Speaker #0bienvenue dans le podcast oser l'aventuré d'être soi Je m'appelle Tiffen Gualda, passionnée par l'entrepreneuriat, le voyage, mais aussi par l'humain et son potentiel infini d'exploration et de transformation. J'ai commencé jeune, ma quête de sens, et mon engagement dans des projets à impact positif m'a amenée dès mon adolescence à parcourir le monde. Aujourd'hui, je crée chaque jour la vie et le métier qui m'inspirent profondément et qui contribuent positivement au monde, et j'accompagne d'autres personnes à le faire. Je suis convaincue que la plus grande des aventures est celle qui nous invite à plonger au cœur de ce que nous sommes et de ce qui nous anime véritablement. À travers ce podcast, j'invite chacun à explorer avec moi ce qui le rend vivant, vibrant et à dépasser ses peurs pour oser pleinement la grande aventure d'être soi. Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast en solo. Aujourd'hui, on va parler ensemble de minimalisme. et de l'art de se sentir plus abondant, d'être plus abondant avec moins. J'entends par là ressentir une abondance de temps, une abondance d'argent, une abondance de sentiments en fait, de se sentir rempli, de se sentir nourri. Là où beaucoup de personnes vont avoir plutôt une sensation de vide et vont venir combler cette sensation de vide, cette sensation de manque par différents objets, par différentes... relation, on va en parler à travers l'épisode. J'ai envie de vous parler de cette notion de minimalisme parce que je suis en train cette semaine d'opérer la grande transition, la grande transhumance entre le Sénégal et l'Afrique du Sud. Nous sommes en plein en train de préparer nos valises et c'est pour moi la fin d'un cycle, c'est la fin d'une saison et c'est le début d'un nouveau cycle d'une nouvelle saison qui s'apprête à s'ouvrir. Et c'est pour moi à chaque fois l'occasion et l'opportunité de faire du tri, à la fois de manière symbolique mais aussi de manière physique, de trier nos affaires, de donner, de remercier pour ce qui a été et de faire finalement de la place pour pouvoir accueillir un nouveau chapitre de vie, pour pouvoir accueillir aussi une nouvelle version de moi, de mon entreprise ou de mes relations qui aspirent à éclore. Donc à travers cet épisode, ce que j'ai à cœur de vous. partager, c'est à la fois mon histoire et mon rapport au minimalisme comme à la fois étant un art de vivre avec cette vie un petit peu nomade qui est la mienne entre le Sénégal et l'Afrique du Sud, donc une vie sur deux pays à la fois, mais aussi en lien avec cette notion d'entrepreneuriat durable et de comment est-ce que ça peut s'appliquer finalement aussi à la vie, à notre agenda, notre relation au temps, à nos relations aux autres êtres humains et aussi évidemment à notre entreprise. Donc j'ai envie de vous partager mon histoire, mon rapport au minimalisme, j'ai envie de vous partager quels sont les bénéfices à adopter cette art de vivre. Et pour moi, ce n'est pas une injonction du tout à vivre avec très peu, mais c'est plutôt l'intention de cet épisode, c'est de montrer qu'il y a d'autres manières de vivre, d'autres manières de relationner aussi aux objets, de choisir une autre voie que celle de la société de surconsommation dans laquelle on vit. donc c'est vraiment que chacun puisse finalement venir trouver trouver son propre dosage et repenser aussi sa manière de relationner aux objets et à différentes relations. Voilà, des choses qu'on maintient parfois un petit peu par habitude, un petit peu par loyauté, alors qu'on pourrait tout à fait s'en délester et que ça ferait de la place pour accueillir autre chose. Ça permettrait de simplifier, ça permettrait d'alléger et c'est vraiment ce dont on va parler à travers l'épisode. Donc on va parler des différents bénéfices, on va parler des différentes sphères de vie. dans lesquelles on peut appliquer ce principe-là, encore une fois, chacun et chacune dans le dosage qui est juste pour lui ou pour elle. Et puis, on parlera aussi des défis que ça demande pour pouvoir adopter finalement cette posture-là et cette manière de vivre. Alors, j'ai envie de commencer cet épisode par vous parler d'où est-ce que je viens en termes de minimalisme. Et croyez-moi, je ne l'ai pas du tout prédestiné à ce genre de vie. Moi j'ai grandi en Normandie, mes parents ont acheté la maison que j'ai toujours connue, ils l'ont acheté un an avant ma naissance ou l'année de ma naissance, je ne sais plus, donc ça fait 30 ans qu'ils vivent dans la même maison. Et c'est une maison qui est assez grande, c'est une grande chaumière, dans un tout petit village de 300 habitants en Normandie, dans laquelle il y a beaucoup d'objets, dans laquelle il y a beaucoup de meubles, des meubles parfois même en bois massif, dans laquelle il y a... énormément de livres, je pense qu'il y a des milliers de livres chez mes parents, dans lesquels il y a des vieux objets un petit peu de collection, des vieux journaux, des vieux magazines, des vieux CD, il y a même des instruments de musique anciens, il y a vraiment énormément d'objets que mes parents ont accumulés au fur et à mesure des années. Il y a beaucoup de choses qu'ils n'ont jamais triées et même si ça leur arrivait bien sûr de donner aussi beaucoup d'affaires, notamment beaucoup d'affaires qui étaient les nôtres, trois enfants grandissant, etc. même s'ils ont beaucoup donné à différentes associations type Emmaüs ou ce genre de choses, ils ont quand même énormément accumulé. Et il y a toujours eu chez mes parents beaucoup, beaucoup d'objets avec une grande densité finalement énergétique dans la maison et aussi beaucoup, beaucoup de balsars. Et donc j'ai vraiment grandi à la fois chez moi, donc mes parents, mais moi aussi, je m'inclus dans le lot. Il y avait beaucoup de balsars dans ma chambre. J'ai toujours été très bordélique. Et donc j'ai vraiment grandi dans cet environnement où il y avait beaucoup de matière. et une matière qui était sous une forme très chaotique, finalement. Et puis, petit à petit, quand je suis partie vivre à l'étranger après mes études, d'abord pendant mes études, j'ai été en appartement, qui était des appartements où j'avais mes propres meubles, et j'ai tout donné quand je suis partie vivre au Sénégal. Après mes études, mon premier poste, qui a duré deux ans entre le Sénégal et la Tunisie, qui était en VIE pour une fondation d'entreprise dans une grande entreprise de tourisme française, et moi je travaillais sur des projets de développement durable. et puis par la suite A l'époque du Covid, avec Erwann, on s'est réinstallé en France pendant deux ans et à ce moment-là, on a fait le choix de vivre en appartement meublé, comme j'étais déjà dans la même situation quand j'habitais au Sénégal, pour ne pas avoir à tout racheter, notamment parce qu'on avait en tête cette intention de pouvoir repartir vivre à l'étranger une fois que j'aurais créé mon activité, que la situation économique, planétaire, etc. serait davantage stabilisée et que mon activité fonctionnerait bien. Donc, On n'a pas racheté de meubles, on n'a d'ailleurs même pas acheté de voiture. Moi, je n'ai jamais acheté de voiture. J'ai eu la chance d'avoir une grand-mère qui m'a donné sa voiture quand j'avais 18 ans et que j'ai prêté à mon petit frère quand je suis partie vivre à l'étranger. Il l'a cassé quelques années après et l'assurance m'a remboursé le prix de la voiture. D'ailleurs, je n'aurais jamais pensé que je pourrais la vendre si cher. Et c'était parfait parce que moi, je n'avais plus besoin de voiture. J'habitais en Tunisie à ce moment-là. En revanche, j'avais besoin d'argent et c'était l'époque où je commençais à faire mes tout premiers investissements. sur moi et sur mon développement. Donc c'est tombé à point nommé. Et puis quand on est rentré vivre en France avec Erwan, sa mère qui changeait de voiture à ce moment-là nous a donné sa voiture. On s'en est servi pendant deux ans. Et puis quand on est reparti s'installer au Sénégal et en Afrique du Sud, on n'en avait plus besoin. Et donc Erwan a donné la voiture à sa cousine qui était en pleine reprise d'études. Donc c'est intéressant parce que pour moi, il y a vraiment cette notion de ne pas finalement... possédé. J'ai un rapport aux objets qui n'a pas besoin d'être dans la possession, mais vraiment plutôt dans l'utilité. Et voilà, c'est vraiment l'économie pour moi de la fonctionnalité, de comment est-ce que je peux me servir de cet objet quand j'en ai besoin. Et finalement, quand j'en ai plus besoin, je le libère, je le laisse circuler à nouveau. Et c'est vraiment ma vision aujourd'hui, c'est que la matière, elle puisse être vraiment à notre service, qu'elle puisse être en soutien de nos différents projets, de nos différentes étapes de vie. parce que selon les saisons de la vie, on n'a pas forcément les mêmes besoins, mais que ce soit quelque chose qui soit vraiment en soutien et non quelque chose qui vient nous alourdir, nous empêcher de créer des projets, nous empêcher d'être finalement dans une forme de fluidité et de flot en fait dans la danse et dans le mouvement de la vie. Donc aujourd'hui, tout ce que je possède quasiment rentre dans deux valises en soute de 23-25 kilos. et donc j'ai Très peu de vêtements à l'échelle de ce que la plupart des personnes possèdent. J'ai trois paires de chaussures, une paire de tongs que je porte la plupart du temps. Je vis très souvent pieds nus ou en tongs ici au Sénégal. J'ai une paire de baskets pour quand je vais faire du sport. Et j'ai une paire de bottes qui sont mes bottes de moto quand on voyage à moto avec Erwan. Et c'est quasiment tout ce que j'ai. J'ai une planche de surf que j'ai achetée l'année dernière en Afrique du Sud. Une longboard qu'on a ramenée au Sénégal. qui va rester au Sénégal pendant que nous partons en Afrique du Sud. Et donc globalement, j'ai une valise avec des vêtements d'été qui restent ici au Sénégal avec ma planche de surf. Et j'ai un sac type cabine que j'ai laissé en Afrique du Sud chez des amis sud-africains avec mes habits d'hiver que je vais mettre en Afrique du Sud puisque nous nous apprêtons donc à rejoindre l'Afrique du Sud. Et comme il s'agit de l'hémisphère sud, les saisons sont inversées. Et donc l'été européen correspond à l'hiver. australes, raison pour laquelle j'ai besoin d'avoir des affaires divers quand nous sommes en Afrique du Sud. Ici, dans ce que je possède, j'ai aussi mon matériel informatique. En réalité, c'est ce qui a le plus de valeur, c'est ma planche de surf et mon ordinateur. J'ai mon micro pour les podcasts, j'ai une ring light pour pouvoir avoir un plus joli éclairage dans mon activité. On a très peu d'objets qui sont à nous, j'ai un mixeur de cuisine, on a une ou deux poêles qu'on a ramenées pour avoir des instruments de cuisine de meilleure qualité, mais c'est vraiment très très peu. Et ça, ça va rester ici. J'ai aussi une liseuse et ça pour moi ça a été un déchirement. Le moment où on est reparti vivre à l'étranger et où j'ai acheté une liseuse parce que j'adore les livres, j'adore le papier, j'adore l'odeur des livres, j'adore le fait de pouvoir les trimballer dans mon sac, les passer de main en main, etc. mais il y a quelque chose que j'aime encore plus que les livres, c'est le fait de pouvoir lire. Et comme ici, il y a très peu de choses qu'on peut se procurer avec facilité, il n'y a pas de librairie, il n'y a pas de livraison Amazon possible, pas du tout. Et moi qui suis une grande lectrice, je pense que je lis entre 25 et 30 livres par an. C'est peut-être 2 ou 3 livres par mois. C'était inenvisageable pour moi de faire autrement. Donc j'ai une liseuse, qui me permet d'ailleurs de ne pas avoir de montagne de livres chez moi, et de rester légère aussi, de pouvoir finalement transporter ma bibliothèque un petit peu n'importe où. Et ça c'est vraiment pour moi l'un des grands avantages de la liseuse, disons-le. Voilà, et puis en termes de meubles, la seule chose qu'on possède ici, c'est un bureau que j'ai fait faire l'année dernière. par un menuisier parce qu'on n'avait pas de bureau dans le logement dans lequel on s'était installé. Et cette année, on a fait faire aussi par le menuisier un support en bois pour la planche de surf d'Erwan. Et c'est vraiment tout ce que l'on possède en termes d'objets. Le fait de vivre avec si peu depuis ces dernières années, c'est aussi, disons-le, parce que là où on habite au Sénégal, donc on est en base Casamance, donc c'est la région qui est la plus reculée du Sénégal, on est à 600 km de Dakar, avec la Gambie qui est un pays enclavé au milieu du Sénégal et à 10 km de la Guinée-Bissau. Et donc, c'est aussi un endroit où il y a très peu de choses à acheter. Il y a très peu de magasins. Il n'y a quasiment pas de magasins de prêt-à-porter. Encore une fois, il n'y a pas de librairie. Il n'y a pas de magasins de meubles. Vous voyez, quand on veut des meubles, on les fait faire. En fait, chez le menuisier, quand on veut des habits, on les fait faire chez le couturier. Et c'est vraiment de cette manière-là que ça fonctionne. Et donc, finalement, ces dernières années, il y a eu quand même beaucoup moins de tentations au fait d'acheter des choses, puisque ici... en l'occurrence on ne peut quasiment rien acheter et pour moi ça a été vraiment une aubaine parce que ça m'a permis de pouvoir m'alléger de beaucoup de choses matérielles ça m'a permis aussi le fait d'être un petit peu entre deux pays ça fait que tous les six mois ou tous les plusieurs fois par an en fait on est amené à repasser par ce processus de tri de finalement qu'est-ce qu'on garde, qu'est-ce qu'on donne et de quoi est-ce qu'on se déleste et puis ça m'a permis de pouvoir finalement économiser aussi beaucoup d'argent pour pouvoir investir dans des choses qui soient immatériel. Et donc pouvoir investir en moi, pouvoir investir en formation, pouvoir investir en coaching, dans mon développement personnel, dans mon développement professionnel, pouvoir aussi s'offrir des beaux voyages et vraiment des instants de vie, des souvenirs extraordinaires et des moments qu'on a pu vivre ensemble avec Erwan. Et donc pour moi aujourd'hui, c'est beaucoup plus facile d'investir dans des choses qui sont immatérielles plutôt que d'investir dans des choses qui sont matérielles. C'est parfois un écueil parce qu'on est par exemple en réflexion avec Erwan pour acheter un appartement en Afrique du Sud, on est aussi peut-être en réflexion pour acheter une voiture ici au Sénégal la saison prochaine, et je vois vraiment que ça vient me challenger dans mon rapport à la matière de mettre de l'argent à ces endroits-là parce qu'il y a toujours une part de moi qui a la sensation que cet argent serait mieux investi s'il était investi en moi plutôt que dans des objets extérieurs. Et donc c'est aussi un travail quelque part que je fais cette année, c'est comment est-ce que je m'autorise aussi à ce que la matière puisse être à mon service, et vraiment pas depuis un espace de je possède ou je dépense mon argent à cet endroit-là, mais plutôt comment est-ce qu'à travers un bien que je me procure, ça vient apporter du soutien, ça vient peut-être faire travailler aussi mon argent, si l'investissement que l'on fait en Afrique du Sud est un investissement locatif, etc. Voilà un petit peu pour vous partager le tableau de cette évolution entre mes années finalement enfants et adolescentes, dans lesquelles il y avait énormément de matière, énormément de chaos, et aujourd'hui quelque chose qui est beaucoup plus épuré, qui est beaucoup plus rangé aussi, parce que ça fait partie des choses que j'ai vraiment appris ces dernières années, notamment aux côtés d'Erwan. J'ai quand même encore un petit fond bordélique, mais à l'échelle d'où je viens, la progression que j'ai réalisée est déjà énorme. Et donc ce que j'ai envie de vous partager, c'est qu'est-ce que ça change dans un quotidien, qu'est-ce que ça change dans une vie, et quelles sont finalement les différentes sphères de vie dans lesquelles on peut ramener du minimalisme, dans lesquelles on peut ramener de la simplicité, dans lesquelles on peut ramener de l'allègement. Et qu'est-ce que ça permet ? Pour moi, clairement, le premier espace, c'est l'espace de la maison. C'est vraiment l'espace, on va dire, du matériel, ce qu'on était en train d'évoquer. Donc soit des objets, soit même éventuellement l'espace numérique. Alors moi ça c'est un espace pour lequel je ne suis pas encore vraiment dans le minimalisme, ni dans le, on va dire, dans la clarté et dans le rangement. Il y a encore beaucoup de bazar numériquement dans mes dossiers, dans mon téléphone, de photos, etc. Mais du moins dans l'espace de la maison, pour moi ce que ça permet déjà, c'est d'avoir moins de stimulation visuelle et donc plus de calme mental. C'est important de comprendre que... Q Notre cerveau, en fait, il est en permanence en train de traiter les milliards d'informations qu'il reçoit à chaque instant et chaque objet qui est posé devant nous ou dans l'environnement dans lequel on est, ça va créer un stimuli et ça va venir mobiliser notre attention et mobiliser notre énergie. Donc quand on est dans un environnement dans lequel il y a beaucoup de choses, dans lequel c'est vraiment le bazar, qu'on le veuille ou non, qu'on soit d'accord avec cette théorie ou non, notre cerveau va être stimulée davantage et donc on va avoir une perte énergétique à cet endroit-là parce qu'on va être en train de traiter l'information. Alors qu'à l'inverse, quand on est dans un environnement qui est épuré, on va avoir cette sensation de clarté intérieure, on va avoir cette sensation d'apaisement, on va avoir cette sensation de légèreté, parfois même sans savoir vraiment expliquer pourquoi. Et peut-être qu'on ne s'en rend pas compte quand on baille dans un environnement qui est le même constamment, mais je vous assure que pour changer d'environnement fréquemment et pour parfois revenir dans des espaces qui sont des espaces qui sont très chargés et qui sont aussi très denses énergétiquement. Je vous garantis qu'on sent la différence et que le corps le sait, le corps le ressent. J'aurais aussi envie de partager le fait que de posséder moins d'objets, c'est aussi quelque part moins de décisions à prendre. Par exemple, quand on est nomade comme nous en voyage, le fait d'avoir moins d'objets, on a moins à se poser la question. Est-ce que j'emporte cet objet-là ou non ? Chaque objet que l'on possède nécessite de poser un choix. Est-ce que je garde cet objet ? Est-ce que j'emmène cet objet avec moi ? Est-ce que je le fais réparer ? Est-ce que je le donne ? Est-ce que je le change ? Etc. Et donc moins on possède de choses, moins on a de micro-décisions à prendre de cet ordre-là qui nous coûtent aussi beaucoup d'énergie. Donc le fait de venir désencombrer matériellement Son espace de vie, son dressing, ses meubles, etc. Ça permet aussi vraiment un désencombrement en termes de décision et donc une charge mentale et une fatigue mentale qui va être considérablement améliorée. En neurosciences, on appelle ça la fatigue décisionnelle. C'est toutes ces micro-décisions qu'on doit prendre dans une journée et elles sont déjà suffisamment nombreuses pour avoir à en rajouter. Un autre exemple que je pourrais vous donner, moi qui possède très peu de vêtements, si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous voyez que je suis habillée pareil la plupart du temps. Pour moi, c'est une charge mentale en moins qui est juste phénoménale. De ne pas avoir à me poser la question pendant une demi-heure de qu'est-ce que j'ai envie de mettre, puisque de toute façon, mon choix est drastiquement limité. Et donc, ça permet de libérer de l'espace mental pour pouvoir... selon moi, se concentrer sur des décisions vraiment importantes de sa vie et venir mettre son énergie au bon endroit sur des projets qui ont du sens, sur des projets qui ont de l'impact, sur des projets qui sont plus importants finalement pour nous que la manière dont on va par exemple s'habiller. Ensuite pour moi, c'est important de comprendre, et c'est quelque chose que j'ai mis des années finalement à comprendre parce que moi j'ai baigné dans un environnement qui était comme celui-ci. Mais je pense qu'avec le recul, c'est une réalité que quand on vit dans un environnement qui est épuré, qui est clair. c'est aussi quelque part le reflet de notre état d'esprit intérieur et de notre état mental. Quand on vit dans un espace qui est saturé, quand on vit dans un espace qui est en bazar complet, qui est chaotique, finalement, vous savez, on dit souvent que notre réalité extérieure est le reflet de notre réalité intérieure, ça vaut aussi évidemment à cet endroit-là. Et donc plus on a un espace de vie qui est allégé, qui est épuré, qui est simplifié, plus on va... voir en fait que ça va se refléter à l'intérieur sur notre espace plus mental et émotionnel. Et même j'aurais envie de dire que ça va plutôt se passer dans l'autre sens. Plus on va gagner en clarté intérieure, en calme intérieur, en fluidité, en bien-être, etc. Plus ça va venir se refléter aussi sur notre extérieur. Et donc vous pouvez observer déjà que quand vous vous attelez à trier, à ranger, à jeter, à donner dans certains espaces de votre lieu de vie, C'est un peu comme si on avait une sensation immédiate de bien-être, de soulagement. Vraiment pour moi c'est ça, de calme, de sérénité intérieure parce que c'est lié directement, c'est vraiment le reflet de ce qui est présent à l'intérieur de nous. Et puis enfin, je dirais aussi que le fait d'avoir moins d'attachements matériels, ça permet plus de liberté en termes de mobilité géographique, plus de liberté émotionnelle, parce qu'on est moins happé finalement par nos possessions matérielles, on est moins happé aussi par... la représentation qu'on s'en fait parce que souvent quand on possède un objet, on est aussi attaché énergétiquement à l'histoire de cet objet ou bien à la tranche de vie et à l'époque de vie à laquelle cet objet fait référence. Et donc plus on garde des objets obsolètes ou des objets qu'on a possédé il y a longtemps, plus... On ancre notre présent dans des vibrations du passé. Et le fait de s'autoriser aussi à trier, à s'alléger, à se débarrasser littéralement, pour moi ça permet aussi vraiment un petit peu comme une mise à jour énergétique, une mise à jour vibratoire, une mise à jour en termes de fréquence, qui nous permet de vibrer davantage à la fréquence à laquelle on vibre aujourd'hui, d'augmenter en fait notre fréquence, parce que l'énergie circule plus vite dans les espaces dans lesquels il y a moins de... d'encombrement et donc ça vaut aussi pour nous, ça vaut pour nos pensées, ça vaut pour nos idées, ça vaut pour notre intuition. C'est aussi pour ça que parfois quand on va marcher dans des espaces qui sont très épurés, dans la nature, dans des endroits où il y a une forme d'immensité, je pense aussi à beaucoup de personnes qui adorent faire des retraites dans le désert, quand on est dans cet espace de vide, quand on est dans cet espace de silence, on a accès à un nouveau niveau d'information, un nouveau niveau d'état d'être. parce qu'on est directement connecté à l'essentiel. Et moi, c'est ce que j'adore vraiment aussi du fait de mener cette vie nomade dans laquelle on peut finalement posséder peu de choses, aussi parce qu'on n'a pas vraiment de lieu de vie que l'on conserve d'une année à une autre. Ça nous oblige à ne maintenir que l'essentiel. Ça nous oblige à choisir avec conscience lorsqu'on conserve un objet. Et vous savez, j'aime beaucoup, vous avez peut-être déjà lu... Les livres de Marie Kondo qui est un petit peu la queen du rangement et qui parle vraiment de garder un objet à partir du moment où cet objet nous apporte de la joie. Et si cet objet ne nous apporte plus de joie, si quand on le met on sent que ça nous rappelle, ça nous attache, ou ça fait remonter des souvenirs du passé qui parfois sont assez peu plaisants pour nous, alors peut-être qu'il est temps finalement de laisser aller ces anciennes versions de soi pour pouvoir faire de la place pour autre chose. C'est pas un hasard non plus si on recommande parfois aux personnes qui sont célibataires et qui aspirent à pouvoir accueillir un partenaire de vie, à faire de la place chez soi, faire de la place dans leur dressing pour qu'énergétiquement, il y ait de l'espace pour pouvoir accueillir une nouvelle personne dans notre vie. Voilà, ce que j'avais envie de partager et vraiment le fait de s'autoriser à faire ce tri, pour moi, c'est vraiment lâcher l'ancien, créer de l'espace. Et un petit peu comme envoyer le message à l'univers qu'on est prêt pour accueillir l'étape suivante, qu'on est prêt pour cette mise à jour énergétique. Et même si ça passe toujours par une étape un petit peu de vide, par une étape d'allègement, c'est aussi pour pouvoir laisser de l'espace pour qu'autre chose puisse émerger. Ensuite pour moi, il y a l'espace des relations. Et dans l'espace des relations, c'est pareil, à cet endroit-là, on peut simplifier. Alors il y a l'idée de faire du tri dans ces relations, même si c'est une idée qui est difficile à admettre, même si c'est une idée avec laquelle on n'est pas forcément à l'aise, mais de la même manière que vibratoirement on évolue par rapport aux objets qui sont les nôtres, on évolue aussi vibratoirement dans nos relations. On est parfois à différentes saisons de vie, on est parfois dans des énergies, dans des projets, dans des réalités qui sont différentes et ça demande parfois de s'autoriser en fait à... Avoir une approche peut-être un petit peu plus souple des relations, en tout cas à l'âge adulte, pour pouvoir s'autoriser à accorder du temps de présence à des personnes qui vibrent peut-être davantage avec la version de nous aujourd'hui. Et laisser, aller, laisser se défaire certains liens, ou du moins autoriser à ce que la nature du lien évolue, s'autoriser à pouvoir évoluer dans ces différents liens. Un exemple que j'aurais envie de partager en lien avec ça, c'est quand on s'est réinstallé au Sénégal avec Erwan la première année. On a eu énormément de visites de la part de nos proches et à la fois c'était génial parce qu'on était hyper heureux, enthousiastes et reconnaissants de pouvoir leur faire découvrir le Sénégal. Et à la fois c'était lourd énergétiquement parce qu'on a eu pendant beaucoup de temps, beaucoup de semaines et même plusieurs mois des personnes qui vivaient chez nous alors qu'on est en train de travailler, qu'on est tous les deux entrepreneurs, qu'eux sont en vacances mais que nous ne le sommes pas. Et donc c'est venu créer une espèce de stress aussi et de lourdeur dans notre agenda, si bien que l'année qui a suivi, on a décidé de faire ce qu'on a appelé une année blanche, c'est-à-dire ne recevoir personne, et qu'aujourd'hui on est dans un rapport qui est beaucoup plus ajusté à finalement qui est-ce que l'on autorise ou non à venir nous rendre visite. Et donc ça demande de dire non, et c'est là où ça devient assez challengeant, ce rapport aussi au minimalisme, c'est que ça demande de dire non à parfois des problèmes. projets ou parfois des personnes qui sont des personnes qu'on apprécie véritablement, mais pour lesquelles on a peut-être à certains moments, encore une fois, certaines saisons de vie, moins l'espace parce qu'on fait le choix de se consacrer à d'autres priorités. Un autre exemple que j'aurais envie de citer avec les relations, c'est le fait qu'auparavant, à l'occasion de certains passages en France, je mettais un point d'honneur à me rendre disponible pour toutes mes relations, à essayer de faire un petit peu le tour de tout le monde. Et en fait aujourd'hui je suis vraiment dans une approche qui est davantage qualitative plutôt que quantitative et je me dis ok Tiffen si tu ne devais voir que une personne ou deux personnes mais vraiment passer du temps de qualité avec cette personne et si ça n'était pas par loyauté mais vraiment par envie, qui est-ce que tu sens que tu as envie vraiment de voir avec qui est-ce que tu as vraiment envie de pouvoir passer du temps ? Et même si parfois il y a des parts de moi qui auraient envie de passer du temps avec plus de personnes que ce que je n'ai l'espace, je me rappelle aussi cette importance pour moi de pouvoir être dans une vraie qualité de présence, dans un échange qui soit en profondeur et non en surface, et que c'est important pour moi de pouvoir honorer cette partie-là. Donc minimaliser aussi quelque part dans ses relations, pour moi ça passe par augmenter sa qualité de présence et peut-être... Décider de relationner moins, mais de relationner mieux. D'être vraiment dans cette notion de quality time plutôt que la quantité. Et ensuite, en troisième plan, j'ai envie de parler du minimalisme dans la relation au temps et notamment aussi dans la relation à l'entrepreneuriat pour les personnes qui sont entrepreneurs et qui écoutent cet épisode. Et donc pour moi, c'est vraiment l'art de simplifier ses journées, l'art... d'alléger son business, d'alléger son activité, de s'autoriser à ralentir, de s'autoriser à prendre des pauses, de pouvoir créer finalement ce que moi j'appelle avoir un agenda spacieux, c'est-à-dire un agenda qui respire, dans lequel on va peut-être prendre moins de clients, moins de rendez-vous pour pouvoir délivrer une meilleure qualité, pour pouvoir amener toute notre présence, tout notre amour, toute notre compétence aux personnes avec lesquelles on collabore. Et parfois ça peut passer aussi d'ailleurs par des offres de groupe et je viens de clôturer hier la cinquième édition du Mastermind Expansion. Voilà un espace qui est magnifique avec huit femmes entrepreneurs, même dans un espace en collectif et en groupe. Comment est-ce que finalement je crée le cadre idéal pour pouvoir offrir ma pleine présence, pour que chacune puisse avoir l'espace de se sentir vue, de se sentir soutenue, de se sentir chérie, de se sentir puissante, accompagnée dans cet espace. Et donc pour moi ça, ça demande parfois de décider d'avoir un écosystème d'offres qui est épuré, d'avoir un écosystème d'offres qui est nourrissant certes, mais qui aussi parfois est épuré, et donc parfois de venir élaguer de la même manière quelles sont les offres. Peut-être qu'il est temps de laisser dernier mois, peut-être que ce sont des offres qui ont bien fonctionné par le passé, mais qui aujourd'hui ne me permettent pas de pouvoir passer à mon prochain niveau d'expansion, à mon prochain niveau d'ambition. prochain niveau de revenu. C'est un petit peu comme si le modèle d'affaires qu'on avait créé venait mettre un plafond de verre qui nous empêche de pouvoir accéder au niveau d'après. Et donc ça demande parfois de laisser, de la même manière, des offres que l'on a beaucoup aimées, des offres qui nous ont permis de faire notre succès d'aujourd'hui. Mais comme on dit en anglais, what got you here won't bring you there. Ce qui t'a amené jusqu'ici ne t'emmènera pas là-bas. Et donc parfois ça nous demande de se délester d'une certaine posture, d'une certaine manière d'être, de certains tarifs, de certaines offres et de pouvoir créer l'espace pour que puisse émerger la version d'après. Parfois au moment où on crée l'espace, on n'a pas encore la version d'après qui est disponible. Parfois on a besoin de créer ce temps de respiration et ce temps de vide pour que puisse émerger l'étape suivante. C'est aussi le cas souvent avec les personnes en reconversion professionnelle, qui sont en train de se réconverser. transition entre deux états. Parfois on a besoin de s'alléger de toute la charge mentale que représente notre activité professionnelle actuelle, de se libérer du temps, de se libérer de l'espace pour que puisse émerger l'idée, l'envie, le désir de ce que l'on aspire à créer pour la suite. Et parfois ça fait peur de pouvoir vraiment laisser cet espace de vide. Et moi ce que j'aime vraiment dire, c'est que le vide est créateur. Et que c'est en s'autorisant finalement ces phases de régénération, que j'aime bien moi aussi appeler les phases d'hiver dans l'entrepreneuriat, c'est quand on s'autorise vraiment ces phases d'hiver qu'on crée les conditions idéales pour que puisse fleurir le prochain printemps. Et donc on a besoin de s'autoriser ces différentes phases, tout comme on a besoin de la phase d'automne qui est un petit peu une phase, et je vous renvoie vraiment à l'épisode que j'avais adoré sur... Le fait de traverser les cycles et les saisons quand on est entrepreneur, je vous mettrai la référence en description de l'épisode, mais les phases d'automne et les phases d'hiver, c'est un petit peu des phases qu'on aime moins quand on est entrepreneur parce qu'on adore être dans le feu de l'action, on adore quand on est en train de lancer des projets, qu'on est en train d'accueillir des nouvelles personnes dans nos espaces et c'est important de connaître ces phases-là et c'est aussi tout aussi important de s'autoriser des phases de ralentissement qui vont nous permettre de faire le tri. de revenir à l'essentiel, d'élaguer notre écosystème d'offres et de pouvoir finalement se recentrer aussi dans sa zone de génie et dans ce qu'on a le plus à cœur de pouvoir accomplir. Et là, on désire vraiment pouvoir impacter aussi d'autres personnes. C'est cette idée finalement que partageait aussi Nathalie Lefebvre avec qui j'ai échangé sur le podcast la semaine dernière, qu'à certains moments on a besoin de pouvoir être dans les coulisses de sa vie, et à d'autres moments ce sont des moments qui sont plus appropriés pour pouvoir monter sur scène. Donc moi quand je sens qu'il y a un petit peu ce trop-plein dans mon activité, dans mon agenda, et que je sens en fait que c'est en train de desservir ma clarté mentale, que c'est en train d'alourdir ma charge mentale, etc. Il y a deux questions que j'adore me poser. La première question, c'est vraiment qu'est-ce qui serait plus spacieux ? Qu'est-ce qui serait plus écologique pour moi ? Et qu'est-ce qui serait plus rentable pour moi ? Autrement dit, à quel endroit est-ce qu'il est plus pertinent pour moi de mobiliser mon énergie ? Et une autre question que j'adore me poser et que je rappelle souvent à mes clientes, que je partage aussi dans le programme Entreprend Durablement, c'est vraiment de venir se référer aussi à cette notion de développement durable. Et de finalement, qu'est-ce que je peux réduire, qu'est-ce que je peux recycler et qu'est-ce que je peux réutiliser dans mon activité ? Parce qu'il y a toujours des choses qu'on peut réduire. On peut réduire le temps qu'on dédie à certaines séances, on peut réduire le temps que l'on passe sur les réseaux sociaux. Il y a toujours des choses qu'on peut réduire, il y a des choses qu'on peut réutiliser. Je pense notamment en termes de contenu ou bien en termes... d'offres que l'on crée, que l'on peut réutiliser d'un client à un autre, de matières supplémentaires, d'outils que l'on vient créer pour ses clients, qu'on peut réutiliser aussi d'un espace à un autre, et qu'est-ce que l'on peut réduire, recycler et réutiliser. Et donc recycler, c'est pareil, ça va être un petit peu cette idée de donner une seconde vie à certains contenus, à certaines formations, des choses que l'on a déjà créées et qui pourraient être recyclées parfois sous une forme différentes finalement que celles dans lesquelles on les a conçues initialement. Voilà ce que j'avais envie de partager dans cet épisode et pour moi c'est vraiment important de témoigner. Mon intention c'est pas du tout de faire l'apologie du minimalisme, c'est vraiment le fait de pouvoir témoigner qu'il existe une autre manière de travailler et mes clientes m'ont encore souligné cette semaine à quel point le fait de venir dans mes espaces leur a permis de transformer leur relation au travail. Il est possible d'avoir un agenda qui est spacieux, d'avoir un haut niveau de succès dans notre vie, dans notre activité, et pour autant d'avoir du temps, pour autant d'avoir de l'espace, d'avoir des journées qui sont aérées, d'avoir un environnement, parce que pour moi vraiment les deux sont liés, qui est aussi aéré, et ça, ça demande de pouvoir se recentrer sur l'essentiel, ça demande de pouvoir créer en tant qu'entrepreneur par exemple le bon écosystème d'offres, le bon modèle d'affaires, qui va être rentable, qui va être écologique pour nous, qui va créer le niveau d'impact que l'on aspire à créer et qui sera d'autant plus impactant que notre énergie sera mobilisée au bon endroit. Ça demande d'apprendre à dire non, ça demande d'apprendre à poser des limites, à créer finalement le cadre soutenant, l'environnement soutenant pour que l'on puisse donner le meilleur de nous-mêmes pour que les idées, la créativité, l'inspiration puissent vraiment couler finalement à travers nous et circuler à travers nous. Pour moi, il y a vraiment cette idée de s'autoriser ces mises à jour vibratoires et énergétiques. Et cette idée de minimalisme, c'est vraiment le fait de comprendre que l'on peut accomplir plus en faisant moins, en étant moins dans le faire, en étant moins dans la possession, mais en étant davantage dans l'être, en étant davantage dans la joie, dans la légèreté, dans le plaisir. Il y a parfois des personnes qui me disent, je ne savais même pas, on ne m'avait même pas dit qu'il était possible de se créer une activité professionnelle dans laquelle on prend du plaisir, dans laquelle on est heureux de se lever le matin. Encore hier soir à mon cours de yoga, on était lundi hier soir, une personne qui disait, oh là là, ça va comme un lundi, décidément, c'est beaucoup plus stressant que le dimanche. Et moi, je me suis vraiment sentie bénie de me dire, waouh, aujourd'hui j'ai une activité professionnelle dans laquelle il y a autant de joie, il y a autant de plaisir. Il y a parfois même... plus de joie, d'amour et de plaisir dans un lundi que dans un samedi. Ou bien, il y a en tout cas autant d'enthousiasme à être vendredi qu'à être mercredi dans ma semaine parce que tous les jours sont extraordinaires et tous les jours ont le potentiel d'être extraordinaires à partir du moment où moi je suis connectée en fait à cette qualité de présence et à cette joie, à cette légèreté qui m'habite. Voilà ce que j'avais envie de partager dans cet épisode autour du minimalisme. J'espère que ça vous a été précieux, j'espère que ça vous a permis C'est le cas d'amorcer une forme de réflexion sur ce que vous pouvez alléger dans votre environnement, de vices que vous pouvez alléger dans vos relations, un petit peu toutes ces injonctions qu'on se met parfois à se rendre disponible pour tout le monde, à se plier en quatre pour être la bonne amie, pour être la bonne personne qui reçoit ces liens, ces loyautés, parfois envers des personnes, mais parfois aussi quelque part envers des objets. « Ah mais ça tu comprends, je ne peux pas m'en séparer parce que ça appartenait. » à ma tante Josette ou à ma grand-mère Micheline, etc. Alors que finalement, le lien que l'on porte à ces personnes-là, il est complètement indépendant du fait de conserver ou non cet objet. Ça n'a rien à voir, mais c'est nous qui allons projeter quelque chose sur l'objet. Et je me souviens à l'époque avoir lu un livre que j'avais beaucoup aimé, dont je parle souvent, Descartes-Lé, qui est Le pouvoir du moment présent. Et dans ce livre, il disait, je ne sais plus exactement quelle était la phrase, Mais il y avait vraiment cette idée que lorsqu'on a du mal à se déposséder de certains objets, c'est vraiment le signe que ces objets-là nous possèdent. Et donc, réécoutez cette phrase, laissez infuser cette phrase, et posez-vous la question à quel endroit est-ce que c'est vraiment moi qui possède cet objet, ou est-ce que c'est cet objet qui me possède ? Et si tel est le cas, peut-être qu'il est temps de repenser ma relation aux objets. De la même manière avec notre entreprise, est-ce que mon entreprise est au service de ma vie ? Ou est-ce que je suis au service de mon entreprise ? Et ce n'est pas du tout la même dynamique. Vous voyez, donc comment est-ce qu'on peut renverser et comment est-ce qu'on peut se créer finalement une vie qui soit à notre image, qu'on soit nomade, qu'on soit sédentaire, peu importe. Mais de faire en sorte que chaque relation qui rentre dans notre vie compte, et qu'on a l'espace, qu'on a la qualité de présence pour l'honorer, que chaque projet qui rentre dans notre vie compte, et qu'on a l'espace, qu'on a l'énergie pour le laisser éclore, que chaque objet qui rentre dans notre vie compte, qui nous apporte de la joie, qui nous permette de nous sentir mieux, et pas de nous sentir drainés, et pas de nous rappeler certaines tranches de vie auxquelles on ne s'identifie plus vraiment maintenant. Et donc pour conclure cet épisode, mon invitation pour vous, ce serait vraiment de vous poser la question, qu'est-ce que vous avez envie de simplifier ? De quoi est-ce que vous avez envie de vous délester ? Qu'est-ce qu'il est temps de laisser partir ? Si vous deviez profiter de l'énergie de l'été pour faire du tri, alors dans quoi ? Qu'est-ce que vous avez envie de trier ? Où est-ce que vous avez envie de pouvoir faire le ménage ? De gagner en clarté, de gagner en fluidité, de gagner en présence ? de gagner en fréquence. Je vous laisse avec ces questionnements pour l'épisode d'aujourd'hui. Je transitionne entre le Sénégal et l'Afrique du Sud et on se retrouve dès la semaine suivante pour un épisode depuis l'Afrique du Sud. Je vous embrasse et je vous dis à très bientôt. Bye ! Merci pour votre présence. Si cet épisode vous a plu, je vous invite à le partager avec vos proches pour continuer à semer ensemble des graines d'inspiration. Vous pouvez également noter le podcast sur Apple Podcasts ou Spotify pour contribuer à le rendre plus visible et vous abonner pour être tenu au courant des prochains épisodes. 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