- Speaker #0
On se retrouve aujourd'hui avec un épisode un peu particulier, un épisode anniversaire, car oui, ça y est, Audace a un an aujourd'hui. C'est donc moi qui passe au micro. J'ai essayé d'être authentique et transparente et vulnérable, même à certains moments, je ne vous le cache pas. Mais ça fait longtemps que certaines auditrices me réclament et je me suis dit que c'était peut-être l'occasion de vous faire découvrir un petit peu qui je suis. Je profite de cette intro pour vous remercier vraiment du fond du cœur de faire vivre Audace depuis un an. Merci aussi aux invités pour leur générosité, aux sponsors qui soutiennent le projet, à mon hôte du jour, Alicia, Alicia Thomas, qui est ma coach et qui m'aide à structurer et à faire évoluer Audace. Et bien sûr, merci à ma famille, à mon mari chéri, que je taquine un peu dans l'épisode, mais qui me soutient toujours. J'espère ! que cet épisode vous plaira. Je suis un peu stressée. J'ai hâte d'avoir vos retours. N'hésitez pas à me laisser des petits commentaires sur les réseaux sociaux, à vous abonner à la chaîne d'Audace pour ne rien manquer. Et je vous souhaite une excellente écoute.
- Speaker #1
Oh, j'allais dire, tu veux commencer avec ça. Le truc le plus amusant ou le plus fou qui t'est arrivé pendant l'enregistrement.
- Speaker #0
Alors, le plus fou, je ne sais pas. Le plus embarrassant, peut-être. un des quacks techniques qui arrive beaucoup, qui arrive. C'est vrai que le podcast, je fais tout toute seule. Je n'ai pas d'ingé qui contrôle la qualité du son quand j'enregistre, ni l'image. Et un jour, en plus, c'était, bon, maintenant, je pense qu'il y a la prescription, je peux le dire, en plus, l'épisode a été vraiment apprécié. C'est avec Barbara Cox, artiste peintre, une dame incroyable et une interview passionnante. Et on parle, on parle, une... plus d'une heure et puis je rentre à la maison je fais toujours ça j'ai un peu la même méthode mais quand je rentre à la maison j'uploade tout je mets sur un disque dur sur deux disques durs et sur mon ordi en fait je triple juste pour être sûre mais j'ai tellement peur de perdre un fichier et en fait je me rends compte que mon micro n'a pas fonctionné donc comme j'ai le son de la caméra le son de son micro j'entendais mes questions et en fait au montage j'ai répété chaque question donc je pense enfin moi je prouve ça s'entend, mais ouais fun fact à propos d'un des épisodes. Ça m'est arrivé une fois, mais à mon avis, des quacks techniques, ça arrive souvent. Oui,
- Speaker #1
on te pardonne. Désolée Barbara,
- Speaker #0
surtout vis-à-vis de l'invité. Je ne l'ai même pas dit, mais maintenant, je pense que... Elle le sera. Elle le sera officiellement, mais je pense qu'elle ne m'en voudra pas trop.
- Speaker #1
Ok, Chloé. Je vais jumper dans le vivier si j'ai. Merci de me donner l'honneur de pouvoir t'interviewer aujourd'hui. Je suis tellement contente de pouvoir montrer la Chloé que j'ai pu observer en coaching. Voilà, la vraie Chloé. Il y a un an, Audace n'existait pas. On était dans cette même pièce en train d'enregistrer un épisode. Tu travaillais encore full-time à l'époque. Tu étais sur tous les fronts. Tu es toujours sur tous les fronts. Spoiler alert, ça, ça n'a pas changé. Mais voilà, je me demandais aujourd'hui... un an plus tard. On va bientôt fêter les un an de DAS. Oui,
- Speaker #0
le 16 août, c'est une date importante pour moi. C'est les six mois de mon fils. J'ai lancé le podcast le jour des six mois de mon fils. Donc voilà, c'est une date que je n'oublierai jamais et qui est importante pour moi.
- Speaker #1
J'ai déjà envie de te féliciter parce que je trouve que DAS est un magnifique projet et je crois que tout ce qu'on voit est quelque part aussi un symbole que tu avais raison et que tu savais ce que tu faisais. Mais je me rappelle qu'à l'époque, je crois que tu n'avais pas
- Speaker #0
J'avais ce peu à l'intérieur cette intuition qui est toujours présente très présente maintenant on en parlera peut-être un peu après sur le développement du podcast en tant que tel c'est un autre sujet je pense qu'en Belgique il y a aussi beaucoup de choses à faire, il y a un champ devant nous de libre pour les podcasteurs mais les choses prennent du temps il faut être patient j'imagine comme dans pas mal de business quand on entreprend il faut être patient persévérant Merci. Et on en parlera peut-être plus tard, parce que c'est aussi une des difficultés que j'ai à ne pas parfois... Allez, pour être très franche, je crois que c'est le ton de l'épisode que j'ai envie de donner aujourd'hui à vos éditrices qui me suivent depuis un an, c'est l'authenticité et la vulnérabilité. Je vais essayer de ne pas m'auto-sensirer, pardon. C'est le genre de truc que je couperais au montage, mais je ne le ferai pas aujourd'hui. Ça va être un épisode brut, un épisode vrai. Et donc, c'est vrai, par exemple, cet été, que j'ai de nouveau cherché des postes, des jobs alimentaires, on va dire, ou en tout cas du 9 to 5, parce que, un, j'adore le monde de l'entreprise, j'ai toujours aimé être employée, et deux, ça fout les boules. En fait, le podcast, ça fout les boules. L'incertitude, pour moi, ça va, mais c'est vrai que j'ai une famille, j'ai un mari, et son avis, le fait qu'il soit apaisé compte beaucoup. Donc, c'est...
- Speaker #1
Quand tu parles d'incertitude, tu peux clarifier ? On parle de quelle incertitude ?
- Speaker #0
Financière. Financière et sociale, je trouve. Mon job me définit aussi qui je suis. Et c'est vrai que les questions qu'on me demande, c'est qu'est-ce que tu fais ? C'est sympa, c'est un hobby, mais en vrai, qu'est-ce que tu fais ? Tu n'es pas casteuse, qu'est-ce que ça veut dire ? Combien tu gagnes ? Une question qui vient souvent, combien tu gagnes ? Donc voilà.
- Speaker #1
Comment tu es venue quand on te pose ces questions-là ? Qu'est-ce que ça fait avec toi ?
- Speaker #0
C'est un trigger pour moi. C'est un trigger parce que je pense que le jour où j'arriverai à atteindre en société l'équivalent de mon paquet de salariés que j'avais avant, donc je travaille dans le pharma, ce sera un facteur de confiance. En fait, moi je fais ce que j'aime, je vis ma best life, parce que honnêtement c'est le cas actuellement, c'est vraiment une vie de rêve. On dirait un fantasme tellement ça a l'air irréel. Et en plus, ça me permet de vivre au même montant que ce que j'avais avant. Et l'argent est important pour moi. Je ne vais pas mentir.
- Speaker #1
Il y a plein de thématiques. Je suis en train de réfléchir parce que tu disais, voilà, c'est important d'un point de vue social. Et j'aimerais d'abord gratter là-dedans. Et puis, j'aimerais quand même revenir à l'origine du podcast et le pourquoi Chloé s'est lancée en fait dans cette aventure. Mais tu disais, oui, quand on me pose la question, combien tu gagnes, pourquoi tu fais ça, c'est compliqué pour moi de ne pas avoir toutes les réponses. Prends-nous avec toi, qu'est-ce qui se passe dans la tête de Chloé ? Voilà, tu es en train de boire un verre ou même vous êtes en train de faire un apéro et cette question tombe. Un, tu fais quoi ? Et tu dois y répondre. Qu'est-ce qui se passe dans ta tête à ce moment-là ?
- Speaker #0
Bon, on en parle, nous, toutes les deux, beaucoup en coaching parce que c'est vraiment, pour moi, difficile de ne pas être affectée par l'opinion des autres. ma famille beaucoup. Je suis très portée famille. Leur opinion a beaucoup de valeur. Et le jugement des autres, également. Donc, j'ai un mélange de fierté. En fait, moi, j'ose entreprendre. En tout cas, je me nourris ou je crée quelque chose qui m'inspire. Et j'adore l'idée de partager. Si ça inspire d'autres, même une personne, je suis hyper contente. Et en même temps, j'ai toutes mes craintes d'insécurité qui remontent en me disant que je ne suis pas légitime. Parfois, ce que je dis, je suis à côté de la plaque. J'ai tendance à me rabaisser, alors que fondamentalement, je pense que ce projet a sa place. Et le retour que les auditrices me font depuis un an, il y en a qui écoutent depuis day one. Et qui prennent la peine de m'envoyer des messages, et c'est ça qui est encore plus fou. Parce que moi, j'écoute énormément de podcasts, on reviendra sur pourquoi j'ai lancé le podcast. Mais jamais, ou quasiment jamais, j'envoie un message à l'autre pour lui dire chapeau.
- Speaker #1
Mais je vais effectivement te poser là, parce qu'il y a eu des parures de presse.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
c'est juste. L'engagement est énorme et assez incroyable, alors que le podcast est assez passif. Normalement, la personne écoute et puis on ne va pas chercher forcément une interaction plus loin. Ce que toi, tu as en plus avec tes éditrices. Donc, il y a plein d'éléments factuels pour montrer que ce que tu fais, tu le fais bien. Et comme tu dis, il y a quelque part un complexe d'infériorité où tu continues à douter de toi-même. Et j'ai toujours trouvé ça très paradoxal. quand je vois Chloé, quand on la voit sur les réseaux sociaux, tu donnes une impression que tout est parfait, que tu gères tout. Ta maison est nickel, tu es impliquée en tant qu'épouse, tu es une maman qui est super présente, tu es sur tous les fronts au niveau du podcast, c'est réveillé à 5h du matin, voire plus tôt. Donc tu donnes vraiment, en tout cas, cette image. Je crois que je ne suis pas la seule à penser ça, mais Chloé, elle gère tout. Et ce n'est pas tout le temps la petite voix qui résonne dans ta tête.
- Speaker #0
Oui, et je pense que euh... Il y a un cap entre ce qu'on voit, ce que je montre et la réalité. Même si on écoute les épisodes et des autrises où on en fait part, donc je sais que ça se ressent. C'est que cette année-là, où il y a eu beaucoup de transitions, où j'ai accouché de mon deuxième enfant, où j'avais deux enfants en dessous de deux ans, c'était le chaos total. Honnêtement, ça a été dur. C'était une année intense pour mon couple. pour mon équipe perso. Franchement, j'avais l'impression d'être prise dans une machine à laver. surdemandé en fait d'être accaparé par mes enfants mon boulot j'avais pris 40 heures semaine c'était vraiment beaucoup et le podcast qui se lançait et en fait le podcast ça demande énormément d'heures donc on me pose beaucoup de questions sur le podcast en tant que tel la technique tout j'y pense à faire une formation ou à vraiment aider les autres parce qu'il ne faut pas minimiser le nombre d'heures que ça demande tu peux t'aider une idée on parle de combien d'heures par semaine par exemple pour un épisode pour un épisode en fait bon entre guillemets pas tellement on parle de 15, 16, 17 heures semaine entre les ping-pong avec l'un avec l'invité, entre booker un slot, se rendre là-bas, shooter l'épisode, faire le Ausha, faire le montage et puis la com. La com prend beaucoup de temps. Mais ce qui prend vraiment beaucoup de temps et ce qui est vraiment énergivore, je trouve, c'est la communauté. D'être présent. Et ça, je ne le compte pas dans mes heures RH, on va dire, mais ça devrait le faire parce que c'est très demandant et c'est du non-stop. Et là, au moins, je me dédie à fond parce que j'ai ce feu intérieur et cette conviction profonde que... qu'il y a quelque chose. C'est vraiment ce gut feeling, je ne sais pas l'expliquer. C'est vraiment... Au fond, moi, je sens que déjà, moi, ça me fait extrêmement bien et puis ça fait du bien à d'autres. Mais c'est très demandant aussi pour ma famille qui me voit qu'apparaissent sur mon téléphone et parfois, on se dit, mais Chlo, arrête, Insta, ce n'est pas du boulot. Mais je te jure, quand tu crées du contenu, ça devient du taf, tu vois. Est-ce que moi, ça m'amuse de faire une facecam avec une voix off ? Voilà, mais je sais que ça fait partie du deal. Moi, je prends beaucoup de plaisir à le faire, je ne vais pas mentir. la partie création j'adore mais c'est vrai que tu vois ça à l'escalier mais qu'est-ce qu'elle a celle-là elle se prend un selfie tu vois oui mais c'est nouveau on revient par rapport à la norme si ton métier c'est d'être podcasteuse j'espère que tu vas entretenir
- Speaker #1
ta communauté et faire des selfies et faire des vidéos si ton métier c'est d'être chimiste ou de faire des plannings des forecasting ok ça me semblerait bizarre donc ça dépend au niveau de la norme que tu prends et on revient à ce point de devoir comparer pour quelque part valider ton image Merci.
- Speaker #0
Oui, oui, oui. Mais je crois que toute ma vie, j'ai eu cette comparaison très forte. Par exemple, je n'ai pas fait d'études, donc j'ai mon diplôme d'humanité, mais je n'ai pas fait d'hôte-école ni d'université. Ça a toujours été pour moi un point un peu painful, un peu douloureux, parce que je viens d'une famille assez éduquée où les études ont beaucoup d'importance. Et donc, toujours ce sentiment de... Tu vois, un mauvais petit canard comme ça. Alors que mes parents sont très fiers de ce que je suis, ou ce que j'ai fait, ou ce que je fais, de la maman que je suis.
- Speaker #1
Mais quand tu étais enfant, à quel moment est-ce que tu savais que tes parents étaient super fiers de toi ?
- Speaker #0
Toujours. Toujours, Chloé, tu peux faire ce que tu veux. Et je crois que j'avais pas mal de compétences dans lesquelles j'aurais pu aller. toujours été très forte en sport, par exemple. Le sport a toujours eu une importance très forte en moi, et c'est vraiment un moyen d'expression. Et ça l'est toujours aujourd'hui. Et j'ai été pétée, j'ai été personnelle très neuve.
- Speaker #1
Est-ce que tu veux rapidement parcourir,
- Speaker #0
peut-être,
- Speaker #1
effectivement, et peut-être, je suis curieuse, et on va revenir à la question du pourquoi le podcast, je n'oublie pas. Mais peut-être, voilà. Qu'est-ce qui est important au conseil de la Chloé, enfant, pour comprendre la personne qui se tient devant nous aujourd'hui ?
- Speaker #0
Hum. C'est une question qui n'est pas facile. J'ai une soeur jumelle et je pense qu'elle en parlerait mieux que moi.
- Speaker #1
Qu'est-ce que Esther répondrait à cette question ? Je ne pose pas la question à Chloé, je pose la question à Esther. Elle doit te décrire, qu'est-ce qu'elle dirait ?
- Speaker #0
Une enfant assez intense, assez colérique. Un besoin de justice très présent. Les parents ont divorcé. J'ai fait la paix avec tout ça depuis longtemps. Mais c'est vrai que ça a été très difficile pour moi. d'avoir une histoire de séparation, une histoire un peu de mensonges.
- Speaker #1
Qu'est-ce qui te mettait en colère, enfant ?
- Speaker #0
La tristesse de mes parents. J'ai toujours été dans un très... Comment on dit ? Tu sais, très sensible aux émotions des autres. Oui, très... Vulnérable par rapport à ça. Enfin, ça m'affecte beaucoup. et donc c'est vrai que de voir mon papa pour qui je ne sais pas pourquoi j'ai pris ce rôle de défense m'a toujours beaucoup touchée mais à part ce côté là un peu colérique un peu je veux de la justice comme en fait le cas aujourd'hui aussi j'étais une enfant assez sportive assez touche à tout débrouillarde, on a été très vite mais je dis on parce que ma soeur mon frère et moi c'était un peu la même chose mais très vite autonome pour des choses où je me dirais, moi, mes enfants, maintenant, c'est vrai que j'aurais du mal à me dire, voilà, à 10-12 ans, tu prends le métro à Bruxelles, dans la capitale, etc. Mais donc oui, pousser à l'autonomie à fond, mes parents, c'est des parents qui croient beaucoup en nous, qui sont très bienveillants et vraiment qui nous portent beaucoup, sans jugement. Alors qu'il y a des choses parfois où en fait, on aimerait du jugement et il n'y a pas ce truc de « je te fais confiance, tu sais, tu es maître de ta vie » . Et dès l'enfance, j'ai l'impression d'avoir ce sentiment-là.
- Speaker #1
Et pourquoi il te faisait confiance ? Qu'est-ce que tu montrais comme comportement enfant ?
- Speaker #0
Très responsable, très raisonnable. La loi, c'est juste important pour moi. Ne pas décevoir aussi.
- Speaker #1
Décevoir qui ?
- Speaker #0
Les personnes que j'aime. Donc, très loyale, même avec mes compagnons. Très loyale. Trop honnête. Parfois, je suis un peu too much. En fait, tout mérite discussion. Tout mérite d'aller au fond des choses. Il faut aller deep. Il faut que tu comprennes. Il faut que je te perçoive même. Il faut que j'arrive à te convaincre que ce que je dis, j'ai raison. Mais avec mes proches aussi, mes amis, etc. Voilà, un peu l'enfance que j'ai eue, mais très bonne éducation, éducation générale, très bonnes écoles, cercle d'amis très chouette, très important. Mais oui, vraiment une belle enfance que je rêve aujourd'hui d'offrir à mes propres enfants. Néanmoins, je pense que chaque famille a son lot de bêtes inconnues. Et c'est vrai qu'on est en train de faire un peu une thérapie transgénérationnelle. Ok. C'est super intéressant pour voir d'où mes parents viennent. Oui. et ne pas... pas reproduire. Quand mes enfants sont arrivés dans la famille, c'est là où mes parents ont dit « Ok, on va faire ça parce que nos petits-enfants, tes enfants, Chloé, on ne veut pas qu'ils souffrent comme nous, on a pu souffrir des non-dits. » Donc, super intéressant. Ma maman est psychologue et ma belle-mère est psychiatre. Je pense que la communication, la parole a toujours eu une place importante pour nous tous.
- Speaker #1
Super intéressant. Et c'est vrai que je vois ton frère et ta soeur, vous êtes tous En fait, entrepreneur, indépendant.
- Speaker #0
Oui, tous mes parents. On est tous. Ma maman, elle vient d'un background de psychologue, mais elle est danseuse-artiste. Avec mon beau-père, oui, danseur-artiste. Donc ça, c'est aussi une vie un peu paradoxale, un peu d'incertitude. J'ai grandi là-dedans et on avait une maison sociale. Donc c'est vrai qu'il y a des commentaires sur les réseaux qui disent « t'as l'air d'avoir de l'argent » . Non, je ne viens pas d'un milieu qui a beaucoup d'argent. De ce côté-là, en tout cas, ma maman, elle a fait un choix d'amour pour son travail. et elle est extrêmement douée dans ce qu'elle fait mais pas du tout, l'argent n'a jamais été pour elle un critère de réussite mon papa a une très bonne situation mais n'a jamais été un travailleur faux, on le voyait on rentrait à l'école, il était là, il avait tondu la pelouse d'ailleurs cette odeur de tonde de pelouse c'est madame de Proust avec le barbecue qui est prêt qui a mijoté, la bolo qui a mijoté pendant des heures c'était des parents très présents ce que je trouve intéressant,
- Speaker #1
tu expliques que ta maman a fait un choix de coeur qui avait une implication financière et Merci. on a eu beaucoup de discussions par rapport à l'insécurité financière et je sais que c'est un des dilemmes que tu as. Je vois que tu es épanouie par Audace et comme on le disait, le podcast est un projet qui prend beaucoup de temps à se développer, surtout d'un point de vue financier, mais ça ne veut pas dire qu'il ne sera pas rentable à terme.
- Speaker #0
Convaincue.
- Speaker #1
Et je te vois aujourd'hui effectivement dans cette dualité. Oui, est-ce que c'est légitime en fait de faire un choix de cœur ? Et en fait, peut-être vivre un peu cette situation que ta maman a vécue. Qu'est-ce que ça fait avec toi ?
- Speaker #0
Moi, je suis très au clair avec ça. Mais comme je l'ai dit au début, je suis aussi très famille. Et ma famille que j'ai fondée aujourd'hui avec mon mari, son apaisement à lui joue beaucoup pour moi aussi. Donc, je ne vais pas aller dans un choix, me buter, si lui n'est pas confortable avec. Ou alors, séparation il y a. Mais on ne peut pas vivre. Parce que quand tu... En tout cas, moi, j'entreprends. Et c'est vrai que ça prend beaucoup de place. et 8-5 sécurités sont là
- Speaker #1
Est-ce qu'on aurait la même discussion si tu avais un job qui était extrêmement prenant par exemple, imaginons tu serais même PDG d'une boîte qui peut voyager tout le temps ça a aussi un impact sur ta vie est-ce que tu aurais aussi cette discussion ? Je cherche à comprendre si le problème c'est vraiment l'occupation que tu as ou la nature du projet.
- Speaker #0
Je pense pas que c'est la nature du projet je pense que c'est l'incertitude du projet Mais je n'ai pas envie de parler à la place de lui, d'Anthony. Non, non. C'est vraiment... C'est aussi son voyage de vie. C'est ce que lui vient avec ces insécurités-là. Et après, il est hyper soutenant. Il est vraiment soutenant depuis le début. Oui,
- Speaker #1
parce que tu le tiens à clarifier. Je ne sais pas du tout... Je crois que c'est son rôle. C'est ça qui est intéressant. On a tous des casquettes. Et si toi, tu prends... Enfin, avec le développement du podcast, je comprends que lui, peut-être, va même se renforcer dans son rôle de père de famille responsable.
- Speaker #0
C'est le cas. Et il le fait extrêmement bien. et moi je suis parfois très énervé, qui sort ce tableau Excel dans une conversation où je lui parle de vision, je lui parle d'ambition, je lui parle de rêve, je lui parle de fantasme, et il me dit, ok, super, fais ce que tu veux mais il faut au moment donné que ça rapporte parce qu'on a une vie, on a acheté,
- Speaker #1
on a des enfants on a une chance inouïe on est vraiment bien lotis néanmoins il faut être réaliste il ne faut pas s'en faire même un rêve et là je crois que c'est assez relevant d'aborder ça aujourd'hui c'est typiquement un exemple en fait il faut pouvoir aligner les objectifs et le style de communication vous êtes une équipe, vous êtes même une entreprise on va le dire Platement, vous êtes une entreprise et il faut que le schmiblic avance, il faut que les factures soient payées, il faut que les enfants s'en nourrissent, il y a des choses, c'est non négociable. Mais ça n'empêche pas de pouvoir rêver. Il y a une vision long terme et une vision court terme. L'Excel, c'est du court terme. Aujourd'hui, la vision, c'est du long terme. Comment est-ce que tu peux trouver un chemin entre les deux ? Je ne crois pas qu'il faut tuer forcément la vision long terme, mais quels sont les petits pas que vous faites aujourd'hui ? Parce que là, on rend aussi la question très grande. pendant combien de temps tu es peut-être pas viable mais on n'est pas obligé de tirer, ça sort deux ans je ne te le recommanderais pas non plus par contre il y a une différence entre tenir une situation pendant six mois et être d'accord en tant qu'équipe, en tant qu'entreprise que pendant six mois on va peut-être faire des pertes et qu'il faudrait les compenser autrement c'est ce qu'il fait pour au final avoir un bien-être familial bien sûr,
- Speaker #0
mais c'est quelqu'un de très malin franchement je suis vraiment impressionnée par lui, par sa façon de penser Merci. Je pense qu'il est très juste, il est très droit. Et je pense qu'il avait cette vision. Il m'a dit, ben voilà, t'as lancé Audace, donc ça va faire un an. Tu es full time dessus depuis décembre. Donc, ça paraît en même temps beaucoup et pas beaucoup. Il faut rappeler que j'ai deux enfants en passage. Et bon, toutes les systèmes... Les crèches pas payées. Voilà, les crèches, les maladies, les grèves. Enfin, on a eu beaucoup de choses. Et on y viendra peut-être, je ne sais pas si on aura le temps aujourd'hui, mais c'est vrai que le postpartum, une femme qui accouche, euh Moi, je n'ai pas l'impression d'avoir retrouvé mes capacités cognitives complètes. Et je disais ça parce qu'on est très réalistes par rapport au temps. Et comme tu dis, et ce que lui dit aussi très justement, en fait, l'un n'empêche pas l'autre. Et donc, moi, je suis un peu too much. Moi, je suis intense. Donc, quand je fais une chose à fond, mais de fait, j'adore l'entreprise. Et ce que je te disais en arrivant, c'est que, écoute Alicia, il faut que tu saches. j'ai postulé à d'autres offres je suis dans le process pour d'autres fonctions qui me bottent qui me plaisent parce que j'ai ce côté très artistique très créatif très curieuse mais j'ai aussi un côté très administratif opérationnel extrêmement structuré oui et j'adore rendre service c'est un ego boost pour moi d'être j'ai été pillée j'ai été personne assistant tout ça c'est vraiment un ego boost de me dire ok en fait j'aide quelqu'un concrètement et aussi bas Je ne suis pas responsable à 100%. De mon travail, oui, mais pas des charges qu'il incombe lui, la personne. Donc voilà, en fait, si je veux être totalement transparente avec vous, vous, auditrices qui m'écoutez depuis un an, c'est que ce n'est pas linéaire. Et il y a plein de questionnements que j'ai et que peut-être je reprendrai un job, peut-être part-time, peut-être 4-5e, peut-être full-time. L'avenir du podcast, je ne sais pas. Je ne sais pas. Je suis convaincue que je trouverai une solution. Soit publier un peu moins d'épisodes, soit déléguer un petit peu. Soit proposer mon micro à quelqu'un qui peut, qui a la même vision que moi, d'audace. Il y a peut-être des solutions là-dedans. Mais l'avenir nous le dira.
- Speaker #1
J'ai l'impression que tu te sens presque coupable d'avoir fait ça. Est-ce que c'est le cas ?
- Speaker #0
Coupable d'avoir fait audace ?
- Speaker #1
Non, d'avoir postulé ailleurs, de regarder d'autres pistes.
- Speaker #0
Coupable, non. mais très honnête envers moi-même. Est-ce que je fais ça pour moi ou est-ce que je fais ça pour les autres ? Est-ce que j'essaye de rassurer tout le monde autour de moi ?
- Speaker #1
Postuler, le fait de postuler.
- Speaker #0
Le fait de reprendre un CDI dans une belle boîte et tout ce qui va avec, une sécurité et puis ta pension. Est-ce que je fais ça fondamentalement pour moi ou est-ce que je fais ça pour les autres ? Est-ce que si Audace me permet de vivre pleinement, enfin en tout cas... Est-ce que je cherche un job ailleurs ? Ça, c'était une vraie question. Et c'est vrai que j'ai pris ces trois semaines de vacances où je n'ai pas beaucoup été active sur les réseaux, parce qu'on doit manger avec les petits, etc. Pour me la poser, pour la poser à ma maman, qui a aussi fait un job de passion. Et c'est vrai qu'elle m'a convertie. Tu es aussi douée en entreprise, tu vois. Et tu aimes ça. Et je dis ça, j'adore. J'adore les collègues, j'adore la vie d'entreprise. J'adore avoir des mentors, avoir des N plus 1. Oui, la structure me plaît beaucoup. Et j'apprends beaucoup. J'apprends beaucoup. Tout ce que je fais là, autodidacte par rapport au podcast, c'est tous les process que j'ai emmagasinés avant en tant qu'employée pour structurer. Et tu m'aides aussi beaucoup. Et je n'ai pas eu peur de demander à un coach, à un mentor de structurer aussi, pas faire du micromanagement, mais être très clair sur le KPI et pas m'éparpiller et pas dire oui aux autres. Ça, c'est un vrai sujet.
- Speaker #1
Ça, il faut absolument qu'on aborde ce sujet-là.
- Speaker #0
Je garde l'œil sur l'heure. Ce que je vais demander ici à 30 minutes. On est déjà à 23 minutes.
- Speaker #1
Ça me semblait assez compliqué.
- Speaker #0
Oui, je sais. Et je ne veux pas...
- Speaker #1
Je vais peut-être faire un amalgame parce que je ne reprends pas exactement tes mots. Je vais appeler ça le besoin de plaire, en fait. People pleaser. De faire plaisir. J'entends travailler en entreprise, même être pété, c'est quelque chose qui... te plaît parce que tu peux aider les gens. Est-ce que ça t'a freiné à un moment, ce besoin de faire plaisir aux autres ?
- Speaker #0
Écoute, honnêtement, dans ma carrière, je ne trouve pas, mais dans ma vie personnelle, oui. J'ai surconsommé par exemple les rencontres sexuelles, je veux dire, en tout cas les rencontres avec des hommes, mais pour assouvir ce besoin de plaire, tu vois, et là, à ce moment-là, dans les relations, j'étais people pleaser. Est-ce que je prenais vraiment mon kiff ? I don't know, mais assez pour que, en tout cas, mon ego boost était là. OK, donc j'ai beaucoup voyagé une partie de ma carrière. Et c'est vrai que Tinder, c'était mon meilleur ami géologue. Hop, bam, tu l'ouvres. En deux secondes, tu trouves quelqu'un. Ouais, je ne vais pas le cacher, c'était une partie de ma vie où ça venait renforcer ce manque d'estime, de confiance. Eh bien, facilement et très accessible, je l'avais là. Et voilà, c'était des, je ne vais même pas dire des impensements. C'était vraiment... Après, je pense que chacun trouvait son compte. Mais oui, je pense dans mes relations perso, de trop vouloir satisfaire l'autre à mon détriment.
- Speaker #1
Oui, satisfaire l'autre, mais pour confirmer, réconforter quelque chose chez toi. Et j'apprécie que tu partages cet exemple, parce que je crois que ce n'est pas rare. Oui, en fait, on fait des choses parfois qu'on n'a peut-être pas 100% envie de faire, pour réconforter quelque chose chez nous. Je réfléchis parce que, est-ce que tu veux qu'on passe à, on n'a pas terminé la question en fait.
- Speaker #0
Le podcast, pourquoi le podcast ?
- Speaker #1
Oui, le podcast et puis avec ton parcours aussi parce que tu t'es arrêtée au PT. Elle est en France, PT, mais elle est un peu détachée. Qu'est-ce que...
- Speaker #0
Oui, ma carrière, c'est vrai que c'est un sujet épineux. Même pour moi. Mais pourquoi épineux ? Parce que c'est pas, j'ai fait des études d'ingé, d'ingénieur ou quoi, et voilà, ça coule de sauf, je suis ingénieur, etc. Pas du tout. Moi, c'est vrai que je suis assez spontanée et j'y vais au cœur en fait. et donc...
- Speaker #1
Mais en quoi est-ce que c'est mal ? Ouais,
- Speaker #0
je sais pas que c'est pas mal, mais c'est difficile à expliquer, je pense. Même en introspection, il y a des parties de ma vie où je... Ouais, où je... C'est pas... Comme si j'avais un peu oublié. Donc pour faire les grandes lignes, si vous voulez, les grandes lignes, j'ai fait mes études, j'ai fait des formations, donc pour gérer une petite et moyenne entreprise. Donc là, ça me donnait en fait l'accès au... au métier d'entrepreneur, on va dire, au niveau de comptabilité, juridique, etc. Et à côté de ça, j'ai fait une formation d'étalagiste. Passionnant. Et en fait, je me rendais même pas du tout compte, mais étalagiste, c'est ma maman qui m'a dit ça après. C'est elle qui m'a mis sur ce filon-là, parce que j'adore la mode. J'ai un œil qui voit les structures, les compos, les couleurs, j'adore ça. Elle m'a dit, mais Claude, regarde, au même endroit où je faisais ma gestion, si tu veux, il y avait ce petit cours-là, c'était un jour semaine. et Et je fais ces cours en me disant, j'ai le temps de le faire, autant le faire. J'ai adoré. Et en fait, avant de finir mon cursus d'un an, j'ai été engagée d'abord par L'Oréal pour installer des vitrines dans les pharmacies. Après, Désigual, c'est une boîte espagnole. Pas du tout mes goûts, mais moi, c'était 2014, si j'ai bonne mémoire. Je me donnais accès à un métier, en fait, un peu par hasard. Et j'ai fait le tour de l'Europe. Et donc, c'est ça, cette période-là où je voyageais énormément pour faire les flagship stores, on appelle ça, donc les stores, les gros, les grosses boutiques, donc rue de la Régence à Londres, des choses comme ça, Luxembourg. Et donc, moi, j'avais plusieurs pays et j'ai adoré ce job. Et en fait, c'était le job de mon grand-père, mais je ne savais pas, lui était étalagiste à l'innovation. D'accord. Bref. Donc, j'ai fait ça pendant plusieurs années. Ensuite, j'ai voyagé de trop. J'avais envie d'un truc stable. Moi, je suis une femme de routine. J'adore mon quotidien. Ouais. Et... Et en fait, le sport était toujours là. Et en fait, avec tellement de voyages, de restos, d'hôtels, il n'y avait plus la place pour ce sport qui me manquait tellement. D'accord. Et donc, de nouveau, je me suis dit, on ne va pas juste faire du sport, on va en faire son métier. Donc, formation sur formation. Puis, j'ai travaillé dans des grandes infrastructures. Et puis, à domicile. Et puis, en entreprise. Donc, voilà. Plusieurs années de ma vie en tant que PT, personnel trainer. Passionnant. Passionnant. Mauvaise gestion financière. mauvaise gestion parce que Pas de structure. Oui, pas structure, pas de vision d'entreprise. J'étais en personne physique à ce moment-là.
- Speaker #1
Pas structure, tu veux dire au niveau, c'était quelqu'un de très structuré, mais là, tu parles un peu de...
- Speaker #0
Oui, comptabilité.
- Speaker #1
Oui, d'accord.
- Speaker #0
J'avais un comptable, en fait, tu vois. Et je donnais tout à mon comptable. Je ne comprenais même pas l'argent qui rentrait, qui sortait, ce que je payais, ce que je ne payais pas. Vraiment un petit peu naïf, quoi. Beaucoup naïf. Et j'étais à ce moment-là avec un partenaire, un compagnon. Parlons pas en détail aujourd'hui parce que ça va perdre du temps. C'était une relation compliquée. C'était une relation compliquée, il y a eu beaucoup de tromperies, il y a eu une double vie. J'en suis sortie de là un peu cassée. Et donc en fait, quand je suis sortie de cette relation-là...
- Speaker #1
Le temps est ressorti plus fort que...
- Speaker #0
Oui, sans doute, sans doute. Mais prends...
- Speaker #1
Non,
- Speaker #0
sans doute. Oui, oui, oui.
- Speaker #1
Prends le temps. Aujourd'hui, t'es pas plus forte que la Chloé. Prends la Chloé pétée et regarde
- Speaker #0
Oui, plus sûr de moi aussi.
- Speaker #1
Tu as mort flir, donc que c'était bien pour tout le monde, c'était extrêmement difficile.
- Speaker #0
Oui et non. En fait, ça a été difficile durant la relation, mais une fois que j'ai pris la décision, ça a été beaucoup mieux, ça a été libérateur. Mais c'est vrai que j'étais collée à ce rêve de famille que je désirais tellement, être maman. Je désirais ça tellement. Et en même temps, je ne lui ai jamais demandé à lui d'être papa. Jamais. Donc c'était ce truc, je pense, d'inconscient.
- Speaker #1
Ton intuition était bonne.
- Speaker #0
Après, il y avait une... une religion, il a été dans une religion. Moi, j'ai aucun souci, mais c'est vrai que de nouveau, sous couvert de cette religion, je te porte le mauvais oeil, te montre pas sur Story, quitte les réseaux sociaux, ne parle plus à tes proches. Vraiment, ce truc où, en fait, il n'est pas du tout pervers d'artiste, je ne mettrais pas une étiquette sur lui, mais vraiment, en tout cas, il m'a un peu mis dans une boîte. Et Et... Et tout en étant, il me trompait, il avait une double vie, vraiment quelqu'un de sa religion avec qui il était fiancé, engagé. Donc c'était très bizarre ce truc. Et puis je sors de cette histoire.
- Speaker #1
Pour être claire, tu ne savais pas qu'il avait une fille au moment ?
- Speaker #0
Non, bien sûr que non.
- Speaker #1
Il l'a découvert un peu. Oui,
- Speaker #0
je l'ai découvert un peu. C'est la dame, la fille qui me l'a dit, qui m'a appelée pour me dire, écoute, il faut que tu saches quoi. Et du coup, sortie de cette relation, Tu voulais être maman. Je voulais être maman. Je me rappelle que tu voulais être maman. Oui, parce qu'à mon avis, c'était la période où tu avais ton premier fils.
- Speaker #1
C'était la question de coaching.
- Speaker #0
Ah oui. Oui, c'est vrai. Là, on a commencé notre travail ensemble, c'est-à-dire il y a sept ans. Et je voulais être mère, mais pas au détriment de quelqu'un d'autre, pas avec ce besoin nouveau de plaire à ce que je suis assez bien pour être maman aux yeux de quelqu'un. En fait, je voulais être mère d'abord, égoïsme pour moi. Donc, je voulais être mère seule.
- Speaker #1
C'est quoi pour toi être mère ?
- Speaker #0
La question de transmission était très importante.
- Speaker #1
Donner de l'amour.
- Speaker #0
Donner de l'amour, même pas recevoir, parce qu'on dit « t'es un enfant, t'auras l'amour inconditionnel » . Mais en fait, je n'étais pas là-dedans. Moi, j'avais envie, c'était viscéral, d'être maman. Mais je l'ai depuis toujours. C'était envie de maman. Mais là, c'est vrai que c'était maintenant et surtout pas « quelqu'un va m'octroyer de ses chances » ou « quelqu'un va me proposer d'être… »
- Speaker #1
Tu vas le faire par toi-même.
- Speaker #0
Voilà. Je dois rien à personne, en fait. Et à ce moment-là, mon mari Anthony, que je connais depuis des années, c'est une histoire que je sais que les auditrices rêvent d'entendre.
- Speaker #1
C'est une belle histoire.
- Speaker #0
Oui, on en reparlera avec Anthony. C'est une chouette histoire. Et voilà, il m'a retrouvée. Je lui ai demandé juste d'être géniteur, parce que quelqu'un que j'estime toujours, depuis que je suis toujours estimée. Ah,
- Speaker #1
donc tu l'as demandé à l'époque ?
- Speaker #0
Ah oui, je lui ai demandé d'être géniteur.
- Speaker #1
C'est ce qu'elle s'appelle ?
- Speaker #0
Ah oui, je lui ai juste demandé d'être papa. Enfin, géniteur, pas papa. D'accord. et euh c'est Il m'a dit, « Claude, le jour où je te ferai un enfant, je serai papa et on avance. » Anthony, c'est quelqu'un qui est très intègre et très honnête envers lui-même. On se connaît depuis des années, mais tant qu'il n'était pas sûr de vouloir suivre cette voie-là, il n'allait pas me dire oui pour me faire plaisir. Il m'a retrouvée dans un état un peu catastrophique, très en sous-poids. il m'a trouvé dans un état vraiment pas joli à voir j'ai quand même été affectée en fait par cette situation et il m'a dit mais c'est toi c'est toujours été toi et on y va quoi et donc voilà comment l'histoire a débuté notre histoire, notre engagement en tant que futur parent parce que c'était sûr que c'était pas dans l'immédiat on allait vivre ensemble etc ça a mis 3 ans avant qu'on se décide d'avoir notre fille mais voilà l'histoire dans les grosses lignes bon disclaimer décourage chaque personne à utiliser cette technique pour trouver un petit un bon petit gamin de fait de fait mais au moins tu vois j'ai envie de dire ça marche tu es la preuve que ça marche oui et puis c'est à notre image on est des gens très honnêtes tu vois voilà j'allais pas le dire et rationnel parce que j'aurais pu aller
- Speaker #1
enfin on passe une nuit ensemble je dis rien peut-être qu'on recommande dans les centres de fertilité apparemment madame est-ce que vous êtes certaine de faire un enfant dans le dos un one night stand et c'est réglé Oui,
- Speaker #0
mais pas avec quelqu'un de type.
- Speaker #1
C'est beaucoup plus simple que de commencer en exécutivité.
- Speaker #0
Ah oui, ok. Moi, tu vois, ça, éthiquement parlant, je serais incapable, surtout à quelqu'un que j'estime.
- Speaker #1
Mais ça dit quelque chose sur toi, sur tes valeurs. L'honnêteté,
- Speaker #0
la justice. Oui, très fort.
- Speaker #1
Toi aussi, par rapport à ton enfant.
- Speaker #0
À mon enfance ?
- Speaker #1
Non, par rapport à l'enfant, ta relation avec l'enfant.
- Speaker #0
Oui, oui. Je n'imagine même pas comment on explique.
- Speaker #1
Je ne veux juger personne. Les mères sont une bataille. Ou peut-être que ça arrivait comme ça et ça se passe très bien. Mais je crois que par rapport à toi et ton histoire, ta volonté, ce que tu voulais transmettre à ce moment-là, ça ne fut pas.
- Speaker #0
Je crois que ça s'est aligné, parce que c'est vrai que j'aurais pu aussi être dans des décisions plus drastiques si là, ça s'est vraiment aligné. C'était la première personne à qui j'ai pensé, à qui j'en ai parlé, et en fait, ça s'est aligné. Mais c'est vrai que je comprends honnêtement qu'on veuille un enfant au point de...
- Speaker #1
Je ne sais pas si c'est relevant d'en parler maintenant. On va vraiment passer à la question du podcast. Mais comme tu le disais, tu avais perdu beaucoup de poids. Et comme tu le disais, ce besoin de plaire pour quelque part. confirmer quelque chose chez toi. Oui, ça a été très loin. Ça a été jusqu'à ton image, jusqu'à ta santé, ton poids. Le sport, au final, c'était quelque chose de bien, mais je sais que tu voulais aussi le maîtriser. Il fallait qu'il y ait un résultat. Ce n'est pas juste aller faire du yoga pour s'aider ton esprit. Je crois d'ailleurs que tu ne fais pas de yoga. Toi, c'est la course, le vélo. Il y a un score, il y a un tempo et je peux montrer clairement au monde que je progresse et qu'il y a un résultat. Oui.
- Speaker #0
Je m'en détache de plus en plus de ces côtés scores, surtout avec les deux enfants que je me suis vraiment éloignée de ce côté performance. C'est vrai qu'avant, on était dans la prépa d'un Ironman, ça avait de l'importance. Maintenant, je reviens à des méthodes un peu plus douces. Le pilates, j'aime beaucoup. Bon, le yoga. Ma maman est prof de yoga, mais je n'en suis pas encore là. Mais j'adore tout ce qui est mouvement, tout ce qui est bouger, tout ce qui est... Même si c'est aller mettre les pieds dans l'herbe le matin pour te sentir connectée, moi, je suis pour, tu vois. Et je ne suis pas perchée. Enfin, je ne me considère pas perchée, mais c'est vrai que tout ce qui est visualisation, tout ce qui est connexion à soi-même, il faut le tenter, il faut le tester. Par rapport à l'image, c'est la question, l'image que j'ai sur moi.
- Speaker #1
Oui, ou je crois que peut-être par rapport à perdre énormément de poids, c'est vraiment pousser à l'excès ce besoin d'image. Et au final, une bonne image de soi, qu'est-ce que c'est ? C'est quelque chose. Donc, quand est-ce que tu es satisfaite ? Est-ce que tu es satisfaite de toi en fait, de ton image ? Oui.
- Speaker #0
Aujourd'hui, je le suis. La maternité m'a réconfortée avec ça. D'accord. Personnellement, je n'ai pas aimé être enceinte, pour que ça le dise.
- Speaker #1
Et pourquoi ?
- Speaker #0
Bloquée, inconfortable. À quel niveau ? Dans mes mouvements. Ok. Vraiment dans mes mouvements.
- Speaker #1
C'est pas le fait de prendre du poids et d'avoir un corps que tu connais pas ? Non,
- Speaker #0
pas tellement le poids. J'ai pris 12 avec Léa et puis 10 avec Mathis, donc j'ai pas pris énormément de poids. Non. Mais je me reconnaissais pas, tu vois.
- Speaker #1
Oui. Oui, c'est pas ton enveloppe habituelle.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Allez, on est dans la famille grâce à ma maman. On a toujours fait du massage. elle nous a toujours massé on est très à l'écoute de notre corps de notre digestion de nos hormones on est vraiment là-dedans depuis toujours notre alimentation pas surveillée du tout mais très équilibrée tu vois les guimineuses on en a toujours eu j'ai jamais eu de Nutella des choses comme ça donc très porté là-dessus et toujours potager mon père il a 2 hectares de terre de terrain, permaculture. L'alimentation a vraiment une importance pour nous, la qualité des aliments. Et mon image, la maternité, le postpartum, j'ai très vite retrouvé mon corps. J'ai tout de suite remis mon jeans. C'était incroyable. Je trouve incroyable. Donc, toutes ces années de sport, en fait, moi, je pense que le sport aide pour ça. Les muscles sont là. Et j'ai été... Vraiment, j'en parlais en plus avec ta sœur hier. en fait c'est que ça d'accoucher enfin tu vois c'est que ça en fait je reviens très vis-à-toi et encore plus fort le corps a une mémoire parce que j'aimerais pas je crois que pour des électrices bien sûr je parle de mon expérience oui je parlais dans mes termes peut-être que tu trouves ça normal quand je te vois tu as quand même un niveau d'exigence qui
- Speaker #1
est là je veux dire un niveau de sport qui est là donc on parle pas de monsieur et madame tout le monde et je crois que c'est plus là où je voulais gratter mais D'où ça vient ? Je crois qu'on peut parler même d'anorexie à un moment où tu as été très très loin par rapport à ton image de toi. Et ça, je crois que ça pourrait être intéressant pour peut-être d'autres personnes qui ont aussi du mal avec leur image. Je ne dis pas que tu as du mal aujourd'hui.
- Speaker #0
Je ne vais pas mentir, ce n'est pas génétique. Non, c'est déficit calorique. Tu perds du poids parce que tu es en déficit calorique. Je ne dis pas là, oui, bon t'es 2, je fais un 34. Non, c'est parce que je ne traque pas. mais en toute honnêteté Tu y penses tout le temps,
- Speaker #1
parce que le déficit calorique, c'est quand même aussi, ça implique de tout le temps être occupée dans ta tête avec qu'est-ce que je mange, calculer quelque part.
- Speaker #0
Oui, mais c'est moins chronophage que quand tu le dis comme ça, c'est plus genre, est-ce que ça va me faire du bien ? Est-ce que je mange ? Moi, c'était tout en proportion, en fait. D'accord. C'est un peu, pas de l'hyperphagie, mais un truc où, si j'ai un paquet de cookies chez moi, je vais défoncer la boîte. Alors que si je vais prendre un bout de tarte avec ça, bon, j'ai pas ces habitudes-là. Mais si je fais ça, j'ai une part et ça me convient. Genre, au resto, je ne prends jamais de dessert. Ok. Tu vois ? Mais plutôt la nourriture émotionnelle. Donc, si je veux me sentir seule, je vais être comme ça. Là, je vais plutôt combler avec ça. D'accord. Et ça, c'est vrai qu'avec ces années-là...
- Speaker #1
De voyage ?
- Speaker #0
Oui, oui, voilà. d'ennuis en voyage, beaucoup, chambre d'hôtel. Oui, beaucoup. Oui, c'est vrai, de solitude. Mais je ne sais pas. J'en parlais avec ma soeur jumelle. C'est vrai qu'on a grandi un peu dans cette notion de régime, restriction, on va dire. Donc, est-ce que c'est devenu inconscient ou on fait attention sans vraiment le dire ? J'ai envie de dire maintenant, on a un rapport beaucoup plus sain dans le sens, je vais manger quelque chose qui va me faire du bien. gustativement, mais surtout avec des fibres, avec des protéines, qui va me donner un côté satiété. Mais je mentirais si je dis que je ne pense pas que la protéine va justement me combler. Je le sais, quand je mange autant de protéines, je sais que ça va me faire du bien. Oui, c'est conscient et c'est éduqué.
- Speaker #1
Il n'y a rien de mal à ça.
- Speaker #0
Je ne sais pas, peut-être que ça peut être considéré comme un trouble d'être autant consciente de l'impact que je crois que la nourriture va avoir. Je ne vais pas manger des chips sans de penser aux conséquences que ça a.
- Speaker #1
Je crois que c'est ça. C'est nouveau. Quelle est la pression mentale que tu portes avec toi chaque jour en plus de la pression mentale des enfants, de gérer une famille, de gérer le podcast, de gérer ton emploi ? Et ça, ça doit être un peu la gauche, en fait, pour voir si c'est ça ou non. Est-ce que tu veux qu'on aille à...
- Speaker #0
Alors, on est à 40 minutes d'épisode. Écoute, je te propose une dernière question pour aujourd'hui.
- Speaker #1
Tu veux parler du podcast, pourquoi ?
- Speaker #0
En quelques mots, le podcast est vraiment un besoin de transmission. On peut, mais tu me poses la dernière question bonus après, si tu veux.
- Speaker #1
Est-ce que toi, il y a une question qu'on n'a pas abordée, que tu aimerais bien ? Qu'est-ce que tu aimerais dire, en fait, ou partager sur Chloé ? Qu'est-ce que les gens devraient savoir sur toi ?
- Speaker #0
C'est difficile. C'est une bonne question, je ne sais pas. Moi, j'ai tellement l'impression que ce n'est pas tellement passionnant. Je crois que... Pour revenir sur la mission ou sur le...
- Speaker #1
Le pourquoi d'audace.
- Speaker #0
Oui, ou le pourquoi de l'épisode du jour. C'est le besoin d'être authentique et vulnérable. En fait, je crois que j'ai tellement refoulé que j'ai envie de parler et j'ai envie de dire des choses, mais que je m'auto-censure. Donc, je me coupe beaucoup, par exemple. Je pense que les auditrices ne savent pas quand tu écoutes. Je me coupe beaucoup et on me demande plus de moi. Ça fait un an. T'imagines, j'ai posposé. Combien de personnes m'ont dit, je t'interview ?
- Speaker #1
Et pourquoi tu ne le fais pas ? Pourquoi tu te sens pas ?
- Speaker #0
Je trouve que je n'ai pas ma place. Qu'est-ce que je peux amener ? Qu'est-ce que je peux dire ? J'aime mettre les autres dans le spotlight. Elle est inconsciemment, ou en tout cas, je ne vous laisse pas m'avouer, mais j'ai aussi envie d'y être. Mais j'ai l'impression que ça impacte tellement mon entourage que moi, je sois dans le spotlight, on s'entend, que je m'expose, que j'ai envie de partager, peut toucher les personnes qui me sont chères. Et même pas négativement, mais je pense qu'elles sont dans leur propre peur. J'ai tellement peur de faire du mal aux gens que je préfère ne rien dire. Je crois que ça,
- Speaker #1
c'est du bullshit. Je crois que c'est du bullshit, Chloé. Tu penses quoi, là ? J'ai joué l'avocat du diable. Tu dis, c'est vrai, c'est un feedback qui revient. Va gratter plus, mais qu'est-ce que toi t'en penses ? Sois critique. Et là, tu te sens sûr. Et tu as dit, je ne me sens pas légitime. Et si je joue l'avocat du diable, ça veut dire que l'autre personne a plus de valeur que toi. Parce que l'autre personne, tu lui donnes le micro, qui est en fait ton métier, c'est ton expertise. Donc tu donnes à un inconnu ou une inconnue. ton micro et tu laisses cette personne faire un freestyle. Et là, je me dirais presque, je vais être très dure, je ne faisais pas professionnel, Chloé. Parce que moi, j'écoute le podcast ou Audace parce que je pars du principe que Chloé sait ce qu'elle doit entendre et savoir. Donc, pourquoi tu ne te sens pas légitime d'intervenir et quelque part, ça, ça va te permettre de connecter aussi avec ton audience.
- Speaker #0
Oui, convaincue. Convaincue, mais je crois que là, je manque de courage. Je ne sais pas pourquoi, enfin, mais convaincue que... que là, c'est le début d'audace, que je ne suis pas encore dans le projet que j'ai. Et pour ça, il faut que je me mouille. Qu'est-ce qui pourrait t'aider à te mouiller ? Ce que je fais aujourd'hui, c'est un bon exercice pour le faire. Mais je me suis engagée auprès des auditeurs, j'ai dit, un an du podcast, je ferai un épisode sur moi. Donc là, c'est maintenir mon engagement. Mais c'est vrai que, je ne vais pas mentir, je t'ai stressée en venant. Ça fait peur, tu vois. Ça fait peur de s'exposer, d'être vulnérable.
- Speaker #1
qui ne fait pas ?
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Et qu'est-ce qu'ils pensent les gens ? Il y a quoi dans ta tête ? C La peur complètement folle. On la balance. Elle est idiote, elle est bête.
- Speaker #0
Et encore ce truc de, moi je n'ai pas fait d'études, donc tu vois ce truc de dire intellectuellement.
- Speaker #1
On ne va plus écouter Odette parce qu'elle n'a pas de master. On a mal screené. Merde, elle n'a pas de master, il faut arrêter tout de suite d'écouter. Ouais, j'ai...
- Speaker #0
Ouais, c'est...
- Speaker #1
Et donc le fait que tu as 60 épisodes, qu'est-ce que tu demandes peut-être, comment est-ce que les auditrices peuvent t'aider ? on va utiliser ou demander de l'aide à cette communauté qui est tellement engagée, comment est-ce qu'elles peuvent t'aider à plus prendre place dans les interviews ?
- Speaker #0
Oui, on revient au nœud du problème pour moi aussi de crédibilité et de dire que ce n'est pas juste un side project. D'habitude, je dis mon petit projet, tu me dis toujours, Chloé, ce n'est pas un petit projet, tu vois, t'entreprends, c'est un gros truc. Donc, je suis toujours là à minimiser un peu ce que je fais. Et pour, dans un de mes KPI, pour que ça fonctionne, au-delà du nombre d'écoutes, parce que moi je trouve que même petite écoute mais vu le taux d'engagement d'Odase c'est puissant mais c'est du sponsoring c'est validé par l'argent que ce que je fais a un intérêt et que les marques le voient ou les sponsors le voient et en fait la boucle est bouclée donc ça c'est un des éléments un des éléments c'est donc juste les filles si vous écoutez si vous appréciez vous envoyez mais je le dis à chaque fois et j'aime pas qu'ils m'en disent mais vous envoyez le podcast vous pensez à quelqu'un que ça peut intéresser ça va Ça va faire grandir le podcast, mais c'est comme ça. Le jeu du digital aujourd'hui, il faut qu'on parle du podcast, il faut qu'il soit écouté, il faut un référencement. Et puis les marques, mais les marques s'y intéressent de petit à petit. Donc, patience. A priori, je reste bien là. J'ai encore des gros projets pour le podcast. Et franchement, merci. Merci pour les écoutes et les retours. Merci d'être là. Tous les jours que je reçois des petits messages à propos du podcast, ça me touche beaucoup. Et puis, si je peux vous aider à répondre à certaines questions, à avoir des invités de qualité, n'hésitez pas à m'envoyer des demandes, des liens. Ou même si vous voulez participer, n'hésitez pas. Et merci, Alicia, pour cet échange, de me prendre le temps et de me suivre dans ce projet.
- Speaker #1
Avec grand plaisir.
- Speaker #0
Ce n'est pas tous les jours facile. Parce que parfois, je t'appelle, je suis un peu en down. Mais en tout cas, merci. Merci à tous. Est-ce qu'il y a une question que tu veux me poser ou on est bon ?
- Speaker #1
Non, on est bon. Merci à toi.
- Speaker #0
On est bon.
- Speaker #1
Continue comme ça. et bonne continuation Audace.
- Speaker #0
Merci Alicia. Merci d'avoir écouté cet épisode, j'espère qu'il vous a plu. Si vous voulez continuer à soutenir Audace, pensez à vous abonner et à mettre 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée. Je vous dis à bientôt pour un nouvel épisode.