Speaker #0Je suis Sarah, coach de vie certifiée, mentor et podcasteuse. Pétard que j'adore cette introduction ! Et je suis surtout en mission pour accompagner les personnes qui ont la vilaine impression de ne pas être pleinement elles-mêmes. Un peu comme si vous viviez une vie en étant un personnage en noir et blanc, alors qu'on sait tous que vous êtes un humain haut en couleur. J'ai imaginé ce podcast pour vous, en co-construction avec vous, et j'y aborde donc des problématiques qui m'ont touchée, ou des thèmes que vous me soufflez au préalable. L'ambition du podcast est triple. 1. A défaut de tous vous coacher individuellement, je veux vous livrer des outils et des clés à dégainer dans votre quotidien. 2. En vous exposant mon point de vue, je vous invite à vous questionner et à envisager une perspective différente, et j'espère enrichissante. Et 3. J'espère vous donner une envie irrépressible et urgente de retrouver toutes vos couleurs et votre joie de vivre. Bonne écoute ! Hello mes sunshine, je suis ravie de vous retrouver. Ça fait beaucoup trop longtemps ! J'espère que vous allez bien, que l'été qui a l'air de pointer enfin le bout de son nez vous ravit le cœur. De mon côté, tout va pour le mieux. Je rentre de dix jours de vacances surprise pour mon anniversaire et je suis reboostée à bloc. Je vous dois néanmoins une petite explication sur ce long time aussi. Évidemment, les vacances y sont pour quelque chose. Le portrait que l'on m'a tiré dans le magazine Marie-Claire aussi. D'ailleurs, merci pour vos petits mots, vos partages. Et pour ceux qui ne l'auraient pas encore lu, je vous ai glissé le lien de l'article dans ma bio. Derrière tous ces trucs très chouettes, eh bien il y a aussi une perte pure et simple d'inspiration. Vous savez ô combien j'adore ce rendez-vous avec vous, mais à chaque fois qu'il était question de réfléchir au prochain épisode, nada, nichts, niente, rien ne me venait. Je dis toujours flow down force plutôt que forcer J'en ai profité pour remplir ma jauge d'inspiration. Je me suis reposée, j'ai lu, j'ai écouté des podcasts, j'ai regardé la vie, tout simplement. J'ai regardé les gens, la nature, et comme toujours, j'ai évidemment échangé avec vous. Et pour ça aussi, je vous remercie. Parce qu'une fois n'est pas coutume, cet épisode, c'est vous qui me l'avez soufflé. Merci les sondages sur Instagram, puisque c'est vous qui avez voté pour ce nouveau thème qui n'est autre que Quand ça va pas, je fais quoi ? Aujourd'hui, je vais essayer de vous livrer mes clés pour mieux vivre les moments où ça ne va pas, parce que non, je ne vous livrerai pas de recettes magiques pour ne plus avoir de moments de bad. Nous ne sommes pas des machines, nous sommes de superbes êtres humains, dotés de formidables sentiments, d'émotions, qui peuvent nous guider si on apprend à les écouter, et surtout, surtout, surtout, surtout, si on veut connaître et reconnaître les hauts, et bien on a besoin des bas. Allez hop, première clé, tout est dualité. N'oubliez jamais ça. Vous ne pouvez pas savoir que vous êtes au top de la pop si vous n'avez jamais connu un top du flop. Ça n'existe pas. Et si vous ne me croyez pas, essayez de considérer par exemple votre café. Vous ne pouvez pas savoir à quel point il est délicieux et meilleur chaud si vous ne l'avez jamais bu froid. Revenons-en donc à notre thème Qu'est-ce qu'on fait quand ça ne va pas ? Puisque ce podcast est avant tout mon canal préféré pour vous parler vraiment à cœur ouvert, j'ai choisi de débuter ce dernier en tant que Sarah, non pas la coach, mais bien la femme de 32 ans qui fête son mieux chaque jour, mais qui est elle aussi concernée parfois par débat. C'est cette Sarah-là qui vous parle, parce que oui, je suis bien une femme comme vous, avant d'être une coach, et oui, il m'arrive de me trouver nulle, d'être au fond du sac, et autant vous dire que quand ça m'arrive, bon j'en ai rien à fiche des outils que je peux expliquer à longueur de journée en coaching, et je n'aspire qu'à une chose, c'est me rouler en boule, et que ce moment de bad, il passe. Donc c'est cette Sarah-là qui va débuter cet épisode, et je vais vous dire ce que moi je fais en tant que personne quand ça ne va pas. Ce que je fais, c'est que je me laisse tranquille. C'est déjà si difficile de se sentir mal. Donc, ce que j'ai appris depuis toutes ces années, c'est que la meilleure chose à faire, c'est surtout pas s'en vouloir. C'est surtout d'arrêter de lutter contre soi-même. Le moment, il est déjà tellement désagréable. Et avant, je m'en voulais parce que la honte d'être coach et d'être au fond du sac. Et puis maintenant, je me fous la paix. Et en vrai, je me laisse aller mal. Alors, jamais bien longtemps, parce que s'il y a aussi une chose que j'ai appris, c'est que espérer se sortir d'une impasse, d'un moment de bad, en ne faisant rien d'autre que se répéter que ça va mal, et qu'on est fatigué, et qu'on en a marre, et que ce moment est vraiment nul, eh bien ça ne sert à rien. Pire, ça rend le moment encore plus désagréable, et souvent il dure encore plus longtemps. Je voudrais vous dire que oui, les moments de down, ça arrive à tout le monde. Que dans ces moments-là, on a deux options. La première, c'est l'option où on est mal et où on fait de son mieux pour se soulager et ça passe de manière un peu moins désagréable. Je ne veux pas non plus dire que c'est agréable. Ou deuxième option, c'est l'option où on est mal et où on se fait la guerre à soi-même. Et là, non seulement c'est désagréable, mais c'est encore plus désagréable. Et surtout, j'ai remarqué que ça durait encore plus longtemps. Quand vous repérez le moment où vous êtes dans le bad, quand ça ne va pas, vraiment je vous encourage à choisir consciemment, quitte à le dire à haute voix, vous savez à quel point je me parle toute la journée. Ok, là je suis au fond du sac et j'ai le droit parce que ça arrive à tout le monde, même au meilleur. Et quand je fais ça, c'est un peu comme si je mettais de la distance versus le moment de bad qui est en train de se passer. Déjà, ne serait-ce qu'en disant ça à voix haute, le moment pèse moins lourd sur mon cœur. Bon ensuite ce que je fais moi, mais encore c'est ma recette très personnelle et expérimentée. Je ne vais pas vous mentir, je pleure un bon coup. Je le dis souvent d'ailleurs en séance, mais on ne se retient jamais de rire. Donc pourquoi est-ce qu'on se retiendrait de pleurer ? Pleurer, c'est le système nerveux qui se soulage. C'est le système nerveux qui relâche la pression et il repasse ainsi en sécurité. Bon, truth is, parfois, non seulement je pleure, mais... Putain, je ne sais pas si vous faisiez ça quand vous étiez petit, mais... Il m'arrivait de me regarder pleurer dans le miroir. Bon, venez me dire sur Instagram d'ailleurs si vous le faites pas s'il vous plaît, parce que je suis en train de vivre sinon un gros moment de solitude. Mais j'assume, c'est mon podcast, je vous confie mes secrets. Bref, parfois je pleure, parfois je me regarde pleurer dans la glace, histoire que ce soit bien drama queen. Et parfois, je vais même me mettre une musique ultra méga déprimante, en bon vieux morceau d'Adèle par exemple. Et là mes pleurs évidemment ils redoublent. Bon, j'ai pas les petites bulles dans le nez, mais vous avez compris le topo. dans ces moments-là, en fait, peu importe le niveau d'intensité, je vis pleinement le moment où ça ne va pas. je m'autorise à être vraiment mal. Et puis, je ne sais pas le truc du miroir particulièrement, mais m'autoriser à traverser ça, ça rend le truc tellement concret qu'à un moment donné, c'est un peu comme si ça me heurtait en pleine face et que ça me ramenait à la réalité. Presque comme si j'avais une dépersonnification instantanée où je me disais, mais enfin, qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi tu pleures comme ça ? Un peu comme si ces larmes, elles étaient tellement impressionnantes que je ne pouvais pas faire autrement que m'intéresser à moi. En fait, à ce moment-là, je me vois de l'extérieur et avec énormément de compassion et d'amour de moi, je peux le dire, je commence à m'intéresser à moi pour savoir ce qui se passe, qu'est-ce qui me met dans un état pareil. À ce moment-là, c'est un peu comme si je captais que ce moment de moins bien, ce n'était pas moi. c'est un moment isolé dans ma vie et du coup je deviens disponible pour comprendre je deviens disponible pour m'intéresser à moi, parce qu'avant ça laisse tomber je suis tellement en bad, tellement occupée à chouiner que je suis pas du tout disponible et c'est impossible de m'intéresser à moi donc ça, c'est ce qui se passe dans la vie de Sarah Hop qui n'est pas coach et qui n'en a rien à faire de ces outils qu'elle connait par coeur elle fait juste de son mieux et maintenant que je vous ai déballé ça a... vraiment de manière tout à fait personnelle et pas du tout façon coach, je réenfile ma casquette de coach et il se trouve qu'en fait, chacune des étapes que je viens de vous décrire, donc en 1 et 2, on aurait reconnaissance et acceptation que je ne suis pas bien, quand je pleure et que je me dis, bon, vas-y, ouvre les vannes en fait, parce que tu as le droit, ça arrive au meilleur. Et en 3 et 4, on aurait investigation et non-identification. Ça, c'est quand je m'intéresse à moi en disant mais qu'est-ce que t'as chouchou ? et qu'est-ce qui t'as mis dans cet état-là ? et que je suis disponible pour me dire bon, en fait, c'est pas moi, c'est un moment dans ma vie Et ça, ça s'appelle la méthode rain comme la pluie en anglais. Pourquoi je commence par ça ? Parce que... surtout je ne voudrais pas que vous puissiez croire que vous avez un problème parce que ça ne va pas. Cet épisode, je l'imagine un peu comme un gros câlin, et je vous fais la promesse avec cet épisode, que tout passe. C'est le fameux après la pluie, vient le beau temps. Et c'est aussi la réassurance que, oui, je suis persuadée que les bas sont nécessaires. Oui, je sais d'expérience que les bas sont toujours le présage de mieux. Mais non, vous n'êtes pas nul si vous le dire sur le moment T, c'est pas possible pour vous. Non, vous n'êtes pas pas développé personnellement si cette croyance, cette confiance en la vie, elle n'est pas accessible et disponible au moment où vous vous sentez mal. vous êtes juste humaine, vous faites de votre mieux, et c'est déjà extraordinaire. Et puis d'ailleurs, vous m'écoutez au passage, donc rien que pour ça, je peux vous garantir que ça ira très vite mieux. Donc, la méthode REIGN, et là j'ai bien ré-enfilé ma casquette de coach, c'est en premier reconnaître. C'est souvent l'étape la plus fastoche d'ailleurs, parce que généralement on est au courant quand ça ne va pas. Et puis ensuite vient l'étape d'accepter. Et ça, c'est un peu plus complexe. Surtout, si vous êtes un peu comme j'étais il y a quelques années, un peu une énervée de la vie, pour qui, par exemple, c'était très compliqué pour moi de reconnaître quand quelque chose n'allait pas, je cherchais tout de suite à comment aller mieux. Parfois c'est difficile pour certaines d'accepter d'être faillible, de ne pas être parfaite, de ne pas être tout le temps au top. Et si c'est votre cas, sachez que vous avez le droit de ralentir. Et même mieux, vous avez intérêt à le faire parce que je vous promets, vous n'allez pas glisser du côté obscur de la force, ni vous transformer en énorme larve qui n'ira jamais plus bien. Accepter, c'est vous offrir un moment de connexion à vous pour justement éviter les futurs signaux. qui serait encore plus fort pour vous forcer à faire la pause dont vous avez besoin. Je suis sûre que vous l'avez déjà expérimenté. Plus vous allez lutter, mettre une cloche sur ces signaux-là, passer à autre chose, chercher à comment vous en sortir, plus ça va durer et plus les signaux vont être puissants. Donc autorisez-vous dès que possible, en conscience, à ralentir, parce que sans ça vous risquez de vous retrouver en PLS total de la vie et de manière assez soudaine et imprévisible. Bon et puis vraiment, on est entre nous, vous me connaissez, mon gros dada dans la vie c'est quand même de vous booster H24, donc si je vous dis qu'en acceptant, vous serez propulsé plus rapidement vers le bout du tunnel, vous pouvez me croire. Concrètement, comment on fait pour accepter ? Eh bien, on dépose son armure de minute, on se reconnecte à son humilité, et on admet purement, simplement, comme on se confierait auprès de notre personne préférée sur la planète, qui, on le sait, de manière sûre et certaine, ne nous jugera jamais. Tout l'enjeu de cette étape-là, l'acceptation, c'est se reconnecter à son auto-bienveillance et son auto-compassion. Je ne le dirai jamais assez, mais la base d'une bonne santé mentale, du développement personnel, c'est sortir du jugement qui vous maintient la tête sous l'eau quand vous êtes déjà en train de boire la tasse. Accepter de ne pas être au top, c'est arrêter de se culpabiliser, c'est arrêter de lutter contre soi-même, et c'est se rendre disponible pour envisager la sortie du tunnel et aller mieux. C'est uniquement à ce moment-là qu'on va pouvoir, avec toute la bienveillance et l'autocompassion du monde, passer au i de la méthode RAIN, donc investiguer Qu'est-ce qui te met dans cet état-là ? Pourquoi tu te sens nulle ? Personnellement, pour cette étape-là, j'adore parler parce qu'au fil du temps, j'ai identifié des personnes très proches avec qui je me sens suffisamment en confiance pour me livrer nature-peinture. mais parfois parler ça n'est pas possible pour moi parce que les bulles que j'ai à sortir elles sont trop grosses et puis surtout l'énergie que j'ai à disposition elle est proche de zéro à ce moment là je choisis plutôt la thérapie par l'écriture autrement connue sous le nom de journaling que j'ai commencé je pense vers mes 15 ans coucou le divorce des parents qui a duré 10 ans et c'était interminable et je dois dire que ça a vraiment changé ma vie same story again prenez un papier, prenez un crayon ou un ordi ça marche aussi quand vous avez vraiment beaucoup de choses sur la patate à déposer et le secret c'est vraiment de jamais vous censurer personne ne vous lira jamais d'ailleurs vous même, vous n'avez même pas à vous relire et dites absolument tout ce qui vous vient Pourquoi est-ce que c'est puissant ? Parce que déjà vous allez sortir de votre tête. L'écriture ça devient alors la première matérialisation de vos pensées, et en faisant ça vous arrêtez d'avoir des pensées qui se prennent pour une sorte de hamster qui tourne dans sa roue à l'infini, d'ailleurs on appelle ça l'anxiété au passage, et ça se passe pour 99% dans mon cas, au bout de quelques minutes d'écriture. Moi, je m'arrête et je me dis, on est sûr de vouloir autant rajouter des caisses, de vouloir autant envenimer les choses ? Est-ce qu'on est sûr de vouloir entretenir des pensées pareilles qui ne sont déjà absolument pas tangibles, mais qui, en plus, ne me font rien d'autre que me sentir encore plus nulle que ce que je ne pense être ? Et là, l'investigation, elle coupe court parce qu'en fait, je réalise que mes pensées, elles sont responsables de comment je me sens. Si à longueur de temps, tu te répètes t'es nul t'intéresse personne tu vas encore lancer un truc dont personne n'en aura rien à carrer t'as peur de tout etc., il n'y a pas masse de surprises. Ton état, c'est la PLS. Donc, allez voir du côté de vos pensées et de votre discours intérieur. Parfois, ça suffit à vous remettre en selle et parfois pas. Si pas, il va falloir un peu vous cloner façon Julien Lepers pour vous poser les bonnes questions. Avant de vous donner d'autres clés pour investiguer, parce que c'est quand même ça le plus important, j'ai vraiment à cœur de vous dire que le N, il est tout aussi important. ne pas s'identifier. C'est vraiment toute la puissance de cette méthode. On n'est pas ce moment de bad. On n'est pas nul. On se sent nul à cet instant T. L'importance de cette formulation, elle est huge. Pourquoi ? Parce que ne tombez pas dans le piège de Calimero ou de la diva qui en fait des caisses pour être sûr que le monde va s'intéresser à elle. Parlez à votre gugusse là-haut, qui n'est pas vous, votre cerveau au passage, et passez au travers de la méthode. Ok, je reconnais les signaux qui m'indiquent que ça ne va pas. Reconnaître. J'accepte chacune des émotions que je ressens. Je m'autorise à ne pas être en forme. J'accepte la mission d'être ma meilleure copine. Ensuite le I. J'investigue car j'ai à cœur de comprendre le signal que m'envoie mon émotion. Et gugusse là-haut, oui, je ne suis pas en forme. Mais non, je ne suis pas que ce moment. Et tout passe. Et évidemment, petit icing on the cake, je me souviens que si je veux les hauts, eh bien j'accepte les bas. Ils font partie de l'équilibre de ma vie. Quand je dis ça, j'espère que vous entendez à quel point ce n'est pas grave, bien que ce soit super méga désagréable, j'en conviens, mais ce n'est pas grave de se sentir mal. C'est uniquement un signal à écouter pour s'intéresser à vous, pour repérer un besoin qui n'a pas été comblé, pour rassurer une peur, pour recevoir une dose d'amour ou de confiance. les scientifiques l'ont prouvé une émotion ça ne dure que 7 secondes donc quand on sait ça c'est pas une raison pour se flageller si ça dure plus longtemps mais c'est simplement un rappel de en fait c'est ta responsabilité de te dire bon là j'alimente cette émotion il y a forcément une bonne raison de quoi j'ai besoin attention je vous entends venir à 100 000 ah bah oui mais c'est difficile de savoir de ce dont j'ai besoin Alors oui, oui, oui, c'est difficile. Mais bon, quand on s'est dit ça, en fait, on ne s'est rien dit. On vient juste de filer la permission à notre gugusse là-haut d'y mettre encore plus de mauvaise volonté. Je vous le rappelle, lui, votre cerveau, il faut le visualiser sur une île déserte, un petit paradis, où il se fait masser les pieds. Au moment où vous lui proposez de sortir de cette zone un peu de caca-doigts, c'est un peu comme si vous lui proposiez de quitter son île déserte. Donc, en lui disant, non, mais tu vois, c'est dur, lui, il a encore moins envie d'y aller. Donc, cette petite phrase, elle dégage en beauté. Ça faisait longtemps. Ceci étant dit, revenons-en longtemps. Comment savoir ce dont j'ai besoin ? Bon, same rangan as always. Apprenez à vous connaître les sunshine. Il n'y a pas d'autre secret. C'est vraiment tout le travail d'un coach. Pas grave si vous n'avez pas un coach. Vous allez juste tâtonner un peu plus. Mais c'est l'histoire de la vie. C'est l'expérience de la vie. Et puis, à un moment donné, en vous posant des bonnes questions, vous allez ressentir dans votre corps un peu d'apaisement, peut-être de la joie, des frissons, du soulagement. Ça, ce sera votre signal que j'ai mis le doigt sur ce dont j'avais besoin et je vais pouvoir me remettre en route. Vous pouvez par exemple vous demander Est-ce qu'il y a un de mes besoins fondamentaux que j'ai négligé dernièrement ? Des heures de sommeil ? Votre envie de dire à Jean-Jacques d'aller se faire voir chez Plumeau ? Est-ce qu'il y a une peur qui a pris le dessus sur une envie très forte que vous aviez ? Est-ce qu'il y a une envie folle que vous mettez de côté depuis super longtemps pour des raisons qui ne sont pas les vôtres, mais plutôt celles de vos parents, de la société ou de votre conjoint ? Ça, ce sont des questions qui sont utiles. C'est vraiment s'intéresser à vous. Vous pouvez aussi écouter l'épisode 2 dans lequel je parle des messages que portent les émotions. Je crois que j'en parle à peu près à la minute 11, où je parle par exemple du message de la tristesse, ou encore du message de la colère. J'y glisse aussi des questions à vous poser pour comprendre pourquoi vous ressentez ces émotions-là. Ne négligez rien, même les trucs qui vous paraissent futiles. Déjà parce que toutes ces petites choses, elles ont de l'importance pour vous. donc elle mérite d'être considérée et surtout parce que 1 plus 1 plus 1 fois 365 jours ça fait 365 petites choses qui vous bouffent de l'énergie au quotidien au delà de vous pomper votre énergie ça vous fait croire tout un tas de trucs tout un tas de croyances limitantes qui elles aussi dégagent en beauté s'intéresser à soi c'est un peu comme quand on s'intéresse à son bébé qui ne parle pas encore et qui a besoin de crier pour dire que quelque chose ne va pas et bien là non plus, il n'y a pas de coach, il n'y a pas de mode d'emploi. La seule manière de comprendre, c'est essayer, tester des trucs et recommencer. Et petit à petit, on apprend à reconnaître les signaux que le bébé envoie. Si vous n'avez pas d'enfant, ça fonctionne aussi avec votre mec. Quand votre mec fait la tronche et qu'il ne dit pas ce qu'il a, plus les années passent, plus vous allez le pratiquer et plus vous saurez déchiffrer ses silences, déchiffrer son regard crispé, savoir ce qui va le contrarier. Il n'y a pas de secret. Mettez-y beaucoup d'amour, mettez-y beaucoup de patience, mettez-y beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup d'autocompassion et de bienveillance. et je vous promets que vous aurez les clés. Last but not least, et ça c'est vraiment un mélange finalement de Sarah la personne et Sarah la coach, il y a quelque chose que j'ai appris en formation qui vraiment a changé mon rapport à mes moments de moins bien. Vous savez, comme j'aime la nuance et comme je ne suis pas dans le no pain, no gain, t'as pas le droit de ressentir ou non plus dans le non, mais c'est bon, tu peux vivre ce moment délicat, désagréable et le faire durer autant que t'as besoin qu'il dure Je ne suis ni dans l'un ni dans l'autre, mais je suis plutôt un mélange des deux. Et je dois dire que quand j'ai appris ce truc en formation, je me suis dit waouh, ça c'est quelque chose que je veux vraiment transmettre Le point de départ, et cette méthode REIGN vous aidera particulièrement, c'est vraiment comprendre et identifier ses émotions. Une fois qu'on a compris que nos émotions ne sont qu'un signal, et qu'elles sont là pour nous mettre sur la piste de ce qui nous conviendrait mieux, ce qu'on peut réaligner, et bien derrière, on peut se mettre en action. Parce que oui, tout passe par l'action, évidemment. mais le truc qui a radicalement changé ma perspective, c'est cette phrase qui dit Si ce sont les émotions que tu ressens qui dictent tes actions, rien ne changera. En revanche, si ce sont les émotions que tu veux ressentir qui dictent tes actions, là, là tu verras des résultats alignés. Parfois, il y a des trucs qu'on n'arrive pas à expliquer ou parfois, ça ne suffit pas à aller mieux. Et là, il s'agit un peu de se foutre un coup de pied au cul en se disant Bon, j'ai compris, je vais essayer, et surtout, j'ai envie et besoin de sortir de ce tunnel tout pourritos, et à la place, je voudrais me sentir comme ça. Dans ma tête, je veux me dire ça, dans mon cœur, je veux ressentir telle émotion, et dans mon corps, je veux ressentir telle sensation. Et là, c'est l'envie. de vivre ça plutôt que ce que je suis en train de vivre, qui va pouvoir guider mes actions. Tu veux être fière de toi ? Ok. Qu'est-ce que tu fais pour être fière de toi ? Comporte-toi en cohérence avec la fierté que tu as envie de ressentir. Tu veux pouvoir dire que tu es sportive ? Ok. Comporte-toi en cohérence et va au sport. Phrase, elle a vraiment changé les choses pour moi parce que oui, être au contact de ses émotions, c'est nécessaire. Oui, avoir conscience de soi, c'est nécessaire aussi. et ressentir du moins bien, c'est pas grave. C'est simplement le signal que, ah bah en fait j'aimerais me sentir différemment. Il y a quelques semaines, je me suis prise en pleine face, ma phobie administrative. J'aimerais être meilleure sur ces sujets-là. Donc, je me suis plantée, ça m'a fait pleurer, je me suis sentie nulle, et en fait à ce moment-là, j'ai fait le choix. soit je continue ce que je faisais jusque-là et j'étais driveée par mon émotion de j'ai la flemme, ça me fait peur, je n'ai pas envie de m'occuper de mes tâches administratives soit je me rangeais du côté de mais j'ai envie de pouvoir m'en occuper, j'ai envie de savoir comment ça se gère, j'ai envie de me sentir fière parce que ces sujets-là, je les gère Et ça, ça, ça a fait la différence, parce qu'après avoir pleuré un bon coup, je le confie avec joie, eh bien, je me suis mise en mouvement pour ressentir la fierté. j'avais toujours la flemme, j'avais toujours peur de mal faire, mais c'est l'envie de ressentir de la fierté qui fait que, par une très belle journée ensoleillée, je me suis enfermée quelques heures, j'ai passé des coups de fil à l'URSSAF, j'ai passé des coups de fil aux impôts, et j'ai géré ma tâche administrative. Et sans surprise, je me suis sentie fière, et derrière, ça a créé un nouvel élan, parce que du coup, maintenant, j'ai envie de m'occuper de tous mes sujets administratifs. Et puis... Petit à petit, à force de répétition, je vais créer une nouvelle croyance à propos de moi. Je suis capable de gérer mes tâches administratives sans procrastiner, sans faire l'autruche, et je suis même capable d'être fière de moi en m'occupant de ces sujets-là. Truc que je n'aurais jamais pensé pouvoir dire. Cette phrase, je vous la redonne, elle dit que si ce sont les émotions que tu ressens qui dictent tes actions, rien ne changera. En revanche, si ce sont les émotions que tu veux ressentir qui dictent tes actions, là tu verras des résultats alignés. Je vous invite à faire pause et à réécouter autant de fois que nécessaire cette phrase parce qu'elle est vraiment très puissante. Bon et dernière partie, j'ai besoin de vous dire une dernière chose importantissime ou peut-être deux ou peut-être trois. Bon, la première c'est Ne vivez surtout pas dans la nostalgie ou dans le passé. De oui mais avant je me sentais comme ça ou oui mais je voudrais redevenir la personne que j'étais Ça, ça dégage. C'est pas une pensée ressource. Ça, ce sont des pensées qui vont vous maintenir la tête sous l'eau alors que vous êtes déjà en train de boire la tasse. À la place, reconnaissez et acceptez que vous n'êtes plus cette personne-là, que l'époque est révolue, que vous avez changé, que vous avez évolué, et apprenez à aimer la personne que vous êtes. Soyez fiers de celle que vous êtes devenue. Ça, c'est aussi de l'investigation. Intéressez-vous à la personne que vous êtes devenue. vous êtes devenus comme ça pour une bonne raison. Célébrez-vous d'être celle que vous êtes aujourd'hui et réconciliez-vous avec cette personne que vous êtes. Vous êtes formidables, je n'ai même pas besoin de vous rencontrer pour le savoir. Petit 2, apprenez à aimer le voyage, à trop être focalisé sur la fin, sur l'aboutissement. Vous êtes en train de passer à côté de tout ce qui a à kiffer en chemin. Et vraiment, j'en discutais encore avec une de mes coachées cette semaine. La vie ne nous est pas due Tout peut s'arrêter du jour au lendemain On se met jamais dans les pronostics Et pourtant ça arrive tous les jours Donc vraiment ne prenez rien pour acquis Cessez d'être déçus par la vie Parce qu'elle ne correspond pas A ce que vous aviez projeté aux attentes que vous avez La vie elle est ce qu'elle est Et je vous promets que En la prenant comme elle est Et bien vous avez toutes les raisons du monde de l'aimer Et dernier point, je voudrais vraiment vous répéter de ne pas confondre le ça ne va pas avec un moment où il y a peut-être un peu moins de joie ou un peu moins d'effusion ou un peu moins d'enthousiasme. Parfois, la paix, ça ressemble à un truc tout à fait calme, qui ne déborde pas, qui n'a pas trop d'énergie, en tout cas pas une énergie particulière. et c'est assez difficile de l'expliquer parce qu'on ne connaît pas trop ce truc. Soit on est dans les hauts, soit on est dans les bas, mais on n'est pas hyper habitué à quelque chose qui est plane. Souvent, ce qui se passe, c'est que dans ces moments-là, le cerveau aime comprendre, et puis il aime expliquer aussi, il adore expliquer les choses. Donc ne tombez pas dans ce piège de vouloir à tout prix expliquer le... C'est trop calme, je n'aime pas trop beaucoup ça comme dire. Si vous avez vu Acerix et Obélix, bref, j'ai un super rêve dans ce podcast. Apprenez à reconnaître ces moments et à les vivre comme ils sont, sans vouloir y ajouter quoi que ce soit, ni grain de folie pour que ce soit super, ni grain de moins bien pour le côté dramatique. Je sais que c'est un truc qu'on fait souvent, moi je l'ai longtemps fait. cette tendance à dramatiser, ajouter du moins bien. Et c'est logique, parce que quand on y pense, quand on est enfant, je l'ai déjà dit, je crois, mais un petit kid qui est en train de jouer peinard dans sa chambre, on ne s'y intéresse pas trop. Bon, à la rigueur, on se demande s'il n'est pas en train de faire une bêtise, parce que c'est un peu bizarre, mais surtout, on ne le dérange pas du tout. On le laisse dans son coin. Alors qu'un petit qui est en train de crier à la folie, là, on va s'intéresser à lui. Parce que c'est le signal que quelque chose cloche. Donc, s'il vous plaît, ne tombez pas dans le piège de vouloir être en joie et génial et machin tout le temps. Ne tombez pas non plus dans le piège de je suis en PLS Reconnaissez la paix. Comme ça, ça vous évitera de basculer dans un état de tristesse inexplicable et inexpliqué pour le coup, parce qu'il n'y a rien à comprendre. ou dans un surjoué de je ne sais quelle autre joie. Parce qu'en fait, quand vous faites ça, vous cherchez juste à obtenir de l'attention des autres et de vous-même. Ça, c'était le dernier point d'attention parce que je sais que vous avez accès à mon quotidien avec les réseaux, mais je ne voudrais surtout pas vous faire croire, et là, c'est à nouveau la Sarah Perso qui parle, mais... Je ne voudrais surtout pas vous faire croire que je saute au plafond toutes les cinq minutes et que non, j'aime la vie pour ce qu'elle est, ça c'est sûr. J'éprouve de la gratitude et de la reconnaissance pour ce qui est le plus souvent possible dans ma journée. Mais la plupart du temps, je suis juste dans un état paisible où c'est bien. Voilà, je crois que cette fois-ci c'est bon. J'ai tout dit. C'est un épisode qui sera un peu plus long. J'espère que pour autant, les clés sont de qualité et que vous pourrez en tirer des choses. N'hésitez pas toujours à me partager ce que vous avez retenu de l'épisode, ce qui vous a particulièrement marqué, ce qui a particulièrement résonné. Parce que je suis tellement riche de nos échanges. C'est ce qui me galvanise au quotidien. Et je crois que c'est important de le rappeler parce qu'un like, un commentaire, un partage, un tag... En fait, c'est m'envoyer le signal que ce que je raconte, ça vous parle et je le fais pour vous. Alors, je le fais pour moi aussi, évidemment, mais en fait, je le fais pour nous. Et quand on échange, c'est vraiment ce qui met du vent dans mes voiles. Ça faisait longtemps que je ne l'avais pas dit. donc d'avance merci je vous attends avec impatience par mail, si vous n'êtes pas encore inscrit à ma newsletter, le lien est dans ma bio aussi, on peut se parler sur Instagram évidemment taggez-moi, je suis hyper présente en tout cas j'essaye, et voilà j'ai hâte j'ai hâte d'échanger à nouveau avec vous, j'ai hâte du prochain épisode qui s'annonce passionnant puisque je suis déjà en train de travailler dessus et promis cette fois-ci, je veux tenir la cadence