Speaker #0Hello tout le monde, bienvenue dans ce nouvel épisode. Aujourd'hui on va parler d'un sujet assez délicat mais tellement important, la dépression. C'est une réalité qui touche des millions de personnes à travers le monde, peut-être vous, peut-être quelqu'un que vous aimez, un proche, un ami. Pourtant la dépression c'est encore très tabou, beaucoup de préjugés autour de ce sujet et beaucoup trop d'incompréhension. Concrètement la dépression c'est quoi ? Parce que la dépression c'est pas juste être triste ou avoir une mauvaise espace. On peut traverser des périodes de fatigue, de découragement, de chagrin. Mais la dépression ça va bien plus loin que ça, c'est une maladie psychique reconnue qui s'installe, parfois silencieusement, et qui peut bouleverser absolument toute la vie d'une personne qui en souffre. Les signes d'une personne à une autre peuvent vraiment varier, c'est-à-dire une perte d'intérêt pour tout ce qu'on aimait autrefois, une fatigue écrasante, des troubles du sommeil, une perte ou une augmentation de l'appétit, une culpabilité envahissante et parfois des pensées noires qui deviennent difficiles à contrôler. Il est important de préciser que la dépression, ce n'est pas juste une question de volonté. On ne s'en sort pas juste en se secouant. ou en pensant positif. La dépression, ça demande un travail bien plus profond que ça. Maintenant que je vous ai expliqué ce que c'était la dépression, et que je vous l'ai défini, on va voir ensemble le vécu des personnes qui sont concernées par la dépression, comment ils le vivent. En général, les personnes qui souffrent de dépression ont tendance à dire qu'elles se sentent incomprises, et qu'elles se sentent vachement seules. Sauf que généralement, ces personnes-là sont entourées par des personnes qui ont tendance à leur dire « Allez, ça va aller, sors un peu, tu verras, ça ira mieux. » Sauf que ces phrases, même si elles partent d'une bonne intention, et bien elles peuvent renforcer ce sentiment d'isolement et d'incompréhension même si au final la souffrance que ces personnes pouvaient ressentir n'était pas légitime. En fait il faut comprendre que la dépression c'est comme une tempête intérieure. Elle n'est pas toujours visible de l'extérieur. Elle peut être vraiment dévastatrice pour celui ou celle qui la traverse. C'est pour ça que si dans votre entourage vous avez des personnes qui souffrent de dépression, soyez indulgents et ne lui sortez pas ce genre de phrases. Parce que ça va juste la frustrer, amplifier son sentiment de solitude et son sentiment d'incompréhension. Et en fait vous allez juste la renforcer dans ce truc de je suis seule et personne ne me comprend. Je sais que c'est plus facile à dire qu'à faire, mais je vous jure que c'est hyper important de faire attention aux mots que vous employez avec vos proches. Ou même avec des gens que vous ne connaissez pas. Des mots qui peuvent pour vous être que des mots, peuvent vraiment faire cogiter une personne pendant des semaines et des semaines. Et même si pour vous c'était quelque chose qui partait d'une bonne intention. Cette phrase que vous avez dite à quelqu'un peut vraiment la faire cogiter. Si demain par exemple vous êtes avec quelqu'un qui est hyper fatigué et qui a l'air d'être très épuisé et que là vous lui sortez comme blague parce que pour vous c'est drôle mais c'est pas drôle, vous lui dites Et bah alors qu'est-ce que t'as ? T'as l'air dépressif. Pensez-y à deux fois avant de dire ça parce que ça peut vraiment avoir un impact sur cette personne. Et vous dire mais qu'est-ce qu'elle me raconte celle-là ? Elle est complètement folle. Personne dit ça. Et bah en fait je peux vous assurer que j'ai entendu cette phrase ... Beaucoup trop de fois et franchement moi je sais que quand on me l'a sorti cette phrase ça avait tendance à me chambouler parce que déjà de 1 on rigole pas sur la dépression c'est un sujet important c'est une maladie qui est quand même assez reconnue mais pas assez mais c'est une vraie maladie donc on choisit pas d'être dépressif on choisit pas d'être en dépression donc déjà quand j'entendais ce genre de phrase ça me faisait pas rire parce que c'est une vraie maladie plus peut-être que la personne n'a pas envie de vous faire part de sa dépression parce que la personne a peut-être pas envie de le créer sur tous les toits. Parce que par exemple, moi je sais que j'en avais extrêmement honte. J'avais extrêmement honte d'être dépressive. Parce que du coup, je peux le dire, j'étais dépressive, j'ai été diagnostiquée par une pédopsychiatre. Donc j'ai failli avoir un traitement, des anxiolytiques, machin et tout. Heureusement j'ai réussi à m'en sortir sans, j'en ai pas eu besoin. Mais pendant longtemps j'en ai eu honte. Alors que c'était pas de ma faute. J'ai eu cette dépression suite à un stress post-traumatique. On en parlera dans un prochain épisode du stress post-traumatique. Mais pendant longtemps, j'ai eu honte d'être malade. Pendant longtemps, j'ai eu honte d'être dans cet état-là. Alors que c'était absolument pas de ma faute. Donc du coup, faites attention à ce que vous dites. à votre entourage et aux personnes qui peuvent du coup avoir des signes de dépression parce que ça peut vraiment les affecter. Moi aujourd'hui j'en rigole, ça m'a affecté un temps. Aujourd'hui quand j'y pense j'en rigole parce que ouais j'étais pas bien, ouais j'étais malade. Mais aujourd'hui je vais mieux, je m'en suis sortie et c'est l'essentiel. Mais la Lina de il y a quelques années, ce genre de phrases ça la remettait vraiment en question. Maintenant on va parler des causes possibles, donc les causes qui enjoignent la dépression. Déjà il faut savoir que la dépression, il n'y a pas une seule cause, il n'y a pas une seule origine. Elle peut être liée à plusieurs facteurs psychologiques. Donc comme un traumatisme, moi c'était mon cas, ou un deuil ou des facteurs environnementaux comme le stress au travail, l'isolement social ou encore des facteurs biologiques comme un déséquilibre chimique au niveau du cerveau. Parfois, elle survient sans vraiment qu'on comprenne pourquoi. Ce qui est certain c'est qu'il n'y a pas de honte à en souffrir. La dépression est une maladie au même titre qu'une maladie physique. Donc vraiment si vous souffrez de dépression ou vous pensez en souffrir, vous ne vous sentez pas bizarre ou différent ou quoi que ce soit, parce que ce que vous vivez c'est totalement légitime et c'est totalement compréhensible. Dans certains cas, la dépression peut même subvenir d'un déséquilibre hormonal. Donc par exemple, je pense aux femmes qui souffrent de SOPK. SOPK c'est les syndromes des ovaires polycystiques. Donc pour ceux qui ne savent pas, ce syndrome c'est un déséquilibre hormonal et qui joue beaucoup du coup sur des symptômes tels que L'anxiété, la dépression, il y en a plein plein plein plein plein. Mais ça peut aussi jouer sur la dépression. Comment soigner cette dépression ? Donc maintenant on va parler des pistes pour aller mieux. La bonne nouvelle c'est qu'il existe des solutions. La dépression ça se soigne. Par éditoire, vous pouvez vous en sortir et j'en suis la preuve vivante. Donc ça peut se faire par une psychothérapie avec un traitement type antidépresseur ou une combinaison des deux. Chaque parcours est différent et unique. Il n'y a pas de recette. Ne vous comparez pas, ne comparez pas votre maladie, votre vécu et votre ressenti aux autres C'est pas parce qu'un tel a pris des antidépresseurs que vous vous êtes obligés d'en prendre Moi par exemple j'ai souffert de dépression, donc j'ai été reconnue par une pédopsychiatre J'ai été suivie par une psychologue Et pourtant on m'en a prescrit mais je ne les ai jamais pris Et aujourd'hui je m'en sors très bien sans C'est pas parce que moi par exemple j'en ai pas pris et que je m'en suis sortie sans Qu'une autre personne va forcément s'en sortir sans Si une autre personne sent qu'elle en ressent le besoin, bien qu'elle les prenne alors. Vraiment, chaque parcours est différent. Chaque personne traite sa dépression à son échelle. C'est pas parce que j'ai pas eu besoin d'en prendre que j'ai moins souffert qu'une personne. Et c'est pas parce qu'une personne en a besoin qu'elle est moins bien que moi. Vraiment, chaque parcours est différent. Moi, j'ai réussi à m'en sortir sans. Mais si une autre personne sent qu'elle en a vraiment besoin, et bien... C'est son droit de vouloir en prendre. On parle quand même de maladie, on parle quand même de santé mentale, donc c'est important de ne pas se comparer, c'est important de ne pas comparer son parcours avec celui d'un autre, et de vraiment écouter son corps, et de vraiment faire les choses comme on en a envie. Et au-delà du médical, il y a aussi des petits gestes au quotidien à faire. Par exemple, retrouver un rythme, même simple. Garder un lien, même minime, avec des proches. C'est important de continuer à avoir ses proches, et de ne pas totalement s'isoler, parce que c'est ça le problème. C'est que la dépression va te donner le sentiment ... que tu as besoin d'être seule tout le temps. Sauf qu'à partir du moment où tu vas te plonger dans cette solitude, tu n'arriveras plus à t'en sortir. Et moi, ça a été mon problème pendant un long moment. Je me suis isolée complètement de tout le monde, de tous mes proches. Je ne voulais plus sortir, j'ai annulé toutes les sorties. J'étais tout le temps dans ma bulle parce que j'avais ce sentiment que j'étais bien toute seule. Sauf qu'après, eh bien, cette solitude s'est installée. Et en fait, quand il a fallu ressortir et qu'il a fallu me remettre au contact des autres, eh bien c'est là que ça a été compliqué. Vous pouvez aussi sortir marcher. bougez votre corps, c'est hyper important moi je sais que je fais 10 000 pas par jour bon après moi je fais énormément de courses à pied actuellement j'essaie de préparer un semi-marathon parce que la course à pied c'est quelque chose qui m'a vraiment sauvée de l'anxiété de la dépression, de tout ça c'est vraiment quelque chose qui m'a permis de réussir à reposer mon cerveau et reposer mes pensées, vraiment quand je cours c'est le seul moment où je ne pense pas et que mon cerveau il est en off après je me doute que la course à pied c'est pas forcément le kiff de tout le monde ... Mais donc du coup si vous aimez pas la course à pied, je vous conseille énormément de marcher. Moi je sais qu'il y a des jours où par exemple j'ai pas forcément la foi ou l'énergie d'aller courir, mais par contre je vais marcher. Il n'y a pas un jour où je ne fais pas mes 10 000 pas par jour, des fois voire plus, mais minimum 10 000 pas par jour, parce que vraiment je me sens tellement apaisée quand j'ai fait mes pas, parce que mon cerveau se repose, mon corps bouge, et je fais du coup aussi baisser mon taux de cortisol, taux de cortisol que je vous ai expliqué dans l'épisode juste avant. Le taux de cortisol c'est votre taux de stress. Et il est important de garder un taux de cortisol hyper bas parce que sinon c'est de la clandestinité vaguementée. Le plus important c'est aussi d'accepter que certains jours sont plus difficiles que d'autres. C'est d'accepter que tous les jours ne sont pas forcément beaux et que tous les jours ne sont pas forcément joyeux. Et c'est vraiment important d'accueillir vos émotions, qu'elles soient positives. mais surtout négative. Parce qu'on a l'habitude d'accepter nos émotions positives. C'est simple d'accepter de ressentir de la joie, c'est assez simple d'accepter de ressentir de l'enchantement pour quelque chose. Par contre, quand il s'agit de ressentir de la tristesse, de l'anxiété, de la colère, toutes ces émotions négatives qui nous rendent un peu inconfortables, là c'est plus compliqué. Et c'est important d'accepter ces émotions, qu'elles soient positives ou négatives. Il est important de savoir que chaque petit pas compte. Même si parfois il peut sembler minuscule pour certaines personnes, chaque petite victoire est importante à accepter. Souvent qu'il vaut mieux accepter chaque petite victoire mais des petites victoires dans le temps, donc des petites victoires qui durent dans le temps, plutôt que d'aller trop vite et de retomber trop vite. On va parler d'une chose importante, c'est d'apprendre à briser le tabou. Parce que parler de dépression, c'est déjà une manière d'aller mieux. C'est-à-dire qu'en brisant le silence, on se rend compte qu'on n'est pas seul, on ouvre la porte à la compréhension. à la bienveillance et à l'entraide. Si vous vous reconnaissez dans ce que je dis aujourd'hui, sachez que demander de l'aide n'est pas un signe de faiblesse, ça je vous le dis à chaque fois, c'est au contraire une immense preuve de courage, mais bon ça vous avez l'habitude, je vous le dis à chaque épisode, mais c'est important d'en avoir conscience, c'est important de comprendre que demander de l'aide et d'accepter qu'on est en dépression, eh bien c'est en fait un grand pas, ça fait vraiment la différence. Parce que c'est important de prendre conscience qu'on n'est pas seul, on n'est pas fou et que ce qu'on est en train de vivre c'est totalement légitime. Comme je vous l'ai dit tout à l'heure, j'ai longuement cru que j'étais en décalage avec le jeune de mon âge. J'ai longuement cru que j'étais différente, que j'étais bizarre, que voilà. Alors que pas du tout, j'étais malade et c'était réactionnel à des choses que j'ai vécues. Et c'était pas de ma faute. Honnêtement, si j'avais pu faire différemment, j'aurais fait différemment. Mais c'est tombé. Et aujourd'hui, je ne regrette pas d'avoir été dans cette période-là. Pourquoi ? Parce que ça m'a tout simplement permis d'être la personne que je suis aujourd'hui. Et je pense que... Sans avoir vécu cette dépression, je ne serais pas celle que je suis aujourd'hui, vraiment. Si je n'avais pas vécu cette dépression, je ne serais pas là en train de vous parler de dépression et de santé mentale parce que je n'aurais pas été en position de pouvoir parler de tout ça. Aujourd'hui, je prends le courage de vous parler de tout ça, de vous raconter un peu mon vécu dans ma vie et de, en quelque sorte, me mettre un petit peu à nu à vous. C'est parce que je pense que j'ai un regard maintenant extérieur sur ce qui s'est passé, sur ce que j'ai vécu et je pense du coup Pouvoir être en position de parler de ce genre de choses. Pourquoi ? Parce que j'ai eu cette période de tristesse, j'ai eu cette période de down, clairement. Et aujourd'hui, je me relève petit à petit et je vois le contraste entre l'Alina d'avant, qui était pas bien, qui était au fond du gouffre et qui pensait que, clairement, sa vie allait s'arrêter, parce que je l'ai longuement cru. Je suis ravie de vous dire qu'aujourd'hui, je vous fais des épisodes de podcast sur la santé mentale et que je pense que je vais beaucoup mieux. Voilà, je pense pouvoir le dire. Et franchement, je remercie cette période de ma vie d'être arrivée parce que je ne serais pas la personne que je suis aujourd'hui sans ça. Parce que maintenant je sais ce que je veux dans ma vie, je sais ce que je veux plus dans ma vie, je sais ce que je suis en mesure d'accepter et ce que je suis pas en mesure d'accepter. Et ça m'a fait grandir sur plein de choses, ça m'a fait grandir. Et franchement, avec beaucoup de recul, je pense sincèrement que cette passade... C'est l'une des meilleures choses qui me soit arrivée. Tout simplement, quand on tombe très bas, on n'a plus rien à perdre. On ne peut que remonter très haut en fait. Si à l'heure actuelle vous souffrez de dépression ou que vous connaissez des personnes qui souffrent de dépression, je vous assure que c'est qu'une mauvaise phase et que ça ne finit toujours pas s'arranger. Si dans ce genre de phase, on pense que c'est la fin de notre vie, que tout va s'écrouler, qu'on ne voit plus du tout la lumière au bout du tunnel parce que c'est vraiment ce qu'on ressent quand on vit une dépression. On voit plus la lumière au bout du tunnel, on perd le goût un peu à la vie, on perd un peu cette envie de faire des choses qu'on adorait avant, d'écouter des séries, d'écouter des films, d'écouter de la musique, on perd un peu cette notion, on se laisse un peu mourir en quelque sorte. C'est qu'une mauvaise passe. Au bout d'un moment, ça finit toujours par s'arranger, ça prend du temps, ça peut prendre énormément de temps, mais c'est qu'une question de temps. Ça finit toujours par s'arranger. Je pense qu'une grande partie de la guérison... C'est d'accepter d'être malade, c'est d'accepter de ressentir ce qu'on ressent, c'est d'accepter que là on a perdu le contrôle, que là on a perdu pied, mais qu'on retrouvera à un moment donné ce goût à la vie. Surtout, le plus important c'est de vraiment pas s'isoler, c'est vraiment de continuer à accepter de voir du monde, même si ça demande un énorme travail sur soi-même, parce que quand on est en dépression on a envie de voir personne, on a envie qu'on nous laisse tranquille, on a littéralement envie d'être seul, on en veut à la terre entière et on veut parler à personne. Mais le plus important c'est vraiment de quand même essayer de garder du contact parce qu'une fois que l'isolement s'est ancré en vous, c'est la chose la plus compliquée pour s'en sortir. Vraiment, une fois que l'isolement s'est ancré en vous, pour recommencer à voir du monde, c'est compliqué. Le problème c'est qu'une fois qu'on a pris l'habitude de ne plus voir du monde, qu'on a pris l'habitude de rester dans sa bulle en fait tout simplement, après revoir du monde ça demande un effort surdimensionnel et ça demande beaucoup d'énergie. Sauf que quand on est dépressif, c'est de l'énergie qu'on n'a pas. Parce que l'énergie, on la met pour rester en vie. Donc du coup, moins vous allez vous isoler, moins du coup après, derrière, ce fait de revoir du monde sera compliqué. Sans avoir fait le tour sur tout ce que j'avais à dire, j'espère que j'ai été claire et que je vous ai aidé et que je vous ai rassuré si vous souffrez de dépression. Si infiniment... d'avoir pris le temps d'écouter cet épisode. Si vous traversez une période de souffrance, je vous encourage à en parler à un professionnel de santé, vraiment, ou à un proche de confiance, ou à contacter une ligne d'écoute dans votre pays. Si ce n'est pas vous, mais un ami, un parent, un collègue, n'oubliez pas, parfois, simplement d'être là, écouter sans juger. Ça peut faire une énorme différence pour la personne qui est souffrant. Le fait de savoir que quelqu'un nous écoute, sans nous juger, qu'on peut ressentir nos émotions, ... Sans se sentir jugé, ça change vraiment la donne. Prenez soin de vous et souvenez-vous, il est toujours possible d'aller mieux, pas à pas. Prenez vraiment le temps d'accepter la guérison, prenez le temps pour vous, le temps dont vous avez besoin. Personne ne doit vous demander d'aller plus vite ou plus lentement, c'est vraiment à votre rythme. N'allez pas plus vite parce que la personne à côté de vous va plus vite, n'allez pas plus lentement parce que la personne à côté de vous va plus lentement. Faites vraiment à votre rythme. Merci encore d'avoir écouté cet épisode. Et à la semaine prochaine dans Parlez vrai avec Lina.