Speaker #0Hello ! Comment ça va ? J'espère que tu vas bien et j'espère que tu es en forme. On se retrouve en ce lundi matin pour un tout nouvel épisode de podcast, comme tous les lundis matins en ce moment. J'espère que tu as passé un bon week-end, qu'il a été agréable et reposant et c'est reparti pour une nouvelle semaine. Le temps passe si vite. En tout cas, j'espère que tu vas bien et on se retrouve aujourd'hui pour un tout nouvel épisode de podcast dans lequel j'avais envie de te donner un petit coup de boost. de peut-être remettre un élan de motivation dans les petites choses que tu repousses au quotidien. Je pense que tu as dû le voir dans le titre, mais aujourd'hui, on va parler de ce fameux moment où on attend enfin d'être prêt pour se lancer dans un projet, dans une nouvelle activité, de mettre en place des choses peut-être qu'on repousse depuis un moment, en se disant et en trouvant un petit peu l'excuse de se dire qu'il y aura forcément un bon moment pour démarrer ce projet, qu'il faut attendre que les conditions soient réunies. d'attendre en fait ce fameux moment idéal, enfin qu'on pense être idéal, pour enfin faire quelque chose qu'on a envie de faire, mais peut-être dans le fond qu'on a vraiment peur de faire, et que c'est pour ça qu'on le repousse. Est-ce que ça t'est déjà arrivé ? Et je pense que oui, et moi aussi ça m'est déjà arrivé, on est tous humains, et c'est tout à fait normal de se dire, bon bah voilà, j'ai envie de reprendre le sport, et je vais attendre septembre, parce que là pour cet été, clairement il fait chaud, il y a les vacances, je vais pas être hyper régulier, ça c'est quelque chose que j'entends beaucoup. beaucoup ces derniers temps, ou même ça peut s'appliquer également à un projet. J'ai envie de me lancer là-dedans, mais là, je n'ai pas les compétences requises pour le faire. Je vais d'abord travailler sur les choses que je peux acquérir, les choses sur lesquelles je peux travailler, et une fois que je me sentirai prêt ou prête, je vais enfin me lancer dans ce projet. Bon, sauf que pour le sport, on arrive en septembre, le rythme s'accélère, il y a peut-être d'autres choses qui deviennent des priorités, parce que c'est la rentrée et c'est toujours un peu le rush. Et du coup, on finit par repousser, on arrive au mois d'octobre et on se dit, bon, finalement, je vais attendre janvier, les bonnes résolutions et là, ce sera le moment de s'y mettre. Et pour les projets, c'est exactement la même chose. Quand tu commences à bosser sur un truc qui te tient à cœur et que tu as envie aussi d'acquérir des compétences et des skills qui vont te permettre d'être plus à l'aise, tu te rends compte que sur ton chemin, finalement, il y a plein de choses que tu vas découvrir et que tu ne sais pas faire. Et finalement, ça ne fait que repousser le moment où tu vas finalement te lancer dans le projet. projet ou la chose que tu as envie de mettre en place. Et aujourd'hui, c'est de ça dont j'ai envie de parler, de ce piège dans lequel on tombe presque tous à un moment ou à un autre. L'idée qu'il existe quelque part devant nous un bon moment, le bon moment, un moment parfait, calme, dégagé, où toutes les conditions, elles seront enfin réunies pour qu'on puisse se lancer. Et ben, en fait, spoiler alert, ça n'existe pas et ça n'existera jamais. Sauf que... On se persuade, et c'est aussi un moyen de se dire qu'on va repousser, de ne pas se confronter aussi à ce qu'on ne sait pas faire, à la situation dans laquelle on n'est pas forcément à l'aise. Et j'avais envie de décortiquer un petit peu ce truc-là, parce que moi-même, j'y suis tombée. Et j'essaye de mettre en place des petites actions au quotidien qui vont me permettre de me rapprocher de ce que j'ai envie de faire, des choses que j'ai envie d'accomplir. Et c'est vraiment pas évident, parce que ça demande une grosse sortie de zone de confort. Ça demande de se confronter à des choses qu'on ne sait pas faire, à des moments dans lesquels on n'est pas forcément à l'aise. On se remet en question sur tout plein de choses, mais finalement, c'est ce chemin-là qui permet aussi d'arriver à ce qu'on a envie de faire, à ce qu'on a envie de mettre en place. Et peut-être, du coup, ce qu'on n'a jamais fait de notre vie, et c'est aussi pour ça que c'est un peu inconfortable. Je sais pas toi, mais personnellement, moi, c'est un mécanisme que j'ai eu beaucoup et qui m'a beaucoup frustrée et que j'ai encore à certains moments quand j'y prête un peu moins attention. Et c'est quelque chose dont j'essaye de sortir progressivement en mettant des petites actions dans mon quotidien. Alors de l'extérieur ça paraît pas grand chose, mais pour moi ça paraît être quand même des pas assez immenses. Et je trouve que l'exemple du sport il est vraiment hyper parlant et c'est aussi mon milieu professionnel et c'est aussi pour ça que je trouve que c'est aussi plus facile à expliquer de ce point de vue parce qu'on l'a déjà tous eu. Là la phrase que j'entends régulièrement ces derniers temps c'est oui mais là c'est l'été. Moi, je vais patienter, je vais attendre septembre parce que là, il fait trop chaud, il y a les vacances. En question d'organisation, je ne vais pas arriver à être régulier, donc finalement, ça ne sert à rien, puisque je ne vais pas être régulier, donc je ne vois pas l'intérêt de m'y remettre maintenant. Sauf qu'arriver septembre, c'est le rush. Les journées sont plus condensées, puisqu'en général, c'est toujours la période où tout reprend, où il y a beaucoup de choses qui s'accumulent, et du coup, moins évident en termes d'organisation. Septembre finit par passer, on est déjà mi-octobre, début novembre, et là, on se dit... « Bon, ben, on verra en janvier, parce qu'il y a les bonnes résolutions. » Et donc, ce sera plus facile de s'y mettre, parce qu'on reprend des nouvelles habitudes, on remet des choses en place. Bon, bref, je pense que t'as compris la boucle qui est en train de se dérouler devant toi, et je pense qu'on l'a déjà tous eue pour des raisons qui sont très différentes. C'est pas des excuses, c'est des vraies bonnes raisons qui... qui sont hyper individuelles et pour chacun d'entre nous, ces raisons, elles ont des raisons d'être là, entre guillemets, elles sont tout à fait valables et chacun s'organise absolument comme il peut, le quotidien n'est vraiment pas évident, s'organiser et arriver à tout faire concorder, à faire en sorte que ça convienne à tout le monde, à arriver à s'organiser et encore une fois, quand on vit seul, les contraintes sont quand même bien moins importantes, je l'entends tout à fait, mais parfois on est aussi les propres maîtres. des excuses qu'on va se donner, je sais pas si c'est très clair et je sais pas si c'est vraiment l'expression à utiliser. Ce que je veux simplement dire, c'est que ces raisons, elles sont justifiées dans le sens où ça nous paraît juste de par notre situation et notre prisme de comment on vit justement cette situation. Sauf que finalement, c'est un peu le piège parce qu'il y a toujours une excuse, il y a toujours quelque chose qui va venir se mettre un petit peu en travers de notre chemin qui justifierait le fait qu'on ne peut pas se lancer dans ce... projet, on ne peut pas mettre telle ou telle chose en place et finalement on revient à toujours repousser ce truc qu'on a peut-être parfois très très envie de faire mais on n'arrive pas à le faire parce que dans notre tête l'organisation et les choses nous paraissent trop compliquées et donc on finit par pas du tout passer à l'action voire même à mettre ce projet ou cette organisation un petit peu au placard. Le truc c'est qu'il n'y aura jamais vraiment de bonne situation où tous les paramètres seront totalement et pleinement alignés avec toi-même, ça s'appelle la vie. Il y a toujours des imprévus, il y a toujours des choses que tu n'avais pas forcément organisées qui viennent se mettre sur ton chemin. Il y a toujours des choses et des événements qui apparaissent et tu n'avais pas forcément pu anticiper le truc. Et du coup, finalement, tu es constamment en train de repousser. Je ne dis pas que ce n'est pas des bonnes raisons, je ne dis pas que ce n'est pas valable. Je dis juste simplement qu'il n'y a pas de moment parfait et c'est ça aussi que j'ai envie de transmettre dans cet épisode. Et c'est quelque chose que j'ai beaucoup remarqué et c'est très dur de sortir et de se confronter aussi à ce truc-là en se disant Ok je commence peut-être que c'est pas le moment idéal, peut-être qu'il y a plein de choses que je ne sais pas faire, et si je devais donner un exemple concret, en ce moment, moi, c'est le montage, j'ai envie de faire plein de choses, mais ces derniers temps, j'étais en train de me dire, oui, mais en fait, Lucille, tu sais pas monter, c'est pas ton métier, il y a plein de choses que tu maîtrises pas, il y a des outils et des codes que tu ne maîtrises pas, donc peut-être qu'il faut apprendre à apprendre ces codes-là, à savoir les gérer, à savoir s'organiser là-dessus, et ensuite, tu pourras passer au step supérieur. Sauf qu'en fait, tu te rends compte que quand tu commences à chercher des infos sur ce truc-là, moi je prends cet exemple-là parce que c'est ma situation, mais ça s'applique à plein d'autres situations et circonstances différentes, je me suis rendu compte qu'en cherchant des infos sur le montage, les codes, les choses à respecter, en fait, tu as toujours plus de choses à apprendre. En fait, c'est infini. Le sujet est tellement vaste que finalement, tu as l'impression que tu ne sais plus par où commencer et que c'est encore pas. pire finalement ça te noie dans une espèce de masse d'informations qui est hyper indigeste surtout quand c'est pas ton domaine que c'est pas des choses que tu maîtrises et donc finalement tu finis par pas du tout passer à l'action c'est exactement la même chose pour le sport ça fait peut-être des années que t'as pas pratiqué ça fait peut-être des années que t'es pas allé en salle de sport et du coup t'es en train de te poser un million de questions sur comment redémarrer à quelle fréquence qu'est ce que je vais faire qu'est ce qui est le plus judicieux j'ai quand même envie d'atteindre mes objectifs mais je ne sais pas par où démarrer Et donc, cette masse d'informations, elle s'impose un peu à toi. Et en fait, ça te demande trop d'énergie parce qu'il y a plein d'autres choses à gérer dans ta vie quotidienne. Et tu finis par juste repousser le moment en te disant que peut-être là, ça te fait trop de charge, que ce n'est pas le moment. Et puis, on repousse à la saison prochaine. Et la saison prochaine, il y a encore autre chose qui se met en travers de ton chemin. L'inconfort, ce n'est pas un signal que ce n'est pas le bon moment. L'inconfort, c'est juste que ça fait quelque chose de commencer. Et il y a un autre mécanisme qui est bien plus subtil derrière, c'est l'idée de recommencer quelque chose d'hyper grand et d'avoir la sensation de démarrer quelque chose qui nous dépasse un peu. En réalité, on peut mettre des petites actions en place et c'est vraiment ce que j'ai essayé de faire au fur et à mesure. Et je t'assure que finalement, quand tu commences à faire des petites actions au quotidien, tu as l'impression que cette chose, ce projet qui paraissait si immense, finit par se décanter un petit peu et revenir un peu plus à taille humaine, si je puis dire. que c'est un peu moins impressionnant, que c'est moins dur peut-être d'y arriver, et je pense sincèrement que ça s'applique à n'importe quel projet. En soi, si t'as envie de reprendre le sport, t'es pas obligé de te fixer des objectifs qui sont démentiels et des choses que tu ne vas pas atteindre, parce que finalement ça va être bien plus démotivant que motivant, mais c'est se dire, ok, peut-être que cet été en effet ce sera pas hyper régulier, mais pour ma santé, est-ce que c'est pas mieux de faire du sport peut-être deux fois par semaine ? Peut-être déjà, et de trouver cette routine avec deux fois par semaine, Peut-être en faisant des choses hyper simples et hyper faciles à mettre en place, plutôt que de se dire, ok, il faut absolument que je démarre avec 4 à 5 séances par semaine, qui en réalité ne sont pas très efficaces. ne vont pas suivre parce que ça fait des années que tu n'as pas fait de sport. Et donc, forcément, ça va être bien plus difficile à maintenir dans le temps parce que trop grosse sortie de zone de confort. En réalité, tout ce qui se cache derrière ces excuses, je mets des gros guillemets parce que, encore une fois, ça ne veut pas dire qu'elles ne sont pas légitimes. C'est simplement la peur qui est plus difficile à formuler, la peur d'essayer et de se rendre compte qu'on n'est pas expert dans ce projet-là, qu'on n'a pas les compétences pour réussir ce projet-là. Ça nous confronte à nos limites et à des choses dont on n'est pas maîtrisant. Et du coup, c'est hyper difficile à encaisser, entre guillemets, si je puis dire, parce que parfois, on a tellement envie de ce projet-là et on se projette tellement là-dedans qu'on a envie de réussir que ce soit parfait. Enfin, moi, personnellement, c'est un peu ma vision des choses. Et d'ailleurs, j'en ai fait un épisode sur le perfectionnisme et c'est hyper difficile à dépasser. Mais c'est en mettant des petites actions en place au quotidien et en faisant des petits pas qu'on arrive... à être aussi un petit peu plus indulgent avec soi-même, à se rendre compte que finalement, on n'est pas si nul que ça. Et il y a peut-être des moments où on va se percevoir de cette façon, en se disant, en fait, là, je suis en train de mettre ça en place, mais j'ai la sensation que ça n'avance pas, que je ne vais pas atteindre mon objectif. Oui, mais est-ce que ce n'est pas plus facile et plus agréable de se dire, OK, je suis en train d'essayer de mettre des choses en place, et au fur et à mesure, je réajuste mon angle de tir et je vais finir par arriver à ce que je veux faire. que de passer son temps à repousser un truc qu'on a vraiment profondément envie de faire et qu'on ne fait pas du tout, et se réveiller dix ans plus tard et de se dire, en fait, j'ai passé mon temps à repousser ce projet, à repousser le fait de me remettre au sport, à lancer peut-être mon entreprise, à créer des choses qui me font vraiment plaisir sous prétexte que je n'avais pas les compétences, alors qu'en fait, en dix ans, j'aurais pu acquérir ces compétences. C'est vraiment une grande question en ce moment, et c'est aussi pour ça que j'essaye de dépasser moi toutes ces petites choses. Et ces petites excuses qui se mettent en travers de mon chemin, parce que je préfère me dire que j'aurais essayé et que j'ai mis en place plein de petites choses dans mon quotidien pour essayer d'arriver à ce truc-là, plutôt que de me réveiller dans dix ans et de me dire en fait j'aurais tellement dû essayer et j'ai perdu du temps. Parce que tant qu'on n'a pas commencé notre projet, en réalité il reste hyper parfait dans notre tête, on ne s'est pas encore confronté au réel, il y a toujours ce truc de se faire une idée de comment ce sera et de... de comment c'est aussi dans la réalité et face à quoi on est confronté. Et donc, il n'y a pas encore ce truc et cette peur d'échouer. Quand c'est dans notre tête, on sait un petit peu comment ça va se passer. Du moins, on s'en fait une ligne directrice. Et il n'y a pas ce truc d'échec. Du moins, ça reste quand même plus flou parce qu'on n'est pas du tout en train de l'expérimenter. Et ça évite d'avoir aussi à le vivre avec ses défauts, ses imperfections, ses incompétences, les choses qu'on a encore à travailler et le risque finalement que ça ne marche pas comme prévu. Sauf que ce confort... en réalité il a un prix, celui de ne jamais savoir vraiment si on aurait réussi le projet qu'on a entamé, si on va atteindre nos résultats dans le sport, et on peut passer des années à se préparer, à faire quelque chose, sans jamais le faire vraiment, et moi je trouve ça juste hyper dommage. Et cet épisode il est là pour te rebooster en ce lundi matin, parce que si tu as des choses que tu repousses constamment, des choses que tu as envie de faire, démarre avec des petites actions. Des petites choses qui te paraissent peut-être insignifiantes, mais qui finalement vont faire la différence. Et la différence entre ceux qui réussissent et qui excellent, c'est juste qu'ils ont essayé. Et peu importe de là où tu démarres, peu importe les moyens que tu as, peu importe comment tu vas démarrer ce projet, peu importe comment tu vas démarrer le fait d'atteindre cet objectif, le plus important c'est d'essayer et de mettre des petites actions en place. Et c'est aussi comme ça que tu seras un peu plus gagnant que celui qui est constamment en train d'imaginer ce truc dans sa tête. et qui ne démarre jamais et ne met rien en place pour atteindre ses objectifs. Quand j'ai commencé à réfléchir un petit peu à cet épisode de podcast et à le transcrire avec les situations que je vis au quotidien, parce que c'est réellement comme ça que je construis mes épisodes, j'ai envie de parler de choses qu'on puisse peut-être tous traverser au quotidien, des choses auxquelles on est confronté et remettre aussi de l'humain, pas des routines parfaites, pas des choses qui font rêver avec des solutions miracles et des programmes en 30 jours, parce que moi ce genre de choses ça me fatigue, et je sais. aussi à quel point ça fait vendre parce que ça vend du résultat, mais finalement en réalité il y a plein d'autres paramètres à prendre en compte et on est tous humains, on fonctionne tous différemment, on est tous confrontés à des situations qui sont tous très différentes et il y a peut-être un événement que toi tu vas vivre de cette façon mais la personne à côté de toi le vivra totalement différemment parce qu'on n'a pas tous le même chemin de vie, on n'a pas tous traversé les mêmes choses, les mêmes événements, on n'a pas été tous entourés de la même manière. Cet épisode il est vraiment là pour déculpabiliser mais aussi te donner envie de te lancer dans les projets que tu repousses, de faire des choses qui toi te font du bien et peu importe si ça a du sens pour les autres, c'est vraiment moi quelque chose dont j'essaye de me détacher et je sais à quel point c'est dur parce qu'on accorde tous de l'importance. à ce que les autres vont penser de ce qu'on est en train de faire, si ça a de la logique, on a l'impression de se comparer aussi toujours à ce qui est meilleur que nous. Mais en fait, ces gens qui ont été meilleurs, ces gens qui excellent maintenant dans leur domaine et dans les projets qu'ils ont entrepris, ont démarré aussi parfois avec pas forcément de moyens, pas forcément de compétences par rapport aux projets qu'ils mettent en place. Et c'est tout le process et le fait de ne pas avoir abandonné, le fait d'avoir fait des petits pas qui fait du coup... la différence à la fin et qui fait qu'ils réussissent absolument dans ce qu'ils sont en train d'entreprendre. Le fait qu'on passe notre temps à attendre des conditions parfaites, une situation parfaite et idéale avec tous les paramètres au vert, qu'on est un peu dans une espèce de transition constante, dans une espèce de sas d'attente, et j'ai vu un réel là-dessus qui m'a beaucoup parlé sur Instagram, sur le fait qu'on a toujours l'impression qu'on est en train de faire un brouillon de notre vie et que c'est jamais vraiment la vraie version finale. Mais en fait, la vraie version finale, elle est maintenant. La vraie version finale, c'est ce que tu es en train de vivre maintenant. Et ensuite, après, ça va évoluer. Mais c'est le document principal là que tu es en train d'écrire. Et il n'y aura pas de situation qui soit meilleure. Alors peut-être qu'il y aura des paramètres qui seront un peu plus au vert. Mais peut-être qu'il y en a d'autres que tu vas découvrir qui ne seront toujours pas alignés avec ce que tu as envie de faire. Et c'est un peu une version idéale de se dire que peut-être dans trois ans, La situation, elle sera parfaite pour se lancer. En réalité, il n'y a pas de situation parfaite. Encore une fois, il faut doser. Bien évidemment que si tu as un projet qui te coûte super cher et que tu es dans une situation qui n'est déjà pas très confortable, il faut en effet peut-être mettre en place des actions au quotidien pour faire en sorte que cette situation soit plus confortable pour pouvoir te lancer. Tout est une question d'équilibre, mais le problème c'est que quand on franchit une étape, il y en aura toujours une autre qui va arriver derrière et qui fait que la situation n'est encore pas parfaite, que la situation n'est encore pas... pas idéal pour se lancer et le principal encore une fois c'est de faire des petits pas au quotidien pour arriver à la finalité et à l'objectif que tu veux atteindre et ne pas passer son temps à attendre dans cette espèce de salle d'attente qui finalement ne donnera rien si tu ne passes pas à l'action. La vraie vie elle est maintenant si tu as envie de lancer ce projet, de t'investir dans une activité, c'est maintenant, prends des petites décisions dans ton quotidien, il n'y a pas de répétition générale, en fait c'est déjà la représentation, tu mais déjà dans ta vie, c'est la seule version ? que tu auras et toi ton but c'est juste de te sentir bien de pouvoir expérimenter des choses que tu as envie d'expérimenter, de mettre ton temps dans des choses qui te font du bien et des choses qui t'épanouissent et l'objectif c'est juste d'être pleinement dans ce que tu es en train de faire et de décider de te lancer aussi malgré les petites excuses que tu te donnes les petites choses qui te trottent dans la tête parce que t'as peur que ça soit pas parfait, parce que t'as peur que ce soit pas la version finale parce que t'as peur que ça ne soit pas ton image que t'es pas toutes les compétences, les compétences, de toute façon, tu ne les auras toutes jamais, il y a des choses qui vont s'améliorer, mais il y a des skills que tu vas découvrir au fur et à mesure, et que tu vas devoir travailler tout au long du lancement de ce projet, si t'as un objectif créatif, peu importe qu'il soit, que ça soit faire du montage, que ça soit écrire un livre, que ce soit dessiner, enfin ça peut être tout plein de petites choses, ben en fait, si t'attends d'avoir du temps pour le faire, en réalité, le temps, tu l'auras jamais, il y a toujours des choses qui sont plus importantes, des choses qui viennent se mettre, dans ton planning des impondérables, des choses que tu ne peux pas changer. Alors prends le temps, organise-toi pour te bloquer des temps justement pour te consacrer au projet qui est essentiel. Peut-être que ça va te demander aussi des concessions dans ton planning et dans la façon dont tu t'organises, mais au fur et à mesure, en faisant de petites concessions et sur des choses qui ne vont pas non plus te coûter l'organisation totale de ton planning, tu vas arriver à avancer dans ce dans quoi tu as envie de t'investir et réaliser les projets. projets que tu as envie de mettre en place pour t'épanouir et te sentir bien dans ton quotidien. Dans cet épisode, je vais pas te dire de foncer tête baissée, d'arrêter de réfléchir parce qu'en réalité c'est pas simple, c'est pas un conseil qui va être viable et qui peut être suivi sur du long terme. On a tous des petites choses qui nous parasitent dans notre quotidien et dire ce genre de choses c'est comme pour moi dire à quelqu'un qui est anxieux arrête de stresser. Pour moi c'est la même chose et ça n'a strictement aucun sens. Simplement il y a des petites choses qui peuvent peut-être t'aider à passer à l'action et à aller vers quelque chose qui te correspond un peu plus. La première chose, ça va être de repérer un petit peu la phrase où tu te dis quand ce sera ça ou quand ce sera comme ça, je vais pouvoir y aller. Ok, la question c'est est-ce que cette condition elle est vraiment nécessaire et vérifiable ou est-ce que c'est un peu une façon de te dire j'ai peur de commencer et du coup là pour le moment je ne peux pas passer à l'action. Je trouve que c'est hyper important de voir dans quelle situation et dans quelles circonstances cette pensée, elle prend prend naissance parce que ça va te donner aussi des indications. Il y a peut-être des moments où quand t'es fatigué, moi je sais que par exemple c'est le cas et je pense que c'est un petit peu universel ce truc-là. Quand on est fatigué ou quand on est stressé, on a tendance à faire une montagne ou alors les choses nous paraissent bien plus difficiles. difficile à vivre que si on était en plein de forme et dans des conditions qui sont tout à fait optimales. Donc la première chose, c'est je pense, à mon sens, d'essayer de repérer quand est-ce que tu te dis ça, et dans un second temps, tu peux réduire cette version, c'est-à-dire, on va prendre l'exemple du sport, parce que je pense que c'est ce qui parle le plus à tout le monde. Si là, à l'heure actuelle, tu te dis que tu as envie de reprendre le sport, mais que tu es en train de réfléchir en te disant que ce sera mieux pour septembre, parce que là, les conditions ne sont pas réunies. Ok, peut-être. simplement est-ce que c'est une raison pour ne rien faire et ne pas bouger du tout dans ton quotidien. C'est-à-dire que tu peux décider tout à fait de faire 20 minutes de marche tous les deux jours, peu importe où, peu importe comment, mais si tu ne fais plus de sport et que tu ne bouges plus, ça peut être déjà une première étape. En vrai, c'est un début qui est un peu imparfait, mais il vaut mieux un début de projet imparfait qu'un projet qui n'existe que dans ta tête ou qui ne démarrera jamais et qui ne verra jamais le jour. Parce que tu es constamment en train de repousser ce que tu as envie de mettre en place. En 3, il va falloir aussi arriver à faire ce processus d'accepter de commencer en étant incomplet, incompétent et imparfait. Parce que c'est ce qui va venir au fur et à mesure. Et c'est des compétences et des choses que tu vas arriver à mettre en place au fur et à mesure dans ton quotidien quand tu auras fait des petits pas. Les gens qui avancent ne sont pas des gens qui ont attendu d'être prêts pour enfin se lancer. ce sont des gens qui ont accepté de commencer en n'étant absolument pas parfait, en n'ayant pas les compétences, mais en ayant la volonté de faire des petits pas chaque jour pour atteindre leurs objectifs et de mettre en place ce qu'ils ont envie de mettre en place dans leur quotidien. En 4, ce que tu peux faire, c'est essayer de choisir une date et non pas une condition. Parce que quand on attend les conditions, on l'a déjà vu dans cet épisode, il n'y a jamais les conditions qui sont totalement réunies. C'est de se dire, ok, ben là, peut-être que j'écoute cet épisode de podcast en ce lundi matin. Ok, aujourd'hui... qu'est-ce que je peux faire, quelque chose de simple qui ne va pas trop me coûter pour me permettre d'atteindre mon objectif et d'essayer de me mettre en route et de commencer à essayer de faire quelque chose. Pas de se dire je m'y mets quand ce sera calme, quand mon organisation sera parfaite, mais ok je m'y mets ce soir à 17h je sais que j'ai un créneau d'une heure je vais faire en sorte de pouvoir mettre en place une petite action qui va faire la différence et ces petites actions mises les unes derrière les autres, bout à bout vont finir par donner un résultat. Et enfin, je pense que c'est hyper important de se souvenir que ton toi du futur ne sera pas totalement différent du toi du présent. Si là, tu ne te sens pas prêt à l'heure actuelle, il y a de fortes chances pour que dans trois mois, tu ne te sentes pas non plus prêt sauf si justement, tu commences maintenant en mettant en place des petites actions et à construire justement cette confiance pour avancer et aller vers ce qui te tient à cœur et ce que tu as envie de mettre en place. Bref, ce qu'il faut retenir, c'est qu'il n'y a pas de bon moment qui t'attend planqué quelque part au détour d'une rue. Il n'y a pas de bon moment, il n'y a pas de parfait moment indiqué sur une case de ton calendrier qui est affichée sur ton frigo. Il y a seulement des moments où tu décides que celui-là, ça fera l'affaire avec ce que tu as à l'heure actuelle et qu'il vaut mieux peut-être commencer maintenant en ayant les conditions que tu as à l'heure actuelle plutôt que de te retrouver dans 10 ans et de te dire que finalement, tu aurais pu commencer parce que la situation finalement, elle s'y prêtait bien. que cet épisode t'aura plu et t'aura donné un petit coup de boost en ce lundi matin. J'espère que tu vas mettre en place une petite action aujourd'hui ou que tu vas planifier cette petite action dans ta semaine pour te rapprocher des choses que tu as envie de mettre en place, des projets que tu as envie d'accomplir et de te diriger aussi et de construire ta vie en fonction de comment toi tu l'entends, en fonction de ce qui a du sens pour toi et de ce qui te rend heureux. Comme d'habitude, le bon moment n'est pas quelque chose qui arrive, c'est quelque chose que l'on décide. Tranquillement, patiemment, en mettant des petites choses en place au quotidien, mais il n'y a pas de bon moment, alors par pitié, sors de ce sas de salle d'attente cette semaine. Fais quelque chose qui remet du sens dans ton quotidien. Je sais que ce n'est pas facile, mais moi j'y crois, tu vas y arriver. N'hésite pas à partager cet épisode autour de toi, comme d'habitude, à l'envoyer peut-être à tes proches, à quelqu'un qui a du mal à démarrer ce projet et qui a besoin d'un petit coup de boost. Tu peux aussi le partager dans ta story. pour donner de la visibilité à mon podcast et comme d'hab, si t'as 30 secondes et que tu ne l'as pas encore fait, n'hésite pas à laisser une petite note sur la plateforme d'écoute sur laquelle tu es, que ce soit Spotify ou Apple Podcast, puisqu'à l'heure actuelle, c'est le seul moyen de dire à quel point tu apprécies les épisodes et mon travail au quotidien. Je te souhaite une excellente semaine, n'oublie pas de sortir de ton sac d'attente et je te souhaite une très belle journée, une bonne semaine et on se retrouve la semaine prochaine pour un tout nouvel épisode de podcast. Salut !