Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue dans cette note vocale de Papoti Papoton, c'est totalement freestyle. Je viens de déposer mes bagages à mon hôtel, ma chambre n'était pas encore prête et je me suis dit chaud, je vais leur enregistrer ça. Je suis actuellement à Paris puisque demain je donne une conférence au salon SME au Palais des Congrès, j'ai trop trop hâte et je vous explique même pas comment j'ai perdu 10 points de vie. En arrivant à Paris, rien que de prendre le RERA, j'étais là en mode waouh, j'avais oublié ce que c'était l'effervescence, le monde, les différentes énergies, les gens qui courent, les bad vibes, genre au moins en fait je suis parachutée ici alors que dans mon petit patelin c'est calme. Alors attention, il y a des cons partout, c'est pas ce que je dis, attention s'il y a des parisiennes ou des parisiens qui m'écoutent, je dis pas ça mais genre le contraste des mondes est quand même fou. Et à la fois, genre, moi, j'ai vraiment l'impression de vivre à la campagne, alors que calme-toi, ma belle, je ne vis absolument pas la campagne. Mais bon, j'ai pas le métro, il y a un bus qui passe toutes les 30 minutes, mais je suis un peu déconnectée un petit peu, et il est vrai que je n'écoute pas les infos, voire très très peu, parce que je suis un peu horrifiée de tout ce qui se passe en ce moment, et je préfère être totalement hypocrite et vivre dans ma bulle. Et du coup, en fait, quand je reconnecte avec du monde comme ça, je suis en mode, waouh, ça existe vraiment, et on y est. Donc on y est. Et en fait, je captais aussi qu'il y a dix ans de ça, c'est la vie que je recherchais. C'est une vie pleine de mouvements, pleine d'effervescence, pleine d'opportunités. C'est ce que je voulais. Quand j'étais en marketing publicité, mon but, c'était d'être cadre dans une big boîte, de brasser beaucoup d'argent et de driver une équipe et d'être la big boss. C'était vraiment mon objectif. et en fait dix ans après je suis tout l'inverse. Je n'ai pas d'équipe parce que je ne veux absolument pas m'encombrer avec du management. Je ne veux pas une vie d'effervescence parce qu'en fait, j'adore mon rythme de vie et mes 4-5 heures de travail par jour. Et en fait, je ne veux pas plus. Par contre, il y a un objectif qui ne change pas, c'est que je n'ai pas peur de dire que j'adore l'argent et j'adore ce qui me procure et ce qui me permet de faire. Alors quand je dis me procure, attention, c'est surtout ce qui me permet au quotidien. En ce moment, mon mantra, c'est l'argent me permet d'acheter mon temps. C'est ce que je dis. En fait, toutes les choses que je n'ai pas envie, je les donne à faire. Ou toutes les choses que je dois faire, si je peux me permettre, je les donne à faire. Et en dehors de tout ça, c'est le temps qui me permet aussi de me créer des souvenirs, de vivre des souvenirs avec mes proches, mon entourage. Et en fait, quand on parle d'argent, je ne vous dis pas forcément de payer des vacances ou quoi. mais en fait vu que on on se crée notre propre, on va dire, ossature, notre propre sécurité. Du coup, en fait, on cloisonne le temps comme on l'entend. Et en fait, je capte que je suis à l'opposé de ce que je voulais il y a 10 ans. Et en fait, c'est très chouette. Je suis très contente. Peut-être que si dans ma vie, il n'y avait pas certaines choses qui se seraient passées, je serais peut-être big boss. Parce que je pense que... Je suis quand même quelqu'un d'assez ambitieuse. Je ne sais pas si toute ma vie, je serais restée à mon poste, à mon endroit. Mais voilà, c'est rigolo. Et à chaque fois que je reviens dans des grandes villes, ça me fait toujours ce truc. Parce que pour la petite anecdote, j'ai fait mon master à Lyon. Donc en fait, je ne suis pas non plus le petit indien dans la ville qui découvre la vie. Je sais, mais c'est vrai que je suis tellement loin de ça. Et ce n'est pas une vie que je recherche, que c'est assez fou. Et en fait, quand je suis arrivée aussi, j'étais là en mode, waouh, les gens sont bad vibe, genre, ils font la gueule et tout. Et en fait, là, quand j'ai déposé mes affaires en attente que ma chambre soit faite, il y avait deux mecs, mais d'un style incroyable, hyper souriants, franchement. Et j'étais là en mode, ouais, ça, ça me manque parce que franchement, dans mon patelin, des personnes genre hyper stylées, hyper fun, hyper en mode open mind. Il n'y en a pas trop ! Et du coup, c'est vrai que ça fait du bien de voir que cette créativité, cette folie, on la retrouve dans les grandes villes. Du coup, c'est ce que je voulais vous partager là. Il est 15h. Dans 24h pile poil, je serai sur scène. Pour l'instant, je ne stresse absolument pas. On verra comment ça se passe. Je ne sais pas comment vous dire. Tout le monde me dit « ça va, tu ne stresses pas trop, c'est un gros truc pour toi » . Et au fond de moi, je pense que, je vais pas vous mentir, quand je vais monter sur scène, je vais être un peu en mode « Eh, bonjour ! » Il y a des chances que je fasse une belle vanne pourrie pour détendre l'atmosphère parce que je sais pas, je vais pas savoir où me mettre et je vais être en mode « Euh, où je suis ? » Et après, en fait, je sais que ça va couler. Il y a le fait aussi qu'en fait je me suis dit prends vachement de recul parce qu'en fait déjà ta présence elle est totalement offerte, genre on t'a pas payé, c'est une très très belle opportunité pour toi donc en fait prends cette expérience du mieux possible que tu peux. Le fait qu'en fait mon sujet je vis avec, je mange avec, je dors avec, c'est pas comme si on m'avait on m'avait demandé de parler de patates et de carottes pendant 45 minutes, pas du tout. On m'a demandé là, typiquement le sujet de la conférence c'est bâtir un business rentable et aligné avec ses ambitions. Donc on va parler de rentabilité, on va parler d'alignement, on va parler de différentes postures en tant qu'entrepreneur, on va parler de plein de choses. En plus j'ai fait énormément de dessins et d'analogies et de frameworks pour que ça soit le plus actionnable possible pour les personnes qui seront là. Je me suis conditionnée en mode il n'y aura peut-être que cinq personnes dans la salle et il y en aura peut-être 50, 60, 100. Dans tous les cas, qu'il y en ait cinq ou 50, c'est pareil, il faut que tu pitches, il faut que tu sors ton truc. Je suis hyper alignée avec le fait qu'en fait je ne suis pas là pour plaire à tout le monde et il y a peut-être des choses qui ne vont pas faire sens ou il y a des gens qui ne seront peut-être pas d'accord avec ça. Je ne vais pas en jouer pendant la conférence mais je vais bien le souligner en mode ce n'est que ma vision, vous n'avez le droit de ne pas être d'accord parce qu'en fait il n'y en a pas qu'une. Bonne façon de faire du business. Le business, il n'y aurait qu'une bonne façon, on le serait et on serait déjà tous les rois du pétrole. Ce n'est pas du tout le cas. Je pense qu'il y a différentes façons de le faire et ça, ça dépend vraiment de nos personnalités, nos intentions et qui on est. Donc voilà, trop trop hâte. Je sors clairement de ma zone de confort. Je ne suis pas conférencière. c'est quelque chose que j'ai envie de développer. Donc en fait, ça va être un peu le... Ça va être un peu le crash test en fait. Si ça m'anime de ouf, je me lance, je ne dis pas dans une nouvelle carrière, pas du tout, mais je me dis si l'opportunité se représente ou si j'ai vraiment envie de mettre le pied, de continuer à développer ça, pourquoi pas ? Je me dis que c'est des choses qui n'arriveront peut-être plus jamais, donc c'est à prendre. Et c'est très chouette, mais je sors quand même de ma zone de confort. De toute façon, si vous écoutez mes épisodes de podcast depuis un moment, vous savez que... Je sors clairement de ma zone de confort depuis quasiment un an, à faire des rencontres, à m'ouvrir aux opportunités. Je suis trop restée dans mon monde et dans ma tête pendant trop longtemps. Et là, je bouscule un peu tout. Mais c'est très positif et je sais qu'à chaque fois, c'est plutôt peut-être inconfortable. Et en fait, après, ça se passe trop bien. Voilà, on va dire qu'il est temps pour moi de fermer cette note vocale. Je vous dis à l'épisode ou à la note vocale, je sais pas. Prochaine, c'était Cassandre sur Papouti Papouton. Bisous bisous !