Speaker #0Bonjour à tous, chers élèves et chers amis du site aufonddelaclasse.com ! Dans cet épisode, nous allons nous arrêter sur un point très important de la méthode de la dissertation, comment rédiger une bonne introduction ? Vous le savez bien, dans un devoir écrit ou un devoir oral d'ailleurs, l'introduction c'est un point très important. Parce que d'abord c'est la première chose qu'on va dire, donc c'est la première impression qu'on va laisser à notre correcteur, notre correctrice. Et puis c'est un moment où on va poser le sujet, c'est-à-dire qu'on va expliquer le problème qu'on va essayer de résoudre. Et donc quand on est soi-même correcteur ou correctrice d'un devoir, on comprend tout de suite... Et souvent, on n'est pas trompé par ce qui arrive dans la suite, à quel point le candidat ou la candidate a compris le sujet, maîtrise aussi les éléments qu'il faut bien connaître pour comprendre ce sujet. Et donc, tout ça fait que c'est un élément qui est vraiment très important et qu'il faut savoir bien réussir. Et puis, je vais commencer par vous dire que la plupart des introductions qu'on lit quand on est correcteur du bac ou quand on est un professeur qui corrige ses élèves pendant l'année, ont un défaut qui est très important. C'est celui de faire tomber le sujet comme ça, un peu comme un cheveu sur la soupe, comme on dit. C'est-à-dire qu'on a des introductions qui commencent par une espèce de fiche Wikipédia sur l'auteur et l'œuvre. On peut dire Arthur Rimbaud est né je ne sais quel jour, de je ne sais quelle année, a écrit les cahiers de Douai quand il avait une quinzaine d'années, et puis dans les cahiers de Douai il y a je ne sais quoi, etc. Et puis tout d'un coup arrive, ah et tiens, si on se demandait si je ne sais pas quoi, ah mais tiens, on pourrait se poser cette question. Et donc, finalement, le sujet tombe comme ça, de rien du tout, du ciel, comme si tout ce qui avait été dit avant, de toute façon, était prévu par avance, qu'on allait nous donner cette espèce de fiche toute faite et adaptable à n'importe quoi, avant de balancer comme ça le sujet à la figure de l'examinateur, comme s'il était une évidence, ce qui n'est évidemment pas. Alors, comment on peut faire pour éviter cet écueil, ce piège, ce défaut ? Alors, d'abord... Tout n'est pas mauvais là-dedans, rassurez-vous. Évidemment, dans le début d'une introduction, on va poser un petit peu les choses dont on va parler, c'est-à-dire qu'on va parler de l'auteur, de l'autrice, du texte qu'on va étudier, de l'œuvre, bien sûr, aussi. On va essayer de la situer dans un certain contexte, éventuellement historique ou artistique, littéraire, des mouvements, des choses comme ça. Bien sûr qu'on va faire ça. Mais en revanche, il faut que tout ça ait un peu plus de sens. et donc C'est surtout là-dessus qu'on va essayer de réfléchir dans cet épisode, parce que dans un deuxième temps, évidemment, on va avoir le sujet. Et le sujet, d'ailleurs, autant le dire tout de suite, il faut le recopier tel qu'il est. Si on a une citation, il faut la donner telle qu'elle est, il faut la reproduire, la retranscrire, sans la modifier. Et si c'est sous la forme d'une simple question, eh bien on va reproduire cette simple question, soit sous la forme qu'elle a dans le sujet, c'est-à-dire une interrogation directe en général, soit en la transposant en une interrogation indirecte, un peu comme on fait dans les réécritures du brevet des collèges, si vous avez un peu de souvenirs de votre année de troisième. Donc on va dire par exemple, nous allons nous demander si, et puis introduire la question dans la forme d'une interrogation indirecte, c'est-à-dire d'ailleurs sans point d'interrogation, sans inversion du sujet et du verbe. Et puis ensuite on va expliquer le sujet. Et une fois qu'on aura expliqué le sujet, montré quel est le problème qu'on va essayer de régler, de résoudre dans notre dissertation, on va annoncer le plan. Mais ces aspects-là, ils ne sont pas très compliqués. En tout cas, vous les réussissez souvent très bien, donc ce n'est pas de ça dont on va parler. Ce que je voudrais dire, et ce sur quoi je voudrais insister dans cet épisode, c'est sur la première partie. Parfois, on l'appelle l'amorce. En tout cas, c'est le début de l'introduction, c'est tout ce qu'il y a avant l'arrivée. du sujet, du sujet lui-même. Alors, comment est-ce qu'on peut faire pour que ça soit un peu plus dynamique, un peu plus nerveux, que ça ait un peu plus de sens ? Eh bien, d'abord, il ne faut choisir d'éléments sur l'œuvre et l'auteur que s'ils ont un rapport avec le sujet qu'on va donner après. Parce que l'affiche Wikipédia, comme je vous disais avant, elle n'a pas de limite, a priori. C'est-à-dire qu'on pourrait raconter toute la vie de l'auteur. On pourrait raconter l'œuvre en entier ou s'arrêter. C'est bien le problème, en fait. D'ailleurs, c'est une question qu'on se pose souvent quand on écrit une introduction. Quels sont les éléments que je vais donner ? Est-ce que je dois dire la fin du roman si c'est un roman ? Est-ce que je dois donner beaucoup d'éléments biographiques sur l'auteur ? Eh bien, je crois que pour résoudre cette question-là, il faut se restreindre à ce qui a un sens en fonction du sujet qu'on va évoquer juste après. Et... En plus de ça, parce qu'on peut aller plus loin, il faut essayer de donner des éléments sur l'œuvre et sur l'auteur qui vont faire comprendre petit à petit le problème qui est posé par le sujet. Souvent, un sujet pose problème parce que, en gros, on peut répondre oui en disant quelque chose de pertinent, et en même temps, on peut répondre non. Et on est tout aussi pertinent. Et quand on est face à cette situation-là, on a bien un problème, parce que... C'est oui ou c'est non ? Donc, comment dire, ça légitime le reste de la dissertation. Et donc, de réfléchir, de confronter des idées, et d'écrire 6 pages, 7 pages, 8 pages ou plus, pour essayer de résoudre ce problème-là. S'il n'y a pas de problème, alors ça ne sert à rien de faire une dissertation. Et si vous prenez ce point de départ, vous allez sélectionner les éléments que vous allez indiquer en début d'introduction sur l'auteur et sur l'œuvre, pour lancer un petit peu les éléments de ce problème. Alors je vais essayer de prendre un exemple avec un sujet de dissertation qui a pu être donné sur les cahiers de douai d'Arthur Rimbaud. Je vous lis le sujet en entier et puis on en discute juste ensuite. Dans les cahiers de douai, on peut lire... On n'est pas sérieux quand on a 17 ans. Selon vous, cette phrase est-elle un bon résumé de la poésie d'Arthur Rimbaud dans cet ensemble de poèmes ? Vous répondrez à cette question dans un développement organisé. Votre réflexion prendra appui sur l'œuvre d'Arthur Rimbaud au programme, sur le travail mené dans le cadre du parcours associé et sur votre culture littéraire. Alors ça, c'est la formule finale de toute dissertation, à peu près toujours identique. Et ce qui nous intéresse, c'est davantage ce qui est avant. évidemment la citation, qui est une citation d'Arthur Rimbaud lui-même, donc on n'est pas sérieux quand on a 17 ans. Et puis la question qui l'accompagne, qui est en général assez générique, cette phrase est-elle un bon résumé de la poésie d'Arthur Rimbaud dans cet ensemble de poèmes ? Donc, en gros, est-ce qu'on peut définir les cahiers de Douai par cette phrase-là ? On n'est pas sérieux quand on a 17 ans. Alors, réfléchissons un petit peu, d'abord au problème de cette phrase, pour arriver ensuite à la rédaction du début de l'introduction et à l'amorce Merci. qu'on va éventuellement essayer de trouver. Alors, On n'est pas sérieux quand on a 17 ans, c'est un extrait du poème-roman, c'est tout au début du poème-roman, et on va essayer de définir tout ça de manière un peu précise, en restant ouvert à des interprétations qui peuvent être originales aussi, pourquoi pas, si elles sont évidemment pertinentes, et appuyées sur l'œuvre elle-même. Ces mots forment à la fois une question et une proposition de réponse, puisqu'on demande au candidat de les examiner, en s'appuyant sur leur propre connaissance de l'œuvre. Et la question est, est-ce que ces mots-là définissent bien l'œuvre de Rimbaud des Cahiers de Douai ? Alors, il y a deux expressions clés là-dedans, c'est « pas sérieux » et puis « 17 ans » . « Pas sérieux » , qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire léger, futile, désinvolte, non réfléchi. Ça peut vouloir dire aussi quelque chose qui n'est pas normal, pas respectable, pas correct. Et puis, ça... Ça nous invite aussi à imaginer un auteur ou un adolescent de 17 ans qui est drôle, qui est amusant, qui est blagueur. Puisque 17 ans, c'est l'autre partie, c'est l'âge de l'adolescence, qui est souvent mis en avant par Rimbaud lui-même dans le roman, évidemment, mais aussi dans les lettres qu'il écrit, comme celles qui sont adressées au poète Banville au printemps 1870. Ça, c'est le désir de liberté, de découverte. Tous les éléments de l'adolescence un peu classiques, le rejet du monde des adultes, du conformisme, une forme de fraîcheur aussi, et puis d'envie d'absolu, d'envie de choses extraordinaires. Donc, en gros, la thèse qui est proposée à notre réflexion, c'est la suivante. Est-ce que la poésie des cahiers de Douai est pas sérieuse ? Donc, pas très profonde, ni réfléchie, mais au contraire, légère et irrespectueuse des normes. Et ça, ça a un rapport avec l'âge de leur auteur, Arthur Rimbaud, qui revendique son adolescence comme un état d'esprit. Donc, en gros, le problème est assez simple. Est-ce que c'est sérieux ou est-ce que c'est pas sérieux ? Tout sujet a une tension de ce type-là. Sans quoi il n'y aurait pas de sujet, il n'y aurait pas de problème. Alors, comment on va faire maintenant pour faire une introduction, pour revenir à notre problème de départ ? Eh bien, on va essayer de choisir des éléments qui vont faire le travail. qu'on doit faire type fiche Wikipédia, parce qu'on doit présenter un petit peu l'auteur et l'œuvre, c'est-à-dire de quoi on va parler, ça c'est évident dans une introduction, mais on va essayer de sélectionner dans les éléments de cette fiche biographique, cette fiche sur l'œuvre, des éléments qui appartiennent à la partie sérieux, oui c'est sérieux, Arthur Rimbaud et les cahiers de Douai, et des éléments qui appartiennent à l'autre partie, c'est-à-dire pas sérieux, adolescent, drôle, frivole, désinvolte, provocateur, ce genre de choses. Donc, je vous propose que d'abord on fasse une espèce de liste, et je vous conseille sur votre feuille de brouillon de faire ça. Alors, qu'est-ce qui est sérieux chez Arthur Rimbaud ? Ben, c'est des choses que vous connaissez très bien, c'est pas la peine d'aller chercher des choses incroyables, c'est un excellent élève, Arthur Rimbaud, on le sait, c'est un élève exceptionnel, qui a reçu un très grand nombre de prix d'excellence, comme il y en avait beaucoup à cette époque-là. Qu'est-ce qu'on peut dire de plus sur cet aspect sérieux ? Ben, c'est un garçon qui est un grand lecteur. de romans, de poésie, qui connaît extrêmement bien la poésie de son époque, qui connaît très bien aussi la production littéraire de son époque, celle de Victor Hugo, par exemple, qui est un de ses auteurs favoris. On le sait, puisqu'il a lu Les Misérables il y a peu de temps, comme on le sait à travers une lettre de sa maman à son professeur Georges Isambard. On sait aussi qu'il a une culture classique, ça évidemment c'est lié à ses résultats à l'école, qui est très solide, qui connaît très bien le jeu. le latin, qu'il est très bon à l'école d'une manière générale, et aussi que c'est un lecteur assidu de la presse de l'actualité, qui connaît très bien l'actualité politique de son temps. Tout ça, ça fait de lui un garçon de 15 ans. qui a un profil extrêmement sérieux, solide, on va dire ça comme ça. Et puis, de l'autre côté, il y a d'autres éléments. On sait que c'est un adolescent qui a été un peu compliqué à cause de son caractère rebelle, à cause d'un désir de liberté très fort qui l'a conduit, justement, pendant l'année 1870, à des fugues, au moins deux, dans la période dans laquelle il a écrit les cahiers de Douai. Et puis... ses fugues en Belgique et ses fugues à Paris, parfois d'ailleurs dans les deux endroits dans la même fugue. On sait aussi qu'il a une aversion très grande, une détestation du conformisme bourgeois des gens de sa ville de Charleville. Et on sait, pour revenir à l'école, qu'il avait pas mal de problèmes de discipline, puisqu'on sait qu'il arrivait en retard, qu'il était capable de partir, de quitter l'école seul, sans la moindre autorisation, ce qui... était évidemment quelque chose d'assez grave et de rare à son époque. Et puis aussi qu'il a été pris à dessiner son professeur d'histoire, l'abbé Willem, un ecclésiastique, un prêtre nu. Donc c'est un garçon qui, comment dire, a un tempérament rebelle, qui pourrait aller vers le pôle, disons, pas sérieux. Donc ce que je vous conseille de faire, c'est de préparer... votre introduction au début de, pendant les premiers temps du brouillon du devoir, en pensant à ça. Et donc d'écrire quelque chose comme « Arthur Rimbaud n'a que 15 ans lorsqu'il écrit en 1870 ses poèmes, plus tard réunis dans le recueil Les Cahiers de Douai. C'est un excellent élève, exceptionnel même, qui a reçu de nombreuses prises académiques tout en étant un fin connaisseur de l'actualité politique et, en particulier, par la lecture assidu de la presse d'opposition anti-bonapartiste. Et puis, dans cette partie qui commence l'introduction, vous introduisez quelque chose qui va s'opposer à ça, mais qui a toujours pour objectif de présenter l'œuvre et l'auteur. Cependant, on pourrait dire toutefois, néanmoins, mais, cela dit, des choses, comment dire, un mot de liaison, un adverbe d'opposition. Cependant, donc, Il fit preuve durant son adolescence d'un fort caractère rebelle et d'un désir d'émancipation qui le conduisit à entreprendre plusieurs fugues, notamment pour se libérer de sa mère et de l'esprit de la ville de Charleville qu'il jugeait bourgeois et conformiste. Son désir de provocation est si grand qu'il a été même surpris à dessiner nu son professeur d'histoire, un abbé. Vous voyez qu'avec ces phrases qui sont très simples, qui sont faites d'éléments que vous connaissez, dans lequel il n'y a pas de choses incroyables et extraordinaires, eh bien, on a à la fois réussi à présenter l'œuvre et son auteur, et en même temps, à lancer la tension que va avoir le sujet qu'on va présenter après. Et donc, je vous propose de le lancer, et là, il ne tombera plus, pour reprendre l'expression que j'utilisais tout à l'heure comme un cheveu sur la soupe, mais il arrive dans une logique. Et on peut donc poursuivre l'introduction de cette façon-là. Dans ce sens, le vers « on n'est pas sérieux quand on a 17 ans » qui lance le poème-roman pourrait être un bon résumé de l'œuvre poétique d'Arthur Rimbaud. Nous nous demanderons donc si, comme le suggère cette expression, Arthur Rimbaud montre dans sa poésie un esprit rebelle et désinvolte qui rejette de façon irrespectueuse et subversive le conformisme et l'hypocrisie des adultes. Vous voyez, là, j'ai pas ajouté beaucoup de choses, parce que... Il faudrait bien sûr étudier, expliquer, analyser le sens qu'on pourrait donner au mot « sérieux » . Mais l'idée, c'est qu'au moment où on lance le sujet, où on le recopie tel quel, puisqu'il faut bien faire ça à ce moment-là de l'introduction, eh bien, on a déjà compris l'opposition. Et donc, on a déjà compris qu'il y avait bien un problème. Parce qu'on peut dire que les cahiers de Douai et Arthur Rimbaud, son auteur, sont à la fois sérieux et pas sérieux. Et évidemment, tout ça en lien avec l'adolescence, avec cette formule « quand on a 17 ans » . Et donc, il va falloir à ce moment-là étudier tout ça, comme je vous le disais à l'instant, expliquer ce que je vous ai dit avant, c'est-à-dire le sens qu'on peut donner à « pas sérieux quand on a 17 ans » . Mais en tout cas, à ce moment-là, sans chercher à trouver les termes parfaits qui vont expliquer la problématique juste après dans une question qui va avoir une... une formulation absolument extraordinaire, ce qui est évidemment quelque chose de difficile à faire, eh bien on a déjà fait une partie du travail, et on l'a fait d'une manière simple, d'une manière intelligente, avec bon sens, et ça aura lancé notre introduction d'une manière qui est beaucoup plus efficace que quand on replaque un discours prévu à l'avance et qui n'a pas forcément beaucoup de sens, et qui conduit à faire tomber le sujet comme ça, sans aucun rapport avec ce qu'il y avait avant. Alors... Travaillez bien cette... petit, comment dire, cet enchaînement-là. Et puis ensuite, expliquez le sujet, reformulez les éléments qui sont importants. Ici, il n'y a pas grand-chose, il n'y a seulement « pas sérieux » et « quand on a 17 ans » . Mais encore, faut-il expliquer un petit peu le sens de ces mots. Et puis, une fois qu'on aura vraiment compris le problème, que vous l'aurez formulé d'une manière satisfaisante, eh bien, vous pouvez lancer votre proposition de résolution de ce problème, c'est-à-dire l'annonce de votre plan. Et un dernier mot sur ce sujet-là. pour vous dire que l'annonce du plan, elle doit être bien soignée et qu'il faut absolument consacrer une phrase entière à chacune des parties que vous allez annoncer. Et c'est très important parce que sinon, on ne comprend pas très bien quelle est la thèse que vous allez défendre dans chacune des parties. Et le correcteur, la correctrice a besoin de savoir de manière extrêmement limpide et claire, quelles vont être les articulations de votre réponse. Pour donner un exemple, je vous propose ceci pour ce sujet d'Arthur Rimbaud, en ayant aussi le soin d'utiliser les termes du sujet dans chacune des phrases, c'est-à-dire dans l'annonce de chacune des parties. Ici, c'est sérieux, c'est 17 ans. Et il est très important de les utiliser partout. Dans un premier temps, nous observerons comment les cahiers de Douai font apparaître Arthur Rimbaud comme un adolescent qui rejette le sérieux de façon ironique. Puis, nous expliquerons comment il est très sérieux par sa manière d'être engagé dans la politique et dans la poésie. Et, enfin, dans une troisième partie, qu'il utilise l'ironie, la provocation et le désir d'émancipation, c'est-à-dire l'esprit de ses 17 ans, comme un outil très sérieux pour son engagement politique et poétique. Voilà. Un exemple d'annonce du plan qui, vous le voyez, consacre bien une phrase par partie et prend bien soin d'utiliser les termes du sujet pour bien montrer que dans chacune des parties, chacun des axes, comme on dit parfois, on est bien en train de traiter le sujet et de répondre frontalement à la question qui nous est posée. Voilà en tout cas ce que je souhaitais partager avec vous au sujet de l'introduction d'une dissertation. Vous pouvez retrouver un grand nombre de choses sur le site internet offondelaclasse.com. Je vous dis merci beaucoup de m'avoir écouté et à très bientôt. Ciao, ciao !