Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de Papouti Papoton. Je vais commencer cet épisode par une question très simple. Et s'il te plaît, sois honnête avec toi-même et avec moi aussi par la même occasion. Est-ce que ça t'est déjà arrivé d'avoir l'impression de tout bien faire dans ton business ? Mais quand je dis tout bien faire, c'est-à-dire une offre que tu as bien peaufinée, un Insta qui est carré, qui présente tout, des prospects qui t'écrivent « ça m'intéresse » , Et pour autant, au moment de vendre, ça coince. C'est-à-dire que la personne, elle était chaude, et puis tout d'un coup, un « je vais réfléchir » , « c'est trop cher » , « il faut que j'en parle à mon conjoint » , « c'est pas le bon moment » , bref, toutes les objections possibles et inimaginables de la terre, et plus de son, plus de nouvelles. Et là, forcément, tu te dis « c'est mon offre qui va pas, c'est mon prix, c'est ma visibilité, c'est l'algo qui me boude, etc. » Donc si tu te reconnais là-dedans, Reste avec moi parce que j'ai une bonne nouvelle, cet épisode il est exclusivement pour toi. Et aujourd'hui je vais te présenter un format que j'ai déjà fait sur Papoti Papoton mais ça fait longtemps que j'en avais pas fait, c'est un cas pratique. Je vais te parler d'une de mes clientes que je vais appeler Mélanie. Et Mélanie est l'exemple parfait de l'entrepreneuse qui a tout bien fait et qui galère quand même à vendre. Parce que son problème, et c'est ça qui va te soulager aujourd'hui, c'est qu'il n'était ni dans son offre, ni dans son talent, il était dans sa posture au moment de la conversation de vente. Et la bonne nouvelle, on attaque direct avec une bonne nouvelle, t'as vu, je suis plutôt très très cool, c'est qu'une posture, contrairement à un soi-disant don, ça se travaille. Alors, désolé, je vais boire, parce que oui, dans cet épisode, il n'y aura pas de montage, c'est l'été, c'est chill. J'ai pas envie de me rajouter de la charge. Donc il va être hyper qualitatif mais sans montage. Donc vous aurez mais euh, mais bah, mais en fait que je dis à toutes les phrases. Mais c'est-à-dire que je dis à toutes les phrases. Et là vous allez m'entendre boire. Voilà, donc à la fin de cet épisode, vous allez avoir une grille hyper concrète pour repérer dès aujourd'hui. Ce qui vous fait perdre des ventes sans même que vous vous rendez... Vous vous en rendiez compte. D'ailleurs, je suis en train de capter qu'une fois je tourne avec le tu, une fois je tourne avec le vous, j'espère que ça ne vous dérange pas. J'espère que ça ne vous déstabilise pas parce que des fois, je trouve que ça matche trop bien dans ce que je suis en train de dire, le tu. Des fois, je trouve que ça matche trop bien, le vous. Donc bref, là aussi, vous prenez tout le lot. L'épisode s'en montage, le tu, le vous, les eux, les eux, c'est-à-dire. Mais écoutez, c'est autant de chic, c'est transparent, c'est fait à l'instant T. Et du coup, si je vous parle de ça, Aujourd'hui, c'est parce que des Mélanie, vous vous en doutez bien, c'est pas la première fois que j'en vois. J'en vois d'ailleurs beaucoup plus que ce que je devrais voir, mais it's ok, c'est good. Et d'ailleurs, peut-être qu'actuellement, vous faites partie d'une de ces Mélanie. Les Mélanie, c'est qui cette catégorie de clientes ? C'est des entrepreneuses qui bossent à fond sur leur offre, qui refont leur page de vente pour la... dixième fois, qui testent le nouveau format Insta, qui cartonnent et qui aident complètement la seule chose qui se passe vraiment au moment de la vente, c'est la conversation, l'échange et la relation. Et ça coince à ce niveau-là pour une raison très simple, c'est que tout le monde vous dit « Ah mais de toute façon, toi t'es pas fait pour la vente, t'as pas le bagout, de toute façon t'as pas la méthode, t'as pas le script, t'as pas… » tout ça que personne ne parle et qui est le plus important à mes yeux, c'est comment vous vous comportez quand quelqu'un commence à s'intéresser à vous. On peut même faire le parallèle avec un date. Là, on va parler business, mais ça aurait été très intéressant de parler d'un date, mais c'est pas le sujet du jour parce que là, pour le coup, Mélanie le montre très très bien, c'est que la vente, elle se joue pas au moment où vous présentez votre offre. Elle se joue avant, bien avant. Dans ta capacité à écouter, à attendre, à observer, à lire les signaux. Et si je te parle du cas de Mélanie et pourquoi je t'en parle là actuellement, c'est qu'il y a peut-être... 15 jours, 3 semaines de ça, je suis allée faire les puces. Ceux qui me suivent sur Instagram savent mon amour fou pour les braderies, les brocantes, les puces. J'adore chiner. Franchement, j'achète plus que ce que je vends, mais c'est ma passion. J'achète beaucoup de seconde main. Et du coup, il y a 2 semaines de ça, ou 3, je ne sais plus exactement, mon mec m'a dit, il faut absolument que tu vides le garage, sinon je vais tout jeter. Moi, j'étais là en mode, non, on va en faire profit. écoutez, on va donner une deuxième vie à tout ça, etc. Et en fait, j'étais en plein milieu de mon stand et j'ai réalisé qu'un truc, ça m'a frappée. Je me suis dit, punaise, ma relation aux autres, le fait d'écouter, de négocier, de discuter, j'ai baigné là-dedans depuis toute petite. Mes parents, c'est eux qui m'ont transmis ce truc de brocante, de fripe et tout. Et du coup, ils m'ont menée toujours faire les vides greniers avec eux. Mais j'étais gamine, quoi. J'avais 4, 5 ans. Donc... j'ai toujours vu des gens vendre, acheter et j'ai regardé forcément les gens négocier. Et quand j'ai eu la capacité à tenir mon premier stand, j'étais adolescente, je le faisais clairement avec plaisir et je peux vous dire que je me décomposais absolument pas si on me négociait un pantalon à 1€ alors qu'il en valait 15. Même si j'étais plutôt timide, un peu réservée à ce moment-là, je tenais mon bout de viande dans mes dents, là je lâchais pas l'affaire. Donc, Ce que je veux vous montrer, c'est que oui, il y a des techniques, mais à ce moment-là, je n'avais pas de vente. Pas de vente, n'importe quoi. Je n'avais pas de tunnel de vente. Je n'avais pas de page de vente. Je n'avais pas de séquence email. J'avais juste moi et mes bases, en fait. Ma relation à l'homme, essayer de l'écouter, de le comprendre. La vente, c'est comme un jeu. Alors, je prends des pincettes quand je dis ça parce que les gens vont dire, ah ouais, mais c'est de la manipulation. À chaque fois que je parle de vente, je fais très attention parce que l'idée, c'est pas de vous braquer en disant on manipule, parce que non, on ne manipule pas. L'objectif de vendre, c'est de mettre le besoin en face de la bonne problématique. C'est tout. Et si vous n'avez pas le besoin, il n'y a pas de vente à faire en fait. L'idée, c'est pas d'inventer un besoin pour répondre à une problématique et que votre client, il soit pas content. Vous voyez la subtilité ? Et du coup, quoi de mieux que vous parler de Mélanie ? qui, on va dire, quand elle m'a expliqué un peu son cas, c'était surtout en appel découverte, parce qu'après, quand on était en session, on a bossé vraiment sur le concret de son business. Quand elle m'a expliqué son cas, je me suis dit, waouh, elle fait toutes les erreurs possibles et inimaginables quand elle parle avec ses prospects, que ce soit à l'oral ou en DM Instagram. Donc, le premier fondamental que j'ai envie de vous partager aujourd'hui, qui n'est pas une erreur, mais... qui est une erreur si on le prend dans le sens inverse. Waouh, je me suis trop compliquée. Mais bref, le premier fondamental, c'est écouter avant de proposer. Donc l'erreur serait ne pas écouter avant de proposer votre offre. Voilà, donc la première erreur de Mélanie, c'est un peu la mère de toutes les autres. C'est qu'elle balançait son offre avant de savoir ce que la personne veut vraiment. Comment ça se matérialisait ? Elle recevait des DM. Coucou, ça m'intéresse. Mais qu'est-ce que tu proposes exactement dans cette offre ? Etc, etc. Et là, Mélanie, qu'est-ce qu'elle me faisait ? Elle me déroulait un menu. Voyez un peu les papiers russes là. Non, je vais trop loin dans les métaphores. Allez, on se calme. Non, elle me déroulait un document de 15 pages où elle présentait toutes les formules, les options, le tarif, les modalités, le bonus. Bref, en fait, elle avait tout dit, sauf qu'à aucun moment, elle a posé une seule question sur le besoin de la personne. Pour moi, en fait, c'est comme répondre à un client imaginaire. et pas du tout au client qui est en face de vous. Donc c'est exactement ce qui se passe quand j'étais au puce, c'est-à-dire que moi je suis une impatiente. Moi c'est une erreur que je fais souvent, surtout dans le perso parce que dans le pro c'est différent. Mais là quand j'étais au puce, dès que la personne touche un vêtement, je disais « Ah 15 euros ! » « 3 euros ! » Et la personne elle me regarde en mode « Mais qu'est-ce que tu veux toi ? » « Qu'est-ce que tu me veux ? » Alors qu'en fait... La personne, elle était juste là, elle touchait par curiosité. Et là, je ne l'ai fait qu'une fois, parce que moi-même, ça m'a projeté en mode « Mais Cassandre, quand les gens font ça, c'est insupportable. Tu n'as plus... Tu as juste envie de prendre le truc, de balancer, de dire « Allez, ciao, je ne te regarde plus les vêtements. Tu vas m'oppresser, tu vas me dire le tarif, je ne vais pas avoir le temps de réfléchir, etc. » Donc, le petit tip à retenir, c'est bien évidemment d'écouter avant de proposer, mais surtout, tant que tu n'as pas écouté, tu ne vends pas, tu récites. C'est-à-dire que si tu proposes un truc... avant de poser une seule question, c'est que tu es dans une récitation d'une leçon. Ça, c'était pour le premier point. Le deuxième point, le deuxième fondamental, c'est ne pas avoir peur du blanc. Moi, je sais que je suis championne du monde pour ça. Je n'ai pas peur en fait de laisser du blanc. Je sais que ça m'a beaucoup bloquée quand j'ai commencé dans mes débuts entrepreneurial et quand je n'avais pas cette maturité, cette expérience et ce savoir-faire-là. Parce que j'étais en mode, waouh ! le blanc est gênant, qu'est-ce qu'il est en train de penser, qu'est-ce qu'il est en train de réfléchir, et là en fait il a décroché et en fait il comprend rien et nanani et devinez ce que je faisais et du coup ce que Mélanie faisait, et bah elle comblait le blanc, sauf que combler le blanc c'est pas bon, et surtout ces petits blancs là, ils apparaissent tout le temps à des moments qu'on n'aime pas, soit quand on annonce le prix, soit quand on annonce la disponibilité, soit quand on annonce les non négociables, Et du coup, qu'est-ce qu'on fait ? On a tendance un petit peu à combler et selon ce qu'on nous demande ou ce qu'on dit à ce moment-là en face. Par exemple, si on annonce un prix et qu'en face de nous, la personne, elle ne répond pas, on va directement sur des arguments de « Oh punaise, ce que je peux te proposer, c'est un paiement plusieurs fois et nanani » et inconsciemment, on est en train de s'autobrader. Voilà, c'est comme si on négociait contre nous-mêmes. L'idée, c'est vraiment de laisser le blanc. s'installer parce que le blanc il va travailler pour toi et je le vois moi au puce, désolé je passe du coq à l'âne mon dieu, j'espère que vous allez me suivre je pense que je suis assez claire mais j'ai tellement de choses à vous dire que je finis pas une phrase et j'enchaîne sur autre chose mais je le vois moi au puce quand la personne touchait un vêtement je la laissais faire etc j'ai pas fait la première erreur que j'ai fait donc je me suis dit non Cassandre t'appliques tes connaissances Je la laissais faire, elle me regarde, je la regarde, elle me regarde, je la regarde. Non, bref, on va pas partir d'épisode. Bref. Et là, elle me dit, c'est combien ? Et du coup, je dis 5. Et je laisse le blanc. Je laisse le blanc. Donc la personne me dit 3, je laisse le blanc. Elle me dit 4, je laisse... Je la regarde, en fait, y'a même pas besoin des fois de parler. Elle me dit 4,5, je dis, allez, c'est pour toi, 4,5, vous voyez ? Bon, là, c'est un cas parmi tant d'autres, je vous dis pas que ça fonctionne à tous les coups. Moi, je le vois, le blanc, il s'installe beaucoup quand je suis en accompagnement individuel avec mes clientes ou de groupe avec le bootcamp que je suis en train d'assurer actuellement. Quand il y a des blancs, pour moi, c'est que ma cliente, elle est en train de process, elle est en train de réfléchir. Si le blanc dépasse les 20 secondes, bien évidemment, je le casse et je lui dis « Mais pourquoi tu es en train de bloquer ? Est-ce que tu souhaites qu'on aille plus loin ? Est-ce qu'il y a quelque chose que tu n'as pas compris ? » Mais là, sur ce point-là, le silence, ce n'est pas un vide à remplir. C'est l'espace que tu offres à l'autre pour qu'elle te dise oui, pour qu'elle puisse rebondir sur une question, pour qu'elle puisse rebondir sur « Ah ok, j'avais pas compris, ok, c'est plus clair » . Voilà, laissez des blancs, s'il vous plaît. Troisième point, troisième fondamental, c'est faire preuve de patience. Voilà, Qui est impatient par ici ? Moi la première. Vous voyez, le premier exemple que je vous ai dit, quand la personne a pris et direct je lui ai balancé le prix. Au-delà. de se sentir oppresse par moi, bah en fait, j'ai fait preuve d'impatience. Et du coup, elle s'est dit, la personne, mais là, elle est en train de me pousser, elle est en train de me forcer à vendre. Voilà, donc ça, c'est à ne pas faire. Si vous êtes pressé, c'est-à-dire quand vous sentez un prospect qui est en train de mordre, quand vous sentez que vous pouvez conclure assez rapidement, les trucs de, alors on signe là tout de suite, les trois minutes après l'appel, vous écrivez un e-mail, deux jours après vous relancez comme des tarés alors que vous avez envoyé une propale à 20 000 €. Je vais dans les extrêmes pour vous montrer que oui, c'est important de relancer, c'est important de montrer qu'on a investi, etc. Mais il faut quand même faire preuve de patience parce que cette précipitation, si elle n'est pas canalisée, elle se sent. Et au lieu de se sentir accompagnée, la personne en face de toi, elle va se sentir poussée. Et donc du coup, si elle se sent poussée... elle se braque. Donc il ne faut pas confondre sa propre impatience avec de l'efficacité. Ça montre que je suis efficace, ça montre que je suis là. Non, Vendre vite et vendre juste, ce n'est pas la même chose. Une personne qu'on va bousculer, c'est une personne qui va reculer. La vente... Je le redis, ce n'est pas une course, c'est plutôt un marathon. C'est comme se développer dans l'entrepreneuriat. C'est un rythme que vous accordez à celui d'en face. Et là, j'ai une métaphore. Est-ce que je vous la dis ? Est-ce que je ne vous la dis pas ? Je vais vous la dire que j'ai. Tenez-vous, accrochez-vous, on sort les métaphores loufoques de Cassandre. Quand je bossais avec ma chienne, quand j'ai eu ma chienne, on l'a adoptée ou jusqu'à on l'a eue à 7 mois. Ça a été assez compliqué, donc on a fait appel à une éducatrice canin. Et bien que les bergers australiens sont faits pour extrêmement bien couper, écouter, la mienne n'écoutait pas du tout. Donc je lui ai appris le rappel. Et pour lui apprendre le rappel, il fallait que j'aille à l'opposé d'elle. Voilà, déjà j'avais pas compris le concept. Elle me disait, mon éducatrice donc Dorian, si tu appelles ton chien et qu'il revient pas et pour aller le récupérer tu cours derrière lui, qu'est ce qu'il va faire ? Il va courir. Donc en fait tu n'auras jamais ton chien parce que tu cours derrière lui et lui il court. Tandis que si tu l'appelles et que tu vas au sens opposé, ton chien il va te suivre, c'est l'effet d'attraction. Et c'est un peu à ce à quoi je pense quand je vous dis cet exemple. C'est ce fait que si vous courez, que vous courez, que vous lâchez rien, la personne, elle aura tendance plutôt à vous fuir. Alors que si vous allez, pas dans le sens opposé, mais que vous lui laissez l'espace pour venir, elle aura plutôt tendance à venir vers vous. On note quand même les clients qui sont bienveillants, qui sont responsables. qui respectent le travail et pas tous ceux qui nous lâchent des vues et qui nous répondent jamais. Ça, c'est encore un autre sujet et j'aurai pas le temps de vous en parler aujourd'hui, mais si ça vous intéresse, n'hésitez pas à me dire comment gérer ces clients qui vous répondent jamais. Le quatrième point, c'est ne pas en faire des caisses. Vous savez, la personne qui va sur-argumenter et encore et encore. Et en plus de ça, il y a ça et en plus de ça, il y a ça. Et franchement, ce prix-là, il est... top et nanani et nanana. Non, break. On respire et on se détend. Non, plus sincèrement, là, l'idée, c'est pas d'envoyer un flot d'arguments à votre client. Oui, les arguments sont importants. Oui, montrer la transformation est important, les bénéfices tout autant. Mais à un moment donné, si vous voyez que votre client accueille à bras ouverts tout ce que vous lui dites, peut-être arrêter et reprendre un questionnement. Ok, là, ce que je suis en train de te dire, est-ce que c'est clair pour toi ? Est-ce que ça te satisfait ? Est-ce que là, par rapport à ce que je t'ai exposé, il y a des choses qui ne viennent pas combler certains besoins que tu aurais ? Tranquille, parce qu'encore une fois, le fait d'en faire des caisses, de sur-argumenter, la personne en face de vous, elle va dire, oula, il y a Anguisse sur Roche là, pourquoi elle me vend son produit à 27 euros comme si c'était une montre Rolex ? Vous voyez, c'est un peu encore une bêta vorlouvoque, mais vous voyez. Donc, à partir du moment où vous sentez que votre prospect ou votre client se sent... concerné et qu'il est OP, bah chaque argument en plus qui n'a pas demandé ou qui ne répond pas forcément à une de ces problématiques, c'est clairement comme un argument de trop, voilà. Et le cinquième et dernier point, c'est le fait que vous parlez à un humain. Ça c'est la base. Je pourrais écrire un livre par rapport à ça. La base même de parler à l'autre, C'est de créer une relation. Donc d'être chaleureux, d'être présent, d'être disponible, d'être bienveillant, d'être à l'écoute, d'être intéressé et intéressant. Et tout ce qui est question un peu sec, tout ce qui montre que vous êtes fermé, tout ce qui montre... Enfin, ça va faire l'effet inverse, ça va faire fuir. Et d'ailleurs, je reprends mon petit exemple des puces. Forcément, bon moi j'ai toujours un défaut professionnel, j'analyse. tout ce que je vois et tout ce qui se passe. Enfin, c'est l'enfer. Genre, quand je vais dans un resto, je compte le nombre de couverts pour voir si c'est une affaire qui peut être en tas par en tas par rapport au prix de la carte. Enfin, voilà, c'est... Comment se rajouter des problèmes quand la vie est si simple ? Waouh ! On sent que, vous voyez là, il est 16h quand j'enregistre ce podcast, que c'est une fin de journée. Mais bref, on revient sur nos puces. Donc, nos puces, qu'est-ce qui se passait ? C'est que j'ai observé trois types de vendeurs. Les vendeurs qui te regardent à peine, donc clairement eux ils étaient là parce que leur femme les avait obligés de venir là un dimanche matin à 6h du mat pour vider le garage. Il y avait ceux qui te répondaient sèchement, ils avaient profondément envie de vendre leur produit mais absolument pas envie de faire le social. Et il y a ceux qui te parlaient, qui te blagaient, qui te disaient « Non mais prenez votre temps, je suis là si vous avez une question, devinez qui est mon vendeur préféré » . Voilà. Je suis curieuse de savoir quel est votre vendeur préféré, parce que moi, un vendeur qui me calcule à peine, je suis là en mode... quand même. Et je suis là. Un vendeur qui me répond sèchement, je dis, attends, on n'a pas le même père. Je ne suis pas ton frère, je ne suis pas ta soeur. Calm down. Et après, il est vrai que les personnes qui peuvent parler et blaguer trop peuvent être un peu trop insistants, un peu comme ces vendeurs qui te suivent limite dans le magasin et te collent un antivol pour savoir... Pas un antivol, un GPS pour savoir d'où tu vas dans la boutique, ça c'est relou. Donc être un peu celui qui parle. celui qui blague, celui qui montre qu'il a vraiment son temps, qu'il n'est pas pressé. Voilà, moi je sais que je suis plutôt de cette team-là. Donc n'oubliez pas, on n'achète pas qu'une offre, on achète une relation avec la personne qui la porte. Très très important. Et du coup, oulala, attendez, il faut que je boive là, parce que je vais m'étouffer avec ma propre salive. Et du coup, le petit tips business que j'ai envie de vous transmettre aujourd'hui, et bien évidemment, il est 100% éthique. Encore une fois, je le répète, je ne suis pas du tout dans du marketing agressif, closer direct à la fin de l'appel de vente, faire 15 milliards appel, enfin l'enfer, demander si les comptes en banque sont à zéro, parce que oui, tout ce que je suis en train de vous dire, ça existe, c'est catastrophique. Donc tout ce que je vous dis là aujourd'hui est propre à comment moi, je vois la vente et la vision que j'ai par rapport à ça. Donc, et qui est l'inverse de la manipulation, c'est remplacer la pression par le choix. Concrètement, comment ça se passe ? C'est que tu vas transformer tes affirmations en questions. Par exemple, au lieu de dire il te faut la formule complète, je t'invite plutôt à dire qu'est-ce qu'il te parle le plus là dans ce que je t'ai proposé ? Laquelle des formules te conviendrait le mieux par rapport à ta problématique actuelle ? Voilà, ça c'est un exemple de remplacer la pression par le choix. Au lieu de dire, bon bah clairement si tu veux l'offre, il faut signer là tout de suite. Je t'invite plutôt à dire, si tu le souhaites, on peut en discuter encore. Par contre, sache que le délai arrive à fin à temps. Voilà, c'est comme tu le sens, dis-moi qu'est-ce que tu préfères. Vous voyez, j'ai quand même montré que c'était important parce que oui, des fois il y a une deadline à respecter et c'est pas free. Mais je vais laisser le choix. Quand tu rends le choix à la personne, son cerveau automatiquement, il va arrêter de se défendre. Et il peut enfin dire oui, parce qu'il a l'impression, à juste titre, que c'est sa décision et pas ta décision. Et c'est exactement ce que j'ai dit à Mélanie quand on était en appel découverte et qu'il lui a fait un déclic de fou, parce qu'en fait, elle a conscientisé qu'elle avait de l'or entre les mains, c'est juste qu'elle avait une approche qui n'était pas... on va dire la plus alignée avec qui elle était, vous voyez, à l'appliquer des choses parce que soit c'était son impatience qui parlait, soit parce qu'on lui avait dit qu'il va aller faire ça, soit parce qu'elle en faisait des caisses, etc. Donc ce qu'il y a à retenir dans l'épisode d'aujourd'hui, c'est qu'il faut écouter avant de présenter, poser au moins deux questions avant de parler de votre offre, vous vendez à une personne en face, pas un client imaginaire, voilà, je le répète, laisser le silence. Respirez, posez votre prix, posez vos arguments et attendez le retour de votre client. N'y négociez jamais contre vous-même. Calez votre... vous... oula... Calez... blocage... Calez-vous sur le rythme de votre client et pas forcément le vôtre, donc pas de précipitation. Une personne qu'on bouscule, elle va se braquer automatiquement. Quatrième point, un bon argument, pas dix. Dès que la personne, vous sentez qu'elle a mordu à l'hameçon, vous arrêtez. Typiquement, quand vous allez pêcher, que vous envoyez la canne avec l'hameçon, il n'y en a pas. Dès que vous sentez que le poisson, il mord, il ne faut pas tirer la canne de suite. Il faut attendre qu'il mord et après, on tire la canne. Mais si vous attendez trop longtemps, le poisson, il bouffe votre tapas. Donc, chaque mot de plus que vous allez rajouter, ça va créer du doute à votre client. Et le cinquième et dernier point, restez humaine et présente. C'est-à-dire chaleureuse. disponible, sincère, bienveillante, éthique, même quand ça n'aboutit pas. Ce n'est pas parce que vos clients n'achètent pas de suite qu'ils n'achèteront pas plus tard dans un mois, trois mois, six semaines. Exemple tout bête avec le bootcamp. J'ai closé une cliente dans ce bootcamp qui avait fait appel à moi il y a six mois pour de l'accompagnement individuel. À ce moment-là, le perso avait pris le dessus sur le pro, elle ne pouvait pas, etc. Elle a signé dans mon bootcamp. Si je n'avais pas fait bonne impression et que je l'avais... j'avais pas bien « closé » , même si ça n'a pas converti, elle n'aurait jamais signé sur mon bootcamp. Donc très important, les gens qui n'achètent pas de suite sont des potentiels clients pour le futur. Voilà. Je pense qu'il est temps que je clôture cet épisode. Pareil, n'hésitez pas à me dire si ça vous a dérangé ou non le fait que je sois en freestyle sur le non-montage parce qu'en fait, plus j'avance et plus je me dis « punaise, je passe des fois plus de temps à dérush des épisodes qu'à les tourner » . Alors qu'en vrai, qu'est-ce qui se passe concrètement ? Je suis face à mon micro, à mes petites notes, à mes petites listes à puces. Et je crois que je kiffe aussi vous montrer que je vous crée un épisode et je pense, mais j'ai envie d'avoir confirmation, n'hésitez pas à me le dire en DM sur Instagram, que ça n'enlève en rien au professionnalisme, au conseil que je vous transmets, si je bois ma gourde, si je fais des E, des fautes de frappe, etc. En vrai de vrai, je kiffe je crois faire des formats plus free et en fait c'est moi, voilà. Donc encore une fois, si cet épisode vous a parlé, vous pouvez me le dire sur Instagram, n'hésitez pas à me dire si ça vous a dérangé ou pas, ça me permettra de réajuster. Si vous connaissez une Mélanie, c'est-à-dire quelqu'un qui galère un petit peu à vendre en ce moment, qui doute, qui se dit qu'elle n'est pas faite pour ça, qui a du mal à présenter ses offres, partagez-lui cet épisode, ça pourra vraiment lui changer son regard et sa posture. Si cet épisode vous a plu, et vous a plu tout simplement, n'hésitez pas à le partager en story sur Instagram. Je repartage toutes les stories et encore une fois, ça donne beaucoup de force à la plateforme et à Papoti Papoton. Et comme d'habitude, si Papoti, Papoton vous aide à y voir plus clair, laissez-lui une petite note, abonnez-vous, ça donne beaucoup de force au podcast et à moi, ça montre que vous êtes là parce que quand je vois le nombre d'écoutes, je me dis mais punaise, ils sont là ? Qu'est-ce qui se passe ? Ils ne réagissent pas assez avec moi ? Voilà, il est temps pour moi de poser mon micro. Merci de m'avoir écouté, c'était Cassandre sur Papoti, Papoton. Bisous, bisous !