Speaker #0Bienvenue dans le podcast Oser l'aventure d'être soi Je m'appelle Tiffaine Gualda, passionnée par l'entrepreneuriat, le voyage, mais aussi par l'humain et son potentiel infini d'exploration et de transformation. J'ai commencé jeune, ma quête de sens et mon engagement dans des projets à impact positif m'a amenée dès mon adolescence à parcourir le monde. Aujourd'hui, je crée chaque jour la vie et le métier qui m'inspirent profondément et qui contribuent positivement au monde, et j'accompagne d'autres personnes à le faire. Je suis convaincue que la plus grande des aventures est celle qui nous invite à plonger au cœur de ce que nous sommes et de ce qui nous anime véritablement. À travers ce podcast, j'invite chacun à explorer avec moi ce qui le rend vivant, vibrant. et à dépasser ses peurs pour oser pleinement la grande aventure d'être soi. Alors, on y va ? Embarquement immédiat pour un voyage transformateur au cœur de soi. Bonjour et bienvenue dans cet épisode de podcast où j'ai à cœur de vous parler d'un sujet qui est au centre de mon approche entrepreneuriale. C'est un épisode qui s'adresse plutôt aux entrepreneurs, mais qui peut aussi vous intéresser si la notion d'écologie personnelle résonne pour vous, parce qu'il peut tout de même y avoir des pépites à mettre en place dans votre vie de salarié. C'est un sujet qui me touche particulièrement, parce que je vois encore trop de femmes entrepreneurs animées par une grande vision ne pas réussir à vivre pleinement de leur activité et s'épuiser dans leur entreprise alors que ce qu'elles offrent a une grande valeur pour le monde. Je crois que l'entrepreneuriat peut être un véritable levier d'indépendance financière et aussi de contribution positive à la société, à condition d'entreprendre de manière durable, c'est-à-dire sans compromettre ses valeurs, son équilibre de vie, ni son énergie. Si vous me connaissez, vous savez que ma devise dans l'entrepreneuriat, c'est que mon activité soit à mon service. et non l'inverse, au service de la vision que j'ai pour moi et pour ma vie, et au service de l'impact que j'ai envie d'avoir dans le monde. Et c'est aussi que mon activité soit écologique pour moi, c'est-à-dire qu'elle respecte mon temps et mon énergie, qu'elle me permette de prendre soin de moi. et d'honorer mes besoins au quotidien. Je vois malheureusement beaucoup de personnes qui quittent le salariat parce qu'elles ne se retrouvent plus dans les valeurs de leur entreprise, mais aussi dans le rythme et la charge de travail qu'on leur impose. Et pourtant, une fois entrepreneur, elles ont de la difficulté à poser un cadre et une structure qui va être soutenante pour elles. Et on peut avoir tendance à se ré-enfermer dans des horaires, dans des to-do list. comme disait Frédéric Pille dans l'épisode précédent, ou encore dans ses propres offres. Et c'est pour ça que pour moi, c'est vraiment important qu'il y ait à la fois un cadre et de la souplesse dans notre activité. Le cadre, il n'est pas enfermant. Le cadre, il est là pour être soutenant, pour soutenir notre activité, pour donner de la structure à notre activité. Et la souplesse, c'est ce qui va nous permettre de danser avec ce que la vie nous amène. On ne quitte pas le salariat. pour se ré-enfermer dans l'entrepreneuriat. Et ça, ça nous demande de porter de la conscience sur quel chef d'entreprise on a envie de devenir pour nous-mêmes. Alors ce que j'ai envie de vous partager aujourd'hui, c'est cinq clés qui m'aident dans mon quotidien d'entrepreneur pour me permettre d'entreprendre en respectant mon écologie personnelle. La première clé, c'est l'idée de sortir de l'injonction à faire et de trouver un équilibre entre l'être et le faire. Hier, j'étais en train de relire les feedbacks des filles de la deuxième édition du Mastermind et il y en a une qui a écrit que le Mastermind, que ce Mastermind, c'était l'alliance de l'être et du faire au service de nos projets pour contribuer au monde que l'on souhaite voir émerger. Et j'ai trouvé que c'était une très jolie formulation, donc plutôt que de parler d'équilibre entre l'être et le faire, j'ai envie maintenant de parler d'alliance entre l'être et le faire, parce que c'est vraiment un subtil... mélange des deux. Et ce qui se passe, c'est que trop souvent, on arrive dans l'entrepreneuriat avec le paradigme du salariat dans lequel on a béni, qui est un paradigme qui est beaucoup trop dans le faire. Parce qu'on vit dans une société qui valorise le fait d'être débordé, le fait d'avoir une grande charge de travail. On vit dans une société qui valorise le fait d'être occupé. alors que nous devrions encourager les temps de pause. On a tendance à avoir une représentation du temps qui est linéaire, alors qu'en réalité nous sommes des êtres cycliques. Je suis cyclique, la nature autour de moi est cyclique, et mon entreprise est cyclique aussi. Et nous on pense qu'il faudrait être performant en permanence, alors que notre énergie par essence elle est fluctuante, et elle varie en fonction. des saisons en fonction de notre état de santé, en fonction de notre cycle, en fait en fonction de plein de paramètres. Et c'est important de se rappeler que nous sommes des êtres humains et non des fers humains. Et donc par conséquent, ce système qui est beaucoup trop dans le fer ne peut pas fonctionner pour nous. Et c'est ce qui explique l'épidémie de burn-out qu'on connaît depuis ces dernières années. Être overbooké n'est pas un facteur clé de succès. Et c'est vraiment essentiel pour moi de se le rappeler dans nos activités. Parce que de la même manière qu'on dépense notre énergie, il faut qu'on puisse la reconstituer. Parce que notre stock d'énergie, il n'est pas illimité. Et ça, les milieux sportifs l'ont très bien compris, et ce depuis longtemps, en intégrant des temps de repos. Et notamment, il y a un très bel exemple que j'aime bien me rappeler, qui est dans les années 60, un Australien, marathonien. qui a battu deux records du monde. Il s'appelle Derek Clayton. Et ce qui s'est passé, c'est qu'en fait, il avait un physique qui était assez peu avantageux pour la course. Alors, il s'est entraîné d'arracher pour pouvoir accomplir son objectif, pour pouvoir réaliser son rêve. Et il a travaillé tellement dur qu'il s'est blessé et qu'il a dû être immobilisé pendant un mois. Et alors qu'il s'était arrêté pendant un mois, il a quand même tenu à courir le marathon du Japon et il a battu le record du monde. Quelques années plus tard, je crois que c'est deux ans plus tard, il a été à nouveau contraint de s'arrêter parce qu'il s'est blessé à nouveau. Et lorsqu'il a voulu courir le marathon d'Anvers, il a battu à nouveau le record du monde, soit son propre record. Et ce que j'ai envie de vous montrer avec ce parallèle du milieu du sport, c'est l'importance d'intégrer des phases de repos, des phases de récupération dans nos activités, pouvoir ensuite accomplir de grands projets et réaliser de grands objectifs. Un autre exemple plus personnel que j'ai envie de vous partager, il s'agit de l'année dernière. En 2022, j'avais décidé de choisir comme mantra pour mon année le fait que mes résultats ne sont pas le reflet de mes efforts, mais qu'ils sont le reflet de mon alignement. Et ce qui s'est passé, j'ai choisi ce mantra-là en janvier, et la vie m'a envoyé une occasion extraordinaire de pratiquer et d'incarner ce mantra-là, parce qu'en février-mars, j'ai rencontré une problématique de santé qui m'a demandé de ralentir. considérablement mon activité jusqu'à avoir une hospitalisation au mois de mars. Et grosso modo, sur la période de février-mars, j'ai dû travailler à 30% de mes capacités, alors qu'en général je suis plutôt entre 80 et 100% de mes capacités. Et alors que je me suis autorisée à ralentir, ce qui était aligné pour moi à ce moment-là, ça a été le moment où j'ai fait mon plus grand chiffre d'affaires depuis que j'avais lancé mon activité. Et pour moi, ça a créé un shift. en fait majeur dans ma façon de voir l'entrepreneuriat et de voir la façon en fait dont je mets mes efforts et mon énergie dans mon activité. Parce qu'en fait, c'est une invitation pour moi à changer de paradigme entrepreneurial. Un paradigme entrepreneurial dans lequel on peut faire moins, mais accomplir plus. Et ce qui était aligné pour moi à ce moment-là, c'était de travailler moins. Et c'est ça qui est important de comprendre, c'est que ce qui compte, ce n'est pas ce qu'on fait, c'est qui on est au moment où on le fait, dans quelle énergie on est, dans quel alignement on est au moment où on le fait. Et si j'ai réussi à me créer ces résultats-là à ce moment-là, ce n'est pas du tout magique, c'est aussi parce que j'avais semé plein de graines auparavant et qu'elles ont poussé. À ce moment-là, j'avais créé les conditions favorables pour que ça puisse exister. Et aussi parce que j'ai mis en place le cadre, la structure dans mon activité qui me permet ça, avec une gestion plus efficace de mon activité, parce qu'on peut travailler moins et mieux à la fois. Et ça, c'est des choses qui s'apprennent. Comment devenir un excellent, une excellente gestionnaire dans notre activité ? Et donc ça, aujourd'hui, c'est des questions que moi, j'adore me poser, et que je me pose régulièrement dans mon activité pour veiller à ce qu'elles soient écologiques pour moi. Je me pose la question au lieu de me demander. Souvent, la question qu'on se demande, c'est qu'est-ce que je peux faire de plus ? Qu'est-ce que je peux faire de plus pour avoir plus de clients, pour avoir plus de visibilité, pour avoir plus de chiffre d'affaires ? Et parfois, il est bon de se demander qu'est-ce que je peux faire en moins ? Et dans cette notion d'écologie, vous savez, on parle beaucoup dans cette notion de développement durable, de la notion de réduire, de recycler et de réutiliser. Et dans l'écologie personnelle, pour moi, c'est la même chose. Et ça, c'est des questions que je me pose très souvent. Je me demande dans mon activité, qu'est-ce que je peux réduire ? Quelle est la plus petite chose que je peux faire et qui aura le plus grand impact, à moyen terme, à long terme ? Ça nous invite à s'inspirer, vous savez, du modèle de Pareto, la loi des 80-20. 20% de nos clients représentent 80% de notre chiffre d'affaires. Et donc c'est important de se demander qu'est-ce que je peux réduire. Une autre question que j'aime me poser, c'est qu'est-ce que je peux recycler dans mon activité. D'une offre à l'autre. À quel endroit est-ce que je me répète ? À quel endroit est-ce que je peux optimiser des choses ? Qu'est-ce que je peux réutiliser dans mon activité ? Parce qu'on n'est pas obligé de réinventer la roue à chaque fois. Et c'est aussi pour ça que c'est génial de se faire accompagner. C'est qu'on n'a pas à réinventer la roue. Et on peut découvrir des astuces, des bénéfices, des méthodologies d'autres personnes et se les approprier pour pas forcément copier un système, mais aller piocher ce qui fonctionne pour nous, pour pouvoir avancer plus vite dans notre chemin d'entrepreneur et donc gagner du temps. Donc ça, c'est vraiment pour moi la première clé, sortir de l'injonction à faire. Ensuite, la deuxième, c'est de prendre soin de soi et de son énergie. En premier, parce que la pérennité de notre projet, elle passe par la pérennité du porteur de projet, de la porteuse de projet. Il est essentiel dans son activité de prendre soin de soi, parce qu'on est la personne la plus importante de notre activité. Et c'est important de comprendre qu'on peut aussi faire un burn-out d'une activité qu'on aime bien. C'est ce que je vous partageais dans mon épisode numéro 1 qui s'appelle Mon chemin vers l'entrepreneuriat Dans mon entreprise, mon énergie, c'est mon outil de travail numéro un. Plus je prends soin de moi, plus je prends soin de remplir ma coupe, et plus je vais pouvoir offrir en abondance ce qui déborde de ma coupe. Et donc moi je considère aujourd'hui que prendre soin de mon énergie, c'est mon job numéro un. C'est ce qui est le plus important dans mon activité. Cette semaine, j'ai eu l'occasion d'échanger avec deux entrepreneurs qui me partageaient que si leur entreprise se portait mieux, alors elles iraient davantage se balader en nature, elles iraient surfer davantage, elles se reposeraient plus, elles feraient plus de sport, c'est-à-dire elles prendraient plus soin d'elles. Et trop souvent, ce qui se passe, c'est qu'on a tendance à réfléchir à l'envers. C'est parce que je vais prendre soin de moi que je vais être nourrie, inspirée, créative. efficace dans mon activité. Quand je suis en train de surfer, quand je suis en train de me faire masser, quand je suis en train de voyager, de passer du temps avec mon compagnon, c'est ça mon job numéro un. C'est la raison pour laquelle j'entreprends, c'est pour que mon activité, elle soit mon service, c'est pour pouvoir prendre soin de moi et pour pouvoir prendre soin de ce qui est important pour moi. Et après, bien sûr, il y a du travail, il y a des actions qui sont posées, mais depuis un espace où j'ai l'énergie de le faire, et depuis un espace où je suis suffisamment nourrie et inspirée pour le faire, plutôt que de m'épuiser à travailler et obtenir des résultats pour ensuite me dire que là, tout de même, j'ai bien mérité de me reposer ou de m'offrir un massage. Ça change tout d'entreprendre depuis cet espace-là. Prendre soin de soi, c'est aussi adapter son organisation à ses variations d'énergie, entreprendre avec sa cyclicité, notamment pour les femmes. Se poser la question, dans quelle énergie est-ce que je suis ? Dans quelle phase de mon cycle est-ce que je suis ? Entreprendre en fonction de sa chronobiologie. Est-ce que je suis dans une phase de productivité, de créativité, de tranquillité ? Entreprendre en fonction de son design humain. Est-ce que je suis générateur, projecteur, manifesteur, réflector ? Tout ça, ce sont des sujets qu'on aborde dans le Mastermind Expansion pour les femmes entrepreneurs que j'accompagne, parce que ça change tout d'entreprendre depuis cet espace-là. Et moi, ce que j'aime bien me rappeler, c'est qu'on est capable de tout, tout le temps. Mais on va être beaucoup plus efficace et efficiente, c'est-à-dire l'efficience, c'est l'efficacité à moindre coût énergétique. quand on fait en fonction de sa nature, quand on fait en fonction de son fonctionnement. Et ça, ça demande de bien se connaître et ça demande d'avoir des outils pour mieux se connaître et pour apprendre à s'observer. Et ce qui se passe, c'est que quand on commence à entreprendre depuis cet espace-là, avec cette vision-là, on gagne profondément en bienveillance envers soi-même et on apprend à devenir un extraordinaire, une extraordinaire. Chef d'entreprise, boss pour soi-même. Ce que ça nous demande aussi, et ça c'est la clé numéro 3 que j'ai envie de vous partager, pour pouvoir prendre soin de soi, pour pouvoir adapter son activité à son énergie, pour avoir une souplesse dans son organisation, c'est d'avoir un agenda spacieux. Et ça c'est quelque chose que mes clientes, elles m'entendent souvent répéter. Avoir un agenda spacieux. Avoir un agenda où il y a du temps, où il y a... de l'espace, où ça respire, où il y a la possibilité d'accueillir l'inspiration, la créativité, l'imprévu, les rencontres. Joanne Huttard, qui est la femme qui m'accompagne depuis bientôt deux ans, m'a dit hier Toi, Tiffaine, tu es un être multidimensionnel. Tu vis dans plusieurs espaces-temps à la fois. Oui, c'est un peu ça. Et ensuite, chacun place le curseur là où c'est juste pour lui. Mais ce que ça nous demande, c'est de devenir des alchimistes du temps. Pour rappel, on a tous 24 heures dans une journée. Moi, il y a quelque chose qui m'a toujours fascinée, c'est de me dire comment est-ce que ça se fait que certaines personnes arrivent à construire des empires alors que d'autres personnes ont la sensation de courir sans cesse après le temps. Et il y a une question qui m'aide beaucoup et qui me vient d'un livre qui s'appelle The Book of Beautiful Questions. Je ne suis pas sûre qu'il existe en français. Le livre des belles questions. Et la question c'est, est-ce que j'ai un agenda de manager ou est-ce que j'ai un agenda de créateur ? Un agenda de manager, c'est un agenda où on enchaîne les rendez-vous. C'est un agenda où on fait du multitâche, où on commence sa journée en regardant ses mails et en regardant ce que l'extérieur attend de nous. Où finalement on va traiter les urgences des autres en permanence. Alors qu'un agenda de créateur... C'est un agenda où il y a de l'espace. C'est un agenda où il y a du vide, où on n'a pas peur de laisser des espaces vides. C'est un agenda où on va avoir des blocs de temps dédiés à certaines thématiques. C'est un agenda où on va commencer sa journée par les projets qui sont importants pour nous et qui sont non urgents. Je ne sais pas si vous connaissez la matrice d'Eisenhower, c'est un outil qui est très utilisé en gestion du temps. Et c'est important de savoir, vous irez regarder si ça vous intéresse, c'est important de savoir que tous nos rêves, que tous nos projets se trouvent dans la case important et non urgent. Si vous rêvez d'écrire un livre, si vous rêvez de lancer un podcast, si vous rêvez de créer une nouvelle offre dans votre activité, si vous rêvez de partir voyager, devenir entrepreneur nomade, tout ça, ça vous demande de créer de l'espace et du temps parce que c'est important et non urgent. urgent. Et donc si vous ne faites pas de la place pour ça, il y aura toujours quelque chose de plus urgent à faire. Et donc aujourd'hui, ça c'est l'un de mes plus grands défis dans mon activité, c'est vraiment quelque chose sur lequel je mets beaucoup de conscience et beaucoup d'attention, c'est que mon agenda soit spacieux. Ça me demande de déléguer, et donc d'apprendre à devenir une excellente chef d'entreprise. Ça me demande de structurer mon activité, et donc d'apprendre à devenir une excellente gestionnaire. Et ça me demande aussi de poser des limites. et de me prioriser et d'apprendre à dire non à des personnes ou à des projets qui viennent davantage prendre mon énergie plutôt que de m'en donner. Ensuite, il y a deux autres clés que j'ai envie de vous partager pour pouvoir créer une activité qui soit écologique pour vous. La quatrième clé, elle est liée à la relation à l'argent. Parce qu'une activité écologique pour nous, c'est une activité qui valorise notre temps et notre énergie financièrement. Ça implique d'avoir des tarifs suffisamment élevés pour pouvoir valoriser notre temps et notre énergie. Et là, il peut y avoir plusieurs raisons pour lesquelles on a peur d'augmenter ces tarifs. On peut avoir peur que les gens n'achètent pas. On peut avoir peur de ne pas mériter de recevoir cet argent. On peut avoir peur aussi que notre travail ne soit pas accessible au plus grand nombre. Vous savez, on se lance dans l'entrepreneuriat, on a... une grande vision pour le monde, on a à cœur de contribuer à grande échelle et donc on aimerait que notre travail puisse être accessible à tous. Oui, mais ce n'est pas soutenable si on ne prend pas soin de remplir sa coupe en premier. Parce qu'avec un tarif trop bas, on risque de s'épuiser, on risque de devoir enchaîner les clients, les contrats à la chaîne et ça va détériorer la qualité de notre service, de nos services et peut-être que ça va nous conduire à devoir reprendre un job alimentaire en parallèle, ski. in fine va diminuer l'impact que l'on souhaite avoir dans le monde. Alors que si on décide d'avoir des tarifs plus élevés, à l'inverse, avec évidemment des services de qualité, ça va nous permettre de nous dégager du temps. Ça va nous permettre de pouvoir prendre soin davantage des clients qui sont déjà là. Et donc d'améliorer la qualité de nos services. Ça va nous permettre de pouvoir continuer à nous former, à investir en nous, à augmenter nos compétences. Et encore une fois, améliorer la qualité de nos services. Ça va nous permettre de pouvoir prendre soin de notre énergie, améliorer notre qualité de présence. Ça va nous permettre aussi de pouvoir créer du contenu gratuit et donc accessible à tous. Parce que vous allez avoir l'espace de pouvoir écrire des postes, de pouvoir rédiger une newsletter, de pouvoir... écrire un article de blog, de pouvoir enregistrer un podcast, de pouvoir créer tout ce que vous voulez, des guides, des workbooks, des contenus qui vont être gratuits et qui vont être accessibles au plus grand nombre. Ça va aussi nous permettre d'avoir soit le temps pour pouvoir s'investir dans des causes qui nous tiennent à cœur, soit l'argent pour pouvoir soutenir des projets qui nous tiennent à cœur. Par exemple, lorsque j'organise des retraites en Casamance, au Sénégal, je reverse une partie des bénéfices. à une association locale à laquelle on dédie une journée de formation, de facilitation, on anime un atelier, etc. pour les bénéficiaires. Et donc c'est super important de prendre en considération qu'une activité écologique pour soi, elle s'accompagne de toutes ces dynamiques-là pour qu'elle soit bénéfique pour tous. Et ça, c'est vraiment la différence entre un état d'esprit de manque et un état d'esprit d'abondance. On va davantage réfléchir en termes de gagnant-gagnant et finalement, comment est-ce qu'on peut créer de la valeur partagée avec notre activité ? Et enfin, la dernière clé que j'ai envie de vous partager, c'est l'idée de se créer un écosystème soutenant dans son activité. Certains d'entre nous, on se lance dans l'entrepreneuriat et encore une fois, on a envie d'avoir un impact positif sur la société, sur l'environnement. On a une grande vision pour le monde et... on n'a pas à tout accomplir tout seul. On n'entreprend pas pour rester seul dans notre activité, même si on est solopreneur quand on démarre. On crée avant tout notre activité pour pouvoir tisser des liens avec les autres et pour pouvoir... entrer en connexion avec des personnes qui partagent nos valeurs, qui partagent notre vision du monde. Et ça pour moi, c'est vraiment l'une des plus grandes qualités que l'on puisse développer en tant qu'entrepreneur, c'est vraiment la capacité à s'entourer, à s'entourer des personnes qui sont plus avancées que nous et qui vont ouvrir la voie en incarnant le fait que c'est possible aussi pour nous. Ça peut être des coachs, ça peut être des mentors, ça peut être des experts dans leur domaine. Et aussi s'entourer de personnes qui sont sur le même chemin que nous et qui partagent nos doutes, qui partagent nos questionnements, qui partagent nos problématiques, avec qui on va pouvoir échanger, avec qui on va pouvoir se soutenir. Notre capacité à nous dépasser et obtenir des résultats qui sont extraordinaires dans la durée, ça vient du fait de se sentir soutenu, de se sentir vu, inspiré, encouragé, nourri à chaque étape. de notre chemin d'entrepreneur. Dans mon activité, j'ai gagné beaucoup de temps en faisant appel à des coachs, à des mentors. J'ai gagné beaucoup de temps en acceptant de déléguer, de déléguer l'administratif, de déléguer la mise en page, de déléguer le podcast, l'intégralité du podcast, qui est délégué, de déléguer mon site, la refonte de mon site internet, par exemple. J'ai gagné aussi beaucoup de temps en créant un écosystème soutenant autour de moi, avec d'autres entrepreneurs, avec des experts, avec des prestataires, avec des partenaires. avec des coachs, des mentors, etc. Tout cet écosystème qui est là pour me soutenir et qui crée aussi de la résilience dans mon activité. Parce que le chemin de l'entrepreneur, c'est un chemin dans lequel il y a des phases d'expansion, dans lesquelles il y a des phases de up, et aussi des phases parfois, qui sont des phases de contraction, des phases de down qui sont parfois volontaires, parce qu'on est en train de vivre un hiver dans notre activité et qu'on prend le temps de s'intérioriser, de réfléchir à la prochaine étape, ou parfois qui sont subies parce que Il y a des difficultés qu'on rencontre dans notre activité et c'est là où c'est infiniment précieux de se sentir entourée. Il y a beaucoup de personnes qui ont peur d'être seules quand elles se lancent dans l'entrepreneuriat. Et ce n'est pas vrai. Moi, je n'ai jamais été aussi entourée que depuis que je suis devenue entrepreneur. Et je crois profondément qu'on a besoin de liens, qu'on a besoin d'exemples, qu'on a besoin de personnes qui nous inspirent et qui... ouvrent la voie pour nous, de personnes qui vont être là pour nous soutenir, pour nous célébrer, pour nous challenger, pour nous conseiller, pour nous rassurer aussi dans notre activité. Et c'est tellement, tellement puissant d'avancer en se soutenant les uns les autres. Donc je vous invite vraiment dans votre activité à vous entourer de personnes qui partagent. vos valeurs et qui partagent votre vision. En conclusion de cet épisode, j'ai envie de vous rappeler les cinq clés que je vous ai partagées pour créer une activité écologique pour vous. La première, c'est de sortir de l'injonction à faire. Faire moins, mais accomplir plus. La deuxième, c'est de prendre soin de son énergie en premier, d'apprendre à se prioriser. La troisième, c'est d'avoir un agenda spacieux. Un agenda de créateur et non un agenda de manager. La quatrième, c'est d'avoir des tarifs qui valorisent notre temps et notre énergie et qui nous permettent de créer de la valeur partagée pour toutes les parties prenantes. Et enfin, la dernière, c'est le fait de créer un écosystème qui soit soutenant et d'apprendre à s'entourer dans notre activité. Cette année, dans mon activité, j'ai accompli énormément de choses. et d'ailleurs c'est quelque chose qu'on me renvoie souvent avec humour, on me dit que je suis une machine que je suis un bulldozer j'ai lancé ma première retraite au Sénégal j'ai guidé deux mastermind pour entrepreneurs j'ai accompagné en individuel une dizaine de clientes en reconversion professionnelle j'ai lancé deux podcasts l'entreprise consciente et celui-ci je me suis formée aussi, je me suis formée au niveau 1 et au niveau 2 de EFT auprès de Noël Cassin au niveau 2 de coaching auprès d'Anne-Claire Méry Et j'ai créé des ateliers, des conférences. Et certains d'entre vous me diront, mais Tiffaine, c'est facile pour toi parce que tu es générateur, pour celles et ceux qui connaissent le design humain. Ça signifie que j'ai de l'énergie en continu à partir du moment où je suis dans ma joie. Et c'est vrai, mais je vous assure aussi que j'ai pris au moins autant de temps pour me reposer. J'ai profité du Sénégal avec mes proches et on a reçu beaucoup de visites. J'ai profité de l'Afrique du Sud, j'ai beaucoup surfé et je vais surfer davantage l'année prochaine. J'ai pris beaucoup de temps pour moi, j'ai pris beaucoup de temps pour lire, j'ai pris beaucoup de temps pour me former, j'ai pris du temps pour travailler sur mon couple, j'ai pris du temps aussi pour participer à des projets associatifs qui me tiennent à cœur. Et tout ça, en fait, ça nourrit profondément mon écosystème. En fait, j'ai appliqué les cinq clés que je viens de vous partager. et que je vous invite vraiment à faire vôtre pour pouvoir entreprendre avec une activité qui soit écologique pour vous. J'espère du fond du cœur que cet épisode vous a plu, qu'il vous est précieux, qu'il vous est utile, qu'il vous inspire. Si c'est le cas, n'hésitez pas à venir me le dire sur Instagram, en commentaire ou en message privé. C'est toujours pour moi un grand bonheur de vous lire et de lire vos partages. Je vous souhaite vraiment de prendre soin. de vous en premier dans votre activité pour pouvoir prendre soin des autres ensuite et créer un impact durable dans le monde. Je vous dis à très bientôt pour un nouvel épisode. Merci pour votre présence. Si cet épisode vous a plu, je vous invite à le partager avec vos proches pour continuer à semer ensemble des graines d'inspiration. Vous pouvez également noter le podcast pour contribuer à le rendre plus visible et vous abonner pour être tenu au courant des prochains épisodes. Enfin, pour suivre mes aventures et connaître l'actualité de mes programmes et accompagnements, retrouvez-moi sur ma page Instagram, Tiffaine Gualda. À très vite !