Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de Papoti Papoton. Aujourd'hui, je vais faire quelque chose d'un petit peu différent. Voilà, je suis dans une ambiance un peu plus chill, donc il n'y aura pas d'épisode avec dix étapes et d'un plan d'action à dérouler, d'un truc beaucoup trop théorique, mais plutôt une réflexion. Un truc que je remine depuis un petit moment et que j'avais envie de poser avec vous à voix haute. Donc installez-vous, on va prendre le temps aujourd'hui. Il n'y aura pas de quoi noter, donc laissez vos stylos, vos cahiers sur le côté, juste de quoi penser. Et ça va venir d'une phrase en fait très bête, mais c'est quelque chose qui m'a travaillé en fait quand je l'ai noté. C'est « être occupé, ce n'est pas un signe de croissance » . Je répète, être occupé, ce n'est pas un signe de croissance. Et quand je dis ça, je réalise que j'ai mis des années à le comprendre. Parce que je pense que pendant longtemps, dans ma tête, c'était une équation toute simple, presque limite mathématique. J'ai fait un bac S, donc m'en voulais pas. 1 plus 1 égale 2. Mais en gros, plus je travaille, plus j'avance. Journée pleine égale journée utile. Et donc, en fait, moi, qu'est-ce que je faisais ? Je remplissais. Je remplissais mes journées un petit peu comme on remplit un verre, en me disant que plus il est plein, mieux c'est, en fait. Vous voyez ? C'était un peu ça, mes journées. Et puis un jour, surtout en 2024 là, quand j'ai fait ma dépression, je me suis retournée sur mon parcours et j'ai remarqué un truc qui m'a un peu déstabilisée. J'ai conscientisé que mes plus grosses périodes de croissance, c'est-à-dire celles où mon business avait vraiment fait un bond, c'était pas forcément les périodes qui étaient le plus remplies en termes de taf. Je sais que c'est un peu bizarre de vous dire ça, je vais vous expliquer, alors ne vous inquiétez pas. J'ai trouvé que c'était le contraire. J'ai trouvé que c'était souvent des moments où j'en faisais moins, mais où je faisais mieux. Et inversement, mes périodes où je courais partout du matin au soir, où j'avais l'impression de jamais m'arrêter, souvent il ne se passait pas grand-chose. Le paysage ne bougeait pas. Et ça vraiment, j'ai capté qu'il y avait quelque chose qui se passait. Quand j'ai fait mon burn-out, forcément il y a un truc qui n'allait pas, j'en faisais beaucoup trop. et quand j'ai repris le taf en fin septembre 2025, je suis très vite revenue sur un CA d'équilibre de mon année 2023 alors que j'étais beaucoup moins dans la mouvance que dans mon année 2023. Et c'est là où je me suis dit, il y a quelque chose qui ne va pas, il y a un quoi, il y a une erreur dans l'équation. Et je trouve qu'avec du recul, c'est assez vertigineux quand on y pense. Parce que ça veut dire qu'on peut s'épuiser, avancer et faire du sur place en même temps. Vous voyez l'image un petit peu du vélo d'appartement ? J'aime bien prendre cette image avec mes clientes. Vous pédalez de toutes vos forces, vous transpirez, vous êtes à bout de souffle, alors que vous n'avez même pas parcouru un seul mètre. Et que le décor autour de vous, il n'a absolument pas changé. Et je crois que je ne suis pas la seule, qu'on est beaucoup en tant qu'entrepreneur à passer nos journées sur un vélo d'appartement et à se demander le soir Pourquoi on est aussi crevés finalement pour si peu de chemin parcouru ? Voilà, c'est le sujet philo d'aujourd'hui, vous avez trois heures. Non, je rigole. En fait, ce qui m'intéresse vraiment aujourd'hui, c'est pas tellement le constat, c'est la question d'en dessous, la vraie. Pourquoi est-ce qu'on remplit ? Pourquoi est-ce qu'on a ce réflexe presque viscéral de saturer nos journées et d'en faire toujours plus, et d'en faire toujours plus ? Même avec des tâches qui ne servent strictement à rien. Il y a un réel qui a boomé là sur mon compte il n'y a pas longtemps, où j'expliquais qu'en fait ça ne servait à rien de faire des journées de 9h-20h, plus rien, plus refaire 9h-18h, et qu'il valait mieux chercher en fait des journées peut-être plus petites, mais plus efficaces, voyez, des journées où on ne vient pas se saturer. Mais je sais à quel point ça peut être dur, parce qu'on a toujours cette impression de mouvement égal résultat. Moi je dis tout le temps que oui, c'est important d'être en mouvement, mais c'est important en fait d'être dans un bon mouvement, qui vous amène dans une... Bonne direction. Parce que, vous à moi, si au fond de nous, on sait que ça ne fait pas forcément avancer, pourquoi on continue à saturer nos journées et à en faire toujours et encore toujours et encore toujours, vous voyez ? Et je crois que la réponse, en fait, elle est un peu moins glorieuse qu'on voudrait. Je crois que souvent, on reste occupé parce que c'est plus confortable que de faire ce qui compte vraiment. Refaire son site pour la troisième fois, c'est... tellement plus agréable que d'aller proposer son offre à quelqu'un et de risquer un non. Alors, pour celles qui aiment refaire leur site, il y en a qui sont allergiques à tout ce qui est site internet, création de contenu, etc. Mais c'est pour vous montrer en fait que par moment, c'est plus confortable de rester dans des situations qu'on sait faire, qu'on aime faire, plutôt que de se confronter à la réalité du terrain et aller... vraiment faire ce qui est bon pour notre entreprise et nous ramener du chiffre. C'est comme réorganiser son ocean des jours et des jours, repenser ses petites cases, ses petites couleurs. C'est tellement plus chouette que de publier un contenu où on dit vraiment ce qu'on pense et on est prêt à se confronter à des personnes qui ne sont pas d'accord avec nous. Vous voyez ? Où on va venir vraiment s'exposer pour de vrai. Je peux continuer ces exemples Vitam, Eternam, comme créer une nouvelle offre tout de suite. toute neuve, toute excitante. C'est tellement plus sympatoche que de vendre encore et encore celle qu'on a déjà sous la main et qui marche très bien. Pourquoi sortir de notre zone de confort, faire des choses qui nous inconfortent alors qu'au quotidien, il y a des tâches qu'on fait qui nous font kiffer ? Mais l'entrepreneuriat, malheureusement, ce n'est pas toujours qu'un fleuve tranquille. Et j'en parle d'ailleurs, c'est dans l'épisode, je vais vous dire très exactement, je crois que c'est le dernier épisode. Enfin, du coup, je ne sais pas à quel moment vous allez m'écouter, mais c'est le numéro 63, si je ne dis pas de bêtises, je suis en train de regarder. Oui, 63, passionné et frustré, la vraie dualité de l'entrepreneuriat. Où en fait, je peignais le tableau noir un petit peu de l'entrepreneuriat, pas pour décourager ceux qui y sont, mais juste en fait pour dire que la vérité, c'est qu'on peut être passionné et à la fois frustré par ce qu'on fait. Et en fait, ce côté de dualité, là, on le... on le retrouve un petit peu. Donc oui, il faut que vous m'expliquiez pourquoi à chaque fois, on choisit la tâche qui nous rassure plutôt que celle qui va nous engager. Et le truc pervers, c'est que la tâche qui rassure, elle a l'air productive, donc en fait, on ne va même pas culpabiliser de l'affaire. On se dit, tiens, je bosse, je suis sérieuse, je m'occupe de mon business. Alors qu'en vérité, on se cache derrière l'activité. Et c'est là où je vais vous dire un truc que je trouve assez beau et malheureusement assez triste à la fois, je pense que l'occupation, c'est une des formes les plus sophistiquées de l'évitement. Parce que c'est un évitement qui ne ressemble pas à l'évitement. Et là, vous allez vous dire, mais Cassandre est complètement barjot. Mais par exemple, quand on procrastine sur Netflix, au moins on le sait, vous voyez, on se sent un peu coupable, c'est honnête, mais on a pris conscience qu'on a passé l'après-midi devant Netflix au lieu de faire nos tâches. qui sont importantes pour notre entreprise. Mais quand on procrastine en travaillant, en fait, on ne se voit même pas faire. On peut fuir ce qui nous fait peur pendant des mois, pendant des années, tout en ayant l'impression d'être ultra investi. C'est presque, j'ai envie de vous dire, le piège parfait. Et c'est presque ce qui peut expliquer des entrepreneurs qui font tout bien, offrent, comme, enfin, tout est nickel, mais en fait, elles n'avancent pas parce qu'elles ne voient pas vraiment ce qui vient bloquer au sein de leur entreprise. Et ça me fait penser qu'en début de semaine, j'ai fait mon premier live avec les participants du bootcamp Cap sur ton offre. Donc, c'est un accompagnement pour venir travailler tout l'écosystème de l'offre et vraiment valider son catalogue commercial. Et justement, ce premier live était là pour auditer. Et quand je l'ai fait, je me suis dit, j'avais un petit doute. Je me suis dit, est-ce que c'est vraiment nécessaire ? Parce que ces entrepreneuses, elles savent quand même où elles vont. Elles m'ont dit ce dont elles avaient... besoin. Mais je sentais au fond de moi que j'avais besoin de faire ce premier live un petit peu de remise à niveau. Venez, on lève le tapis de chacune, on vient enlever toute la poussière, on vient comprendre en fait pourquoi sous votre tapis, vous n'avez pas balayé pendant des mois. Et les retours ont été plutôt très très positifs parce que même de personnes que je pensais que ça n'allait pas être nécessaire pour elles, en fait, elles m'ont fait un retour en me disant mais merci. parce que je conscientise exactement où sont mes points de blocage, où est-ce que je procrastine depuis des mois et des mois. Et en fait, là, le fait de le conscientiser avec toi et de mettre le point dessus, déjà, ça va m'obliger à le travailler. Et ça me permet de voir où sont mes points forts, mes points faibles, mais surtout que, peu importe que ce soit un point fort ou un point faible, bien évidemment, si c'est un point faible, ça a encore plus à travailler parce que c'est peut-être ça aussi qui explique pourquoi mon écosystème grippe euh actuellement. Et ce piège parfait, si je creuse encore, parce que vous le savez, c'est ça qui me fascine vraiment dans ce type de sujet un peu deep, je crois que tout ça touche à quelque chose de plus profond que le business. Quelque chose qui nous dépasse un peu vous et moi. Parce qu'on vit dans un monde qui a décidé que la valeur d'une personne se mesurait à ce qu'elle produit. La question qu'on nous pose tout le temps, c'est tu fais quoi dans la vie ? C'est presque la première question qu'on vient nous poser. Quand on nous rencontre ou quand on... Rencontre quelqu'un, oui, c'est exactement la même chose qu'ascendre. Quand on est amené à faire de nouvelles rencontres, il y a trop de fois le mot rencontre dans cette phrase. En fait, on va venir définir les gens par leur activité. Et du coup, quelque part, on a appris à mesurer notre propre valeur à notre niveau d'occupation. Et donc, être débordé, c'est presque devenu une fierté. Je ne sais pas si vous avez remarqué. Ah ouais, ouf, je n'ai pas une minute à moi. Ah non, mais là, je suis complètement débordé, etc. Et... On dit ça avec une petite médaille invisible, genre épinglée sur le torse en mode « Ouais, on est complètement over, on fait des milliards de choses, etc. » Comme si être occupé prouvait qu'on est importante, qu'on est légitime, qu'on mérite sa place. Et je crois que c'est ça le vrai nœud. On ne remplit pas seulement nos journées pour faire avancer notre business, on les remplit aussi pour ne pas avoir à se poser la question qui fait peur, celle qui arrive dans le silence, quand on s'arrête. La question de « mais si je ne fais rien, qu'est-ce que je vaux ? Qu'est-ce que je suis ? Qu'est-ce que je fais ici ? » Vous voyez ce que je veux dire ? C'est très deep. Mais je trouve que quand on creuse, c'est la réalité, c'est ce qui ressort. Tant qu'on s'agite, on n'a pas à répondre à toutes ces questions. L'agitation, c'est un petit bruit de fond rassurant qui couvre cette petite voix-là. Alors je vous propose une idée et je vous la laisse, vous en faites ce que vous voulez. Mais si la croissance, la vraie, C'était parfois faire exactement l'inverse de ce qu'on croit. Et s'y grandir, ça voulait dire enlever plutôt qu'ajouter, se simplifier plutôt que se complexifier, faire moins de choses, mais des choses qui comptent. Ce qui voudrait dire oser le vide, oser le silence, oser s'arrêter assez longtemps pour voir où on va vraiment. Parce que les rares actions qui font réellement bouger les lignes, C'est-à-dire ? Vendre, décider, simplifier, déléguer, dire non, elles ont tout un point commun, j'ai remarqué. Déjà, il n'y en a aucune qui est confortable, ça on est d'accord, mais aucune ne donne cette petite satisfaction immédiate de la case cochée, j'en ai déjà parlé. Vendre, décider, simplifier, déléguer, dire non, ça demande à s'exposer, ça demande à choisir, ça demande à renoncer, ça demande à être patient, mon dieu ce mot, je le déteste ! Et tout ça, c'est... inconfortables à souhait. Et c'est précisément pour ça qu'on les fuit. Et c'est précisément aussi pour ça qu'elles sont les seules qui comptent, d'ailleurs, dans notre entreprise. Si aujourd'hui, vous ne savez pas vendre, vous ne savez pas décider, vous ne savez pas simplifier, vous ne savez pas déléguer, vous ne savez pas dire non, je ne dis pas que c'est impossible de tenir un business, mais ça va prendre un petit peu plus de temps où vous allez être face à plusieurs montagnes. Mais dans toute cette histoire, on ne peut pas s'en vouloir qu'à nous-mêmes. Notre cerveau est en grande partie responsable, parce qu'à chaque fois qu'on va venir cocher une petite case, lui, ce qu'il aime, c'est nous récompenser. Allez, hop, tiens, je t'envoie un petit shot de satisfaction. Voyez-le comme un barman. Vous voyez, vous êtes au bar, dès que vous faites quelque chose de sympa, il va vous envoyer un petit verre pour vous remercier. C'est rapide, c'est sûr, ça fait du bien tout de suite. Alors que les grandes actions, celles qui font peur, celles qui sont inconfortables, celle que vous ne maîtrisez pas toujours, en fait, elle ne récompense pas sur le moment, elle stresse, et le résultat, il arrive bien, bien, bien, bien plus tard. Imaginez, au lieu que votre bar, il fait 3 mètres, et que votre barman, il envoie le verre, et qu'en fait, votre verre, il est dans votre main, parce qu'il n'y a que 3 mètres, et encore 3 mètres, c'est un beau slide, il faut espérer que le verre ne se casse pas la gueule, je pars toujours trop loin dans mes métaphores, mais là, imaginez que votre bar, il en fait 20, en fait, le verre, il va mettre... beaucoup plus de temps à venir vers vous la satisfaction et la récompense. Elle va s'entendre, elle va se faire désirer, vous voyez, il ne va pas falloir avoir soif dessus, parce que le verre, il ne va pas arriver tout de suite. Donc forcément, on est tiré vers le facile. Et ça, ce n'est pas un défaut de caractère, c'est juste en fait qu'on est fait comme ça, on est constitué comme ça, tout le monde est fait de la même façon. Mais le fait de le savoir déjà, ça nous rend un peu plus libre face à ça. Et donc au fond, je crois que la vraie question qu'on doit se poser, c'est pas est-ce que j'en fais assez ? Donc ça, je pense qu'on se la pose assez tout le temps, c'est bon. Elle ne mène nulle part celle-là et elle nous fait chier parce qu'elle nous remet toujours face au fait qu'on n'est pas assez, que nanani nananana. Donc la réponse à chaque fois à cette question c'est non. La vraie question, elle est plus douce et elle est plus juste. Et je vais vous la donner aujourd'hui parce qu'on le mérite. La question c'est, est-ce que ce que je fais m'emmène quelque part ? Votre business, vous voyez, il ne sait pas combien d'heures vous avez travaillé. Il s'en fiche, lui, parce que lui ne va pas venir compter votre fatigue. Il ne va pas venir non plus vous récompenser d'une petite gommette, là, comme à l'école, ni vous donner de points pour votre épuisement. Lui, il ne va répondre qu'à une seule chose au fond. Est-ce que ce que tu as fait a créé de la valeur ou ouvert une porte ? Zatol, c'est juste ça. Je répète la petite question qui est beaucoup plus douce que « est-ce que j'en ai fait assez ? » La question c'est, est-ce que ce que je fais m'emmène quelque part ? Ce qui se traduit par, est-ce que ce que tu as fait a créé de la valeur ou a ouvert une porte ? Tout le reste, c'est du mouvement. Et le mouvement, ce n'est pas la direction. Donc pour clôturer cet épisode un petit peu plus deep sur le fait d'être occupé, de penser qu'on est dans la croissance, etc. C'est dû à, finalement, notre illusion du mouvement. L'occupation slash refuge que j'appelle... procrastination déguisée, le mauvais tableau de bord, c'est-à-dire regarder les mauvais indicateurs au sein de notre entreprise, et enfin les actions inconfortables qui vont vraiment nous faire grandir et qu'on ne regarde pas assez, malheureusement. Finalement, je dirais qu'on ne construit pas une entreprise rentable en remplissant ses journées, on la construit en faisant les quelques actions qui changent réellement la trajectoire. Donc la prochaine fois... que vous finissez une journée complètement vidée, avant de vous coucher, posez-vous tranquillement la question « Est-ce que j'avançais vraiment aujourd'hui ? » ou « Est-ce que je pédalais dans le vide ? » « Est-ce que j'avançais avec une productivité qui soit concrète et réelle pour mon entreprise ? » ou « Est-ce que j'étais en train d'être sur le vélo d'appartement ? » Et il n'y a pas de mauvaise réponse. Le simple fait de se poser la question, honnêtement déjà, ça change tout et ça permet de voir ce qui est OK, ce qui n'est pas OK. Parce qu'on ne peut pas changer de direction quand on a pas regardé finalement où on allait. C'était un épisode un petit peu plus posé, un peu plus dans la réflexion. J'espère qu'il vous aura fait du bien, ou au moins qu'il vous aura fait penser. Si c'est le cas, venez me le dire. J'adore quand on prolonge ces conversations-là ensemble par DM sur Instagram. Ou n'hésitez pas à laisser un petit commentaire si vous êtes sur Spotify, ou si vous l'avez aimé, une petite note. Ou si vous n'êtes pas encore abonné à Papoti Papoton, n'hésitez pas à vous abonner. Et si vous connaissez quelqu'un qui court partout sans jamais souffler, offrez-lui cet épisode sur un plateau d'argent. Je pense que ça lui fera grandement du bien. Des fois, finalement, le plus beau cadeau, c'est juste une permission de ralentir. Voilà, c'était tout pour moi. Il est temps pour moi de poser mon micro. Merci de m'avoir écoutée. C'était Cassandre sur Papoti Papoton. Bisous bisous !