Description
Plongez dans le troisième épisode de notre série de Podcasts RH dédiée aux métiers de policiers à la DGSI.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.








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Plongez dans le troisième épisode de notre série de Podcasts RH dédiée aux métiers de policiers à la DGSI.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Bonjour et bienvenue dans ce nouveau podcast de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure. Je suis Emma Coltier, chargée de recrutement et de communication, et je suis ravie de vous retrouver aujourd'hui pour vous proposer un format spécial. Donc après avoir évoqué votre envie d'intégrer la police nationale, pourquoi précisément la DGSI ? Pourquoi cette Direction du Renseignement ?
Quand on est en sécurité publique et qu'on peut échanger avec les services de renseignement, et pour ma part je pense que les attentats de 2015 ont été vraiment un vrai marqueur, on se rend compte peut-être des enjeux qui dépassent le simple cadre du commissariat et on peut se dire qu'il y a la possibilité de participer à la défense d'intérêts fondamentaux et supérieurs et d'apporter cette petite pierre à l'édifice qui est la sécurité de nos concitoyens, qu'il s'agisse du contre-terrorisme, du contre-espionnage ou contre-prolifération. protection économique et toutes les grandes matières, la cyber, etc. Mais l'idée, c'était de se dire qu'on peut apporter cette petite pierre. Et finalement, c'est une direction qui est exigeante, qui demande du travail, de curiosité, de rigueur. Mais on est finalement, en tant que policiers, tous capables d'y participer.
Moi je rejoins Louis, en effet, il y a un moment où dans une carrière on se posait la question de comment peut-être se rendre encore un peu plus utile que ce qu'on ne fait déjà. Comme lui, moi c'était à l'occasion des attentats de 2015, où j'avais déjà exploré l'aspect judiciaire, voie publique, sécurité publique, maintien de l'ordre possible au niveau de mes fonctions. Et puis je me retrouve à regarder les infos, m'apercevoir de ce qui se passe et me poser la question, qu'est-ce que je pourrais faire de plus au final, parce que je savais qu'à ce moment-là on ne m'appellerait pas. Quand on est policier et qu'on a un peu ça chevillé au corps, c'est le moment où on se dit, est-ce que je ne serais peut-être pas plus utile, plus pertinent en apportant ma contribution ailleurs ? Et c'est ce qui m'a dirigé vers la DGSI en fait.
Au final, je trouve que le travail que nous exerçons au sein de la DGSI, c'est la même chose que dans les autres grandes directions. Bien entendu, il y a cette notion peut-être collective, mais néanmoins l'enquête reste la même. Ce qui va faire vraiment la différence, c'est la matière sur laquelle nous travaillons. C'est plus le choix des directions en interne, les matières, nos spécialités, comme on peut faire le choix, disons, du stup, ou de la police judiciaire, c'est un crime, là où, par exemple, nous c'est le terreau, ou le contre-espionnage. Mais finalement, on se rejoint alors qu'on soit policier au sein de la DGSI ou dans une autre direction, il y a toujours cette envie d'être au service des autres et de s'investir pour le bien commun.
Oui, tout à fait. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, la Direction générale de la sécurité intérieure est particulièrement connue pour ses missions de lutte contre le terrorisme. Le grand public ne connaît pas forcément ses autres missions, mais on en parlera. Moi, comme Louis et Lucas, j'ai été forcément marquée par les attentats qui sont survenus en France à partir de janvier 2015 et les années suivantes. Et c'est cette mission de lutte contre le terrorisme qui m'a particulièrement attirée. C'est vrai que c'est une direction aussi où il peut y avoir des fantasmes, mais le secret... et attractif et elle réussit à faire rêver. Donc ça, c'est sûr que c'est un facteur en tout cas en plus à prendre en compte. Je pense aussi que comme c'est une direction qui appartient et qui sous l'égide du ministère de l'Intérieur, on peut combiner à la fois un travail de police que l'on peut faire dans les autres directions, mais on a aussi ce prisme où on a une direction qui est extrêmement ouverte sur l'actualité, sur les nouvelles formes de conflictualité, sur l'évolution des menaces. Et quand on est curieux, quand on aime justement cet aspect de géopolitique ou de relations internationales. On peut à la fois combiner notre envie de servir, notre envie d'être policier, combiné justement à cette curiosité intrinsèque. Au sein de la DGSI, on a plus de 150 métiers, donc ça laisse pas mal d'opportunités aux agents.
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Bonjour et bienvenue dans ce nouveau podcast de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure. Je suis Emma Coltier, chargée de recrutement et de communication, et je suis ravie de vous retrouver aujourd'hui pour vous proposer un format spécial. Donc après avoir évoqué votre envie d'intégrer la police nationale, pourquoi précisément la DGSI ? Pourquoi cette Direction du Renseignement ?
Quand on est en sécurité publique et qu'on peut échanger avec les services de renseignement, et pour ma part je pense que les attentats de 2015 ont été vraiment un vrai marqueur, on se rend compte peut-être des enjeux qui dépassent le simple cadre du commissariat et on peut se dire qu'il y a la possibilité de participer à la défense d'intérêts fondamentaux et supérieurs et d'apporter cette petite pierre à l'édifice qui est la sécurité de nos concitoyens, qu'il s'agisse du contre-terrorisme, du contre-espionnage ou contre-prolifération. protection économique et toutes les grandes matières, la cyber, etc. Mais l'idée, c'était de se dire qu'on peut apporter cette petite pierre. Et finalement, c'est une direction qui est exigeante, qui demande du travail, de curiosité, de rigueur. Mais on est finalement, en tant que policiers, tous capables d'y participer.
Moi je rejoins Louis, en effet, il y a un moment où dans une carrière on se posait la question de comment peut-être se rendre encore un peu plus utile que ce qu'on ne fait déjà. Comme lui, moi c'était à l'occasion des attentats de 2015, où j'avais déjà exploré l'aspect judiciaire, voie publique, sécurité publique, maintien de l'ordre possible au niveau de mes fonctions. Et puis je me retrouve à regarder les infos, m'apercevoir de ce qui se passe et me poser la question, qu'est-ce que je pourrais faire de plus au final, parce que je savais qu'à ce moment-là on ne m'appellerait pas. Quand on est policier et qu'on a un peu ça chevillé au corps, c'est le moment où on se dit, est-ce que je ne serais peut-être pas plus utile, plus pertinent en apportant ma contribution ailleurs ? Et c'est ce qui m'a dirigé vers la DGSI en fait.
Au final, je trouve que le travail que nous exerçons au sein de la DGSI, c'est la même chose que dans les autres grandes directions. Bien entendu, il y a cette notion peut-être collective, mais néanmoins l'enquête reste la même. Ce qui va faire vraiment la différence, c'est la matière sur laquelle nous travaillons. C'est plus le choix des directions en interne, les matières, nos spécialités, comme on peut faire le choix, disons, du stup, ou de la police judiciaire, c'est un crime, là où, par exemple, nous c'est le terreau, ou le contre-espionnage. Mais finalement, on se rejoint alors qu'on soit policier au sein de la DGSI ou dans une autre direction, il y a toujours cette envie d'être au service des autres et de s'investir pour le bien commun.
Oui, tout à fait. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, la Direction générale de la sécurité intérieure est particulièrement connue pour ses missions de lutte contre le terrorisme. Le grand public ne connaît pas forcément ses autres missions, mais on en parlera. Moi, comme Louis et Lucas, j'ai été forcément marquée par les attentats qui sont survenus en France à partir de janvier 2015 et les années suivantes. Et c'est cette mission de lutte contre le terrorisme qui m'a particulièrement attirée. C'est vrai que c'est une direction aussi où il peut y avoir des fantasmes, mais le secret... et attractif et elle réussit à faire rêver. Donc ça, c'est sûr que c'est un facteur en tout cas en plus à prendre en compte. Je pense aussi que comme c'est une direction qui appartient et qui sous l'égide du ministère de l'Intérieur, on peut combiner à la fois un travail de police que l'on peut faire dans les autres directions, mais on a aussi ce prisme où on a une direction qui est extrêmement ouverte sur l'actualité, sur les nouvelles formes de conflictualité, sur l'évolution des menaces. Et quand on est curieux, quand on aime justement cet aspect de géopolitique ou de relations internationales. On peut à la fois combiner notre envie de servir, notre envie d'être policier, combiné justement à cette curiosité intrinsèque. Au sein de la DGSI, on a plus de 150 métiers, donc ça laisse pas mal d'opportunités aux agents.
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Quand on est en sécurité publique et qu'on peut échanger avec les services de renseignement, et pour ma part je pense que les attentats de 2015 ont été vraiment un vrai marqueur, on se rend compte peut-être des enjeux qui dépassent le simple cadre du commissariat et on peut se dire qu'il y a la possibilité de participer à la défense d'intérêts fondamentaux et supérieurs et d'apporter cette petite pierre à l'édifice qui est la sécurité de nos concitoyens, qu'il s'agisse du contre-terrorisme, du contre-espionnage ou contre-prolifération. protection économique et toutes les grandes matières, la cyber, etc. Mais l'idée, c'était de se dire qu'on peut apporter cette petite pierre. Et finalement, c'est une direction qui est exigeante, qui demande du travail, de curiosité, de rigueur. Mais on est finalement, en tant que policiers, tous capables d'y participer.
Moi je rejoins Louis, en effet, il y a un moment où dans une carrière on se posait la question de comment peut-être se rendre encore un peu plus utile que ce qu'on ne fait déjà. Comme lui, moi c'était à l'occasion des attentats de 2015, où j'avais déjà exploré l'aspect judiciaire, voie publique, sécurité publique, maintien de l'ordre possible au niveau de mes fonctions. Et puis je me retrouve à regarder les infos, m'apercevoir de ce qui se passe et me poser la question, qu'est-ce que je pourrais faire de plus au final, parce que je savais qu'à ce moment-là on ne m'appellerait pas. Quand on est policier et qu'on a un peu ça chevillé au corps, c'est le moment où on se dit, est-ce que je ne serais peut-être pas plus utile, plus pertinent en apportant ma contribution ailleurs ? Et c'est ce qui m'a dirigé vers la DGSI en fait.
Au final, je trouve que le travail que nous exerçons au sein de la DGSI, c'est la même chose que dans les autres grandes directions. Bien entendu, il y a cette notion peut-être collective, mais néanmoins l'enquête reste la même. Ce qui va faire vraiment la différence, c'est la matière sur laquelle nous travaillons. C'est plus le choix des directions en interne, les matières, nos spécialités, comme on peut faire le choix, disons, du stup, ou de la police judiciaire, c'est un crime, là où, par exemple, nous c'est le terreau, ou le contre-espionnage. Mais finalement, on se rejoint alors qu'on soit policier au sein de la DGSI ou dans une autre direction, il y a toujours cette envie d'être au service des autres et de s'investir pour le bien commun.
Oui, tout à fait. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, la Direction générale de la sécurité intérieure est particulièrement connue pour ses missions de lutte contre le terrorisme. Le grand public ne connaît pas forcément ses autres missions, mais on en parlera. Moi, comme Louis et Lucas, j'ai été forcément marquée par les attentats qui sont survenus en France à partir de janvier 2015 et les années suivantes. Et c'est cette mission de lutte contre le terrorisme qui m'a particulièrement attirée. C'est vrai que c'est une direction aussi où il peut y avoir des fantasmes, mais le secret... et attractif et elle réussit à faire rêver. Donc ça, c'est sûr que c'est un facteur en tout cas en plus à prendre en compte. Je pense aussi que comme c'est une direction qui appartient et qui sous l'égide du ministère de l'Intérieur, on peut combiner à la fois un travail de police que l'on peut faire dans les autres directions, mais on a aussi ce prisme où on a une direction qui est extrêmement ouverte sur l'actualité, sur les nouvelles formes de conflictualité, sur l'évolution des menaces. Et quand on est curieux, quand on aime justement cet aspect de géopolitique ou de relations internationales. On peut à la fois combiner notre envie de servir, notre envie d'être policier, combiné justement à cette curiosité intrinsèque. Au sein de la DGSI, on a plus de 150 métiers, donc ça laisse pas mal d'opportunités aux agents.
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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Quand on est en sécurité publique et qu'on peut échanger avec les services de renseignement, et pour ma part je pense que les attentats de 2015 ont été vraiment un vrai marqueur, on se rend compte peut-être des enjeux qui dépassent le simple cadre du commissariat et on peut se dire qu'il y a la possibilité de participer à la défense d'intérêts fondamentaux et supérieurs et d'apporter cette petite pierre à l'édifice qui est la sécurité de nos concitoyens, qu'il s'agisse du contre-terrorisme, du contre-espionnage ou contre-prolifération. protection économique et toutes les grandes matières, la cyber, etc. Mais l'idée, c'était de se dire qu'on peut apporter cette petite pierre. Et finalement, c'est une direction qui est exigeante, qui demande du travail, de curiosité, de rigueur. Mais on est finalement, en tant que policiers, tous capables d'y participer.
Moi je rejoins Louis, en effet, il y a un moment où dans une carrière on se posait la question de comment peut-être se rendre encore un peu plus utile que ce qu'on ne fait déjà. Comme lui, moi c'était à l'occasion des attentats de 2015, où j'avais déjà exploré l'aspect judiciaire, voie publique, sécurité publique, maintien de l'ordre possible au niveau de mes fonctions. Et puis je me retrouve à regarder les infos, m'apercevoir de ce qui se passe et me poser la question, qu'est-ce que je pourrais faire de plus au final, parce que je savais qu'à ce moment-là on ne m'appellerait pas. Quand on est policier et qu'on a un peu ça chevillé au corps, c'est le moment où on se dit, est-ce que je ne serais peut-être pas plus utile, plus pertinent en apportant ma contribution ailleurs ? Et c'est ce qui m'a dirigé vers la DGSI en fait.
Au final, je trouve que le travail que nous exerçons au sein de la DGSI, c'est la même chose que dans les autres grandes directions. Bien entendu, il y a cette notion peut-être collective, mais néanmoins l'enquête reste la même. Ce qui va faire vraiment la différence, c'est la matière sur laquelle nous travaillons. C'est plus le choix des directions en interne, les matières, nos spécialités, comme on peut faire le choix, disons, du stup, ou de la police judiciaire, c'est un crime, là où, par exemple, nous c'est le terreau, ou le contre-espionnage. Mais finalement, on se rejoint alors qu'on soit policier au sein de la DGSI ou dans une autre direction, il y a toujours cette envie d'être au service des autres et de s'investir pour le bien commun.
Oui, tout à fait. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, la Direction générale de la sécurité intérieure est particulièrement connue pour ses missions de lutte contre le terrorisme. Le grand public ne connaît pas forcément ses autres missions, mais on en parlera. Moi, comme Louis et Lucas, j'ai été forcément marquée par les attentats qui sont survenus en France à partir de janvier 2015 et les années suivantes. Et c'est cette mission de lutte contre le terrorisme qui m'a particulièrement attirée. C'est vrai que c'est une direction aussi où il peut y avoir des fantasmes, mais le secret... et attractif et elle réussit à faire rêver. Donc ça, c'est sûr que c'est un facteur en tout cas en plus à prendre en compte. Je pense aussi que comme c'est une direction qui appartient et qui sous l'égide du ministère de l'Intérieur, on peut combiner à la fois un travail de police que l'on peut faire dans les autres directions, mais on a aussi ce prisme où on a une direction qui est extrêmement ouverte sur l'actualité, sur les nouvelles formes de conflictualité, sur l'évolution des menaces. Et quand on est curieux, quand on aime justement cet aspect de géopolitique ou de relations internationales. On peut à la fois combiner notre envie de servir, notre envie d'être policier, combiné justement à cette curiosité intrinsèque. Au sein de la DGSI, on a plus de 150 métiers, donc ça laisse pas mal d'opportunités aux agents.
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