Description
Plongez dans le deuxième épisode de notre série de Podcasts RH dédiée aux métiers de policiers à la DGSI.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.








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Plongez dans le deuxième épisode de notre série de Podcasts RH dédiée aux métiers de policiers à la DGSI.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Bonjour et bienvenue dans ce nouveau podcast de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure. Je suis Emma Coltier, chargée de recrutement et de communication, et je suis ravie de vous retrouver aujourd'hui pour vous proposer un format spécial. Vous avez eu cette vocation assez jeune de rentrer dans le milieu de la police. Qu'est-ce qui vous a donné cette envie ?
Pour ma part, je voulais faire totalement l'inverse de ce que faisaient mes parents, c'est-à-dire... Avoir une vie bien rangée, savoir ce que j'allais faire le lendemain, à quelle heure je commençais, à quelle heure je terminais, ça avait un petit côté qui tendait un peu vers l'aventure, qui me paraissait intéressant, et pour le coup je n'ai pas été déçu.
Pas quelque chose qui sorte de la routine. Voilà,
c'est ça. Le côté aussi service public au service des autres, qui reste quand même une belle mission, une belle façon d'agir au quotidien.
Est-ce que vous aviez le même point de vue, Laura par exemple ?
Oui, tout à fait. Alors moi, ça a été une vocation déjà très petite. J'avais vraiment envie, dès l'âge de 8 ans, de mener l'enquête. Je fantasmais en fait réellement sur ce métier que je trouvais formidable. Alors bien sûr, le service public, mais surtout la quête, la quête de la vérité. Je crois que c'est ce qui transcende l'enquêteur en général et peut-être davantage encore au sein de la DGSI, puisqu'on se détache de l'individu pour voir peut-être la problématique d'une manière plus générale.
Et pour vous Jeanne ? Tout à fait, on se rejoint à tout. J'imagine déjà un sens du service public qui est assez prononcé. Et j'avais envie d'une certaine manière de servir les intérêts de la France et des Français. Après moi je suis rentrée spécialement dans la police nationale pour l'attrait, pour le judiciaire, pour la police judiciaire. C'est peut-être un peu trivial de le dire comme ça, mais je voulais attraper des voyous, des brigands. Et je trouve qu'on est aussi dans une génération où on se pose souvent la question du sens de notre travail. Et j'avais besoin d'un travail concret où, quand on se lève le matin, on peut mesurer notre action. Et c'est vrai que, par exemple, en police judiciaire, je trouve que c'est un domaine qui correspond totalement à cela. Par exemple, après une séquence de garde à vue de 48 à 96 heures, l'objectif, c'est les écrous, donc la détention provisoire. À la fin d'une enquête, à la fin de cette chaîne pénale, vous avez le moment phare d'une enquête. C'est quand même le procès où on espère une condamnation définitive et après une mise en exécution de cette condamnation. Et en police judiciaire, vous avez aussi ce prisme des victimes, parce que les victimes sont constamment présentes. Vous pouvez avoir des interactions avec et vous essayez de travailler pour elles et par rapport aux préjudices qu'elles ont subis. Et ça, j'ai trouvé ça très important en police judiciaire. Et justement, on reviendra à peu près sur la police judiciaire dans la Direction générale de la Sécurité intérieure. Et est-ce que Camille et Louis, vous avez... Eux aussi cette envie de servir la France, les mêmes enjeux qui vous touchaient dès petits ou même plus tard ?
La notion de défense du service public et des intérêts de la nation m'est apparue très tôt. Je pense liée à la profession de ma maman qui était infirmière. Pour moi, être policier, c'est aussi, il y a un côté inconnu au quotidien. Et la défense des valeurs de notre nation, la défense des victimes, le renseignement est loin de la police judiciaire. qu'évoquait Jeanne. En revanche, le travail en renseignement justement permet, en tout cas amène, la prévention d'infractions, en l'occurrence terroristes, et implique la mise en application justement de la défense de ces valeurs, qui me portent depuis très longtemps. Quand j'étais à la fac, j'ai eu l'opportunité à plusieurs reprises de partir travailler à l'étranger et je me suis toujours refusé parce que pour moi la défense du drapeau et des valeurs, liberté, égalité, fraternité me semblait Au-dessus de tout. Je pense que j'ai rejoint ce métier par vocation et que cette vocation me porte encore aujourd'hui.
Et vous Camille, est-ce que vous aviez un membre aussi de votre famille dans le service public et c'est ce qui vous a donné envie d'y rentrer ou c'est tout autre ?
Alors j'avais ma maman qui travaillait en hôpital, donc on peut dire que la notion de service public pour moi était présente à la maison, donc de par mes parents. Mais pour ma part, j'ai des tout... toute petite, en fait, je voulais faire un métier d'action. Il n'était pas question de voir les choses autrement. J'étais très sportive. J'avais plutôt un sens du relationnel développé. Pour le coup, cette notion du service public est venue un petit peu après, évidemment, renforcer quelques certitudes qui commençaient à poindre. Et j'ai fini par passer le concours de gardien de la paix. Voilà, sans regret.
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Bonjour et bienvenue dans ce nouveau podcast de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure. Je suis Emma Coltier, chargée de recrutement et de communication, et je suis ravie de vous retrouver aujourd'hui pour vous proposer un format spécial. Vous avez eu cette vocation assez jeune de rentrer dans le milieu de la police. Qu'est-ce qui vous a donné cette envie ?
Pour ma part, je voulais faire totalement l'inverse de ce que faisaient mes parents, c'est-à-dire... Avoir une vie bien rangée, savoir ce que j'allais faire le lendemain, à quelle heure je commençais, à quelle heure je terminais, ça avait un petit côté qui tendait un peu vers l'aventure, qui me paraissait intéressant, et pour le coup je n'ai pas été déçu.
Pas quelque chose qui sorte de la routine. Voilà,
c'est ça. Le côté aussi service public au service des autres, qui reste quand même une belle mission, une belle façon d'agir au quotidien.
Est-ce que vous aviez le même point de vue, Laura par exemple ?
Oui, tout à fait. Alors moi, ça a été une vocation déjà très petite. J'avais vraiment envie, dès l'âge de 8 ans, de mener l'enquête. Je fantasmais en fait réellement sur ce métier que je trouvais formidable. Alors bien sûr, le service public, mais surtout la quête, la quête de la vérité. Je crois que c'est ce qui transcende l'enquêteur en général et peut-être davantage encore au sein de la DGSI, puisqu'on se détache de l'individu pour voir peut-être la problématique d'une manière plus générale.
Et pour vous Jeanne ? Tout à fait, on se rejoint à tout. J'imagine déjà un sens du service public qui est assez prononcé. Et j'avais envie d'une certaine manière de servir les intérêts de la France et des Français. Après moi je suis rentrée spécialement dans la police nationale pour l'attrait, pour le judiciaire, pour la police judiciaire. C'est peut-être un peu trivial de le dire comme ça, mais je voulais attraper des voyous, des brigands. Et je trouve qu'on est aussi dans une génération où on se pose souvent la question du sens de notre travail. Et j'avais besoin d'un travail concret où, quand on se lève le matin, on peut mesurer notre action. Et c'est vrai que, par exemple, en police judiciaire, je trouve que c'est un domaine qui correspond totalement à cela. Par exemple, après une séquence de garde à vue de 48 à 96 heures, l'objectif, c'est les écrous, donc la détention provisoire. À la fin d'une enquête, à la fin de cette chaîne pénale, vous avez le moment phare d'une enquête. C'est quand même le procès où on espère une condamnation définitive et après une mise en exécution de cette condamnation. Et en police judiciaire, vous avez aussi ce prisme des victimes, parce que les victimes sont constamment présentes. Vous pouvez avoir des interactions avec et vous essayez de travailler pour elles et par rapport aux préjudices qu'elles ont subis. Et ça, j'ai trouvé ça très important en police judiciaire. Et justement, on reviendra à peu près sur la police judiciaire dans la Direction générale de la Sécurité intérieure. Et est-ce que Camille et Louis, vous avez... Eux aussi cette envie de servir la France, les mêmes enjeux qui vous touchaient dès petits ou même plus tard ?
La notion de défense du service public et des intérêts de la nation m'est apparue très tôt. Je pense liée à la profession de ma maman qui était infirmière. Pour moi, être policier, c'est aussi, il y a un côté inconnu au quotidien. Et la défense des valeurs de notre nation, la défense des victimes, le renseignement est loin de la police judiciaire. qu'évoquait Jeanne. En revanche, le travail en renseignement justement permet, en tout cas amène, la prévention d'infractions, en l'occurrence terroristes, et implique la mise en application justement de la défense de ces valeurs, qui me portent depuis très longtemps. Quand j'étais à la fac, j'ai eu l'opportunité à plusieurs reprises de partir travailler à l'étranger et je me suis toujours refusé parce que pour moi la défense du drapeau et des valeurs, liberté, égalité, fraternité me semblait Au-dessus de tout. Je pense que j'ai rejoint ce métier par vocation et que cette vocation me porte encore aujourd'hui.
Et vous Camille, est-ce que vous aviez un membre aussi de votre famille dans le service public et c'est ce qui vous a donné envie d'y rentrer ou c'est tout autre ?
Alors j'avais ma maman qui travaillait en hôpital, donc on peut dire que la notion de service public pour moi était présente à la maison, donc de par mes parents. Mais pour ma part, j'ai des tout... toute petite, en fait, je voulais faire un métier d'action. Il n'était pas question de voir les choses autrement. J'étais très sportive. J'avais plutôt un sens du relationnel développé. Pour le coup, cette notion du service public est venue un petit peu après, évidemment, renforcer quelques certitudes qui commençaient à poindre. Et j'ai fini par passer le concours de gardien de la paix. Voilà, sans regret.
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Bonjour et bienvenue dans ce nouveau podcast de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure. Je suis Emma Coltier, chargée de recrutement et de communication, et je suis ravie de vous retrouver aujourd'hui pour vous proposer un format spécial. Vous avez eu cette vocation assez jeune de rentrer dans le milieu de la police. Qu'est-ce qui vous a donné cette envie ?
Pour ma part, je voulais faire totalement l'inverse de ce que faisaient mes parents, c'est-à-dire... Avoir une vie bien rangée, savoir ce que j'allais faire le lendemain, à quelle heure je commençais, à quelle heure je terminais, ça avait un petit côté qui tendait un peu vers l'aventure, qui me paraissait intéressant, et pour le coup je n'ai pas été déçu.
Pas quelque chose qui sorte de la routine. Voilà,
c'est ça. Le côté aussi service public au service des autres, qui reste quand même une belle mission, une belle façon d'agir au quotidien.
Est-ce que vous aviez le même point de vue, Laura par exemple ?
Oui, tout à fait. Alors moi, ça a été une vocation déjà très petite. J'avais vraiment envie, dès l'âge de 8 ans, de mener l'enquête. Je fantasmais en fait réellement sur ce métier que je trouvais formidable. Alors bien sûr, le service public, mais surtout la quête, la quête de la vérité. Je crois que c'est ce qui transcende l'enquêteur en général et peut-être davantage encore au sein de la DGSI, puisqu'on se détache de l'individu pour voir peut-être la problématique d'une manière plus générale.
Et pour vous Jeanne ? Tout à fait, on se rejoint à tout. J'imagine déjà un sens du service public qui est assez prononcé. Et j'avais envie d'une certaine manière de servir les intérêts de la France et des Français. Après moi je suis rentrée spécialement dans la police nationale pour l'attrait, pour le judiciaire, pour la police judiciaire. C'est peut-être un peu trivial de le dire comme ça, mais je voulais attraper des voyous, des brigands. Et je trouve qu'on est aussi dans une génération où on se pose souvent la question du sens de notre travail. Et j'avais besoin d'un travail concret où, quand on se lève le matin, on peut mesurer notre action. Et c'est vrai que, par exemple, en police judiciaire, je trouve que c'est un domaine qui correspond totalement à cela. Par exemple, après une séquence de garde à vue de 48 à 96 heures, l'objectif, c'est les écrous, donc la détention provisoire. À la fin d'une enquête, à la fin de cette chaîne pénale, vous avez le moment phare d'une enquête. C'est quand même le procès où on espère une condamnation définitive et après une mise en exécution de cette condamnation. Et en police judiciaire, vous avez aussi ce prisme des victimes, parce que les victimes sont constamment présentes. Vous pouvez avoir des interactions avec et vous essayez de travailler pour elles et par rapport aux préjudices qu'elles ont subis. Et ça, j'ai trouvé ça très important en police judiciaire. Et justement, on reviendra à peu près sur la police judiciaire dans la Direction générale de la Sécurité intérieure. Et est-ce que Camille et Louis, vous avez... Eux aussi cette envie de servir la France, les mêmes enjeux qui vous touchaient dès petits ou même plus tard ?
La notion de défense du service public et des intérêts de la nation m'est apparue très tôt. Je pense liée à la profession de ma maman qui était infirmière. Pour moi, être policier, c'est aussi, il y a un côté inconnu au quotidien. Et la défense des valeurs de notre nation, la défense des victimes, le renseignement est loin de la police judiciaire. qu'évoquait Jeanne. En revanche, le travail en renseignement justement permet, en tout cas amène, la prévention d'infractions, en l'occurrence terroristes, et implique la mise en application justement de la défense de ces valeurs, qui me portent depuis très longtemps. Quand j'étais à la fac, j'ai eu l'opportunité à plusieurs reprises de partir travailler à l'étranger et je me suis toujours refusé parce que pour moi la défense du drapeau et des valeurs, liberté, égalité, fraternité me semblait Au-dessus de tout. Je pense que j'ai rejoint ce métier par vocation et que cette vocation me porte encore aujourd'hui.
Et vous Camille, est-ce que vous aviez un membre aussi de votre famille dans le service public et c'est ce qui vous a donné envie d'y rentrer ou c'est tout autre ?
Alors j'avais ma maman qui travaillait en hôpital, donc on peut dire que la notion de service public pour moi était présente à la maison, donc de par mes parents. Mais pour ma part, j'ai des tout... toute petite, en fait, je voulais faire un métier d'action. Il n'était pas question de voir les choses autrement. J'étais très sportive. J'avais plutôt un sens du relationnel développé. Pour le coup, cette notion du service public est venue un petit peu après, évidemment, renforcer quelques certitudes qui commençaient à poindre. Et j'ai fini par passer le concours de gardien de la paix. Voilà, sans regret.
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Pour ma part, je voulais faire totalement l'inverse de ce que faisaient mes parents, c'est-à-dire... Avoir une vie bien rangée, savoir ce que j'allais faire le lendemain, à quelle heure je commençais, à quelle heure je terminais, ça avait un petit côté qui tendait un peu vers l'aventure, qui me paraissait intéressant, et pour le coup je n'ai pas été déçu.
Pas quelque chose qui sorte de la routine. Voilà,
c'est ça. Le côté aussi service public au service des autres, qui reste quand même une belle mission, une belle façon d'agir au quotidien.
Est-ce que vous aviez le même point de vue, Laura par exemple ?
Oui, tout à fait. Alors moi, ça a été une vocation déjà très petite. J'avais vraiment envie, dès l'âge de 8 ans, de mener l'enquête. Je fantasmais en fait réellement sur ce métier que je trouvais formidable. Alors bien sûr, le service public, mais surtout la quête, la quête de la vérité. Je crois que c'est ce qui transcende l'enquêteur en général et peut-être davantage encore au sein de la DGSI, puisqu'on se détache de l'individu pour voir peut-être la problématique d'une manière plus générale.
Et pour vous Jeanne ? Tout à fait, on se rejoint à tout. J'imagine déjà un sens du service public qui est assez prononcé. Et j'avais envie d'une certaine manière de servir les intérêts de la France et des Français. Après moi je suis rentrée spécialement dans la police nationale pour l'attrait, pour le judiciaire, pour la police judiciaire. C'est peut-être un peu trivial de le dire comme ça, mais je voulais attraper des voyous, des brigands. Et je trouve qu'on est aussi dans une génération où on se pose souvent la question du sens de notre travail. Et j'avais besoin d'un travail concret où, quand on se lève le matin, on peut mesurer notre action. Et c'est vrai que, par exemple, en police judiciaire, je trouve que c'est un domaine qui correspond totalement à cela. Par exemple, après une séquence de garde à vue de 48 à 96 heures, l'objectif, c'est les écrous, donc la détention provisoire. À la fin d'une enquête, à la fin de cette chaîne pénale, vous avez le moment phare d'une enquête. C'est quand même le procès où on espère une condamnation définitive et après une mise en exécution de cette condamnation. Et en police judiciaire, vous avez aussi ce prisme des victimes, parce que les victimes sont constamment présentes. Vous pouvez avoir des interactions avec et vous essayez de travailler pour elles et par rapport aux préjudices qu'elles ont subis. Et ça, j'ai trouvé ça très important en police judiciaire. Et justement, on reviendra à peu près sur la police judiciaire dans la Direction générale de la Sécurité intérieure. Et est-ce que Camille et Louis, vous avez... Eux aussi cette envie de servir la France, les mêmes enjeux qui vous touchaient dès petits ou même plus tard ?
La notion de défense du service public et des intérêts de la nation m'est apparue très tôt. Je pense liée à la profession de ma maman qui était infirmière. Pour moi, être policier, c'est aussi, il y a un côté inconnu au quotidien. Et la défense des valeurs de notre nation, la défense des victimes, le renseignement est loin de la police judiciaire. qu'évoquait Jeanne. En revanche, le travail en renseignement justement permet, en tout cas amène, la prévention d'infractions, en l'occurrence terroristes, et implique la mise en application justement de la défense de ces valeurs, qui me portent depuis très longtemps. Quand j'étais à la fac, j'ai eu l'opportunité à plusieurs reprises de partir travailler à l'étranger et je me suis toujours refusé parce que pour moi la défense du drapeau et des valeurs, liberté, égalité, fraternité me semblait Au-dessus de tout. Je pense que j'ai rejoint ce métier par vocation et que cette vocation me porte encore aujourd'hui.
Et vous Camille, est-ce que vous aviez un membre aussi de votre famille dans le service public et c'est ce qui vous a donné envie d'y rentrer ou c'est tout autre ?
Alors j'avais ma maman qui travaillait en hôpital, donc on peut dire que la notion de service public pour moi était présente à la maison, donc de par mes parents. Mais pour ma part, j'ai des tout... toute petite, en fait, je voulais faire un métier d'action. Il n'était pas question de voir les choses autrement. J'étais très sportive. J'avais plutôt un sens du relationnel développé. Pour le coup, cette notion du service public est venue un petit peu après, évidemment, renforcer quelques certitudes qui commençaient à poindre. Et j'ai fini par passer le concours de gardien de la paix. Voilà, sans regret.
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