Speaker #0Bienvenue dans le podcast « Oser l'aventure d'être soi » . Je m'appelle Tiffen Gualda, passionnée par l'entrepreneuriat, le voyage, mais aussi par l'humain et son potentiel infini d'exploration et de transformation. J'ai commencé jeune, ma quête de sens, et mon engagement dans des projets à impact positif m'a amenée dès mon adolescence à parcourir le monde. Aujourd'hui, je crée chaque jour la vie et le métier qui m'inspirent profondément et qui contribuent positivement au monde. et j'accompagne d'autres personnes à le faire. Je suis convaincue que la plus grande des aventures est celle qui nous invite à plonger au cœur de ce que nous sommes et de ce qui nous anime véritablement. À travers ce podcast, j'invite chacun à explorer avec moi ce qui le rend vivant, vibrant et à dépasser ses peurs pour oser pleinement la grande aventure d'être soi. Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast en solo. Dans l'épisode d'aujourd'hui, on va aborder le sujet passionnant de la sécurité intérieure. J'ai envie de vous parler de ce thème parce que la sécurité intérieure, c'est vraiment le fil rouge entre notre capacité à aimer et être aimé durablement, notre capacité à créer, oser entreprendre, oser exprimer. qui l'on est, ce que l'on est dans le monde, et aussi notre capacité à voyager, à se mouvoir, à partir à l'aventure, à découvrir de nouveaux chemins inconnus. C'est vraiment le fait de se sentir en sécurité qui nous permet de pouvoir exprimer notre plein potentiel et de pouvoir révéler notre unicité, oser nous jeter dans le monde, oser nous jeter dans l'existence. Et bien souvent, ce qui se passe, c'est qu'on a tendance... à chercher cette sensation de sécurité dont on a tellement besoin pour pouvoir oser l'aventure d'être soi, on a tendance à la chercher à l'extérieur, à la chercher dans des relations auprès d'un partenaire, à remettre sa sécurité intérieure dans les mains d'une relation, dans les mains de l'argent, dans un statut social, dans le contrôle que l'on croit pouvoir avoir sur certaines personnes ou sur certaines situations. Bref, on a tendance à remettre notre sécurité à l'extérieur de nous au lieu de venir cultiver cette sécurité à l'intérieur de soi. C'est un sujet qui me tient particulièrement à cœur parce qu'on me dit souvent que je suis une personne ancrée, on me dit souvent qu'on se sent en sécurité, en ma présence, qu'on se sent connecté finalement à soi. Et je crois que c'est parce que cette sensation de sécurité intérieure, c'est quelque chose que je cultive depuis longtemps. C'est ce qui m'a permis de partir voyager aussi jeune à l'étranger. Je pense notamment à l'âge de 16-17 ans quand je suis partie au Ghana. Je pense aussi à cette vie que je mène aujourd'hui entre deux pays, en Afrique de l'Ouest, au Sénégal et en Afrique du Sud. c'est aussi parce qu'il y a cette stabilité intérieure, parce qu'il y a cet ancrage que... Je me permets, je me sens en sécurité pour mener cette vie, on va dire, qui est plutôt une vie de mouvement et d'aventure, aussi en lien avec mon partenaire de vie et d'aventure, Erwann. Alors, j'ai envie d'aborder dans cet épisode, pourquoi est-ce que c'est tellement important de développer notre sécurité intérieure ? Qu'est-ce qui détermine notre sécurité intérieure ? Où est-ce qu'elle prend racine ? Et j'ai aussi envie de pouvoir vous partager cinq outils, cinq pratiques. que j'utilise au quotidien pour pouvoir cultiver cette sensation, cet espace finalement à l'intérieur de moi pour pouvoir me sentir en sécurité. Donc qu'est-ce qui crée notre sécurité intérieure ? Qu'est-ce qui programme, on va dire, notre sécurité intérieure ? C'est notre système nerveux. Et notre système nerveux, il est programmé entre 0 et 7 ans, majoritairement en fonction... Des figures d'attachement avec lesquelles on va grandir en fonction des expériences que l'on va vivre dans l'enfance, et notamment dans la petite enfance. Cela va venir coder, va venir programmer notre système nerveux. En anglais, on dit Ça signifie que nos expériences façonnent notre biologie et notre biologie. façonnent nos expériences. Autrement dit, les expériences que l'on va vivre dans l'enfance vont venir programmer notre système nerveux pour se comporter, pour réagir d'une certaine manière. Et ce sont ensuite ces réactions, ces programmations, ces mécanismes parfois de protection que l'on met en œuvre, qui vont venir déterminer finalement les expériences que l'on va pouvoir vivre dans notre vie et qui vont venir limiter. aussi parfois notre capacité à accueillir davantage. On en a parlé dans l'épisode précédent, s'autoriser à recevoir, notre capacité à recevoir, à accueillir l'inconnu, l'inconfort, l'abondance, l'amour, etc. Tout ça, c'est lié à notre capacité à nous sentir en sécurité avec différents éléments. Et donc, notre biologie façonne nos expériences jusqu'à ce qu'on devienne intentionnel, conscient, de notre biologie et qu'on décide de reprogrammer, qu'on décide de poser un choix conscient afin de pouvoir transformer nos expériences de vie. Dans l'enfance, en fonction de ce qu'on a vécu, donc comme je le disais, de nos figures d'attachement, de nos parents principalement, ou des adultes référents autour de nous, est-ce qu'on a grandi dans un climat de sécurité ? qu'on a grandi avec des adultes qui étaient émotionnellement sécures, qui étaient émotionnellement... mature ou est-ce qu'on a grandi peut-être dans un contexte de conflit, un contexte de chaos avec des parents qui étaient peut-être parfois imprévisibles, des réactions qui étaient parfois imprévisibles ou parfois impulsives, des parents qui étaient disponibles ou des parents qui n'étaient pas disponibles parce qu'ils étaient occupés, soit au travail, soit dans leur projet, soit parce qu'ils n'étaient pas disponibles tout simplement émotionnellement. Tout cela va venir non seulement configurer notre système nerveux, mais aussi configurer nos figures et notre style d'attachement. Est-ce qu'on va avoir un attachement anxieux ? Est-ce qu'on va avoir un attachement évitant ? Est-ce qu'on va construire, bâtir un attachement sécure, ce à quoi on aspire pour pouvoir avoir des belles relations dans le futur, en particulier dans l'espace du couple, mais en réalité ça vaut pour tous les types de relations. Et puis, il va y aussi avoir les traumatismes qu'on peut être amené à vivre pendant l'enfance. Et là pour moi c'est vraiment important de rappeler, j'aurai une invitée un petit peu plus tard dans les prochains épisodes spécialisés sur le système nerveux et sur la question des traumas, mais c'est important pour moi de rappeler que quand on parle de trauma, on ne parle pas forcément de grands événements pour lesquels on s'accorde tous à dire qu'il s'agit d'un trauma. Dans la psychologie on parle des petits traumas et des grands traumas. Les grands traumas c'est ce qui est connu, reconnu comme une agression, un vol, un... un viol, un accident de voiture, tous ces moments où on a été marqué. Il y a un instant T, il y a un jour précis, il y a un événement avec une charge émotionnelle qui est importante, qui est grave. Et il y a aussi parfois ce qu'on appelle des petits traumas, qui sont d'ailleurs des événements dont on ne se souvient pas toujours à l'âge adulte, mais qui ont marqué notre système nerveux. Et je pense notamment, quelque chose que j'ai beaucoup vu, C'est par exemple d'avoir été moqué à l'école par un professeur d'avoir été... humilié publiquement devant toute la classe à l'occasion d'une prise de parole en public, on a 8 ans, on récite une poésie et toute la classe se moque de nous, ça peut suffire à créer un traumatisme et à venir ancrer le fait que prendre la parole c'est dangereux. Je ne suis pas en sécurité émotionnellement lorsque je prends la parole en public finalement. Et donc, le traumatisme en réalité, ça n'est pas l'événement. C'est l'empreinte émotionnelle, c'est l'empreinte énergétique que l'événement laisse dans le corps, parce que le corps se souvient. Et donc il y a les traumas, les traumas dits simples, c'est daté, il y a un événement précis, et puis il y a aussi les traumas complexes, où là c'est plutôt quand on a grandi dans des environnements chaotiques, conflictuels, où on ne peut pas forcément se référer à un événement précis. mais à une somme d'événements, à un climat, à une ambiance, une atmosphère qui n'était finalement pas sécure émotionnellement pour que le cerveau de l'enfant puisse se développer normalement. Et donc ce qui se passe c'est qu'on développe souvent non seulement des mécanismes de protection mais aussi une sorte d'hypervigilance qui va ensuite se refléter dans toutes les sphères de notre vie, qu'il s'agisse de l'entrepreneuriat, qu'il s'agisse des relations. ou qu'il s'agisse du voyage, de notre capacité à nous aventurer dans le monde. Et quelque chose qui est aussi important de comprendre, c'est que quand on est enfant, on va toujours préférer renier une part de soi-même, on va toujours préférer ignorer nos besoins, ignorer notre vérité quelque part, pour pouvoir maintenir le lien. Parce que nos parents, nos figures d'attachement représentent cette sécurité, Pas forcément cette sécurité. émotionnelle mais plutôt la sécurité on va dire matérielle de pouvoir avoir un abri, un toit de la nourriture et de pouvoir voilà Être en sécurité. Qu'on en soit conscient ou non, qu'on soit satisfait ou non quelque part de quand on est enfant, de la famille dans laquelle on arrive. Cette famille est notre source d'amour, de nourriture, de protection, etc. Et donc ce qui va se passer, c'est que toutes ces expériences vont venir façonner notre système nerveux, vont venir créer pour la plupart d'entre nous un fonctionnement avec un système nerveux qui va être dérégulé. et à chaque fois que... Notre système nerveux est dérégulé, ça envoie un signal à notre corps que nous ne sommes pas en sécurité. Pourquoi est-ce que c'est important de développer sa capacité à se sentir en sécurité, à déployer cette sensation de sécurité intérieure ? Dans nos relations par exemple, à chaque fois qu'on va être activé, à chaque fois qu'on ne va pas se sentir en sécurité dans la relation, ça peut nous conduire soit à mettre l'autre personne à l'écart, donc on n'est plus dans une stratégie d'évitement, dans une stratégie de fuite, soit on va peut-être se contorsionner pour pouvoir obtenir la validation de l'autre, pour faire plaisir, pour plaire, pour ne pas déplaire. Peut-être qu'on va se sentir en sécurité dans le lien quand on est utile. Je me sens en sécurité, je me sens appréciée, validée quand je suis utile à la communauté, quand je suis utile dans la relation. Il est possible qu'on se sente en sécurité quand on est une bonne personne, vous savez, quand on est une bonne épouse, quand on est une bonne amie, éventuellement quand on est une bonne élève. C'est le fameux syndrome de la good girl, qu'on appelle aussi le syndrome de la bonne élève. Et donc vous voyez, c'est plutôt un ensemble de réactions qui va nous inviter à appeler. En anglais, on dit phone. Il y a quatre réponses traumatiques, on va dire, qui sont le fight, flight, freeze ou phone. Et c'est vraiment cette idée d'attaque, de fuite. de figement, ou bien le fait de vouloir faire plaisir et de se suradapter finalement à son environnement. Dans l'entrepreneuriat, quand on a un système nerveux qui est dérégulé, ce qui peut se passer c'est qu'on va se sentir en sécurité quand on est en train de produire, quand on est en train de faire, quand on est en train de créer, quand on est en train de prouver à l'extérieur notre valeur, notre mérite, notre légitimité. Et tout ça, ça va vraiment avoir tendance à venir... Nous épuiser. J'ai de la valeur, je suis en sécurité à partir du moment où je gagne de l'argent. Vous voyez, donc on a un cerveau qui va être finalement en hyper-vigilance et qui va avoir de la difficulté à s'arrêter. Et ça, moi, c'est quelque chose que j'ai souvent, même l'exemple précédent sur les relations, c'est des exemples que je vous partage dans lesquels je me reconnais aussi, sur lesquels j'ai beaucoup cheminé, mais sur lesquels je sens encore parfois cette tension dans mon corps et cette hyper-vigilance qui se met en œuvre. dans mon système nerveux, de vouloir faire plaisir, ou bien d'être dans cette sensation de je suis en sécurité tant que je suis productive. Et donc par conséquent, me reposer, c'est dangereux. Me reposer, ça n'est pas être en sécurité. Et donc vous voyez que c'est très périlleux comme système et comme fonctionnement parce que c'est une autoroute directe vers l'épuisement professionnel, vers le burn-out, vers le fait... de finalement ne pas pouvoir s'arrêter parce qu'on considère même une partie de notre cerveau et de notre corps qui ne se sent pas en sécurité quand on essaye de se reposer. Et puis en lien avec le voyage, quand on a un système nerveux qui est dérégulé ou quand on a de la difficulté à se sentir en sécurité à l'intérieur de soi, on va se sentir en sécurité à condition de maîtriser les différents paramètres, à condition de contrôler comment les choses vont se passer. comment va se dérouler le voyage. Mais dès qu'il va y avoir finalement quelque chose qui va sortir de ce qui était prévu initialement, je pense notamment quand on est à l'aéroport, moi je suis toujours en posture d'observation à chaque fois qu'il y a l'annonce d'un vol qui va avoir du retard, il y a plein de personnes dans la salle d'attente que boum, ça fait dégoupiller tout de suite. On ne se sent pas en sécurité, ça y est, les choses ne se passent pas comme prévu, la réalité nous échappe et boum, on part dans une réaction. de colère, de frustration, etc. Au lieu de respirer un grand coup et de se dire que c'est ok, qu'on va simplement arriver un petit peu plus tard et qu'on est en capacité finalement de se faire traverser, vous voyez, l'émotion qui survient. Et ça, cette sensation de maîtrise, de contrôle, moi c'est quelque chose que j'ai beaucoup développé en habitant à l'étranger et notamment au Sénégal. Et déjà à l'époque où je travaillais au Sénégal, avant de devenir entrepreneur, je me souviens que parfois j'étais assez stressée. Et c'est dans mon activité, donc je travaillais dans une entreprise de tourisme française pour la fondation de cette entreprise. Et donc voilà, je travaillais sur des projets passionnants, gestion de projets développement durable, des projets d'agroécologie, d'émancipation des femmes, en lien avec la santé, en lien avec l'éducation, etc. Et souvent dans les programmes qu'on déployait à l'époque auprès des populations locales, il y avait des imprévus, il y avait des changements de programme et c'était quasiment quotidien. Et au début, mon système nerveux se mettait vraiment en alerte. J'étais frustrée, j'étais fâchée, j'étais en fait tout simplement un petit peu submergée par ce réagencement constant qu'il fallait mettre en œuvre et cette souplesse qu'il fallait avoir. Et il y avait des changements. emploi du temps, des changements, des imprévus, tout le temps. Et donc ça m'a vraiment appris à danser finalement avec le mouvement de la vie, à faire preuve de beaucoup plus de souplesse, à être en capacité très rapidement de m'adapter, de shifter, de reprogrammer, et d'être vraiment dans cet accueil que les cartes soient redistribuées. Et donc ça, ça demande de faire grandir sa sécurité intérieure vis-à-vis de l'imprévu, et aussi quelque part d'agrandir sa capacité à ne pas s'accrocher aux circonstances, à ne pas s'attacher. et à être capable de faire le deuil finalement assez rapidement de ce qu'on avait projeté, de comment on pensait que les choses allaient se dérouler. Et je l'ai vécu aussi lorsque j'ai organisé la première édition de la retraite en Casamance, donc au Sénégal, qui est la région du Sénégal où j'habite, où j'avais prévenu les participantes et je leur avais dit « Préparez-vous à danser avec les imprévus, préparez-vous à danser avec le mouvement de la vie, parce que je vous transmets les grandes lignes du programme, mais il est fort possible que le programme change. Et pas manqué, la veille je crois de la retraite, j'ai appris qu'il y avait un changement de planning, un imprévu qui me demandait de repositionner l'intégralité de l'organisation de la semaine. Et à l'époque, je l'ai super bien vécu parce que j'avais développé cette capacité à me sentir en sécurité avec l'inconnu, avec l'imprévu. De la même manière, en Afrique du Sud, que ce soit d'ailleurs au Sénégal ou en Afrique du Sud, j'observe vraiment ... à quel point mon sentiment de sécurité intérieure s'est agrandi. À la première année, quand je suis allée en Afrique du Sud, mon cerveau était vraiment en hyper-vigilance. Avec tout ce qu'on entend sur l'Afrique du Sud, avec tout ce qui se dit dans les médias, ou même simplement nos cercles et nos réseaux proches quand on leur parle de l'Afrique du Sud, on entend régulièrement un son de cloche qui est complètement différent de la réalité que nous on vit ici. Et donc j'observe, maintenant c'est la quatrième année, à quel point... mon système nerveux, à quel point mon corps est beaucoup plus détendu et beaucoup plus relâché. Je me sens en sécurité quasiment partout où je vais, en connexion avec mon environnement et avec les personnes qui m'entourent. Et c'est hyper intéressant à observer parce que souvent, on a la sensation de ne pas être en sécurité. Et ce n'est pas forcément qu'on n'est pas en sécurité, mais on ne se sent pas en sécurité. Et il y a une vraie différence à cet endroit-là. Et moi, ce dont je vous parle dans cet épisode, c'est vraiment comment est-ce que je développe ma capacité à me sentir en sécurité. Bien sûr, faire preuve de prudence dans ses relations, de ne pas prendre de risques inconsidérés, même dans l'entrepreneuriat, dans nos investissements, dans tout ce que vous voulez. Mais se sentir en sécurité à l'intérieur de soi, c'est vraiment un processus qui est différent. Et donc, vous voyez que quand je ne suis pas dans cette régulation de mon système nerveux, quand je ne suis pas connectée à cet ancrage, à cette sécurité intérieure, Je vais finalement entraver mes différentes relations, je vais limiter ma capacité à créer, à m'exprimer dans mon activité entrepreneuriale et je vais limiter aussi ma capacité à pouvoir accueillir le voyage et l'aventure parce que je ne vais pas être en sécurité. A l'inverse, lorsque je me sens en sécurité, lorsque mon système nerveux est régulé, alors dans mes relations, je vais pouvoir être moi. en présence de l'autre. Je vais pouvoir rester dans ma vérité intérieure, exprimer mes besoins, honorer mes limites, tout en prenant soin d'honorer les besoins et de respecter les limites des autres. Il va y avoir une espèce de fluidité dans les relations et une capacité à être en connexion, même parfois quand il s'agit de dire des choses qui sont désagréables, de faire des feedbacks qui sont difficiles ou d'avoir des conversations avec sincérité, honnêteté. radicale, mais un petit peu challengeante et vulnérable avec des proches, c'est important de se dire je suis en sécurité et je me sens en sécurité pour exprimer ma vérité tout en continuant de garder le lien. Dans l'entrepreneuriat, c'est la même chose. À partir du moment où on fait grandir cette sensation de sécurité intérieure, alors on peut exprimer pleinement ce que l'on est. Alors on peut oser porter notre voix, notre message, et rayonner pleinement en toute authenticité, en se sentant en sécurité, depuis un espace d'alignement, depuis un espace de vérité intérieure. Moi c'est quelque chose par exemple qui a été vraiment un chemin avec le podcast. Là où j'étais terrorisée au moment de me lancer dans l'entrepreneuriat, à l'idée d'être visible, à l'idée de porter ma voix, à l'idée que mon message ne soit pas assez intéressant, ne soit pas assez parfait on pourrait dire. Et j'ai vraiment réalisé au bout de presque une centaine d'épisodes que je suis en sécurité, je ne suis pas morte après le premier, le deuxième, le troisième épisode. Donc au fur et à mesure, on se prouve aussi qu'on peut venir renforcer cette sécurité intérieure. De la même manière, quand on développe cette capacité à se sentir en sécurité à l'intérieur de soi, notamment dans l'entrepreneuriat, ça nous permet d'être en mesure de pouvoir rester connecté à notre énergie, à notre cyclicité. honorer les moments de repos, honorer les moments, les espaces de régénération, ce que j'aime bien appeler moi aussi les hivers intérieurs, parce qu'on en a besoin pour pouvoir se déployer pleinement, pour pouvoir rayonner, pour pouvoir accueillir les périodes d'été, les périodes de plus grande intensité. On a besoin de pouvoir danser dans cet équilibre. Or, si je ne me sens pas en sécurité au moment de la phase d'hiver, au moment d'accueillir le repos. je vais rester dans cette espèce de boucle de hamster, de il faut produire, produire, produire, je dois continuer à faire, je dois continuer à créer, je dois continuer à générer de l'argent, et on ne va pas du tout être dans une logique de développement entrepreneurial qui va être durable et qui va être écologique pour nous. Et puis, en lien avec le voyage par exemple, si je suis dans cette sécurité intérieure, si je me sens ancrée, si mon système nerveux est régulé, Alors, je vais pouvoir être dans une posture de curiosité. Je vais pouvoir être dans une posture de découverte. Tiens, qu'est-ce qui m'attend aujourd'hui ? Quel est le potentiel de cette journée ? Je vais pouvoir danser beaucoup plus facilement avec le mouvement de la vie. Je vais pouvoir accueillir les imprévus. Je vais pouvoir finalement faire confiance aux autres plus facilement parce que j'ai confiance en moi-même, j'ai confiance en mon intuition, j'ai confiance dans ma capacité à poser des limites si j'en ai besoin. Et donc je vais pouvoir relationner de manière encore une fois beaucoup plus fluide avec les autres. C'est vraiment une posture d'ouverture, de curiosité, de réceptivité face à la vie. À partir du moment où on est en sécurité, et d'ailleurs on le sent dans le corps, si je suis en sécurité, je vais être beaucoup plus ouverte dans ma posture. Je vais vraiment être dans cette sensation d'expansion dans le mouvement du corps et même d'étirement en longueur, en largeur, en profondeur. Alors qu'à partir du moment où mon corps ne se sent pas en sécurité, je vais être dans une posture de fermeture. Il y a tout mon corps qui va s'affaisser, qui va s'avachir, qui va se rétracter, se contracter. pour pouvoir être dans plutôt une posture de protection vis-à-vis d'un danger potentiel autour de nous. Donc, faire grandir sa sécurité intérieure, ça ne signifie pas pour autant qu'il ne va pas y avoir de défis, qu'il ne va pas y avoir de tempête émotionnelle, qu'on ne va pas être challengé émotionnellement, qu'on ne va pas être dérégulé par moment, parce que ça va arriver, et ça va arriver tous les jours. Mais ce dont il s'agit vraiment là, c'est de notre capacité à... nous ramener à un état intérieur apaisé, à un système nerveux régulé, d'être dans cette maturité émotionnelle, cette intelligence émotionnelle pour accueillir l'émotion, la traverser, se réguler et vraiment revenir dans cet espace de sécurité intérieure. Comment est-ce qu'on fait ça ? J'ai envie de vous partager 5 leviers concrets, 5 outils, 5 pratiques. que moi j'utilise quasiment quotidiennement pour pouvoir créer de la sécurité à l'intérieur de moi, que ce soit dans mes relations, que ce soit dans mon entreprise, ou que ce soit aussi dans mon quotidien, qui est un quotidien de mouvements, de voyages, d'aventures et de découvertes. Vous savez, quand on vit en Afrique, chaque jour est une aventure. Chaque jour a le potentiel de nous dérouter et de nous surprendre. Et donc il faut être vraiment dans cette grande posture de curiosité et d'ouverture. La première chose pour moi quand on sent qu'on est activé, quand on sent qu'on ne se sent pas en sécurité, ça va être de revenir dans le corps, de revenir dans l'ici et maintenant. vraiment dans le corps, et de réguler son système nerveux. Ça, c'est la base. Et donc pour ça, on peut utiliser différents moyens. On peut utiliser la respiration, prendre le temps d'inspirer, inspirer en 4 secondes, expirer en 6 secondes. Quand on prend le temps d'avoir une expiration qui est plus longue que l'inspiration, on envoie le message à notre cerveau, à notre système nerveux. que l'on est en sécurité, qu'on va pouvoir se détendre. Et la vie circule, là on est détendu. La créativité arrive là où il y a de la détente. Donc on peut utiliser la respiration consciente, on peut utiliser la cohérence cardiaque. Et moi j'aime bien vraiment être dans ce mouvement de 4 temps j'inspire, 6 temps j'expire. On peut utiliser l'EFT. L'EFT, moi c'est une de mes techniques préférées, je l'utilise quasiment tous les jours. Et l'EFT c'est Emotional Freedom Techniques, on vient tapoter sur des points qui sont des méridiens d'acupuncture et qui vont envoyer de la même manière le signal à notre corps que nous sommes en sécurité. Pourquoi ? Parce qu'en tapotant sur ces points, on vient activer le système nerveux parasympathique, qui est vraiment l'espace où on peut se détendre, l'espace où la vie peut circuler. par opposition au système sympathique qui quand on est activé va venir contracter tous les organes, va venir mobiliser notre énergie dans le cœur, dans notre capacité vraiment, comme si on préparait tout notre organisme à fuir ou à attaquer. Ou bien même parfois à être dans ce figement, I'm gonna freeze, et on est figé en fait, on n'a même plus cette capacité de répondre. Donc tapoter, ça vient envoyer le signal à notre système nerveux pour dire je suis en sécurité. Ensuite, une autre pratique. que j'aime beaucoup, dont j'ai déjà parlé dans le podcast et que je mélange parfois avec l'EFT, c'est le fait d'accueillir l'insécurité. La meilleure manière de se sentir en sécurité et d'agrandir sa sécurité intérieure, pour ne pas la placer à l'extérieur, dans l'argent, dans les relations, dans les autres, dans les circonstances, c'est d'accueillir l'insécurité, d'accueillir des circonstances inconnues. d'accueillir des circonstances imprévues, d'accueillir l'insécurité en voyage, d'accueillir l'insécurité financière, d'accueillir les imprévus de l'entrepreneuriat, des relations, etc. Et c'est quelque chose, je crois que ça me vient de Christian Junod que j'ai invité dans le podcast. Je pourrais vous mettre d'ailleurs l'épisode, c'était un épisode en lien avec la relation à l'argent. Je pourrais vous le mettre en description de cet épisode-là. et c'est un exercice qui m'a beaucoup servi, c'est de me rappeler que Je suis en sécurité avec et sans. Je suis en sécurité avec et sans argent. Je suis en sécurité avec et sans maîtriser ce qui va se passer. Je suis en sécurité avec et sans signer ce contrat. Je suis en sécurité avec et sans publier cet épisode de podcast. Vous pouvez mettre ce que vous voulez derrière, ce qui est en train de vous activer, et donc de travailler finalement sur les deux polarités, à la fois accueillir l'insécurité, l'insécurité à tout. toute sa place dans ma vie et je l'accueille pleinement. L'aventure a toute sa place dans ma vie et je l'accueille pleinement. Et en même temps, se rappeler qu'on est en sécurité avec et sans circonstances extérieures. Et donc ça, ça vient recoder à l'intérieur de nous le fait que je suis en sécurité no matter what. Et j'aime bien parfois le coupler avec de l'EFT si vraiment je me sens en fait à ce moment-là en insécurité. Ensuite, le troisième levier, ça va être de renouer avec son enfant intérieur et d'aller finalement identifier quels sont nos déclencheurs, quels sont les moments où on sent que là on est activé. Parce qu'à chaque fois qu'on est activé, l'espace en nous qui est activé, c'est l'enfant intérieur. Et qu'est-ce que c'est que l'enfant intérieur ? C'est l'empreinte énergétique, l'empreinte émotionnelle que l'enfance a laissée à l'intérieur de nous. Et donc il se passe un événement extérieur et boum, je me sens déclenché, je me sens en insécurité. Ça vient réveiller une part de moi, Tiffaine 6 ans, Tiffaine 14 ans, Tiffaine 20 ans, qui se sent en insécurité. Et tout à coup, je vais me mettre intérieurement, inconsciemment, dans une posture qui se prépare à attaquer, à se protéger, à fuir ou à être, et moi c'est beaucoup mon mécanisme de survie et de défense, à vouloir faire plaisir. aux autres, quitte à complètement nier mes besoins et ma vérité intérieure. Et donc être en connexion avec son enfant intérieur, ça demande d'être en connexion avec ses émotions et ça demande de devenir conscient de ce qui nous déclenche, de ce qui nous trigger. Parce que là, on a la possibilité de poser un choix conscient. Au moment où je réalise que je suis activée, j'ai la possibilité de décider de revenir dans mon espace, dans ma verticalité, dans mon axe, dans mon ancrage. dans ma sécurité intérieure. C'est ce que j'appelle aussi parfois le self-leadership, on parle aussi beaucoup de reparenting, ce côté devenir un bon parent pour soi. Et un bon parent pour soi, qu'est-ce que ça signifie ? Ça signifie aller écouter l'émotion, pas la mettre sous le tapis, pas essayer de bypasser l'émotion, mais vraiment l'accueillir, la faire circuler et revenir à un espace intérieur qui va être apaisé. Il y a une phrase, une citation que j'aime beaucoup de Viktor Frankl, qui était je crois un psychologue autrichien à l'époque de la seconde guerre mondiale, qui dit « Entre le stimuli et la réponse, il existe un espace. C'est dans cet espace que réside notre capacité à choisir. Et c'est dans ce choix que réside notre liberté. » Donc pour moi, et c'est l'un des plus grands... travail, on va dire qu'il y a aussi tout le travail de l'ombre, tout le travail de conscientiser tout ce qui vient nous déclencher, tout ce qui vient nous activer intérieurement, tout ce qui vient finalement entraver cette sensation de sécurité intérieure, parce que là on est activé, on n'est pas libre, on est dans nos réponses automatiques, on est dans nos réponses traumatiques, on est dans une réaction d'ailleurs plus qu'une réponse. de la part de notre système nerveux qui, encore une fois, a été programmé entre 0 et 7 ans majoritairement. Et donc, est-ce qu'on a vraiment envie que ce soit cette version-là de nous qui s'occupe de l'idée aujourd'hui, de guider aujourd'hui notre vie, nos relations, notre manière d'entreprendre, notre manière d'aimer, de créer, de se mouvoir dans le monde ? Pas vraiment. Il est temps de pouvoir actualiser le programme. et ça demande de renouer avec cet enfant intérieur et de développer cette intelligence émotionnelle et ce self-leadership. Et puis, en numéro 4, je dirais qu'il y a, et c'est une manière quelque part de renouer aussi avec son enfant intérieur ou avec ce que moi j'aime bien aussi appeler le vivant en soi, c'est vraiment cette idée d'être en connexion avec ses besoins, d'honorer ses besoins et d'honorer ses limites, ce qui vient créer de la sécurité à l'intérieur de nous. c'est le fait de savoir qu'on est un contenant sécure, qu'on n'est pas un contenant dans lequel il y a plein de brèches, il y a plein de failles. Vous voyez, si on essayait de verser de l'eau à l'intérieur de nous, est-ce qu'il y a des fuites à tous les endroits ? Ou est-ce qu'on a des limites qui sont des limites qui sont à la fois fermes et en même temps souples ? Ou bien est-ce que c'est la porte ouverte à tout ? Ou est-ce que nos limites sont poreuses ? Et donc ça, pour moi, ça demande de se poser la question régulièrement. de quoi est-ce que j'ai besoin pour me sentir en sécurité, pour me sentir nourrie, pour me sentir bien tout simplement en ce moment. Et plus on apprend à honorer cette vérité intérieure, à tisser cette relation avec soi, plus on développe sa confiance en soi et ce sentiment de sécurité intérieure. Je sais que je ne vais pas me laisser tomber, je sais que je peux compter sur moi pour honorer ma vision. honorer mes priorités, pour honorer ce qui est important pour moi et pour me dire la vérité. Ce qui crée la sécurité intérieure, c'est quand on sait qu'on peut compter sur soi aussi pour ne pas se cacher à soi-même ce qu'on sait finalement au fond de nous être la réalité. Et il y a une question que j'aime bien poser parce que je vous parle souvent du corps et pour moi le corps c'est vraiment le lieu, le temple qui détient toute la sagesse qui est présente à l'intérieur de nous. Le corps sait, le corps se souvient. Et donc une question que j'aime bien me poser, c'est quelle vérité mon corps sait que ma tête n'a pas envie de voir, n'a pas envie de savoir. Et plus on est en lien avec ses émotions, avec son intuition, avec ses besoins, plus on va se sentir en sécurité, en notre propre présence. Et puis enfin, le dernier élément, la dernière pratique, c'est le fait de stretcher. ce contenant que l'on est. C'est le fait de venir agrandir notre espace intérieur, agrandir notre capacité à nous sentir en sécurité dans de plus en plus de contextes différents. Et donc par exemple, comme je vous le disais tout à l'heure, si j'ai peur de parler en public, si j'ai peur d'oser me lancer et m'exprimer sans script à l'avance, dans cette spontanéité, l'une des meilleures manières de braver cette peur, c'est de lancer un podcast par exemple. Essaie de me prouver que, oh waouh, en réalité, je suis capable, je suis en sécurité quand je porte ma voix. Si j'ai peur de voyager, ça va être d'oser voyager. D'oser peut-être d'abord démarrer par un voyage pas trop loin, dans un certain contexte, etc. Et petit à petit stretcher ma capacité, amplifier, expanser la zone dans laquelle je me sens. confortable, la zone dans laquelle je me sens en sécurité à l'intérieur de moi. Donc pratiquer ce qui est inconfortable, j'aime bien aussi, vous savez, cette métaphore d'aller dans l'eau froide, et d'autant plus d'actualité pour moi que je participe cette semaine pour la deuxième fois à la compétition de surf en Afrique du Sud. Au début, pour moi, aller dans l'eau froide, c'était difficile. Mon cerveau tout entier se mettait en alerte, envoyait un message à mon mental en disant mais qu'est-ce qu'on fait là ? L'eau est trop froide. froide, on sort. Et plus je le fais, plus je me rends compte que je suis en sécurité pour le faire, et plus je m'aperçois que c'est bénéfique pour moi à long terme, que mon système nerveux se sent apaisé, se sent régulé, se sent d'autant plus en sécurité après que je sois allée surfer. Et donc une manière aussi de me stretcher et d'agrandir cette capacité intérieure, c'est vraiment parfois aussi de m'en remettre à la version la plus expansée de moi. à la version du leader en moi. Vous voyez, pour faire un petit peu aussi ce lien avec la notion de reparenting, de reparenting dont je vous ai parlé juste avant, c'est la version la plus sage de moi, la plus expansée, la plus consciente. Qu'est-ce qu'elle ferait, cette version-là ? Et quand j'opère dans la vie depuis cette version-là de moi, j'agrandis mon contenant. Je deviens un plus grand contenant. J'ai plus d'espace intérieur pour recevoir. La visibilité, l'amour, l'abondance, les opportunités, l'aventure, l'argent, les relations, etc. Voilà ce que j'avais envie de vous partager dans l'épisode d'aujourd'hui. J'observe aussi peut-être un autre exemple que j'aurais envie d'ajouter, c'est en lien avec le fait de se mettre dans des espaces qui sont inconfortables. Parfois il s'agit d'aller dans des espaces où on est au contact des autres. Et moi je me souviens qu'il y a différents espaces dans lesquels je me sentais plutôt mal à l'aise en présence des autres. Parce que j'avais toujours un petit peu cette peur, qui sont en réalité des peurs universelles qu'on partage tous globalement. La peur de ne pas être assez, ou bien la peur d'être trop, la peur d'être jugée, de ne pas plaire, en bonne people pleaser que j'étais. Et plus je le fais, plus je vais me mettre dans ces différents espaces. Comme, encore une fois, les classes de la compétition dans lesquelles je vais, je pense qu'avant je n'aurais pas osé, ne serait-ce que revendiquer ma place, dans une compétition de surf en longboard féminin en Afrique du Sud. L'année dernière, j'étais la seule française à participer, sinon c'était que des Sud-Africaines. Donc je pense qu'avant, je n'aurais pas osé aller dans ce genre d'espace. Mais plus je le fais, plus je stretch cette capacité intérieure, et plus je m'aperçois que je suis en sécurité. Quoi qu'il arrive, je suis en sécurité dans ces différents espaces. Et à partir du moment où on se sent dans cette sécurité intérieure, on peut créer de la connexion avec les autres. Et c'est là, en fait, vraiment que la magie opère. Voilà pour l'épisode d'aujourd'hui, développer sa sécurité intérieure, c'est vraiment un thème qui me tient à cœur, qui m'est cher. Si vous avez déjà gravité dans mes espaces, vous m'avez entendu en parler souvent, comment est-ce que je développe cette posture intérieure. Et ce avec quoi j'ai vraiment envie que vous puissiez repartir de cet épisode, c'est l'idée qu'à chaque fois qu'on ressent une activation, notre système nerveux est activé, alors il s'agit d'une invitation à s'expanser. dans la vérité, à s'expanser dans notre intégrité, dans notre souveraineté, dans notre responsabilité, notre habileté de réponse, plutôt que finalement de s'effondrer dans le confort de se rétracter dans ce qui est connu, de s'abandonner, voire même de se trahir, soit de trahir sa vérité et ses besoins. Et donc à chaque fois qu'on sent qu'il y a ce trigger qui est là, on est activé, on a la possibilité de faire un choix. Et ça demande de cultiver sa sécurité intérieure, revenir au corps, apaiser son système nerveux, accueillir l'insécurité, l'inconnu, l'imprévu dans notre vie, renouer avec son enfant intérieur, développer son intelligence émotionnelle et son self-leadership, prendre le soin d'honorer nos besoins et d'honorer nos limites, et puis enfin se stretcher pour agrandir notre capacité à devenir un plus. plus grand contenant pour tout ce qu'on a envie de pouvoir accueillir et manifester dans cette vie. Je vous remercie d'avoir écouté cet épisode. Si vous aspirez à créer une activité entrepreneuriale qui soit à votre service, qui soit au service du vivant en vous, mais aussi des plus belles relations autour de vous, de vraiment pouvoir créer la vie de voyage, d'aventure à laquelle vous aspirez, tout en prenant soin de vous de manière écologique pour vous. Je vous rappelle que vous pouvez télécharger mon guide offert pour entreprendre durablement et la prochaine édition de mon programme signature Entreprendre Durablement devrait revenir à l'automne. Soyez prêts, je me réjouis de pouvoir vous accueillir dans cet espace. En attendant, je vous souhaite un très bel été et je vous souhaite de pouvoir pratiquer les enseignements de cet épisode de podcast. Je vous dis à très bientôt, je vous embrasse. Merci pour votre présence. Si cet épisode vous a plu, je vous invite à le partager avec vos proches pour continuer à semer ensemble des graines d'inspiration. Vous pouvez également noter le podcast sur Apple Podcasts ou Spotify pour contribuer à le rendre plus visible et vous abonner pour être tenu au courant des prochains épisodes. Enfin, pour suivre mes aventures et connaître l'actualité de mes programmes et accompagnements, retrouvez-moi sur la page Instagram Tiffaine Gualda. A très vite !