Speaker #0Bienvenue dans le podcast Oser l'aventure d'être soi. Je m'appelle Tiffen Gualda, passionnée par l'entrepreneuriat, le voyage, mais aussi par l'humain et son potentiel infini d'exploration et de transformation. J'ai commencé jeune, ma quête de sens et mon engagement dans des projets à impact positif m'a amené dès mon adolescence à parcourir le monde. Aujourd'hui, je crée chaque jour la vie et le métier qui m'inspirent profondément et qui contribuent positivement au monde, et j'accompagne d'autres personnes à le faire. Je suis convaincue que la plus grande des aventures est celle qui nous invite à plonger au cœur de ce que nous sommes et de ce qui nous anime véritablement. À travers ce podcast, j'invite chacun à explorer avec moi ce qui le rend vivant, vibrant et à dépasser ses peurs pour oser pleinement la grande aventure d'être soi. Alors, on y va ? Embarquement immédiat pour un voyage transformateur au cœur de soi. Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode en solo qui va être un épisode un petit peu spécial parce que cette semaine est spéciale pour moi, j'ai célébré ce 28 mai, mon entrée dans la trentaine, mon 30e anniversaire aux côtés d'Erwan en Afrique du Sud dans cette merveilleuse ville de Cape Town. Et Erwan m'a concocté pour l'occasion une journée absolument magique, pleine de surprises puisque je ne connaissais rien du programme de la journée qui a démarré... Haute en couleur, avec un saut en parapente au-dessus de la ville de Cape Town. Moi qui ai le vertige depuis le début de ma vingtaine, je vous garantis que ça a été un moment intense et fort en sensation. Et puis ensuite, on est parti déjeuner dans les vignobles de Cape Town pour un déjeuner gastronomique avec une vue magnifique sur les vignes et les montagnes. Et on est rentré avec une balade à moto le long de l'océan. La moto K-Rwanda a lui-même descendu de Paris à Cape Town en 7 mois de voyage et d'aventure qui ont suivi l'année de notre rencontre. Et donc, c'est une moto sur laquelle on a énormément de souvenirs, de voyages et d'aventures. Je me sens profondément comblée dans tous les domaines de ma vie. Et c'est vraiment le fruit de ces dix dernières années d'exploration et de cheminement intérieur qui ont rendu possible cette réalité extérieure. Alors pour cet épisode, j'ai envie de vous partager certaines des pépites de ma vingtaine, vingt pépites, vingt apprentissages qui m'ont permis de pouvoir créer la vie que je mène aujourd'hui. Une activité que j'adore de tout mon cœur avec des clientes qui sont extraordinaires. Une vie sur deux pays, le Sénégal et l'Afrique du Sud, sur mon continent de cœur qui est l'Afrique, aux côtés d'un homme merveilleux avec qui je collabore et qui me soutient dans tous mes projets et dans toutes mes réalisations. Alors, c'est parti pour les 20 pépites de ma vingtaine, avec vraiment cette intention que ça puisse aussi vous donner des ressources parce que vous allez voir, je vais aussi vous citer certaines des personnes, certains livres qui ont vraiment marqué une différence sur mon chemin et sur ma trajectoire de vie. et je vous souhaite de vous en saisir pour pouvoir vous aussi réaliser la plus belle vie que votre cœur sait possible. Alors, la première pépite, c'est que j'ai appris à poser mes pensées et à cultiver un état de pleine présence. Ça fait bientôt dix ans maintenant. Heureusement que c'est arrivé au début de ma vingtaine parce que je me souviens que j'étais absolument terrifiée à l'idée de l'incertitude et que lorsque je regardais le champ immense des possibles, de où est-ce que j'allais vivre, qu'est-ce que j'allais faire comme travail, avec qui est-ce que j'allais partager ma vie. Ça me semblait en fait vertigineux, tellement le champ des possibles était grand et j'avais vraiment cette sensation de vouloir contrôler les choses, de vouloir savoir ce qui allait se passer parce que ça me donnait de la sécurité que je n'avais pas à l'époque. Et il y a un livre qui est rentré dans ma vie qui a fait une différence majeure qui est le pouvoir du moment présent, d'être cartelé. Et c'est à ce moment-là que j'ai commencé à méditer, que j'ai commencé... à devenir l'observatrice consciente de mes pensées. Et tout s'est transformé petit à petit. Ça, c'était la première pépite. Ensuite, la deuxième, j'ai appris à créer un ancrage et une sécurité à l'intérieur de moi, à me sentir en sécurité en moi, à m'adapter en permanence à mon environnement. extérieure. Parce qu'entre mes 20 ans et mes 30 ans, j'ai passé presque 5 années hors de France et j'ai habité dans 5 pays différents entre la Malaisie, la Tunisie, le Sénégal, le Mexique, où j'ai séjourné 3 mois, et l'Afrique du Sud, dans laquelle je suis, depuis laquelle j'enregistre ce podcast actuellement. Et donc ces années de voyage et le fait d'habiter dans différents pays, avec différentes langues, différentes cultures, différentes religions... différentes façons de voir le monde. En fait, je me suis prouvée à chaque fois que j'étais capable de... pour recommencer, que j'étais capable de me recréer un quotidien, de m'adapter en permanence, que ce soit en termes de logement, de culture et de tout mon environnement extérieur. Et finalement, aujourd'hui, je suis en mesure de mener cette vie sur différents pays et d'accueillir pleinement le mouvement de la vie parce qu'il y a profondément cette stabilité et cet ancrage qui sont placés à l'intérieur de moi. Et ça, ça a été l'un des plus beaux apprentissages pour moi de ces dix dernières années. Ensuite, la troisième pépite et le troisième apprentissage, c'est que j'ai appris à ralentir. Et ça non plus, c'était pas gagné parce que de mes 15 ans à peut-être même mes 25 ans, j'ai été... énormément, énormément tournée dans l'action, dans les projets. En fait, j'étais en permanence dans l'action, dans le faire, dans le futur, dans ce qui allait advenir. Et ça m'a vraiment demandé d'apprendre à revenir dans une énergie ligne, à cultiver cet état de présence, cet état de conscience, et à respecter ce qu'aujourd'hui j'appelle mon écologie personnelle, qui est un concept. auquel je suis très attachée, c'est vraiment cette idée de prendre soin de moi et de faire en sorte que ma vie, mon activité, soit au service de cette écologie personnelle parce que c'est depuis cet espace où je prends profondément soin de moi que je suis le plus en capacité de pouvoir prendre soin des autres, de pouvoir être présente pour les autres et de pouvoir finalement créer dans le monde l'impact que j'ai envie d'avoir auprès des autres, encore une fois. Et ça à l'époque c'était pas gagné, je me souviens que pendant mes études c'était très rare que je dorme plus de trois nuits au même endroit, donc j'ai quand même des études qu'on dirait longtemps, qu'on dirait entre 5 et 6 ans, et vraiment j'étais tout le temps dans ma valise, tout le temps dans des trains, tout le temps dans des avions, et donc apprendre à ralentir ça a été vraiment un long chemin. Et dans cette pépite-là, j'inclus aussi le fait de m'être reconnectée à mon cycle. Et ça, ça a été aussi un beau chemin à partir de mes 25 ans. Et c'est notamment grâce à Gaëlle que j'ai interviewée sur le podcast, Gaëlle Baldassari. Et ça, c'est l'épisode numéro 17 où on vous partage avec Gaëlle comment finalement pouvoir se reconnecter à son cycle féminin et au gestionnaire de projet interne. extraordinaire qu'on a à l'intérieur de nous et qu'on ignore en tant que femme. Et donc tout ça, ça m'a vraiment permis de pouvoir apprendre à m'autoriser en fait les phases de repos. Là où avant j'avais tellement cette soif, cet appétit, ce désir brûlant de vivre, de goûter la vie, d'avoir un impact aussi positif dans le monde que j'en oubliais en fait, de me reposer, de ralentir et de vraiment m'offrir aussi des espaces de pause, de vide et de régénération. Et ça, ça a été extraordinaire. d'apprendre à l'intégrer en fait dans ma vie et dans mon quotidien. Et ça m'a énormément servi en tant qu'entrepreneur. En numéro 4, j'ai appris à développer mon courage, à muscler ma capacité, à passer à l'action en dépit de la peur. Et je pense que c'est là l'un des secrets d'une vie profondément vivante, vibrante et inspirante. Et ça a été aussi un long chemin parce que j'avais tellement, tellement... de peur que j'ignorais avoir. Et je pense que c'est l'entrepreneuriat, en fait, qui m'a vraiment mise face à toutes ces peurs que j'avais. Et le désir en moi de pouvoir contribuer, le désir en moi de pouvoir créer mon activité de cœur était tellement grand que je me suis dit, non, Tiffaine, ce n'est pas possible. Il va falloir que tu apprennes à faire grandir le courage en toi pour pouvoir... dépasser tes peurs parce qu'en fait, ce que j'ai compris, c'est que la peur, quoi qu'il arrive, elle fera partie du voyage. Mais ce qui est important, c'est comment est-ce qu'on apprend à avancer avec la peur. Et je pense que le saut en parapente que m'a offert mon amoureux cette semaine en est vraiment la preuve, c'est ok, j'ai peur, je suis terrorisée à l'idée de faire ce saut dans la foi, à l'idée de faire ce saut dans le vide et comment est-ce que finalement je peux décider de passer à l'action en dépit de la peur, avec vraiment cette idée de trust and surrender, de j'ai confiance dans la vie, je lâche prise et je m'en remets à plus grand que moi, je m'en remets à ces ressources et à ce potentiel illimité à l'intérieur de moi que je ne connais pas. Et c'est là en fait qu'on apprend à s'impressionner en chemin et qu'on peut mener une vie qui est une vie grandiose et extraordinaire. Donc apprendre à développer mon courage, c'est... L'une des plus belles choses pour moi et l'un des plus grands enseignements de ces dix dernières années. Point numéro 5, plus léger. J'ai appris que j'étais faite pour vivre au soleil. Et ça, ça a été une grande découverte parce que moi j'ai grandi en Normandie, qui n'est pas la région la plus ensoleillée de France. Et lorsque je suis partie à l'âge de 23 ans vivre en Malaisie, dans un climat complètement différent, j'ai vraiment réalisé à quel point j'avais besoin de soleil. de chaleur, de lumière dans mon quotidien pour être nourrie, pour être inspirée, pour me sentir bien en fait. Alors moi, mon continent de cœur, c'était pas l'Asie, c'était l'Afrique depuis toujours. Je me suis autorisée dès mon premier job à la sortie de mes études à partir, travailler sur le continent africain, réaliser mon African Dream et vivre sur ce continent qui est plein de chaleur, de chaleur humaine encore plus. Ça me remplit de joie, ça me remplit le cœur en fait tous les jours. Donc voilà, de s'autoriser à vivre dans l'environnement qui nous fait profondément du bien. Et ça a été assez difficile la période après Covid, où on s'est retrouvés avec Erwan deux années en Bretagne, parce qu'il n'y avait pas ce soleil et cet ensoleillement-là. Et en même temps, ça m'a aussi appris comment revenir en fait dans cette puissance personnelle et non dans la puissance circonstanciale où je suis en train de déléguer à l'extérieur de moi, à la météo, mon bonheur intérieur. Non, mon bonheur intérieur ne dépend pas de la météo et je suis capable d'être heureuse quel que soit l'endroit géographique et quelles que soient les conditions météorologiques dans lesquelles je me trouve. Cela dit, je peux avoir une préférence et choisir de m'offrir et de m'autoriser de vivre dans l'environnement que je préfère. Point numéro 6, j'ai appris à prendre des décisions depuis un espace d'amour et non depuis un espace de peur. Et là, je remercie le Covid et le Corona Business, Corona Circus, qui m'a permis en fait de comprendre ça. À l'époque, avec Erwan, on était au Sénégal. Moi, je travaillais, j'habitais au Sénégal en 2020. Et j'aurais dû partir travailler à l'île Maurice au mois d'avril, quand toutes les frontières du monde entier ont fermé le 17 mars. et que je me suis retrouvée face à ma boss qui m'a demandé la veille pour le lendemain de prendre un avion. Soit demain à 9h à l'aéroport, c'est le message que j'ai reçu. Ça a été difficile parce que j'avais peur. Ça a été difficile parce que tout le monde autour de moi me disait que je devais avoir peur, alors que quand je regardais mon environnement extérieur, quelque part tout me disait que tout allait bien se passer. Et à ce moment-là, j'ai pris la décision de rester au Sénégal. Et ça a été vraiment... Cette décision-là, elle a marqué un tournant, je dirais, dans mon chemin, parce qu'elle m'a montré, elle m'a prouvé que lorsque je prends mes décisions, depuis le bon espace, qui est un espace d'amour, qui est un espace de confiance, qui est un espace de joie, eh bien la vie connaît le chemin. et m'emmène toujours au meilleur endroit. Et ça, ça m'a beaucoup servi aussi par la suite, notamment dans mon activité entrepreneuriale. Point numéro 7, j'ai appris que j'étais responsable de mes propres émotions. Et ça, ça a été énorme pour moi comme apprentissage et comme libération intérieure aussi. J'ai appris que j'étais responsable de mes émotions et de mes besoins. Ce qui signifie que l'autre n'a pas le pouvoir sur mon état d'être. intérieur. L'autre n'a pas le pouvoir de me mettre en colère, n'a pas le pouvoir de me rendre triste, n'a pas le pouvoir de me frustrer, etc. C'est vraiment moi et moi-même, et je suis responsable de mes émotions, parce qu'en réalité, je suis responsable de mes besoins, et d'honorer mes besoins, et de faire respecter mes besoins. Et ça, je l'ai découvert à travers le livre de Marshall Rosenberg qui parle de communication non-violente, qui s'intitule Les mots sont des fenêtres ou bien ils sont des murs. Et ça a été pour moi une révélation de comprendre qu'en fait, j'étais la seule responsable de mes émotions. Et je n'avais pas besoin d'attendre que les autres autour de moi soient heureux, que les autres autour de moi soient de bonne humeur, que les autres autour de moi, x, y, z, pour pouvoir m'autoriser cet état de bien-être, de joie, de sécurité, de confiance intérieure auquel je me perfuse la plupart du temps. Huge difference. En numéro 8, j'ai appris à me... connecté à mon intuition. Et ça aussi, ça a été un grand chemin d'exploration, fascinant et aussi par moments terrifiants. Je me revois à l'époque où je travaillais à Paris, dans le métro, avec un livre dont j'ai oublié le titre, mais qui parlait de l'intuition. Je n'ai pas lu en entier parce que ça m'a énervée tellement je me disais mais ça, c'est bien beau en théorie, mais moi je n'ai pas d'intuition. Ça ne marche pas, je ne le sens pas où c'est dans mon corps, il n'y a aucune voix qui me parle. C'est pour les autres, en fait. C'est un concept, marketing, qui fait bien pour les autres, mais moi, je n'ai pas d'intuition. Et en fait, quelle n'a pas été ma surprise de découvrir au fur et à mesure des années que oui, j'avais une intuition, mais en réalité, je ne voulais pas l'entendre. Et donc, je l'avais tellement, tellement, tellement camouflée, vous savez, comme un ballon qu'on essaie de maintenir en dessous de la piscine, qu'évidemment, je ne pouvais pas être connectée à ce message parce que de toute façon... De toute façon, je n'avais pas envie d'entendre le message que mon intuition me soufflait, qui était à l'époque de me séparer de la relation amoureuse dans laquelle j'étais depuis six ans. Et ça a été vraiment vraiment difficile de donner raison, d'accepter de donner raison à cette voix-là, qui revenait en fait à chaque fois, chaque jour, à l'intérieur de moi, mais que je ne voulais pas écouter. Et par la suite, donc j'ai écouté, j'ai appris à écouter cette voix. Et mon intuition, en fait ce qui est extraordinaire avec l'intuition, c'est que plus on s'autorise à l'écouter, plus elle nous parle. Et plus on comprend les signaux, et plus on comprend les messages. Et aujourd'hui, je comprends que ça passe. par un frisson, que ça peut passer par des larmes, une émotion qui d'un seul coup monte et des larmes qui jaillissent. Ça peut passer aussi par vraiment cette voix en fait, cette première idée qui vient et qui revient sans cesse et que j'ai entendue pour la deuxième fois au moment de monter mon activité, mon entreprise. C'était pendant la période du Covid et chaque jour, chaque matin, j'avais cette voix qui me disait il faut que tu crées ta propre activité, il faut que tu crées ta propre activité Et moi j'étais... terrorisé à cette idée-là. Notre intuition connaît le chemin, notre corps sait mieux que nous. Et je me remercie du plus profond de mon cœur d'avoir osé suivre mon intuition de la même manière que j'ai osé suivre mon intuition en rejoignant à 6000 km Erwan que je venais de rencontrer au Sénégal, mais à l'époque je travaillais à Paris. Et c'est mon intuition qui m'a soufflé de prendre un billet d'avion pour partir le rejoindre, même si à l'époque on habitait sur des continents différents. Je sentais en fait à l'intérieur de moi. que notre relation avait le potentiel d'être celle qu'elle est aujourd'hui. Et ça m'a vraiment demandé du courage pour oser suivre mon intuition. J'ai enregistré un bel épisode au sujet de l'intuition avec Patricia Bruno. Je ne sais plus quel numéro c'est, peut-être que c'est le 14 ou le 12. Je le mettrai dans la description de l'épisode si c'est un thème que vous avez envie d'explorer de votre côté. Point numéro 9, j'ai appris à mieux comprendre les hommes. Et ça aussi, ça a été un long chemin. Quand j'ai rencontré Erwan à l'âge de 23 ans, ça fait maintenant 7 ans quasiment qu'on est ensemble, je réalise que je ne connaissais rien en toute humilité à la jante masculine et on a vraiment traversé des périodes de chaos. des périodes difficiles, autant que des périodes d'ailleurs magnifiques. Mais c'est vraiment depuis deux ans, je dirais, depuis que j'ai plongé dans le travail d'Alison Armstrong, qui est une femme américaine qui a des livres extraordinaires et des programmes pour mieux comprendre les hommes. mieux comprendre les femmes en fait et tout simplement mieux comprendre nos différences fondamentales et complémentaires. Ça a été un chemin magnifique et c'est toujours en cours. Je pense que c'est l'un des sujets et l'un des thèmes qui me fascinent le plus, sur lequel je lis le plus, sur lequel je me documente le plus et je réalise à quel point en fait on n'est pas formé à l'amour, on n'est pas formé aux relations amoureuses et à quel point c'est extraordinaire le type de relation que l'on peut créer et co-créer à partir du moment où... on a ces connaissances-là qui sont fondamentales. Point numéro 10, j'ai appris à m'entourer et à demander de l'aide. Il m'a fallu 30 ans pour décréter que je ne veux plus être une femme indépendante, je n'ai plus pour ambition d'être une femme. indépendante. Ce que j'ai envie aujourd'hui d'avoir dans ma vie, c'est cette notion d'interdépendance. C'est d'apprendre en fait à co-créer avec les autres. Je ne suis pas un îlot isolé, je ne suis pas un individu isolé du reste du monde. Pour moi aujourd'hui, c'est essentiel dans ma vie, dans mon activité, de créer une tribu autour de moi, un village, un écosystème soutenant pour pouvoir me soutenir justement dans le déploiement de mes projets, apprendre à déléguer, apprendre à faire confiance à l'autre. apprendre tout simplement à co-créer, à demander et à recevoir de l'aide. Ça, ça a été aussi un long chemin et une véritable pépite que j'ai envie de pouvoir continuer à faire grandir. Point numéro 11, j'ai appris à créer de l'argent. J'ai appris à créer de l'argent notamment à travers mon activité entrepreneuriale. Ça a été vraiment aussi tout un chemin. Je me souviens que la première fois que j'ai reçu de l'argent avec mon activité, en plus une cliente qui m'avait payé, tout l'accompagnement d'un coup et a vraiment eu cette sensation de Waouh, je peux créer de l'argent, je peux recevoir de l'argent, eh bien, tout simplement par le fruit de mon travail, par le fruit de ce que je suis, de ce que j'ai envie de transmettre aux autres et non par le biais d'une entreprise et d'un organisme extérieur. Immense révélation. Créer de l'argent à partir de mes ressources. Comprendre la différence entre une dépense et un investissement pour pouvoir créer des effets de levier. dans ma vie, dans mon entreprise. Le fait d'investir sur moi, ça a été complètement life-changing dans cette dernière décennie. Et aussi le fait d'apprendre à valoriser mon travail alors que j'ai longtemps été bénévole dans des associations, dans des organisations diverses. Et ça a été aussi un long chemin d'apprendre à mettre de la valeur, comprendre que mon travail a une grande valeur et qu'il mérite une grande rémunération. Point numéro 12, j'ai appris à entreprendre durablement et c'est vraiment le fruit, le prolongement presque naturel de tous ces apprentissages précédents. J'ai appris à concilier l'impact, la prospérité économique et l'écologie personnelle dans mon activité. Et j'ai réalisé à quel point l'entrepreneuriat est un chemin de guérison, mais aussi une voie sacrée d'expansion. et d'expression de son unicité. Et j'ai terminé cette semaine de transmettre le dernier module, les six modules du programme Entreprendre Durablement que j'ai créé ce mois-ci et qui était vraiment le programme, le projet que j'avais envie de pouvoir léguer au monde avant mon passage dans ma trentième année. Et je suis tellement, tellement fière de porter et d'incarner ce message qu'une autre façon d'entreprendre est possible. Et je pense profondément que le monde en a besoin et j'ai véritablement envie de continuer à créer un mouvement dans cette direction pour que d'autres personnes puissent aussi s'en saisir, le partager, l'incarner et aussi le transmettre autour d'elles. Point numéro 13, j'ai appris que la spiritualité et la religion étaient dissociées et que même si j'ai grandi dans une famille profondément athée, ça ne... Je ne devais pas conditionner le fait que je ne sois pas connectée à quelconque forme de spiritualité pour le reste de ma vie. Et donc j'ai réclamé cette part de moi, j'ai fait grandir en fait ce cheminement spirituel à l'intérieur de moi et j'ai découvert qu'en fait je pouvais être complètement connectée à la magie de la vie, de l'univers, des synchronicités et au tout en fait, aux vivants autour de moi. une espèce de force, de grandeur qui nous dépasse, même si je n'y attache pas de caractère religieux. Et d'ailleurs, le fait de déployer toutes ces qualités d'être et cette spiritualité incarnée, j'ai découvert aussi que ça pouvait vraiment être une force dans la vie, en règle générale, mais aussi dans le monde de l'entreprise. Et l'année dernière, avec deux amis, Alizé et Flore, on a créé ensemble un podcast éphémère qui s'appelle L'Entreprise Consciente. Incarner sa spiritualité au travail dans lequel on a interviewé des entrepreneurs, des dirigeants, des managers, pour savoir de quelle manière est-ce qu'eux-mêmes incarnent leur spiritualité au travail et en quoi est-ce que finalement de développer ces qualités d'intuition, de connexion à soi, de leadership, de créativité, de spiritualité en réalité, en quoi est-ce que ça nous connecte profondément aux autres et en quoi est-ce que c'est au service de nos activités, du monde et du collectif. Point numéro 14, j'ai appris que je pouvais m'émanciper du système français. Et ça aussi, ça a été un gros morceau. Parce que finalement, ça n'est pas parce que je suis née française en France, dans un système qui est celui qu'on connaît pour la plupart d'entre nous, que ça signifie que toute ma vie, je vais être régie par ce système-là et par cette façon de fonctionner. Et donc... Ça a été aussi le fruit de mes différentes années à l'étranger. Et puis ça s'est matérialisé il y a deux ans, lorsqu'on est reparti vivre à l'étranger avec Erwan. Je me suis autorisée, en fait, à élargir mon champ des possibles, à créer une société à l'étranger, à renoncer au régime de la Sécurité sociale française et de la CFE, qui est la Caisse des Français de l'étranger, pour prendre une assurance santé 100% privée. à demander la résidence sénégalaise et peut-être dans le futur sud-africaine et découvrir qu'en fait, il est complètement possible de vivre, d'entreprendre, de prendre soin de sa santé en dehors du système français que l'on connaît. Et là aussi, ça demande un sacré pas et vraiment un saut dans la foi, en fait, pour aller vers quelque chose qui est inconnu et qui est potentiellement encore mieux que ce qu'on connaît, mais qui est en train de s'amenuiser petit à petit. Et voilà, pour moi, il était temps de partir. Point numéro 15, j'ai appris que je pouvais être créative. J'ai appris que j'étais créative, que nous sommes tous en réalité créatifs. Et longtemps, j'ai cru que la créativité était réservée à seulement une poignée d'entre nous, les plus chanceux, seulement pour les artistes, seulement pour les créateurs. Et c'est le livre de Julia Cameron, Libérez sa créativité, que j'ai lu quelques semaines avant de lancer ma propre... activité qui m'a vraiment réconciliée avec le fait que nous sommes tous des êtres créateurs, nous sommes tous créatifs et qu'en fait, la créativité, c'est simplement qu'on n'a pas appris à l'exprimer, notamment parce qu'en fait, on a plein de peurs. On a peur d'être jugé, on a peur d'être moqué, on a peur du regard des autres. En fait, c'est tout un ensemble de peurs qui nous conduit à ne pas laisser librement s'exprimer notre créativité. Et je suis heureuse d'avoir réclamé aussi cette part de moi et qu'aujourd'hui, la créativité fasse partie intégrante de ma vie et de mon quotidien. En numéro 16, j'ai appris à me sentir légitime malgré mon âge, même si aujourd'hui j'ai 30 ans. J'ai appris à me sentir légitime malgré mon âge et à oser porter ma voix, à oser porter mon message dans le monde, à oser être visible alors que j'étais terrorisée au moment de lancer mon activité. À l'idée de ne pas être légitime, à l'idée d'être visible sur les réseaux sociaux, à l'idée... d'avoir un podcast, j'aurais jamais envisagé ça comme étant quelque chose de possible. Et donc j'ai appris à me sentir légitime, parce qu'en fait la légitimité c'est un sentiment qui vient profondément de l'intérieur. C'est l'épisode numéro 33, si vous avez envie de créer, de cultiver ce thème pour vous. Mais j'ai appris que la légitimité elle était profondément intérieure, et qu'en fait c'était ok d'avoir ces pensées-là, et que ces pensées-là ne me limitaient pas. dans le sens que le fait d'avoir ces pensées n'est pas un problème, mais que le problème, c'est de décider de les croire. Donc aujourd'hui, et si c'est un chemin, c'est toujours voir qu'il progresse, mais je cultive vraiment la croyance que je suis légitime. Point numéro 17. J'ai appris à prendre soin de ma santé, à devenir actrice de mon parcours de santé. Et là encore, c'était quelque chose qui n'était pas gagné, parce que... Pendant une dizaine d'années, de mes 15 ans à mes 25 ans quasiment, j'ai pris la pilule et j'ai fumé quotidiennement. Et ça a été assez dévastateur pour ma synthé, jusqu'à ce qu'à mes 23 ans, je sois diagnostiquée d'une maladie auto-immune de la thyroïde, la thyroïdite d'Hashimoto. Et c'est le moment où j'ai commencé à considérer le fait d'arrêter de prendre des hormones de synthèse en plus de celles que je dois prendre quotidiennement pour mon traitement, que j'ai encore, que j'espère. à pouvoir arrêter un jour, mais j'en suis pas encore là. Et donc j'ai appris à prendre soin de moi, j'ai arrêté la pilule, j'ai arrêté le tabac, je ne bois quasiment plus d'alcool, en tout cas je bois que des bons alcools, c'est-à-dire du bon champagne ou du bon vin, j'adore toujours le vin, je refuse de boire du mauvais vin. Donc quand on est au Sénégal, je ne bois plus de vin. Quand on est en Afrique du Sud, en revanche, je me régale parce que ici les vignobles sont abondants et le vin a une qualité extraordinaire. J'ai appris à prendre soin de ma santé, j'ai appris à poser des actions de façon préventive, être accompagnée par une naturopathe. Ici à Kepton, on a un excellent chiropracteur aussi qui nous fait des soins et des ajustements. Je me suis formée à la symptothermie, qui est une des méthodes de contraception naturelle. Et j'ai appris en fait à honorer, à célébrer mon corps et à prendre soin de lui, à mieux m'alimenter également. Point numéro 18. J'ai appris à devenir ma propre source de validation. à me défaire du masque de People Pleaser que j'ai longtemps endossé sans le savoir. Et d'ailleurs, quand j'ai découvert le concept de People Pleaser, j'ai été assez choquée, pour être honnête, tellement je me suis retrouvée dans tous les points. J'ai appris que le nom était une phrase complète et que c'était ok de se désengager. Et ça aussi, ça a été vraiment vraiment difficile pour moi, parce que l'engagement, c'est l'une de mes valeurs fortes, et que pour moi, c'était... inenvisageable de me désengager à partir du moment où j'avais donné mon accord pour participer à telle réunion, tel projet, tel rendez-vous. Et ça a été vraiment très très très libérateur de me défaire de ce masque de people pleaser. C'est toujours work in progress, mais vraiment vraiment, c'est un point que j'ai énormément amélioré. Point numéro 19, et ça va ensemble. J'ai appris à arrêter de vouloir changer les autres. À sortir du syndrome. de la sauveuse, et finalement à réaliser, mais à réaliser vraiment vraiment, c'est-à-dire pas seulement le réaliser parce que je pense que je l'avais réalisé depuis longtemps, mais à l'accepter, à accepter que la seule personne que je puisse changer profondément, c'est moi. Par moments, c'est encore difficile. mais vraiment, ça va de mieux en mieux, je me soigne. Et je pense que le fait de créer mon activité, une activité de coaching dans laquelle je travaille avec des personnes qui ont décidé de s'engager, qui ont décidé de faire ce chemin pour elles, qui ont décidé de choisir la transformation intérieure et le chemin d'évolution, ça m'aide beaucoup à accepter que tout le monde ne choisisse pas ce chemin-là. Parce qu'au quotidien, je vis et je travaille avec des personnes qui ont elles aussi finalement choisi d'adopter ce mode de vie. Et donc tout ça, c'est aussi le fruit, le point 18 et 19 du grand travail intérieur de dépouillement que j'ai entrepris avec Joanne Huttard depuis deux ans et demi maintenant. On a aussi enregistré un épisode ensemble qui est magnifique, qui est l'un des épisodes que vous avez le plus écouté. Et je suis très touchée parce que ce travail de dépouillement, c'est vraiment un travail que je recommande à chacun. d'entre nous, de vraiment apprendre finalement à traverser ces ombres, à se défaire de tous ces masques, de toutes ces extensions pour pouvoir pleinement rayonner notre lumière et pleinement laisser s'exprimer notre unicité. Et enfin pour finir, point numéro 20, j'ai appris à surfer, à faire de la pole dance et j'ai appris à conduire une moto. Et ça, ça a été une découverte extraordinaire. J'ai appris en fait à être profondément dans mon corps ces dernières années, à surfer avec les vagues de la vie, à danser, à cultiver en fait cette force intérieure et à être pleinement plongée dans l'instant présent au cœur des éléments. Pour ce qui est de la moto, j'ai passé mon dernier moto en Bretagne. Quand on est rentré en France avec Erwan, pour l'instant je conduis peu parce que j'ai encore peur. et que j'adore, j'adore, j'adore être passagère. On a traversé avec Erwann le Mexique à moto, on a traversé une partie de la Côte d'Ivoire, de la Namibie quand je l'ai rejoint pour son voyage. Donc j'adore en fait être dans cette connexion profonde avec la terre, avec les éléments, avec les paysages autour de moi et ça fait partie de mes ambitions des prochaines années, c'est de repasser sur le côté conductrice de la moto. Mais en tout cas, j'ai appris à être profondément dans mon corps, Incarner, mon message incarné, ça passe profondément par le corps. Et pour moi, ces espaces-là, le surf, la pole dance et même la moto en tant que conductrice ou passagère, c'est vraiment des espaces qui me permettent d'incarner en fait cette vie de voyage, d'aventure, de présence, de connexion à l'océan. à la terre et c'est beau voilà pour les 20 pépites que j'avais envie de vous partager et qui ont été absolument précieuses sur mon chemin j'espère que ça vous inspire j'espère que ça vous donne envie d'aller explorer certains des thèmes que j'ai cités certains des épisodes que je vous ai aussi partagés je me réjouis de voir ce qui m'attend dans la prochaine dizaine. Je suis convaincue que le meilleur est devant moi. Je me sens déjà beaucoup plus heureuse et beaucoup plus épanouie qu'il y a dix ans. Et je sais que ça va continuer à évoluer dans ce sens-là. Dans le chapitre suivant, j'ai envie de commencer à écrire, écrire des livres, partager mon message, diffuser mon message encore plus largement et porter cette vision à la fois de l'entrepreneuriat durable et d'une vie dans laquelle on ose profondément la grande aventure d'être soi. J'ai envie de continuer à progresser en surf et d'apprendre à marcher, à danser sur ma planche, sur ma longboard. J'ai envie de continuer à voyager, à créer ces projets de voyage avec Erwan et puis peut-être par la suite en famille. J'ai envie d'apprendre à investir. C'est un domaine dans lequel je n'ai finalement jamais vraiment exploré. La seule chose dont je suis la chose la plus chère. que je possède, je suis propriétaire aujourd'hui, c'est mon ordinateur. Et donc on regarde peut-être pour investir sur mon terrain au Sénégal, en appartement en Afrique du Sud. En tout cas, j'ai hâte de découvrir aussi cette dimension-là. Et mon projet, mon seul projet, c'est de continuer à incarner davantage ce que je suis, à exprimer pleinement mon unicité et à être encore plus amoureuse de mes différents espaces de vie. Je vous remercie d'avoir écouté cet épisode. en entier. J'espère qu'il vous aura touché, qu'il vous aura inspiré. N'hésitez pas à venir me partager un message en commentaire. Quel est le point, la pépite, peut-être qui a été la plus précieuse pour vous et ce que vous aussi, vous avez à cœur de déployer dans votre vie et dans les prochaines années qui arrivent. Je vous dis à très bientôt pour un prochain épisode et je vous embrasse. Je vous remercie pour votre présence. Merci pour votre présence. Si cet épisode vous a plu, je vous invite à le partager avec vos proches pour continuer à semer ensemble des graines d'inspiration. Vous pouvez également noter le podcast pour contribuer à le rendre plus visible et vous abonner pour être tenu au courant des prochains épisodes. Enfin, pour suivre mes aventures et connaître l'actualité de mes programmes et accompagnements, retrouvez-moi sur ma page Instagram Tiffaine Gualda. A très vite !