- Speaker #0
Hello et bienvenue dans Passage, le podcast qui libère les filles et leurs mamans. Moi c'est Alexandra, maman de Rose, une petite tornade de presque deux ans et demi, à l'énergie débordante et au caractère bien trempé. Et tu sais quoi ? Même si ce n'est pas toujours de tout repos, savoir sortir ses épines, c'est vraiment tout ce que je lui souhaite. Alors j'ai créé ce podcast pour moi et pour tous les enfants. toutes les mamans qui veulent élever leur fille autrement. Pas sage, pas modèle, pas gentille à tout prix, mais confiante, libre d'être elle-même et bien dans leur basket. Des petites filles qui savent et sauront plus tard dire non, poser leurs limites, s'aimer telles qu'elles sont, qui n'auront pas peur d'essayer d'échouer et qui sauront se faire occuper. reconnaître à leur juste valeur. Alors ici, on va démonter les injonctions, les stéréotypes et tous ces vieux réflexes qu'on pensait normaux. Tu sais, les fameux « t'es pas belle quand tu fais la tête » . On va parler d'estime de soi, de confiance, de rapport au corps, aux émotions. On va parler de nos filles, mais aussi de nous. Parce qu'éduquer autrement, ça commence souvent par se libérer soi-même. Alors au fil des épisodes, je te partagerai des réflexions incarnées, des clés concrètes et des voix d'experts. Et surtout, une grande dose de soutien et de déculpabilisation. Parce que nous aussi, on mérite mieux mieux qu'être sage. Alors, prête à bousculer les règles ?
- Speaker #1
Hello ! Hello Julie et bienvenue sur le podcast Passage. Je suis ravie de t'avoir avec nous aujourd'hui. Tu es ma deuxième invitée et donc je suis vraiment... Je suis ravie de t'avoir au tout début parce que je trouve qu'on a quand même un gros point commun. C'est-à-dire que toi, tu accompagnes les femmes adultes à se libérer du Good Girl Syndrome. Donc, tu vas nous en parler un petit peu plus de quoi il s'agit, mais grosso modo un peu de l'envie de vouloir être parfaite. Et moi, j'ai envie à travers ce podcast de libérer les petites filles de l'injonction à être parfaite et notamment l'injonction à être sage. Donc, en fait, toi, tu... Voilà, tu es un petit peu en bout de chemin. Et si je fais bien mon job, peut-être que tu n'auras plus de boulot. Mais on n'en est pas là. Mais en tout cas, c'est pour ça que je trouvais ça hyper intéressant de t'avoir aujourd'hui. Et puis parmi les mamans qui nous écoutent, je pense qu'il y en a beaucoup qui ont aussi le samedi de mon cœur et qui sont peut-être en train de le transmettre malgré elle. Donc voilà, c'est hyper précieux de t'avoir aujourd'hui. Et puis pour commencer, je vais te proposer un petit jeu. Est-ce que tu peux te présenter une première fois en version good girl et une deuxième fois en version pas good girl ? Ça nous permettra, je pense, de commencer à bien comprendre ce que ça veut dire, en fait, que de prendre ce rôle consciemment ou pas consciemment de good girl.
- Speaker #2
Ça marche. Ça marche, je peux faire ça. Déjà, j'ai juste envie de te remercier aussi. Merci beaucoup de m'avoir invitée. Quand tu envoyais ton petit message pour la petite note, j'ai trouvé ça juste génial. L'idée d'un podcast qui s'appelle Passage, et c'est effectivement... exactement ce que je veux transmettre comme message en fait. Donc moi je le prends sur le... Voilà, si t'es une good girl, tu peux venir vers moi. Mais effectivement, le but c'est d'essayer de ne pas être sage, de ne pas se porter comme une petite fille sage. Donc j'ai vraiment juste adoré, je suis très contente d'être ici. Donc je vais me présenter... Du coup, je vais peut-être faire un petit framing de comment ça se passe si je me présente en tant que good girl et si je ne le fais pas en mode good girl. En mode good girl, je vais te dire que les choses qui de l'extérieur ont l'air impressionnantes et ont l'air géniales. Et dans la deuxième version, je vais garder les premières choses, mais je vais aussi te rajouter l'envers de la médaille, le coût que ça a de performer de cette manière. Donc, ma version Good Girl, ce serait de te dire tout ce qui va bien pour moi. Et tout ce qui va bien pour moi, c'est que je suis Empowerment Coach pour les femmes ambitieuses. Je suis une experte Good Girls at Home. J'ai créé ce concept moi-même et je fais de l'awareness dans le monde entier sur ce concept. J'adore ma vie. j'adore tout ce que je fais, j'adore les femmes avec qui je travaille et j'ai vraiment la sensation d'avoir un impact sur le monde et donc comme tu dis effectivement le but pour moi ce serait qu'à un moment donné je sois out of my job comme on dit en anglais, que du coup ce concept là ce soit terminé, ce soit plus nécessaire et que les femmes soient complètement libérées donc ça c'est ma version good girl sympa, j'ai l'air d'être quelqu'un de sympa, quand je te dis ça comme ça j'ai l'air en même temps brillante je mets une belle petite façade, c'est des choses qui sont vraies mais c'est juste une partie du truc. Si je te fais la version pas, je vais garder ce que j'ai dit, mais je vais te rajouter que des choses comme ça, c'est essentiel. En fait, il y a de la place pour ça, il faut prendre la place pour ça. Je ne dis pas qu'il faut rester comme ça pendant... Je ne veux pas dire tomber dans un autre extrême, mais que ça fait du bien de s'autoriser à être vulnérable et que c'est quelque chose de vraiment cool. Je pense que c'est un outil à vraiment avoir et à partager avec ses filles, avec ses fils aussi, parce que les garçons, ils ont aussi toute une problématique par rapport à ça. C'est aussi autre chose, ce n'est pas mon sujet, mais... Je trouve ça vachement important aussi comme travail à faire dans le monde. Et puis, dans d'autres outils, je pense que ça rejoint ce que je viens de dire, mais dans un domaine plus large, c'est en fait autoriser, de se dire en fait, il y a quelque chose qui vient, peu importe ce qui vient, ou des pensées. En fait, c'est OK de penser tout ce genre de pensées. Par exemple, je peux me dire, j'invente, mais par exemple, ce matin, j'aurais pu me lever et me dire, en fait, ce n'est pas vrai, mais je n'ai pas du tout envie aujourd'hui de travailler toute la journée. Je n'ai pas envie de venir à ce podcast. Je peux avoir toutes ces pensées négatives, tu vois, et le fait de les libérer, après, je peux quand même choisir qui j'ai envie d'être, tu vois. C'est tout à fait ok, en fait, d'avoir des pensées qui sont négatives ou des émotions qui sont négatives ou des trucs. Ça peut être momentané comme ça peut ne pas être momentané. Je pourrais me rendre compte que, sur 15 jours de temps, en fait, en me permettant, en m'autorisant à dire toutes ces choses, je me rends compte que, de nouveau, c'est pas vrai, mais je pourrais me rendre compte qu'en fait, ça m'épuise de faire des podcasts, tu vois. Et c'est quelque chose qui est Merci. une valeur, tu vois ça, de pouvoir se rendre compte de ça. Donc je pense que ça, ce serait un deuxième outil.
- Speaker #1
De ne pas se rajouter une couche de culpabilité sur tout ça, qui en fait, justement, nous pousserait à être la good girl qui va dire oui à tout, et se sentirait coupable de penser qu'elle finalement n'a pas envie de faire le podcast, et puis une deuxième fois, elle va penser qu'elle n'a pas envie non plus de faire ce podcast, et puis finalement, elle ne va pas se rendre compte qu'en ce moment, elle n'a peut-être pas assez d'énergie pour tout ça.
- Speaker #2
Oui, c'est ça. Oui, exactement. Et je pense que aussi, dedans, je ne sais pas si on peut mettre ça comme un outil, mais je pense qu'il y a moyen d'en faire un outil. C'est aussi de se dire, en fait, je trouve que l'utilité d'être vulnérable, moi, ce n'était pas quelque chose que je savais faire naturellement. J'ai vraiment dû apprendre ça et j'apprends ça de plus en plus. Je trouve que l'utilité d'être vulnérable avec d'autres personnes, des personnes bienveillantes idéalement, c'est que du coup, ça permet de voir qu'en fait, on n'est pas tout seul dans ça. Tout le monde a pensé comme ça. Tout le monde a tout le temps dépensé comme ça, en fait. C'est juste que si on est toutes en train de performer comme des good girls ou des nice guys, on n'entend jamais ce revers, le coup des différentes choses. Et d'entendre que d'autres personnes vivent les mêmes choses, déjà, ça fait du bien. Mais ça permet aussi de se poser des questions. On se rend compte qu'on est en train de perpétuer un truc culturel, quelque chose de la société. Et je trouve que ça permet de faire pas mal de choses aussi. J'ai l'impression qu'avec les enfants, c'est possible d'appliquer ça aussi, de dire « permets-toi de me dire tout ce que tu as envie » . Et il n'y a pas l'impression non plus, parce que j'ai souvent l'impression que dans notre société, on a l'impression que si on dit quelque chose une fois, ou si par exemple je dis « j'ai plus envie de faire des podcasts, j'ai décidé que demain je ne peux pas avoir changé d'avis » , que du coup il y a quelque chose qui ne va pas dans cette manière de fonctionner. Et je pense qu'on est de nouveau en train de rentrer dans un truc de « good girl » , où on essaie de rentrer dans des cases parfaites. Parce qu'on a dit quelque chose, il faut être loyal, il faut être cohérent. Alors qu'il ne faut rien être du tout. Un être humain est chaotique par essence. On rationalise en tant qu'être humain les différentes choses qu'on fait. Mais en soi, on est chaotique parce qu'on a plein de pensées différentes. Et puis, on choisit lesquelles on a envie de garder ou pas. Et je pense que ça, c'est quelque chose de très utile aussi à apprendre aux enfants. Dès le début, de se dire, en fait, ce qu'est de changer d'avis ? Et c'est OK. C'est normal, en fait.
- Speaker #1
Et là, je pense que tu montres aussi ce qui est possible de transmettre dans la relation. C'est ça. Notamment en s'autorisant à changer d'avis, en s'autorisant à être vulnérable et dire qu'un jour on n'a pas envie de travailler. Je pense que tout ça c'est aussi une manière de montrer à nos enfants et à nos filles en particulier que tout ça c'est ok. Et de leur apprendre dès tout petit.
- Speaker #2
Oui mais je pense que ce que tu dis c'est le truc qui pour moi est le plus important. C'est comme ça que je suis rentrée dans le développement personnel et que j'ai commencé à aller chez une psy, j'ai commencé tout le coaching et tout ça, c'est parce que moi j'avais envie d'avoir des enfants et je me suis rendue compte qu'en fait, la plus grande chose, le plus grand cadeau que je puisse faire à mes enfants, c'est de moi guérir mes propres trucs et de devenir le type de personne, entre guillemets, je schématise, mais que j'aimerais bien qu'ils deviennent, qu'ils soient autour de quelqu'un, que si moi je suis leur rôle modèle, en tout cas pour les premières années de leur vie, que dans l'ensemble, ce soit un bon rôle modèle. Et donc, je pense que pour moi, c'est la chose la plus... Comment je veux dire ? La chose la plus puissante qu'on puisse faire, c'est juste d'être une version de nous, pas qui est parfaite, pas en mode je sais tout faire, mais d'être un modèle d'une vraie personne qui fait de son mieux et qui est gentille avec elle-même la plupart du temps, pas toujours, mais la plupart du temps. Et je pense que c'est ce qui est essentiel.
- Speaker #1
Ça, j'en suis convaincue. C'est-à-dire que moi, j'ai envie de donner des outils Merci. que même une maman qui n'a pas travaillé sur elle-même peut utiliser pour l'art maintenant, pour ne pas transmettre un certain nombre de choses, etc. Mais je pense que faire un travail sur soi, c'est... ça pourrait être la première porte d'entrée pour pouvoir se mettre à sa fille autrement. Et du coup, tu as des exemples peut-être de mamans que tu as accompagnées qui ont vu peut-être des changements concrets sur leur fille ou leur relation avec leur fille ?
- Speaker #2
Oui. J'ai pas mal d'exemples. Je vais juste faire attention à ce que je dis juste pour pas... Tu vas trahir mon... Je peux te le faire en mode schématique plutôt que de raconter des choses spécifiques. Je vois plein de différences. La première différence est souvent chez elle. tu vois, chez elle-même, tu vois, elle voit une différence à l'intérieur d'elle-même. Souvent, en fait, juste le fait de s'autoriser à dire des trucs permet que, sur le moment, ce n'est pas toujours facile et ce n'est pas toujours bien reçu non plus, mais ça crée cette forme de patience chez elle, tu vois, à l'intérieur d'elle-même, qu'elle devienne de plus en plus patiente et tolérante, en fait. Parce que quand tu es dure avec toi-même, sans faire exprès, tu es souvent dure avec les autres aussi et tu as du mal à supporter. que les autres, ils expriment leurs émotions quand toi tu as déjà du mal, tu vois, tout paraît trop et tu as du ressentiment. Donc de dégager tout ça, tu as créé une forme de... Oui, je ne sais pas comment dire, tu deviens un être humain un peu plus apaisé, et du coup tu sais mieux recevoir, juste le fait de mieux recevoir ce qui se passe chez tes filles ou chez tes enfants, fait une grande différence. Parce que du coup, là concrètement, dans ce qui se passe pour la plupart de ces femmes, c'est qu'au départ ce n'est pas toujours facile, ce n'est pas toujours bien reçu, mais sur le moyen long terme, leurs enfants reviennent vers elles. Donc elles redeviennent ou redeviennent une personne qui est accessible, à qui on a envie de parler, à qui on a envie de raconter ses peines et ses douleurs. Ce qui je pense est essentiel, au-delà du fait que ça fait du bien à ton enfant, c'est que ce qui est essentiel c'est que du coup elles retrouvent leur rôle de maman aussi. Que souvent, à un moment, elles se sentent déconnectées de leurs enfants ou que leurs enfants se sentent déconnectés d'elles, tu vois. Parce qu'ils avaient peur de jugement de la maman, ils avaient peur qu'ils doivent tout le temps performer, donc ils n'osent pas dire quand ils ont des difficultés, des choses comme ça. et je trouve Rien que ça comme pattern, c'est immense quand ils pensent. Aussi bien pour elles et comment elles se sentent que pour les enfants. C'est l'exemple qui me vient maintenant. Après, si tu veux que j'en trouve d'autres, je peux.
- Speaker #1
C'est déjà parfait, mais je trouve que ça montre bien aussi que l'idée, ce n'est pas de faire des mères parfaites, pas faire des enfants parfaits. Et que finalement, le travail qu'on fait toutes les deux, c'est en tout cas une des conséquences que je trouve magnifiques. C'est d'améliorer la relation. Entre la maman et les filles, entre les parents et les enfants en général. Oui, c'est ça.
- Speaker #2
Oui, et je pense que ça crée des liens qui sont vraiment profonds. Parce que des liens... Au fond, je pense que ce qu'on veut, et c'est ce que toi tu disais il y a quelques minutes, c'est que quand tu parlais d'amour, et qu'après je t'ai dit... Et tu sais, il y a la différence entre validation et amour. Je pense qu'au fond, on est tous en quête d'amour. Qu'on le sache ou pas. Pourquoi on fait tout ça ? Parce qu'à un moment, on a confondu quelque chose, une forme de performance ou autre, avec de l'amour. Donc au fond, ça veut dire que tout le monde a vraiment un besoin profond d'amour. En tout cas, c'est ma croyance à moi. Et que donc du coup, quand tu résous ces choses-là à l'intérieur de toi, déjà tu recrées une forme d'amour envers toi-même. C'était pas du self-love en mode je vais prendre un bain et tout ça, ce qui est sympa, mais je pense que ça ne règle pas. Non, mais c'est très bien comme petit outil, c'est chouette. Mais je pense que parfois on oublie que c'est plus profond que ça. En fait, le self-love, c'est pouvoir s'accepter. C'est pouvoir s'accepter tel qu'on est, se dire en fait je suis ok, je suis vraiment cool en fait comme je suis. C'est un grand grand pas pour la plupart des gens. C'est pas très acceptable dans la société dans laquelle on vit, ça change, mais c'est quand même pas très acceptable. Et du coup ça permet que nous on puisse se sentir comme ça avec les gens qu'on aime. De leur dire en fait t'es vraiment ok, tu vois, je te dirais Alexandra t'es vraiment chouette en fait comme personne. Et je peux le dire et je peux vraiment le penser, tu vois. Et c'est pas une question de comment t'as performé, tout ça, juste t'es une chouette personne, tu vois. Ça se voit, je te trouve chouette. c'est pas besoin de trouver des trucs parce que tu fais un super podcast c'est chouette ton podcast mais c'est pas ça qui définit qui tu es tu vois Et je pense que ça, ça crée des liens d'amour. Même si c'est momentané, même si je ne te revois plus jamais ou si on se voit une fois de temps en temps, il y a un lien qui se crée quand même avec toutes les personnes que tu rencontres quand tu es dans ce truc vulnérable et que tu vois les gens pour qui ils sont. Toi, tu viens tel que tu es, que tu ne sais pas faire. J'ai l'impression que tu ne sais pas faire ça quand tu te caches tout le temps, même inconsciemment, derrière un masque de tout va bien pour moi et tout est super. Et je ne veux pas parler de mes problèmes. Je pense que c'est essentiel. Ça recrée un lien d'amour.
- Speaker #1
Et tu ne sais pas le faire avec les gens en général, mais du coup avec tes propres enfants aussi.
- Speaker #2
Avec tes propres enfants, exactement. Oui, c'est ça, il y a toujours un mur entre toi et tes enfants si tu ne fais pas ça.
- Speaker #1
Ok, alors ce serait chouette que tu nous parles un petit peu plus de comment tu accompagnes concrètement les mamans, enfin les femmes, pardon, les femmes qui ont le syndrome de la goutte, qu'on peut trouver, mais peut-être, est-ce qu'avant, tu aurais peut-être un exemple d'une figure féminine, qui peut être réelle ou fictive, qui incarne... Je t'avais dit l'anti-good girl, mais en t'écoutant maintenant, je me dis que ce n'est pas forcément l'anti-good girl. C'est peut-être la good girl, mais qui vit mieux son syndrome. Tu vois ?
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #1
On peut inspirer les petites filles ou alors les mamans qui nous accompagnent, ou les deux. je ne sais pas si c'est ce que tu as trouvé.
- Speaker #2
Oui, j'ai réfléchi à ça, c'est trop marrant que tu dis ça, parce que c'est exactement ce que je me suis dit. Je ne vais pas lui donner un exemple d'anti-good girl, parce que je ne sais pas ce que c'est, mais aussi parce que je ne suis pas convaincue. Mon message, ce n'est pas qu'il faut être une bad girl, tu vois. Je ne sais pas comment dire ça, mais mon but est que je trouve ça génial d'être une gentille personne, une personne qui fait le bien dans le monde. C'est absolument fantastique. Je pense que je suis toujours profondément une good girl et toutes les personnes que je rencontre, toutes mes clientes ou toutes les personnes qui me suivent gratuitement, au fond, tout le monde a quelque chose de bon et je pense que c'est bien de le cultiver. Du coup, en y réfléchissant, je me disais, en fait, un peu tout le monde peut être ça à partir du moment où elle est libre. Pour moi, le truc d'une, pas l'anti-good girl, mais la good girl évoluée, disons, c'est une femme qui, la plupart du temps, pas tout le temps, mais 80% du temps, disons, elle est libre et elle fait ce qu'elle a vraiment envie de faire. Et tu vois, c'est un peu un mode aventurière. Et le personnage qui m'est venu, un peu rigolo, c'est dans un dessin animé que j'adore. Je pense, en anglais, c'est le Hop. Je crois qu'en français, ça s'appelle Lao, avec un petit monsieur. Je ne sais pas si tu as vu ça.
- Speaker #1
Oui, oui.
- Speaker #2
Un vieux monsieur qui a perdu sa femme. Oui. Et je trouve que sa femme, justement, surtout quand tu la vois quand elle est enfant, mais même tout le long, quand tu vois... Pour moi, elle incarne exactement le genre de petite fille que j'aimerais bien avoir, ou en tout cas, comment j'aimerais qu'elle se sente, d'être tout à fait elle-même. Tu vois ce que je veux dire ? Elle fait ses trucs à sa manière, elle n'en a rien à faire du monde, tu vois, elle fait ses choix comme elle a envie, et elle a une super chouette vie, tu vois. En anglais, je dirais « on her own terms » , tu vois. comme elle a envie, qu'elle façonne sa façon et ça n'a rien à voir quand tu vois cette petite fille et le cadre censé être passé il y a un petit moment parce que le monsieur il est quand même âgé cette petite fille elle ressemble à rien, à une petite good girl elle a ses dents qui sont je sais plus comment elle a ses cheveux qui sont en bataille c'est une petite aventurière, elle a envie de découvrir il y a un truc un peu comme ça elle a envie d'être une exploratrice c'est vraiment une aventurière en fait c'est quelqu'un qui fait les choses juste parce qu'elle a envie et qui du coup est libre en fait et qui vit une chouette vie qu'elle aime Peu importe ce que le reste du monde... C'est pas quelqu'un qui est devenu connu, c'est pas quelqu'un qui a fait... Mais je suis sûre que si tu imagines la vie de cette petite fille, déjà, elle a un impact immense sur son mari, qui l'adore et qui a passé une super chouette vie grâce à elle, en tout cas, en partie grâce à elle. Et je suis sûre que comme personne, elle devait être fantastique. Quand elle va au magasin, cette fille, elle doit être trop chouette. Elle te fait rire, elle te voit. Tu vois ce que je veux dire ? C'est qu'une personne qui est de bonne humeur, quoi. Ça, je trouve ça génial. donc moi c'est l'exemple que j'ai dans ma tête et que je garde ok,
- Speaker #1
bah trop bien, merci beaucoup Alors, où est-ce qu'on peut te retrouver ? Je ne sais pas si tu veux nous parler un peu plus de tes accompagnements. Vas-y, mais en tout cas, où est-ce qu'on peut te retrouver ?
- Speaker #2
Je pense que je dirais le premier step, c'est si je porte trois fois par semaine sur LinkedIn, en anglais, mais bon, ça se traduit automatiquement sur LinkedIn en français si on a envie de m'écouter me lire en français. Donc, ça, c'est une ressource gratuite et je poste toutes mes réflexions du moment sur le Good Girl Syndrome et ou sur le développement personnel et tout ça. Donc ça, c'est déjà une des choses. Mon nom, Julie Van Der Mellon, je pense que tu l'as déjà ou tu vas le dire. L'autre moyen qui est un peu plus profond, c'est de nouveau gratuit. J'ai une newsletter que je poste toutes les semaines, tous les dimanches. Ça s'appelle Sunday Sanctuary. Je l'ai vraiment créé comme un, j'appelle ça un sanctuaire pour les femmes, où tous les dimanches, en fait, elles se retrouvent avec elles-mêmes. Ça prend à peu près une demi-heure pour lire la newsletter. Il y a plein d'exercices de développement personnel. Et ça lui permet en fait de se reconnecter à elle-même avant de démarrer sa semaine, tu vois, et de se poser des questions. sur des choses liées à certains symptômes du Good Girl Syndrome. Et ça lui permet de démarrer sa semaine en disant peut-être que cette semaine, j'ai envie de faire les choses un peu différemment. Et donc de faire son propre développement personnel sans devoir payer quelqu'un, qui n'ait pas cette limite d'argent. Je prouve que c'est pas mal. J'ai aussi un quiz qui est gratuit, si on a envie de le prendre, où on voit quel est son niveau de Good Girl Syndrome et quelles sont un peu les solutions. Je pense que toutes ces choses, elles aident, évidemment, si on a envie de se faire coacher par moi. Je coache essentiellement des femmes qui sont ambitieuses, mais surtout en fait qu'à un certain niveau, soit elles ont un business depuis quelques années qui fonctionne bien, soit elles sont déjà à un certain niveau de management. Et aussi du coup, elles savent se permettre de payer ses séances. Comme je le disais, j'ai créé un business model où je ne fais que quelques séances par mois. J'ai très peu de femmes. J'ai 10 femmes que je coache par mois. Et le reste du temps, je ne fais que du contenu et des choses comme ça. Donc si ça vous intéresse, là vous pouvez me contacter, soit Mon message privé sur LinkedIn ou m'envoyer un petit mail. Je ne sais pas si tu veux que je donne mon adresse email.
- Speaker #1
Je le mettrai dans la légende du podcast.
- Speaker #2
Super.
- Speaker #1
Peut-être que je mettrai le quiz aussi.
- Speaker #2
Oui, le quiz et si tu veux la newsletter aussi. Comme ça, elles ont un accès direct. Si ça les intéresse.
- Speaker #1
Yes. Eh bien, écoute, merci beaucoup. Et puis, écoute, c'est ce podcast encore là dans quelques années et que tu as peut-être... Tu deviens maman. J'espère que tu reviens nous voir et que tu nous en dises. plus un peu sur ton écran. Oh,
- Speaker #2
ce serait trop chouette. Franchement, ce serait génial. Je le mets sur ma dream list. Ce serait trop marrant. Merci beaucoup Alexandra.
- Speaker #0
Allez, à bientôt. C'est déjà la fin de cet épisode. J'espère qu'il t'a plu et surtout qu'il t'a donné envie de réveiller un petit grain de rébellion en toi et de révéler celui de ta fille. Si tu penses qu'il pourrait inspirer une autre maman autour de toi, partage-le lui. Et si tu veux me donner un coup de pouce pour faire grandir cette démarche, tu peux laisser 5 étoiles et un petit mot doux. Ça compte énormément. A très vite !