Description
Plongez dans le premier épisode de notre série de Podcasts RH dédiée aux métiers de policiers.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.








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Plongez dans le premier épisode de notre série de Podcasts RH dédiée aux métiers de policiers.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Bonjour et bienvenue dans ce nouveau podcast de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure. Je suis Emma Coltier, chargée de recrutement et de communication, et je suis ravie de vous retrouver aujourd'hui pour vous proposer un format spécial. Nous aurons la chance de réunir autour d'une table ronde 5 voix, 5 personnalités et autant de points de vue passionnants. Notre objectif aujourd'hui est de vous faire connaître la pluralité des métiers exercés par des policiers qui ont décidé de rejoindre les rangs de la DGSI. Nos invités auront l'occasion, à tour de rôle, de nous faire part de leur expérience, leur mission, leur attente avant d'intégrer notre direction et leur ressenti maintenant qu'ils sont au cœur des enjeux de sécurité intérieure. Nous sommes ravis d'accueillir à notre table aujourd'hui Laura, commandant au service contre-espionnage, Camille, major au CNAPR, Louis ? capitaine au service contre-terrorisme, Lucas, commandant au GAO, et Jeanne, commissaire au service judiciaire. Merci à vous cinq d'être là, merci à nos auditeurs d'être présents également. Je vous propose de lancer la discussion sans plus attendre, que vous soyez chez vous, dans les transports ou au bureau. Laissez-nous vous embarquer pour un moment riche en échanges et en anecdotes. Pour entamer ce podcast, je vais demander à nos invités de se présenter en quelques mots.
Bonjour, je m'appelle Louis, je suis capitaine de police. Je suis rentré dans la police il y a presque une quinzaine d'années maintenant, j'ai fait des études de droit et de criminologie. J'ai commencé à travailler très tôt, à partir de mes 15 ans, et j'ai envisagé de rejoindre la police dès les plus jeunes âges. J'ai passé les concours d'officier et de commissaire. Je suis rentré dans un service d'investigation en petite couronne, où très vite j'ai été mis en responsabilité, puisqu'on m'a confié la direction du service SAIP, ce qu'on appelle le service d'accueil et d'investigation de proximité. et en 2014 2015, je me suis retrouvé en stage dans une brigade centrale à Paris, pour laquelle on a été mobilisés dans le cadre de l'attentat de Charlie Hebdo. Et il m'est arrivé à plusieurs reprises de travailler avec la direction départementale. Alors que j'envisageais de rejoindre la police judiciaire, ces événements m'ont convaincu de rejoindre la DGSI, il y a presque 10 ans maintenant.
Lucas, moi j'ai 45 ans, je suis commandant de police au groupe d'appui opérationnel. Je suis rentré il y a un peu plus de 25 ans dans la police nationale. Par la plus petite porte qu'il soit à l'époque, il fallait encore faire son service militaire. Donc c'est comme ça que j'ai découvert les métiers de la police. Et ça m'a bien plu, j'ai passé tous les concours. J'ai commencé, ensuite j'étais ADS, après j'étais gardien. J'ai commencé à officier dans le Val-de-Marne, dans une unité de voie publique. L'issue, je suis passé en unité d'investigation, j'ai passé mon concours officier en voulant carrément changer de métier, changer de discipline. Je suis parti en compagnie d'intervention où j'ai travaillé là-bas en tant qu'officier pendant 7 ans avant de passer les tests pour intégrer le groupe d'appui opérationnel.
Quant à moi, je m'appelle Jeanne, je suis commissaire de police. Je suis issue du concours externe, c'est-à-dire que je n'étais pas policier. Avant, et j'ai passé le concours directement après mes études, donc des études effectuées au sein d'un institut d'études politiques en province, où on étudie majoritairement le droit, les relations internationales. Puis le fameux concours de commissaire. À ma sortie d'école, j'ai pu exercer deux ans, déjà dans un service de sécurité publique, mais dans un service judiciaire. Un service qui était assez transversal, puisqu'on pouvait traiter à la fois des infractions à caractère sexuel. jusqu'à des infractions liées au trafic de stupéfiants, des atteintes aux personnes, etc. Et puis j'ai eu l'opportunité de rejoindre la DGSI après deux ans.
Bonjour, je m'appelle Camille, je suis major de police au sein du CNAPR, qui est le Centre National d'Assistance et de Prévention de la Radicalisation, que j'ai intégré en 2023. Je suis entrée en école de gardien de la paix en 1997, alors que j'étais en première année de droit. J'ai fait mon école de police à Roubaix et j'en suis sortie pour intégrer la police aux frontières. Donc police aux frontières non pas Orly ni Roissy mais la police aux frontières d'Evry dont la mission consistait à aller auditionner les détenus de la prison de Florian Mérogis. qui faisait l'objet de mesures d'expulsion, donc interdiction du territoire français, donc les auditionner, les présenter au consulat en vue de reconnaissance des livrances de l'espace, etc., qui permettait ensuite au service de l'UNESI de prendre la suite pour mettre en place l'expulsion du territoire. Suite à ce service, donc, j'ai fin en 2003, postulée au sein de la DST. Aujourd'hui, on est la DGSI, mais je suis restée dans la même boutique et je n'ai pas encore l'intention d'en partir.
Je suis Laura, je travaille au compte espionnage. J'ai un parcours somme toute classique puisque j'ai fait des études de droit et j'ai passé le concours. Après l'école de police, je me suis orientée en sécurité publique comme nombreux officiers. Et en fait, rien ne me prédisposait d'intégrer la DGSI, en tout cas DCRI à l'époque, voire DST. Ça a été un concours de circonstances ou de rencontres, un peu comme... tous ici présents, plus ou moins, et clairement je ne pensais pas disposer des qualités nécessaires à cette époque, puisque pensant qu'il s'agissait d'un service spécialisé, il fallait avoir des compétences particulières, et au final, c'est une rencontre qui a fait, qui m'a donné le coup de pouce et qui m'a donné l'envie de franchir le cap.
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Bonjour et bienvenue dans ce nouveau podcast de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure. Je suis Emma Coltier, chargée de recrutement et de communication, et je suis ravie de vous retrouver aujourd'hui pour vous proposer un format spécial. Nous aurons la chance de réunir autour d'une table ronde 5 voix, 5 personnalités et autant de points de vue passionnants. Notre objectif aujourd'hui est de vous faire connaître la pluralité des métiers exercés par des policiers qui ont décidé de rejoindre les rangs de la DGSI. Nos invités auront l'occasion, à tour de rôle, de nous faire part de leur expérience, leur mission, leur attente avant d'intégrer notre direction et leur ressenti maintenant qu'ils sont au cœur des enjeux de sécurité intérieure. Nous sommes ravis d'accueillir à notre table aujourd'hui Laura, commandant au service contre-espionnage, Camille, major au CNAPR, Louis ? capitaine au service contre-terrorisme, Lucas, commandant au GAO, et Jeanne, commissaire au service judiciaire. Merci à vous cinq d'être là, merci à nos auditeurs d'être présents également. Je vous propose de lancer la discussion sans plus attendre, que vous soyez chez vous, dans les transports ou au bureau. Laissez-nous vous embarquer pour un moment riche en échanges et en anecdotes. Pour entamer ce podcast, je vais demander à nos invités de se présenter en quelques mots.
Bonjour, je m'appelle Louis, je suis capitaine de police. Je suis rentré dans la police il y a presque une quinzaine d'années maintenant, j'ai fait des études de droit et de criminologie. J'ai commencé à travailler très tôt, à partir de mes 15 ans, et j'ai envisagé de rejoindre la police dès les plus jeunes âges. J'ai passé les concours d'officier et de commissaire. Je suis rentré dans un service d'investigation en petite couronne, où très vite j'ai été mis en responsabilité, puisqu'on m'a confié la direction du service SAIP, ce qu'on appelle le service d'accueil et d'investigation de proximité. et en 2014 2015, je me suis retrouvé en stage dans une brigade centrale à Paris, pour laquelle on a été mobilisés dans le cadre de l'attentat de Charlie Hebdo. Et il m'est arrivé à plusieurs reprises de travailler avec la direction départementale. Alors que j'envisageais de rejoindre la police judiciaire, ces événements m'ont convaincu de rejoindre la DGSI, il y a presque 10 ans maintenant.
Lucas, moi j'ai 45 ans, je suis commandant de police au groupe d'appui opérationnel. Je suis rentré il y a un peu plus de 25 ans dans la police nationale. Par la plus petite porte qu'il soit à l'époque, il fallait encore faire son service militaire. Donc c'est comme ça que j'ai découvert les métiers de la police. Et ça m'a bien plu, j'ai passé tous les concours. J'ai commencé, ensuite j'étais ADS, après j'étais gardien. J'ai commencé à officier dans le Val-de-Marne, dans une unité de voie publique. L'issue, je suis passé en unité d'investigation, j'ai passé mon concours officier en voulant carrément changer de métier, changer de discipline. Je suis parti en compagnie d'intervention où j'ai travaillé là-bas en tant qu'officier pendant 7 ans avant de passer les tests pour intégrer le groupe d'appui opérationnel.
Quant à moi, je m'appelle Jeanne, je suis commissaire de police. Je suis issue du concours externe, c'est-à-dire que je n'étais pas policier. Avant, et j'ai passé le concours directement après mes études, donc des études effectuées au sein d'un institut d'études politiques en province, où on étudie majoritairement le droit, les relations internationales. Puis le fameux concours de commissaire. À ma sortie d'école, j'ai pu exercer deux ans, déjà dans un service de sécurité publique, mais dans un service judiciaire. Un service qui était assez transversal, puisqu'on pouvait traiter à la fois des infractions à caractère sexuel. jusqu'à des infractions liées au trafic de stupéfiants, des atteintes aux personnes, etc. Et puis j'ai eu l'opportunité de rejoindre la DGSI après deux ans.
Bonjour, je m'appelle Camille, je suis major de police au sein du CNAPR, qui est le Centre National d'Assistance et de Prévention de la Radicalisation, que j'ai intégré en 2023. Je suis entrée en école de gardien de la paix en 1997, alors que j'étais en première année de droit. J'ai fait mon école de police à Roubaix et j'en suis sortie pour intégrer la police aux frontières. Donc police aux frontières non pas Orly ni Roissy mais la police aux frontières d'Evry dont la mission consistait à aller auditionner les détenus de la prison de Florian Mérogis. qui faisait l'objet de mesures d'expulsion, donc interdiction du territoire français, donc les auditionner, les présenter au consulat en vue de reconnaissance des livrances de l'espace, etc., qui permettait ensuite au service de l'UNESI de prendre la suite pour mettre en place l'expulsion du territoire. Suite à ce service, donc, j'ai fin en 2003, postulée au sein de la DST. Aujourd'hui, on est la DGSI, mais je suis restée dans la même boutique et je n'ai pas encore l'intention d'en partir.
Je suis Laura, je travaille au compte espionnage. J'ai un parcours somme toute classique puisque j'ai fait des études de droit et j'ai passé le concours. Après l'école de police, je me suis orientée en sécurité publique comme nombreux officiers. Et en fait, rien ne me prédisposait d'intégrer la DGSI, en tout cas DCRI à l'époque, voire DST. Ça a été un concours de circonstances ou de rencontres, un peu comme... tous ici présents, plus ou moins, et clairement je ne pensais pas disposer des qualités nécessaires à cette époque, puisque pensant qu'il s'agissait d'un service spécialisé, il fallait avoir des compétences particulières, et au final, c'est une rencontre qui a fait, qui m'a donné le coup de pouce et qui m'a donné l'envie de franchir le cap.
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Bonjour, je m'appelle Louis, je suis capitaine de police. Je suis rentré dans la police il y a presque une quinzaine d'années maintenant, j'ai fait des études de droit et de criminologie. J'ai commencé à travailler très tôt, à partir de mes 15 ans, et j'ai envisagé de rejoindre la police dès les plus jeunes âges. J'ai passé les concours d'officier et de commissaire. Je suis rentré dans un service d'investigation en petite couronne, où très vite j'ai été mis en responsabilité, puisqu'on m'a confié la direction du service SAIP, ce qu'on appelle le service d'accueil et d'investigation de proximité. et en 2014 2015, je me suis retrouvé en stage dans une brigade centrale à Paris, pour laquelle on a été mobilisés dans le cadre de l'attentat de Charlie Hebdo. Et il m'est arrivé à plusieurs reprises de travailler avec la direction départementale. Alors que j'envisageais de rejoindre la police judiciaire, ces événements m'ont convaincu de rejoindre la DGSI, il y a presque 10 ans maintenant.
Lucas, moi j'ai 45 ans, je suis commandant de police au groupe d'appui opérationnel. Je suis rentré il y a un peu plus de 25 ans dans la police nationale. Par la plus petite porte qu'il soit à l'époque, il fallait encore faire son service militaire. Donc c'est comme ça que j'ai découvert les métiers de la police. Et ça m'a bien plu, j'ai passé tous les concours. J'ai commencé, ensuite j'étais ADS, après j'étais gardien. J'ai commencé à officier dans le Val-de-Marne, dans une unité de voie publique. L'issue, je suis passé en unité d'investigation, j'ai passé mon concours officier en voulant carrément changer de métier, changer de discipline. Je suis parti en compagnie d'intervention où j'ai travaillé là-bas en tant qu'officier pendant 7 ans avant de passer les tests pour intégrer le groupe d'appui opérationnel.
Quant à moi, je m'appelle Jeanne, je suis commissaire de police. Je suis issue du concours externe, c'est-à-dire que je n'étais pas policier. Avant, et j'ai passé le concours directement après mes études, donc des études effectuées au sein d'un institut d'études politiques en province, où on étudie majoritairement le droit, les relations internationales. Puis le fameux concours de commissaire. À ma sortie d'école, j'ai pu exercer deux ans, déjà dans un service de sécurité publique, mais dans un service judiciaire. Un service qui était assez transversal, puisqu'on pouvait traiter à la fois des infractions à caractère sexuel. jusqu'à des infractions liées au trafic de stupéfiants, des atteintes aux personnes, etc. Et puis j'ai eu l'opportunité de rejoindre la DGSI après deux ans.
Bonjour, je m'appelle Camille, je suis major de police au sein du CNAPR, qui est le Centre National d'Assistance et de Prévention de la Radicalisation, que j'ai intégré en 2023. Je suis entrée en école de gardien de la paix en 1997, alors que j'étais en première année de droit. J'ai fait mon école de police à Roubaix et j'en suis sortie pour intégrer la police aux frontières. Donc police aux frontières non pas Orly ni Roissy mais la police aux frontières d'Evry dont la mission consistait à aller auditionner les détenus de la prison de Florian Mérogis. qui faisait l'objet de mesures d'expulsion, donc interdiction du territoire français, donc les auditionner, les présenter au consulat en vue de reconnaissance des livrances de l'espace, etc., qui permettait ensuite au service de l'UNESI de prendre la suite pour mettre en place l'expulsion du territoire. Suite à ce service, donc, j'ai fin en 2003, postulée au sein de la DST. Aujourd'hui, on est la DGSI, mais je suis restée dans la même boutique et je n'ai pas encore l'intention d'en partir.
Je suis Laura, je travaille au compte espionnage. J'ai un parcours somme toute classique puisque j'ai fait des études de droit et j'ai passé le concours. Après l'école de police, je me suis orientée en sécurité publique comme nombreux officiers. Et en fait, rien ne me prédisposait d'intégrer la DGSI, en tout cas DCRI à l'époque, voire DST. Ça a été un concours de circonstances ou de rencontres, un peu comme... tous ici présents, plus ou moins, et clairement je ne pensais pas disposer des qualités nécessaires à cette époque, puisque pensant qu'il s'agissait d'un service spécialisé, il fallait avoir des compétences particulières, et au final, c'est une rencontre qui a fait, qui m'a donné le coup de pouce et qui m'a donné l'envie de franchir le cap.
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Bonjour et bienvenue dans ce nouveau podcast de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure. Je suis Emma Coltier, chargée de recrutement et de communication, et je suis ravie de vous retrouver aujourd'hui pour vous proposer un format spécial. Nous aurons la chance de réunir autour d'une table ronde 5 voix, 5 personnalités et autant de points de vue passionnants. Notre objectif aujourd'hui est de vous faire connaître la pluralité des métiers exercés par des policiers qui ont décidé de rejoindre les rangs de la DGSI. Nos invités auront l'occasion, à tour de rôle, de nous faire part de leur expérience, leur mission, leur attente avant d'intégrer notre direction et leur ressenti maintenant qu'ils sont au cœur des enjeux de sécurité intérieure. Nous sommes ravis d'accueillir à notre table aujourd'hui Laura, commandant au service contre-espionnage, Camille, major au CNAPR, Louis ? capitaine au service contre-terrorisme, Lucas, commandant au GAO, et Jeanne, commissaire au service judiciaire. Merci à vous cinq d'être là, merci à nos auditeurs d'être présents également. Je vous propose de lancer la discussion sans plus attendre, que vous soyez chez vous, dans les transports ou au bureau. Laissez-nous vous embarquer pour un moment riche en échanges et en anecdotes. Pour entamer ce podcast, je vais demander à nos invités de se présenter en quelques mots.
Bonjour, je m'appelle Louis, je suis capitaine de police. Je suis rentré dans la police il y a presque une quinzaine d'années maintenant, j'ai fait des études de droit et de criminologie. J'ai commencé à travailler très tôt, à partir de mes 15 ans, et j'ai envisagé de rejoindre la police dès les plus jeunes âges. J'ai passé les concours d'officier et de commissaire. Je suis rentré dans un service d'investigation en petite couronne, où très vite j'ai été mis en responsabilité, puisqu'on m'a confié la direction du service SAIP, ce qu'on appelle le service d'accueil et d'investigation de proximité. et en 2014 2015, je me suis retrouvé en stage dans une brigade centrale à Paris, pour laquelle on a été mobilisés dans le cadre de l'attentat de Charlie Hebdo. Et il m'est arrivé à plusieurs reprises de travailler avec la direction départementale. Alors que j'envisageais de rejoindre la police judiciaire, ces événements m'ont convaincu de rejoindre la DGSI, il y a presque 10 ans maintenant.
Lucas, moi j'ai 45 ans, je suis commandant de police au groupe d'appui opérationnel. Je suis rentré il y a un peu plus de 25 ans dans la police nationale. Par la plus petite porte qu'il soit à l'époque, il fallait encore faire son service militaire. Donc c'est comme ça que j'ai découvert les métiers de la police. Et ça m'a bien plu, j'ai passé tous les concours. J'ai commencé, ensuite j'étais ADS, après j'étais gardien. J'ai commencé à officier dans le Val-de-Marne, dans une unité de voie publique. L'issue, je suis passé en unité d'investigation, j'ai passé mon concours officier en voulant carrément changer de métier, changer de discipline. Je suis parti en compagnie d'intervention où j'ai travaillé là-bas en tant qu'officier pendant 7 ans avant de passer les tests pour intégrer le groupe d'appui opérationnel.
Quant à moi, je m'appelle Jeanne, je suis commissaire de police. Je suis issue du concours externe, c'est-à-dire que je n'étais pas policier. Avant, et j'ai passé le concours directement après mes études, donc des études effectuées au sein d'un institut d'études politiques en province, où on étudie majoritairement le droit, les relations internationales. Puis le fameux concours de commissaire. À ma sortie d'école, j'ai pu exercer deux ans, déjà dans un service de sécurité publique, mais dans un service judiciaire. Un service qui était assez transversal, puisqu'on pouvait traiter à la fois des infractions à caractère sexuel. jusqu'à des infractions liées au trafic de stupéfiants, des atteintes aux personnes, etc. Et puis j'ai eu l'opportunité de rejoindre la DGSI après deux ans.
Bonjour, je m'appelle Camille, je suis major de police au sein du CNAPR, qui est le Centre National d'Assistance et de Prévention de la Radicalisation, que j'ai intégré en 2023. Je suis entrée en école de gardien de la paix en 1997, alors que j'étais en première année de droit. J'ai fait mon école de police à Roubaix et j'en suis sortie pour intégrer la police aux frontières. Donc police aux frontières non pas Orly ni Roissy mais la police aux frontières d'Evry dont la mission consistait à aller auditionner les détenus de la prison de Florian Mérogis. qui faisait l'objet de mesures d'expulsion, donc interdiction du territoire français, donc les auditionner, les présenter au consulat en vue de reconnaissance des livrances de l'espace, etc., qui permettait ensuite au service de l'UNESI de prendre la suite pour mettre en place l'expulsion du territoire. Suite à ce service, donc, j'ai fin en 2003, postulée au sein de la DST. Aujourd'hui, on est la DGSI, mais je suis restée dans la même boutique et je n'ai pas encore l'intention d'en partir.
Je suis Laura, je travaille au compte espionnage. J'ai un parcours somme toute classique puisque j'ai fait des études de droit et j'ai passé le concours. Après l'école de police, je me suis orientée en sécurité publique comme nombreux officiers. Et en fait, rien ne me prédisposait d'intégrer la DGSI, en tout cas DCRI à l'époque, voire DST. Ça a été un concours de circonstances ou de rencontres, un peu comme... tous ici présents, plus ou moins, et clairement je ne pensais pas disposer des qualités nécessaires à cette époque, puisque pensant qu'il s'agissait d'un service spécialisé, il fallait avoir des compétences particulières, et au final, c'est une rencontre qui a fait, qui m'a donné le coup de pouce et qui m'a donné l'envie de franchir le cap.
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