Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue dans cette note vocale de Papoti Papotons, en direct de ma chambre d'hôtel. Je sors de ma conférence, enfin là ça fait à peu près déjà 3-4 heures que je l'ai donnée. Ça s'est extrêmement bien passé, je suis très contente. Je me suis sentie à ma place, comme si j'avais fait ça toute ma vie. Et en fait, quand j'ai parlé à mes proches, enfin je les ai appelés comme si j'avais fait Bercy. Ouais, ça y est, je suis sortie, ça s'est trop bien passé et tout, machin, genre lunaire le truc. Et je leur disais : mais c'est fou, parce que quand j'étais jeune, jamais tu m'aurais fait monter sur scène. J'ai mis 100 ans à faire de la danse, parce qu’avant de faire du crossfit, etc., j'ai fait du hip-hop et du dancehall. J'ai mis 100 ans à faire ça, alors que j’adorais faire ça, parce qu’il fallait qu’on fasse les spectacles de fin d’année. Mais jamais tu m’aurais mise sur scène quand je devais pitcher, quand j’étais en école de marketing, et que je devais pitcher devant des professionnels pour challenger leurs produits devant l’amphithéâtre et devant eux, mais j’étais en PLS. Et là, d’une aisance, comme si j’avais fait ça toute ma vie. Je pense que quand t’arrives à un certain niveau où tu es hyper alignée avec ce que tu fais, où en fait ton message il est ancré, t’es droit dans tes baskets, en vrai, de vrai, de vrai, y’a pas de raison de maxi-stresser. Je suis arrivée avec une confiance où je me suis dit : je suis hyper OK avec tout ce que je vais dire. Si les gens sont pas OK, c’est OK, ils ont le droit, comme je le dis souvent. J’ai pas la bonne parole, puis on est dans un milieu où on peut se challenger, brainstormer et être pas d’accord. Moi, j’adore d’ailleurs avoir ce genre de discussion. Mais voilà, c’était vraiment très chouette. Je sais pas si les organisateurs du salon vont passer par cette note vocale, mais je tiens vraiment à les remercier pour cette opportunité. Ça m’a fait comprendre que j’avais envie de faire ça beaucoup plus souvent. Alors je dis pas que je vais faire des conférences tous les week-ends, parce que ça me demande une énergie folle de faire des déplacements, aller dans des villes, etc. Mais je vais me renseigner et je vais voir où je peux faire porter ma voix, dans quel salon, dans quel univers, dans quel événement, parce que c’est une expérience que j’ai vraiment adorée et encore une fois, ça me pousse à connecter. Ça me fait penser que le premier chat que j’ai pris, mon Jasplouille d’amour, qui n’est plus parmi nous malheureusement, je l’ai pris parce que j’avais du mal à sortir de chez moi, j’étais plutôt casanière. Mais là, le fait de faire des conférences, d’être sur scène, après ça me fait connecter. Et ça m’a fait connecter puisque je voulais créer un QR code à la fin de ma presse pour que les gens puissent récupérer ma présentation. Je ne l’ai pas fait, puisqu’en fait, c’est sorti de ma tête. Et puis, 1 + 1 + 1 + 1 a fait que j’ai oublié. Et en fait, pendant la conf, j’ai dit : si vous voulez venir récupérer mes slides à la fin, n’hésitez pas à venir me voir. Les gens, à la queue leu leu, sont venus me voir. Genre, j’étais limite gênée parce que le conférencier arrivait après. Alors, ils étaient pas 150 à toquer à ma porte, mais ouais, à peu près 25 personnes sont venues dans la salle et j’en ai recroisé après dans le salon où en fait j’ai déposé mon téléphone en mode avec une note ouverte et les gens sont venus me mettre leur email. D’ailleurs, si vous passez par là, c’était vraiment très cool d’avoir pu échanger avec certains d’entre vous. Donc voilà, très très très chouette. Et après, la grande question : une fois que c’est fini, Cassandre, il va falloir te bouger les fesses, il va falloir aller voir les autres. Donc, j’ai quand même profité des conférenciers après moi, parce que les sujets m’intéressaient. Il y avait un sujet de storytelling, il y avait « C’est qui la bosse » aussi, qui parlait des médias. C’est vrai que les médias, j’en ai pas, donc c’est un sujet qui… Enfin, je suis assez curieuse. Je dis pas que je vais créer un média demain, pas du tout, mais c’est un sujet qui m’intéressait. Et en fait, entre les confs, je me suis retrouvée dans le salon en mode, ti-la-li-la-lou, voilà, voilà. J’ai beaucoup de mal à faire le premier pas. Les gens, quand ils me connaissent et quand ils me parlent, ils me disent : « Mais c’est pas vrai, je te crois pas. » D’ailleurs, Hadis, si tu passes par là, c’est une nana qui est venue me présenter son projet professionnel, potentiellement pour qu’on collabore ensemble. Et en fait, on a hyper bien crushé au niveau des énergies. Mais ça aussi, c’est dingue en fait, quand on reste soi-même, à quel point on attire des gens qui sont comme nous. Et en fait, elle me disait : « Mais je te crois pas. » Je disais : « Mais je t’assure que je vais avoir beaucoup de mal à aller voir les autres, à aller connecter, à aller réseauter. » Du coup, en fait, j’ai vu l’heure passer, je commençais à être fatiguée, j’avais l’énergie qui commençait à diminuer. Je me suis dit : bon, allez, on se réserve ça pour demain. Mais du coup, je n’ai pas pu réseauter et connecter. Mais si vous m’écoutez et que vous êtes là demain, n’hésitez pas à venir me voir, parce que moi, je vais avoir peut-être du mal à faire le premier pas. Mais si vous le faites, je vais vous accueillir les bras ouverts. Et en plus, je suis quelqu’un qui peut être aussi bien intéressante — désolée, je me jette des fleurs, mais j’ai beaucoup de choses à dire — que intéressée. Je suis profondément intéressée par les projets des autres. Je suis d’une curiosité ! Ce matin, j’ai écouté un podcast de Légende avec Anthony Bourbon. On aime ou on n’aime pas. Moi, je… Je suis assez fascinée à quel point il est tranchant et à quel point il est affirmé sur certains sujets. Je ne suis pas alignée avec tout, mais le personnage me crée certains déclics. Bref. Et en fait, il disait : je ne comprends pas, en France, comment on peut critiquer les gens qui réussissent ou mettre des bâtons dans les roues des gens qui réussissent. Je suis plutôt de la team à justement comprendre c’est quoi la réussite. Et en fait, plus j’avance, plus je réalise à quel point les projets des autres me fascinent, parce que déjà, ça m’apprend plein de choses, ou ça vient confirmer plein de choses que je sais, et ça vient me challenger sur quelle est la solution que je pourrais leur créer. Donc ça, c’est une très très belle prise de conscience. Deuxième prise de conscience que j’ai eue aussi pendant le salon : c’est d’être nichée dans une expertise. Je vois que moi, c’est vrai que je suis plutôt… large, même si les gens me voient nichée, je suis quand même dans une thématique assez large qui est le business. Il y a plein de sujets sous-chouchous, notamment sur ma newsletter que j’envoie tous les mercredis à 8h, que j’aborde, comme le marketing transactionnel, la vente, la psychologie d’achat, le nombre en marketing. Et je ne dis pas que demain je serai spécialisée dans ça, mais si vous me voyez demain spécialisée dans ça, ne dites pas « Waouh, elle a eu un virage à 360 ! », parce qu’en fait je suis tellement fascinée par le sujet que ça ne m’étonnerait pas demain si je… si… J’avais envie de dire m’enfermer, mais non pas m’enfermer, mais si je vais plus vers ces domaines-là, bref. Mais c’est vrai que je suis vraiment focus sur le business, la croissance. Je suis très croissance, structure, opération, optimisation. C’est ça qui me… c’est mon dada en ce moment. Et je vois à quel point il y a des experts qui sont nichés dans les médias, dans le storytelling, dans l’IA. Et je trouve ça aussi fou de pouvoir être expert dans ça. Et d’ailleurs, les échanges que j’ai pu avoir avec les entrepreneurs, c’est vraiment tous les entrepreneurs en mode successful ou qui explosent plus vite : c’est des gens qui sont experts dans leur sujet, qui créent de l’autorité autour de ça et du coup, qui gagnent en notoriété. Et en fait, ça fait effet boule de neige. Voilà. J’ai le cerveau, là, il est cramé. Je vous assure, j’ai perdu encore dix points de vie, j’ai vraiment besoin de recharger ma batterie sociale. Donc là, je pense que ce soir je vais faire ma petite parisienne, je vais aller me promener. Bien que, je sais pas comment vous faites, les Parisiens, mais je suis pas hyper à l’aise. Hier, j’ai fait ça, ça craint un peu. Ou c’est vraiment la campagnarde qui arrive dans la ville et qui découvre le monde. Mais je suis en mode, toujours en mode : j’ai un petit regard derrière mon épaule, voilà. Mais très chouette, j’ai hâte demain. Du coup, demain, je reste sur la conférence, puisqu’il y avait la conférence de Kelly Massol, la CEO de La Belle Boucle, qui est présente. Et j’avais vraiment envie de la voir sur scène. Il y a mon amie aussi, Coralie du Citron Rose, qui débarque. Enfin, ça va être une matinée full entrepreneuriale. C’est très cool. Et je réalise aussi à quel point je ne m’accorde pas assez de parenthèses pour faire ce genre de choses. Parce que c’est vrai que ça me coûte beaucoup d’énergie, mais à chaque fois, j’en ressors hyper grandie. D’ailleurs, c’est un peu l’expérience… Enfin, je vous dis ça, mais j’ai quand même passé, là, début septembre, trois jours avec 20 entrepreneurs dans le cadre du Festival des Créateurs de Kilian Talin à la Maison des Créateurs. Donc en vrai de vrai, meuf, c’était le mois dernier. Mais peut-être que j’en ai besoin une fois par mois, je ne sais pas. Voilà, il est temps pour moi de fermer cette note vocale. Merci de m’avoir écoutée. On se dit au prochain épisode ou à la prochaine note vocale, je sais pas. En ce moment, ça me fait kiffer de faire ce genre de format un peu pêle-mêle et de déverser tout ce qui se passe à l’instant T sans structure. Encore une fois, merci d’être là, merci de m’avoir écoutée. C’était Cassandre sur Papoti Papotons. Bisous bisous !