Tiphaine GualdaBienvenue dans le podcast Oser l'aventure d'être soi. Je m'appelle Tiffen Gualda, passionnée par l'entrepreneuriat, le voyage, mais aussi par l'humain et son potentiel infini d'exploration et de transformation. J'ai commencé jeune, ma quête de sens et mon engagement dans des projets à impact positif m'a amené dès mon adolescence à parcourir le monde. Aujourd'hui, je crée chaque jour la vie et le métier qui m'inspirent profondément et qui contribuent positivement au monde, et j'accompagne d'autres personnes à le faire. Je suis convaincue que la plus grande des aventures est celle qui nous invite à plonger au cœur de ce que nous sommes et de ce qui nous anime véritablement. À travers ce podcast, j'invite chacun à explorer avec moi ce qui le rend vivant, vibrant et à dépasser ses peurs pour oser pleinement la grande aventure d'être soi. Alors, on y va ? Embarquement immédiat pour un voyage transformateur au cœur de soi. Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode en solo. Aujourd'hui on va parler de comment cultiver son autodiscipline pour pouvoir accomplir tous ses projets de cœur. Je me réjouis d'aborder ce thème avec vous parce que c'est un thème que vous m'avez demandé, j'avais mis une boîte à questions sur Instagram et j'adore cette idée que vous puissiez aussi être à l'initiative et me partager quels sont les thèmes qui seraient précieux pour vous, que je puisse aborder, explorer dans le podcast. Ce thème de la discipline, c'est une notion qui revient assez régulièrement et dont on me parle souvent. On me dit souvent que je suis une personne constante, une personne engagée. organisée, disciplinée, et que je parviens en fait à vraiment mettre mon énergie dans le déploiement de mes projets. Et on me pose souvent cette question de comment est-ce que je fais pour garder ce niveau d'énergie, de constance, de régularité dans les projets que je crée, dans les projets que je déploie. Et donc à travers cet épisode, c'est vraiment ce que j'ai envie d'explorer avec vous, vous donner quelques pistes, quelques astuces, quelques clés finalement que moi j'utilise pour pouvoir maintenir ce niveau d'engagement. dans les projets qui me tiennent à cœur et parvenir finalement à les ancrer dans la matière, à les déployer sur le long terme sans m'essouffler. Et toujours, pour moi, vous le savez, c'est important, dans le respect de mon unicité et de mon écologie personnelle. Alors la première chose que j'aimerais dire, c'est que de l'extérieur, je me réjouis de renvoyer cette image d'une personne constante, engagée, organisée, disciplinée. Et c'est vrai, en partie, dans... Beaucoup d'aspects de ma vie, notamment dans les aspects professionnels. En revanche, ce n'est pas forcément la vérité dans tous mes domaines de vie. Par exemple, moi j'aime bien dire qu'effectivement je suis quelqu'un d'organisé. Je ne suis pas la personne la plus rigoureuse que je connaisse, loin de là. Il y a des choses sur lesquelles je suis rigoureuse, par exemple l'orthographe. Et il y a plein de choses sur lesquelles je ne suis pas du tout rigoureuse. Je vais vraiment plutôt aller chercher le 80% plutôt que le 100% des petits détails dans mon coup d'aspect. Donc ça dépend vraiment pourquoi. Et quelque part, c'est la même chose avec la discipline. Plutôt que de se dire je suis une personne disciplinée ou je ne suis pas une personne disciplinée moi je vous invite à observer quels sont les espaces pour lesquels vous l'êtes et quels sont les espaces pour lesquels vous ne l'êtes pas. Peut-être parce que c'est moins important pour vous, peut-être parce que c'est moins prioritaire, tout simplement. Donc mettez votre attention sur les espaces où vous êtes déjà organisés, où vous êtes déjà peut-être disciplinés, et étirez-les, stretchez-les. transposer ça à d'autres espaces, à d'autres domaines de vie, parce que ça va vous aider. Moi souvent, ce que j'aime bien dire, c'est que finalement, on ne peut expanser que ce qui est déjà là. Si on multiplie 0 par 100, ça va toujours faire 0. Donc on ne peut pas partir d'un espace de manque pour créer de l'abondance, il faut vraiment partir de ce qui est déjà là et l'étirer, expanser ce qui est déjà présent. Ça pour moi, c'est quelque chose d'important. Alors, la première chose qui m'aide à être disciplinée pour moi, c'est l'espace depuis lequel je fais les choses et l'espace depuis lequel je crée mes projets. Souvent, ce que j'aime bien dire, c'est que ce qui compte, ce n'est pas ce qu'on fait, c'est l'espace depuis lequel on le fait. Et en l'occurrence, dans tous les projets que je porte, que ce soit des projets... professionnels ou des projets personnels, pour moi c'est important que ça parte depuis l'espace du cœur, depuis un espace d'amour, depuis vraiment un élan, une envie de pouvoir aller dans cette direction-là et pas depuis un espace de peur. Je vais vraiment partir de ma grande vision. Est-ce que ce projet va dans le sens de ma grande vision, de la contribution que j'ai à cœur de créer dans le monde ? Est-ce que ce projet m'apporte de la joie ? Et je vais vraiment prendre ma joie comme moussole. principale pour pouvoir m'orienter dans les projets et pour pouvoir aller puiser de l'énergie. Pour moi, ce qui est important quand je décide de m'engager dans un projet, c'est est-ce que ce projet sert la grande vision que j'ai ou non pour le futur, et je vais rendre des comptes à cette grande vision que j'ai pour le futur. Je vais rendre des comptes à la typhène du futur, qui quelque part sait que la réalisation de ce projet est possible, et je suis redevable dans le présent de mettre les choses dans la matière pour pouvoir le rendre possible, pour pouvoir le faire exister. Une autre façon de le formuler, ce serait de dire que, en ce qui concerne le déploiement de mes projets, je puise vraiment dans ce qu'on appelle la motivation intrinsèque plutôt que dans la motivation extrinsèque. La motivation intrinsèque, c'est celle qui part de mes valeurs, c'est celle qui part de ma vision, c'est celle qui part de ma joie profonde par opposition à une motivation extrinsèque qui partirait de il faudrait que je fasse x, y, z il faut, je dois. À chaque fois qu'on emploie ces mots-là, moi je vous invite vraiment à reformuler et à vous poser la question, soit reformuler en vous disant je choisis de, soit de vraiment interroger d'après quelles règles, d'après quelle personne, il faut ou je dois faire telle ou telle tâche. Donc la motivation extrinsèque, c'est ça, c'est ce qui part de il faut, je dois, ce qui part de ce que les autres attendent de moi, ce que la société attend. de moi, ou bien c'est ce qui part d'un espace où finalement j'avancerai dans cette direction-là, mais dans le but d'obtenir quelque chose de l'extérieur, c'est-à-dire soit la validation des autres, soit de la reconnaissance. Et finalement, ce que ça signifie, c'est que ma motivation, elle provient finalement du résultat extérieur qui serait procuré si j'allais dans cette direction-là, et non finalement parce que ça m'apporte de la joie en tant que telle, parce que ça m'apporte de la joie dans le processus, ça prend du plaisir en fait dans le processus, dans le fait de réaliser tel ou tel projet. Je vous donne un exemple pour illustrer ça, qui n'a rien à voir avec l'entrepreneuriat, comme ça, ça va parler à tout le monde. Quand j'ai arrêté de fumer, il y a presque maintenant, je ne sais plus, 5 ans je crois, je ne l'ai vraiment pas fait depuis un espace de il faudrait que j'arrête de fumer, ce serait mieux si j'arrêtais de fumer, il faut, je dois, je dois pour ma santé ou depuis un espace de peur, justement pour ma santé ou pour ma vitalité dans le futur. La façon dont ça s'est passé, c'est que j'étais à une période de ma vie où je commençais. à prendre de plus en plus soin de moi, où je commençais à m'aimer davantage, j'étais vraiment dans l'exploration de ce thème de l'amour de soi. Et plus je prenais soin de moi, plus je gagnais en conscience dans mes journées, plus je faisais de la méditation, du sport, du yoga, etc. Plus à un moment donné, il y a eu une espèce de désalignement finalement entre la version de moi, du futur que je perçois, que je sens exister à l'intérieur de moi et vers laquelle je me dirige. Cette vision que j'ai pour moi et pour le futur. Et ce comportement-là finalement, d'habitude de fumer, où j'ai senti qu'en fait c'était désaligné, il y avait quelque chose qui ne fonctionnait plus. Et j'ai vraiment utilisé ma volonté, je pense que je suis quelqu'un qui a beaucoup de volonté, et c'est pour ça que je ne m'engage pas à la légère dans les projets. Et d'ailleurs, je n'avais jamais essayé d'arrêter de fumer avant le jour où j'ai arrêté de fumer, parce que je savais très bien que le jour où je déciderais d'arrêter, je saurais puiser vraiment dans cette volonté pour... pouvoir le rendre réel. En revanche, l'espace depuis lequel je l'ai fait, c'est vraiment depuis un espace d'amour et de désir de prendre soin de moi et d'avancer dans la direction de cette vision que j'ai envie de créer pour ma vie et pour le futur. Donc ça c'est un premier point, c'est de vous relier à l'espace depuis lequel vous faites les choses. Un deuxième point pour moi qui va dans cette même direction, c'est cette idée d'être connecté à son... Pourquoi ? À la vision que l'on a et se mettre en fait au service. J'aime bien la formulation d'Anne-Claire Méret qui parle du fait que la discipline, finalement, ça vient du mot disciple. Et donc, c'est se mettre au service de la vie, être un disciple de la vie. La façon dont elle le formule, c'est l'idée de faire ce qui est juste pour moi à un niveau supérieur. Donc, c'est ce que je vous disais tout de suite. C'est cette idée de je rendais compte à une version future. de moi. Donc ça, ça demande d'avoir une vision claire. J'ai une vision claire de ce que j'ai envie de créer pour moi et j'avance dans cette direction. Et dans ce processus-là, je ne cherche pas la gratification à court terme, mais plutôt la joie profonde de l'accomplissement sur le moyen ou sur le long terme. Donc un autre exemple, ce serait... Quand je vais surfer, par exemple, notamment quand je suis en Afrique du Sud, parce que quand je suis au Sénégal, l'eau est chaude, mais quand je suis en Afrique du Sud, l'eau est froide. Et pour moi, ça, ça reste toujours un défi. Donc ça me demande d'aller dans l'eau froide. Ça me demande de ramer. Ça me demande de traverser l'inconfort, peut-être les 10-15 minutes d'inconfort du début de la session, pour ensuite prendre du plaisir en étant debout sur ma planche. Et même parfois, ça m'arrive, si les conditions sont pas optimales, de ne pas avoir de vague. Donc c'est même pas... Je ne vais même pas mettre la faute sur les conditions extérieures. Ça m'arrive encore parfois de ne pas avoir de vagues. Et donc, c'est vraiment cette idée de comment est-ce que je prends du plaisir dans le processus et je... Je décide d'y aller quand même parce que j'ai cette vision de moi dans le futur, capable de marcher sur ma longue-borde, et je sais que cette vision ne peut advenir que si je m'engage à pratiquer, si je m'engage à aller dans l'eau froide. Et donc je mets à la fois mon attention sur le plaisir que je vais prendre dans le processus, et aussi sur le fait que je sais qu'après chaque session de surf, encore plus dans l'eau froide, parce que c'est super bon pour le système nerveux, je sais que je vais me sentir bien, qu'il va y avoir toute cette clopée d'hormones, d'endorphines, d'adrénaline qui vont être released, qui vont être relâchées dans mon corps, et que je vais me sentir bien. Donc je mets mon attention là-dessus. Pour moi, être disciplinée, ça demande d'être connectée à son cœur, d'être connectée à sa vision, à son pourquoi, et aussi d'être en mesure de traverser l'inconfort, de cultiver le goût de l'effort, de muscler sa persévérance, cette capacité à y aller, même si les conditions extérieures sont pas favorables, à y aller même si l'eau est froide, à y aller même si on a la trouille, à y aller même si c'est inconfortable, et accepter finalement que ce sera pas toujours fluide, que ce sera pas toujours... Facile. Ça c'est vraiment un travers dans lequel il est facile de tomber. Cette idée qu'on entend souvent que si c'est pas fluide et si c'est pas facile, alors c'est que c'est pas la bonne voie pour nous. C'est pas vrai dans nos projets professionnels, c'est pas vrai dans nos relations, nos amicales, amoureuses, même familiales. Ça n'est pas parce que ça n'est pas fluide que ce n'est pas la bonne direction. Parfois il y a des résistances, parfois il y a des blessures, parfois il y a des peurs que la situation en réalité nous invite à venir regarder. Et en ça pour moi encore une fois, le chemin de l'entrepreneuriat c'est un des meilleurs moyens de nous mettre face à ces résistances, ces peurs et ces blessures quelque part. pour nous permettre de les transmuter et de les dépasser. Et c'est vraiment une voie sacrée d'expansion. Donc accepter d'être inconfortable dans le processus, pour moi c'est vraiment une des clés pour pouvoir rester engagé, discipliné, dans ce que l'on a envie de créer. Accepter aussi l'inconfort de la page blanche. Par exemple, si vous espérez écrire ce que ce soit pour écrire un post, une communication, que ce soit pour écrire une newsletter. que ce soit pour écrire un livre, que ce soit pour enregistrer un épisode de podcast, etc., accepter l'inconfort de la page blanche auquel on fait face quand on est créateur, eh bien à chaque fois on part de zéro. Et c'est ok. accepter que ce soit pas parfait. Je pense que c'est l'une des raisons pour laquelle j'arrive à être disciplinée, c'est que j'apprends à lâcher petit à petit la perfection et l'exhaustivité. Et ça, ça me permet de continuer à maintenir finalement mon engagement. Typiquement l'épisode d'aujourd'hui en est la preuve, et du coup je trouve ça intéressant de l'enregistrer ce jour où toutes les conditions favorables ne sont pas spécifiquement réunies, et pourtant je suis là. Et pourtant, je suis en train d'enregistrer l'épisode. On est parti avec Erwan pour deux semaines de road trip à moto à travers l'Afrique du Sud. On a très très peu de bagages avec nous parce qu'on est juste sur la moto. Donc on a un bagage et les deux valises de la moto. Et pourtant, mon micro est avec nous à bord de l'aventure. Et j'arrive à trouver l'espace dans ma journée pour pouvoir organiser cet épisode. Peut-être qu'il n'est pas parfait et c'est ce que ça me demande en réalité de lâcher. Donc ça je dirais que c'est vraiment une autre des clés, c'est d'être très très connecté à sa vision, à pourquoi je le fais, d'accepter de traverser l'inconfort et d'accepter en fait que mieux vaut fait que parfait. Peut-être d'abaisser en fait notre niveau d'exigence pour que ça puisse exister dans la matière. Un autre point qui m'aide à maintenir ma discipline, mon engagement dans les différents projets, c'est ce que j'aime bien appeler le cadre et la souplesse. C'est cette idée de créer. le cadre, la structure, à la fois extérieure mais aussi intérieure, qui va faire que ça va être plus facile pour moi de maintenir cet engagement dans la durée. Créer le cadre soutenant. Ça peut passer par plusieurs choses, ça peut être comment est-ce que je vais m'organiser, comment est-ce que je vais structurer mon projet. Et pour moi, il y a aussi vraiment cette idée, poser le cadre idéal, les contours qui vont rendre cette réalisation possible, qui vont faire que je vais pouvoir m'engager à fond. peut-être pas à 100%, peut-être à 80, 90%. Et ce qui fait que j'arrive à maintenir ce niveau d'engagement, c'est que je vais donner mon meilleur. Et si parfois ça m'arrive de rater, de ne pas avoir l'espace, ou que le projet ne se fasse pas, je ne vais pas me flageller pour ça. Et ça, ça me donne une grande amplitude, parce que je sais que quoi qu'il arrive, je vais rester dans mon équipe. Donc je pose le cadre idéal pour que ça fonctionne. Je vais donner mon meilleur. Et si d'aventure, c'était pas possible pour moi par exemple d'enregistrer cet épisode de podcast, et bien je vais pas me flageller pour ça. Même si, idéalement, je vais tout faire pour que ça puisse arriver. Le fait de poser le cadre et la structure, c'est vraiment ce qui va me permettre de m'ancrer et de pas être flottant. C'est ce qui va me permettre de faire en sorte que les conditions soient réunies. Et donc une question que j'aime bien me poser, c'est qui est-ce que ça me demande de devenir pour pouvoir maintenir ce projet ? pour pouvoir développer ce projet ? Qui est-ce que ça me demande de devenir pour pouvoir enregistrer un épisode de podcast chaque semaine ? Peut-être que ça me demande de devenir quelqu'un de mieux organisé, de mieux structuré, quelqu'un qui délègue davantage, quelqu'un qui est moins perfectionniste, quelqu'un qui est moins exhaustif, quelqu'un qui accepte davantage de traverser l'inconfort, quelqu'un qui est en mesure de passer à l'action. Vous voyez, ça c'est plutôt le cadre intérieur, c'est la posture, quelle qualité d'être est-ce que ça me demande de venir déployer, la persévérance, l'engagement que je viens de citer. Et le cadre extérieur, ce serait plus comment est-ce que je vais m'organiser dans ma semaine, quelles sont les grandes lignes de ce qui va être important pour moi, combien de temps avant je décide d'enregistrer l'épisode. Et à cet endroit-là, par exemple, si je prends l'épisode de podcast comme référence, le fait de déléguer la réalisation du podcast, ça me donne un cadre, parce que je sais que X jours ou plus tard avant la sortie de l'épisode, Il faut que l'épisode puisse être transmis afin de pouvoir être monté et ensuite diffusé le jour de la publication de l'épisode. Et pour moi, c'est ça qui rend la discipline et l'engagement possible. C'est vraiment le fait de s'assouplir soi plutôt que d'essayer de passer en force. Je pose le cadre extérieur, je me demande de quoi est-ce que j'aurais besoin idéalement pour être dans des bonnes conditions et je m'assure que ces conditions puissent exister. Et en même temps, il y a une souplesse qui existe. Si par moment tout n'est pas réuni, c'est ok. Si à un moment donné, je n'ai pas l'espace pour le réaliser, c'est ok. Et je ne vais pas en fait me blâmer pour autant. Il y a une phrase qui dit que l'autodiscipline, c'est la manifestation extérieure de notre force intérieure. Et à cet endroit-là, pour moi, c'est vraiment important de comprendre que la discipline, c'est une qualité d'être, au même titre que le courage, au même titre que la présence, et que ça fait vraiment partie des choses qu'on peut muscler, qu'on peut stretcher, qu'on peut... étiré. C'est pas je l'ai ou je l'ai pas. Il y a des gens qui sont disciplinés, il y a des gens qui ne le sont pas. C'est comme la confiance en soi. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est pas, il y a des gens qui ont confiance en eux et pas moi. Il y a des gens qui sont courageux et pas moi. Il y a des gens qui ont une grande qualité de présence et il y a des gens pour qui, dans leur tête, c'est toujours une flotte pensée ininterrompue. C'est pas vrai. La réalité, c'est qu'on a tous une loge, quelque part, on a tous un curseur et ce curseur, en fait, on est capable de le faire varier en décidant de mettre notre attention à cet endroit-là et de venir stretcher ça. Et plus on stretch ça, plus notre force intérieure s'expanse et plus on va pouvoir l'utiliser pour manifester à l'extérieur ce qu'on a envie de pouvoir créer. Autre chose qui m'aide à maintenir cette discipline, c'est de mener mes projets et de travailler dans le respect de mon écologie personnelle. Et donc, je vais vraiment adapter mon organisation, mon agenda à mon niveau d'énergie. Je vais faire les choses quand c'est le meilleur moment pour moi. quand c'est le moment le plus favorable en fonction de ma chronobiologie. Par exemple, c'est plus facile pour moi d'enregistrer des épisodes de podcast en fin de journée parce que c'est le moment où je vais être le plus créative. Je vais prendre en considération mon cycle féminin, par exemple, à certains moments dans la réalisation de mes projets. Je ne vais pas le prendre en considération de façon anticipée, c'est-à-dire j'anticipe à l'avance que je serai fatiguée. Non, ça je ne le fais pas. Mais par contre, je vais me poser la question chaque jour de quel est mon niveau d'énergie et en fonction de mon niveau d'énergie, je vais adapter pour que ce soit... puisse être soutenant pour moi. Et à cet endroit-là, j'ai beaucoup aimé dans l'épisode que j'avais enregistré avec Gaëlle sur le cycle et sur comment est-ce qu'on peut utiliser son cycle comme un gestionnaire de projet. Elle, elle parle du rocher. Et donc elle dit, par exemple, pendant la période où j'ai mes règles, je vais m'autoriser à me désengager de certains éléments dans ma journée pour lesquels finalement je n'ai pas l'énergie. Mais par contre, le rocher, l'engagement de ma journée, je serai là, tu peux compter sur moi. quoi qu'il arrive. Et donc ça peut être une séance de coaching en one-to-one qu'on a avec une cliente. Tu peux compter sur moi, je serai là. Ça peut être, c'est le dernier jour que j'enregistre l'épisode de podcast, tu peux compter sur moi, tu l'auras en temps et en heure. C'est vraiment cette idée de se dire, il y a peut-être certaines choses que je vais m'autoriser à lâcher, sans culpabilité, sans me flageller. Mais par contre, le rocher, ce qui est important, je serai là et je vais le faire. Et ça, ça m'amène au point suivant qui est que, l'une des raisons pour lesquelles j'arrive à être disciplinée, engagée dans mon activité professionnelle, c'est que je suis vraiment au clair sur mes priorités et que j'ai un plan d'action précis pour les choses qui sont prioritaires pour moi. Je sais dans quel ordre je fais les choses, je sais dans quelle direction j'avance. Il y a vraiment beaucoup de clarté à cet endroit-là, il y a de la structure. Et en fait, souvent, la structure, le cadre, c'est quelque chose, encore une fois, qui peut faire un petit peu peur, qui peut paraître à certains moments. enfermant. Et la façon dont moi je le vois, c'est vraiment différent. Pour moi, le cadre, il n'est pas enfermant, il est soutenant. C'est ce qui va me donner de l'espace, c'est ce qui va me donner de l'aisance, c'est ce qui va me donner de la fluidité pour pouvoir ajuster. Et donc, être au clair sur ses priorités, c'est important. Pour moi, aujourd'hui, dans mon activité, mes priorités, elles sont claires. C'est mes clientes. Mes clientes en one-to-one, mes clientes en collectif. Ensuite, ça va être le podcast, parce que aussi, c'est un projet collaboratif et que je travaille. Avec Erwann qui s'occupe de la réalisation du podcast, donc ça me donne des deadlines, en fait, ça me donne presque... C'est comme si j'avais un partenaire de responsabilité. Et ensuite, ma priorité, ça va être de prendre soin de moi, d'avoir de l'espace pour moi, que mon activité soit à mon service, au service de mon écologie personnelle, au service de mon couple, au service de ma vie, au service de ma propre expansion. Et donc, je vais vraiment faire en sorte... que mes journées respectent en fait ces priorités-là. Et il y a des choses qui vont être moins prioritaires. Par exemple, ma communication sur les réseaux sociaux, pour moi c'est moins une priorité. Et donc à cet endroit-là, je suis moins disciplinée, je suis moins régulière sur mes posts, sur mes newsletters. Et en fait, c'est ok. Parce que mon but, c'est pas d'être disciplinée dans tous les endroits. Mon but, c'est de faire avancer les projets qui sont prioritaires pour moi. Et à cet endroit-là, pour moi, il y a vraiment une différence. Ça signifie que si ça me demande de devoir dire non à d'autres projets, à d'autres personnes, parfois même des projets qui pourraient me faire envie à court terme, pour pouvoir me concentrer sur mes objectifs et mes projets de moyen et long terme, alors je vais le faire. Et pour moi, à cet endroit-là, c'est vraiment important de comprendre que c'est essentiel de concentrer l'énergie au lieu de la diluer. J'aime bien dire que dans notre activité, on peut tout faire, mais pas tout en même temps. Ça demande vraiment de concentrer son énergie sur un projet, deux projets, peut-être trois grands projets maximum, pour vraiment les faire grandir, leur donner l'espace de se déployer, de se structurer. Et il arrive à un moment presque, vous savez, où ça roule tout seul. Parce que justement, ça y est, on est rodé. On a trouvé notre flow, on a trouvé notre rythme, on a trouvé la façon de faire des choses qui fonctionnent pour nous. et à partir du moment où ça y est il y a une forme de constance et de flow qui s'installe, alors on va pouvoir continuer, faire en sorte que l'énergie qu'on ait accumulée, c'est une inertie en fait sur laquelle on peut surfer, qui va nous permettre de faire de l'espace pour d'autres projets. Donc pour moi c'est vraiment ça en fait qu'on cherche à créer, et ça demande d'avoir de la clarté sur qu'est-ce qui est important de prioriser dans l'instant. Et puis peut-être le dernier point qui m'aide à rester disciplinée, à rester engagée dans mes projets de cœur, C'est le fait de se faire accompagner, d'avoir un coach, d'avoir un partenaire de responsabilité, d'avoir des personnes auprès de qui je suis redevable, ça m'aide énormément à pouvoir maintenir mes objectifs et mon engagement. Par exemple, maintenant que le podcast est rodé et que j'arrive sur cette zone de flow dont j'étais en train de vous parler, j'ai envie de commencer à faire de l'espace pour un autre projet qui est un projet d'écriture. Et donc j'ai l'intention de commencer à écrire, et à cet endroit-là c'est pareil. J'ai décidé d'être accompagnée, j'ai décidé de me faire coacher parce que je sais que je vais aller beaucoup plus vite, parce que je sais que ça va me permettre de structurer davantage ma pensée, de lever mes résistances, mes blocages, les histoires que je peux me raconter en lien avec l'écriture, et parce que je sais qu'à la fois je vais aller plus vite, mais en même temps ça va être aussi beaucoup plus enrichissant parce que je vais avoir... un miroir en permanence et un point de vue extérieur sur la réalisation de mon travail. Et donc pour moi, décider d'être accompagnée, c'est aussi vraiment choisir de se créer le cadre favorable pour avancer dans la direction que l'on souhaite. À se créer le cadre soutenant, l'écosystème soutenant, inspirant, nourrissant, dont on a besoin pour pouvoir se déployer pleinement sans que ça nous prenne trop d'énergie, en pouvant maintenir... dans les autres espaces, un niveau d'énergie qui nous permet de continuer à avancer sur d'autres projets en parallèle. Ça a été la même chose pour moi avec le podcast. Au moment de la création du podcast l'été dernier, j'avais rejoint une formation de coaching de niveau 2, la formation d'Anne-Claire Meré Level Up. Et je savais en fait que cette formation, je la faisais pour moi, je la faisais aussi pour accompagner mes clientes, évidemment dans l'expansion de leurs activités. Mais dans toute formation de coaching, en fait, on fait d'abord le travail sur soi, sur ses propres résistances, sur son propre rapport à l'abondance, à la visibilité, à la créativité. Et en fait, tout ça, c'est des modules qui étaient abordés dans cette formation. Et donc, je me suis dit, Je me suis dit, c'est génial, je vais faire le travail sur moi et l'exemple que je vais prendre, ça va être la création du podcast. Et je me donne pour objectif qu'à la fin de cette formation, j'ai lancé le podcast Oser l'aventure d'être soi. Et je vais profiter d'avoir ce cadre soutenant, d'avoir cet écosystème autour de moi parce que j'avais aussi les autres participantes qui étaient à mes côtés pour pouvoir m'élever, pour pouvoir oser parce que c'était aussi un challenge et un défi pour moi d'oser lancer le podcast. Et donc je me suis vraiment en fait reposée là-dessus. Merci. Donc c'est vrai pour l'aspect professionnel évidemment, si vous m'écoutez et que vous n'êtes pas entrepreneur, c'est aussi vrai pour d'autres espaces de vie, par exemple le sport, le fait d'être. entourer, le fait d'avoir un coach, le fait d'avoir un rendez-vous régulier, ça nous aide à maintenir ce niveau d'engagement et ce niveau de discipline. Quand on est au Sénégal, par exemple avec Erwann, on a un prof de sport, on pourrait dire un peu à la fois fitness, mais aussi vraiment c'est quelque chose assez intensif qu'on fait tous les deux ensemble sur la plage le vendredi matin à 7h du matin avant le lever du soleil, on adore ce cours. et vraiment je sais que si on n'avait pas ce coach avec nous et ce rendez-vous là et bien ce serait difficile pour nous d'y être chaque vendredi matin à 7h de la même manière en Afrique du Sud j'ai pris un coach pour pouvoir m'entraîner à faire de la longboard et à surfer et le fait d'être accompagnée, de savoir qu'il va y avoir une personne, qu'il va y avoir un cadre, qu'il va y avoir un horaire etc et que moi je peux pleinement me concentrer en fait sur l'instant présent ça m'aide infiniment à dépasser ma peur d'aller dans le froid et à y aller. Et ça me permet de progresser beaucoup, beaucoup plus vite. Donc vraiment s'entourer, prendre un coach, un partenaire de responsabilité, quelqu'un qui va nous aider en fait à avoir ce supplément de motivation et qui va nous tirer vers le haut, c'est infiniment précieux. Et de manière générale, je trouve que le fait d'avoir une pratique sportive Ça nous permet vraiment de muscler le muscle de l'autodiscipline, de la volonté, de la persévérance, parce que ça nous permet de pratiquer via le corps, ça nous permet d'incarner la notion de discipline. Et je trouve que c'est vraiment précieux pour pouvoir le transposer ensuite dans d'autres espaces de vie. Par exemple, dans mon enfance, mon adolescence, j'ai pratiqué pendant 11 ans la natation synchronisée, et j'y allais chaque semaine. Chaque semaine, à la piscine, qu'il neige, qu'il vente, qu'il pleuve. Et en plus notre bassin c'était un bassin extérieur, on était dans l'eau, quelles que soient les conditions. Et donc ça a vraiment je pense contribué à muscler pour moi cette notion de discipline, d'engagement. Toujours en partant pour moi c'est vraiment important depuis un espace de joie, depuis un espace où ce que je fais ça m'apporte profondément de la joie et ça me nourrit. Et ça pour moi c'est vraiment important parce que mon truc, ça n'a jamais été, que ce soit pour moi ou pour mes clientes, c'est pas mon truc d'y aller avec le... Vous savez, la menace du coup de bâton ou du coup de pied aux fesses, ça ne fonctionne pas pour moi. C'est vraiment depuis un espace d'amour, depuis un espace de joie, depuis un espace de motivation intrinsèque, d'aller créer le cadre, la structure extérieure, intérieure soutenant pour que je puisse me déployer et vraiment prendre du plaisir tout au long du processus. En voyant tout ce qui va advenir, peut-être comme résistance, comme blocage, comme peur, comme une opportunité d'expansion. et de transformation. Donc se fixer des objectifs ambitieux, oui, donner son meilleur, et lâcher prise sur le résultat. Ne pas se flageller si on n'obtient pas les résultats, parce que ce qui compte, en tout cas pour moi, vraiment ce qui compte, c'est ce que j'aurais appris dans le processus. En conclusion de cet épisode, j'ai envie de vous partager la citation que j'ai lue dans le bureau du chiropracteur chez qui on se rend ces derniers temps avec Erwan à Cape Town, où c'était écrit You only suffer two kinds of pain, pain of discipline or pain of regrets Donc, dans la vie, il n'y a que deux types de douleurs, celle de la discipline ou celle des regrets. Et j'ai vraiment envie de vous poser ces questions-là en fin d'épisode de Qu'est-ce que vous ? vous aspirez à créer pour vous, pour votre vie, pour votre santé, pour votre activité, pour vos relations ? Et si vous décidiez que plutôt que de vous dire un jour je ferai ça, un jour je m'y mettrai, vous décidiez que c'est aujourd'hui, que c'est le jour 1. Est-ce que vous avez envie de lancer un nouveau projet, un programme, un livre, un projet de retraite, un projet de podcast ? Qu'est-ce que vous aspirez à créer ? Et si vous décidiez que le premier jour, c'était aujourd'hui ? J'espère que cet épisode vous aura plu, qu'il vous aura inspiré, qu'il vous aura permis de vous donner des clés pour pouvoir rester engagé dans le déploiement et la réalisation de vos projets. Et j'en profite pour vous partager que les portes de mon Mastermind Expansion sont ouvertes à nouveau et qu'on démarre le 2 juillet prochain. Le Mastermind Expansion, c'est mon accompagnement collectif à destination des femmes entrepreneurs qui sont déjà lancées, qui sont en lancement. et qui souhaitent continuer à déployer leur état d'esprit et leur posture dans le but de pérenniser leur activité et de démultiplier leur impact. On démarre le 2 juillet prochain avec un nouveau groupe de femmes entrepreneurs avec qui on va cheminer ensemble jusqu'au 5 novembre, donc vraiment toute la période estivale jusqu'à l'automne. J'aime beaucoup la période de l'été parce que souvent c'est une période qui est plus calme, qui permet de pouvoir prendre de la hauteur. sur son activité, de pouvoir gagner en clarté, sur sa vision, sur sa stratégie, de pouvoir se structurer davantage et se préparer à lancer de nouveaux projets dans la matière pour la rentrée. Donc si vous avez de nouveaux projets que vous aspirez à créer et que vous avez envie de pouvoir être soutenu, de vous créer le cadre soutenant intérieur et extérieur pour pouvoir rester engagé dans la réalisation de vos projets, je vais mettre le lien en descriptif de l'épisode. Ce mastermind, c'est vraiment l'espace dans mon activité que je chéris le plus et qui mêle à la fois la puissance du collectif et la profondeur de l'individuel, parce qu'on a à la fois des sessions en collectif et en individuel dans le programme, dans l'accompagnement. Et la façon dont j'aime bien décrire, c'est vraiment que c'est un espace sacré où on est entouré d'autres femmes merveilleuses, puissantes, qui partagent nos valeurs, qui partagent notre vision, où on se sent soutenu. inconditionnellement pour vous. pouvoir vraiment déployer son plein potentiel et repousser aussi toutes nos limites et tous nos blocages. C'est aussi un espace de vérité dans lequel moi je vous partage sans filtre mes coulisses, mes processus, mes doutes, comment est-ce que je me fais traverser mon quotidien et mes différents projets d'entrepreneur. C'est un espace où on fait le travail de l'ombre, le travail de dépouillement, qui pour moi est infiniment précieux pour pouvoir permettre à notre lumière de rayonner pleinement. Et enfin c'est un espace qui est un espace généreux, un espace qui est riche. de partage, d'enseignement, de surprises. Moi, j'ai vraiment à cœur de pouvoir vous transmettre tous les outils, toutes les astuces, tous les enseignements, les stratégies qui peuvent vraiment vous aider à faire rayonner pleinement à la fois votre activité, mais aussi vraiment votre unicité et ce que vous êtes. Parce que pour moi, quand je parle d'expansion, c'est vraiment l'expansion dans toutes nos facettes et c'est à la fois l'expansion de notre être et de notre activité. Je vous laisse toutes les informations en description de l'épisode et si jamais vous vous sentez appelé à rejoindre cet espace, n'hésitez pas à m'écrire ou même à solliciter un appel clarté si vous sentez que vous avez besoin d'échanger ensemble avec moi pour savoir si c'est oui ou non le bon espace et le bon timing pour vous. Je vous embrasse, je vous souhaite une merveilleuse fin de semaine et je vous souhaite de rester connecté à votre cœur, à votre joie, à cette boussole intérieure. et à votre grande vision pour oser déployer de façon durable vos projets dans la matière. A très vite ! Merci pour votre présence. Si cet épisode vous a plu, je vous invite à le partager avec vos proches pour continuer à semer ensemble des graines d'inspiration. Vous pouvez également noter le podcast pour contribuer à le rendre plus visible et vous abonner pour être tenu au courant des prochains épisodes. Enfin, pour suivre mes aventures et connaître l'actualité de mes programmes et accompagnements, retrouvez-moi sur ma page Instagram Tiffaine Gualda. A très vite !