Speaker #0Je suis ravie de vous retrouver pour ce nouvel épisode de podcast. Cet épisode aura un format un peu particulier parce qu'aujourd'hui j'aimerais vraiment vous faire passer à l'action. En fait, je me rends compte au fil des discussions que vous êtes beaucoup à comprendre les choses avec votre tête parce que vous lisez des bouquins, vous écoutez des podcasts, mais... Vous vous retrouvez souvent confrontés à une compréhension que vous avez du mal pour autant à mettre en place dans votre vie. Et pour ça, ne vous en voulez pas trop, c'est normal, puisque les apprentissages sont plutôt standards et votre passage à l'action est personnel. Donc aujourd'hui, je voudrais vous partager une phrase qui, moi, m'aide beaucoup dans mes passages à l'action, qui ne nécessite pas qu'on la comprenne vraiment avec sa tête. Mais plutôt qu'on se la répète façon mantra et qu'on observe dans notre quotidien, où est-ce qu'on perd notre pouvoir ? Aujourd'hui, et c'est peut-être ça qui m'a mis la puce à l'oreille, ou en tout cas qui m'a soufflé l'inspiration, j'ai pris un café avec Marion, et j'ai déjeuné aussi, et j'ai échangé aussi. Aujourd'hui, je choisis ce jour-là... inconsciemment pour vous parler de cette phrase. Et puis je me rends compte, au moment où je vous enregistre ce podcast, que l'éna-situation, que je ne suivais pas jusqu'alors, et pour tout vous dire que je n'aimais pas, alors c'était vraiment des a priori. Alors le fait de ne pas l'aimer, c'est 100% basé sur des a priori, je le confesse très volontiers. Mais il n'y a que les U qui ne changent pas d'avis. Et si vous allez voir sur mon Instagram, L'October Dump, donc c'est ma pellicule du mois d'octobre. Sur la toute première photo, on me voit en train d'échanger avec Eva, qui participe à l'aventure Boom saison 1. Et on échangeait sur le fait qu'elle aime beaucoup de choses chez Lena Situation. Elle a même acheté son premier bouquin, et aujourd'hui, pour la sortie. Et elle m'a aussi partagé un passage que j'ai envie de vous lire, parce qu'il est tout à fait à propos versus... Cet épisode de podcast. J'ouvre donc les guillemets. J'ai monté une boîte de production et d'événementiel. Je fais du consulting pour des marques que j'admirais de loin il y a quelques années. J'ai lancé mon podcast. Il est devenu le podcast le plus écouté sur Spotify France dès sa sortie. Et pour chacun de ces projets, je n'avais ni les diplômes, ni les bons prérequis. Mais je me suis autorisée à y aller quand même, sans arrogance, mais sans m'excuser. C'est de ça que je veux parler ici. de ce moment où on arrête de demander la permission, où on décide qu'on n'a pas besoin d'être prête, ni parfaite, ni désignée par un comité pour y aller. Je ne suis peut-être pas conforme à l'image qu'on attend d'une autrice, mais je suis là. Je referme les guillemets. Je trouve ce paragraphe excessivement inspirant, et encore, je vous ai passé le passage où elle parle de plusieurs millions de chiffres d'affaires qu'elle fait, qu'elle réalise. Et pourquoi je vous parle de ça ? Et si je vous parle de ça aujourd'hui, c'est que passer à l'action, on l'a dit, c'est compliqué. Passer à l'action quand on ne se sent pas légitime, quand on n'a pas confiance en soi, quand on entretient ses propres doutes, quand on n'a jamais fait ce qu'on s'apprête à faire, c'est superbement difficile. On peut comprendre tout autant qu'on veut, il n'empêche qu'on aura toujours peur, qu'on sera toujours stressé, qu'on se demandera toujours si on va y arriver. Et ça, c'est valable pour tous les êtres humains de cette planète. Sauf qu'il y a deux catégories. La première partie, ce sont les humains qui vont voir ce qui les sépare de ce qu'ils veulent. Et il y a une deuxième catégorie, ceux qui se concentrent, ceux qui se concentrent sur ce qu'ils veulent. Je répète cette phrase. Il y a deux catégories d'individus dans une quête d'un objectif. La première catégorie. Ceux qui vont voir ce qui les sépare de leur objectif, entre guillemets tout ce qu'il va leur falloir surmonter pour atteindre leur objectif. Et une seconde catégorie, ceux qui vont focaliser leur attention sur ce, ceux qui vont focaliser leur attention sur l'objectif. Sous-entendu, avoir conscience des obstacles, mais décider, choisir, en conscience, de se focaliser sur leur objectif. Pourquoi je vous partage ça ? Parce qu'appartenir à la deuxième catégorie d'individus n'est pas inné. Et ce qui m'aide, moi, à appartenir à cette catégorie, c'est cette toute petite phrase. Cette toute petite phrase qui dit « Lorsque tu cesses d'être impressionné, tu commences à t'impliquer » . L'épisode du jour tournera donc autour de cette phrase. L'épisode du jour tournera donc autour de cette phrase et j'ai envie de vous en faire et j'ai envie que vous puissiez y voir une invitation. Alors d'abord, prenez le temps de noter cette phrase. Lorsque tu cesses d'être impressionné, tu commences à t'impliquer. La première partie de cette phrase, c'est déjà une invitation à observer votre quotidien, les moments où vous êtes sur le point de passer à l'action. Prenez conscience de ce qui vous impressionne. Donc aujourd'hui, on est vendredi. Prenez votre semaine par exemple et jour après jour, allez m'identifier les moments, les personnes, les actions, les sujets. qui vous ont impressionné. Prenez le temps, faites-le ! Peut-être que ça va concerner une personne. Est-ce qu'il y a une personne récemment qui vous a impressionné ? Je vais utiliser l'exemple de ma cliente qui a été impressionnée par une personne qui réparait sa voiture. Le côté impressionnant peut venir du fait qu'il y a un enjeu qui fait que... Comme cette personne répare sa voiture et a entre guillemets l'ascendant, parce qu'en fait il pourrait décider de réparer sa voiture n'importe comment, il pourrait décider de lui demander beaucoup plus d'argent que prévu, ça, ça requiert, ça, ça donne un caractère impressionnant à l'autre. C'est là où c'est intéressant, c'est que impressionnant, généralement, on y met un caractère... On peut y mettre par exemple un côté célèbre ou bien une autorité ou un pouvoir certain ou une certaine autorité. Mais ce que je veux vous montrer aujourd'hui, c'est que dès lors qu'il y a un ascendant, il y a possibilité d'être impressionné. Donc là, on a ma cliente qui était impressionnée par la personne qui réparait sa voiture. Il y a un enjeu, il y a un ascendant. Si je prends mon exemple personnel, moi, en ce moment, je mets un vrai, vrai accent sur ma santé. Alors, je me suis rendu compte cette semaine que quand j'avais rendez-vous pour un bilan sanguin, quand j'ai eu rendez-vous pour un examen, j'étais impressionnée par le lieu. tout ce qui est lieu Tout ce qui est hôpitaux, complexes médicaux, ça m'impressionne. Parce que là, même chose, et c'est une nouvelle forme de... et c'est une autre forme d'impression, c'est que c'est nouveau, c'est quelque chose que je ne contrôle pas. Donc, ça m'impressionne. Si je prends un autre exemple, cette semaine, pour la saison 2 de Boom, j'ai décidé de demander à une intervenante. qui m'impressionne beaucoup parce que je la trouve très compétente, parce qu'elle a une certaine notoriété et parce que je la regarde depuis mon canapé depuis plusieurs mois, elle m'impressionne. Donc vraiment, prenez le temps là tout de suite de zoomer sur votre semaine et d'identifier les points qui vous impressionnent. Mais surtout, ne soyez pas timide versus le mot impressionné. Comme je le disais, ça peut être plein de facteurs différents qui vont vous impressionner. Mais on pourrait résumer le côté impressionnant par il vous fait vous sentir comme inférieur, plus petit, moins compétent, moins expert, moins quelque chose. En fait, le côté impressionnant peut être repéré dès lors que quelque chose qui est horizontal normalement devient vertical. Et évidemment, vous vous prenez la position en dessous. Mais c'est là que c'est intéressant aussi, ça peut être impressionnant à l'inverse parce que vous avez pris la position au-dessus. Et oui, puisque ça aussi c'est impressionnant. C'est impressionnant parce que quand on est au-dessus, les gens peuvent attendre quelque chose de nous. Typiquement, je me souviens très bien une fois où j'ai été impressionnée, c'est la première fois que j'ai lancé Boom. et je sais qu'en ce moment, je n'arrête pas de parler de Boom, mais parce que c'est ce qui sort en ce moment. La première fois que j'ai lancé Boom, les deux personnes, ça n'était pas sorti encore officiellement, qu'il y avait déjà deux personnes qui avaient signé. Et ça, c'était hyper impressionnant parce qu'alors, je ressentais les attentes des deux personnes qui avaient choisi de me faire confiance pour cette aventure. Donc là encore, faites... pause, reprenez votre semaine et essayez de voir à quel moment vous avez été impressionné, peut-être parce que vous aviez la position au-dessus. Si je reprends un exemple, ce matin, un de mes clients m'a écrit en me disant, j'ai rendez-vous ce matin pour une réunion avec tout le comité de direction. Je suis le seul intervenant et il va falloir que je prenne la parole devant tous ces gens-là que j'estime beaucoup et qui m'impressionnent beaucoup. Et je suis tout seule à devoir prendre la parole devant tous ces gens-là. Et je suis impressionnée de par cette position-là. Et forcément, j'ai aussi envie d'impressionner ces gens-là. Donc, vous voyez, c'est hyper intéressant de... voir ces deux angles de vue où le côté impressionnant peut être soit venant de dessous de vous, soit venant de dessus. Pourquoi c'est intéressant de voir ça ? Parce qu'une fois qu'on voit, parce qu'une fois qu'on a pris conscience des endroits, des moments, où on se sent impressionné, il n'est pas question d'arrêter d'admirer ou de ressentir ce qu'on ressent, il est question de se reconnecter à son pouvoir à soi. Parce que souvent, quand on est impressionné, c'est qu'on se raconte une histoire qui nous fait nous sentir plus petit, moins capable, plus stressé ou sous tension. Je me souviens de cette phrase que disait Oprah Winfrey, que j'adore. Oprah Winfrey, que j'adore. Elle disait, je me suis assise aux tables les plus prestigieuses et je me suis souvent rendu compte que les gens qui étaient assis à ces tables-là, ce n'étaient pas les plus intelligents. C'était ceux qui croyaient le plus en eux et en ce qu'ils racontent. Et je trouve ça hyper inspirant parce que... Ça nous reconnecte avec la dimension où en fait on est tous humains. On part tous, entre guillemets, de notre propre point de départ. Et ce qui fait vraiment la différence, c'est ce qu'on va décider de faire de ce point de départ. Comme je le disais, deux catégories d'individus. Il y a ceux qui vont blâmer leur point de départ en se disant « j'ai pas les mêmes chances que les autres, je vais pas y arriver pareil, ça va être un enfer, etc. » Et il y a ceux qui vont se dire « ok » . J'accepte le défi, je vois que je pars d'ici, qu'il y en a devant moi et qu'il y en a aussi derrière moi et je commence à mettre un pied devant l'autre. Et c'est ça finalement que je veux vraiment vous transmettre aujourd'hui, c'est que première étape, on prend conscience d'où on est, d'où on se sent impressionné, à quel endroit et peut-être qu'on peut même aller comprendre pourquoi. C'est pas un prérequis. Mais forcément, quand il y a de la compréhension, ça rassure et ça nous aide à nous sentir plus sécurisés. Une fois qu'on a fait ça, on peut passer à la deuxième étape. Donc vraiment, prenez vos listes, regardez ce que vous avez noté, qui vous impressionne et éventuellement pourquoi. Ensuite, passons à l'option et ensuite passer à OK. Si je cesse d'être impressionnée, je commence à m'impliquer. Donc, votre but ici sur cette deuxième partie d'exercice, ça va être de se dire comment je peux me raconter l'histoire pour cesser d'être impressionnée. Si je reprends l'exemple de ma cliente qui me parlait de son garagiste. Quand elle m'a raconté le garagiste, elle me disait « Non, mais si je lui dis ce que je pense, il va me faire payer plus cher, peut-être qu'il va mal s'occuper de ma voiture, et puis peut-être qu'il va me raccrocher au nez, et puis... » Et puis, et puis, et puis, et puis... On était dans la première catégorie d'individus qui voit tout ce qui la sépare de ce qu'elle veut obtenir, à savoir des informations claires. Donc, on a repris ça, on a noté tout ce qu'elle se racontait, et on les a, et on a reformulé. Donc ce qu'il nous donne, je veux des informations claires. Ok, très bien. Donc tu veux des informations claires, appelle ton garagiste, pose-lui tes questions. Donc si je reprends l'exemple de ma cliente avec son garagiste, avant qu'elle se raconte tout un tas de suppositions négatives, première catégorie d'individus, si on se recentre et qu'on comprend qu'elle a besoin d'informations et que la personne en face d'elle peut lui donner ces informations. Donc là, juste, on vient de faire passer le garagiste hyper méchant qui va truquer sa voiture, la faire payer très cher, à un garagiste qui est là pour réparer sa voiture. Donc là, le côté impressionnant, déjà, il a dégonflé. Ok, super. Ensuite, on se souvient qu'elle veut poser des questions pour obtenir des informations. Très bien. Si la personne en face n'est plus impressionnante, quel risque j'ai ? à simplement lui poser les questions comme elles me viennent. Ben, il n'y en a plus. Parce qu'en fait, le gars, il est beaucoup moins impressionnant. Donc moi, je me mets beaucoup moins de crainte et je cesse d'être driveée par la peur et je reste centrée sur qu'est-ce que je veux communiquer. Ah oui, je veux poser des questions. Et en fait, ça paraît tout bête, mais au moment où j'ai fait redescendre la pression et que je me suis refocalisée sur quel est mon objectif, Je me suis reconnectée à mon pouvoir personnel et surtout, je deviens capable de réaliser que si à un moment donné, la personne en face a envie de m'arnaquer, a envie de taire des informations, a envie de mal réparer ma voiture, dans tous les cas, elle le fera parce que je ne contrôle pas ça. Mais surtout, je me fais confiance pour rester impliquée puisque je ne suis pas... Impressionné. Je reste, dans le moment présent, capable d'agir en fonction de ce qui se présente à moi une fois que je me suis mise en mouvement. Si on reprend maintenant mon deuxième exemple qui était de solliciter une personne qui m'impressionne beaucoup parce qu'elle a une certaine notoriété et que je la trouve particulièrement compétente, quand je cesse d'être impressionné, qu'est-ce que je fais ? Eh bien, je me souviens que... ça reste une personne comme vous et moi, qu'avant d'être excessivement compétente, elle aussi, elle a connu son point de départ, et qu'avant d'être quelqu'un d'excessivement... qu'avant d'être quelqu'un avec la notoriété qu'elle a, elle a certainement dû commencer avec deux, trois personnes en face d'elle. Donc, in fine, je refais... Donc, in fine, je viens de rééquilibrer la relation. On n'est plus sur quelqu'un qui est au-dessus de moi et moi en dessous d'elle. Non, on est à nouveau dans une juste équilibre, dans une interconnection. Il n'y a plus de séparation entre nous. Je me souviens qu'on est toutes les deux humaines. Et alors, déjà, je le sens dans mon corps, c'est beaucoup plus apaisé. Mais surtout, j'ai accès à des actions qui me paraissent beaucoup plus simples. Typiquement, comment je me comporterais avec une personne qui n'aurait pas cette notoriété ? et qui n'aurait pas ces compétences, eh bien, j'ouvrirais cette application qui me permet de rencontrer des personnes que je n'ai pas croisées dans la vraie vie. Je prendrais ma meilleure plume pour lui adresser un mot sincère avec des mots qui résonnent. Et je la laisserais me répondre ou ne pas me répondre. Mais en fait, à la seconde où je cesse d'être impressionnée, je cesse. de vouloir l'impressionner en retour en devenant quelqu'un que je ne suis pas. Cesser d'être impressionné pour commencer à s'impliquer vous permet non seulement de renouer avec votre confiance, mais aussi et surtout de rester connecté à votre cœur, à votre authenticité et à votre vulnérabilité. Et la vulnérabilité, j'en parlais dans le podcast précédent, c'est peut-être de loin votre plus grand superpouvoir. Parce que la vulnérabilité, je le disais jusque-là, on l'aperçoit comme notre faculté à mourir, notre faculté à pleurer devant les autres, notre faculté à dire ce qui nous touche. Mais je trouve absolument admirable de dire quand on est enjoué par quelque chose, de partager son excitation quand bien même on ne sait pas ce qu'il adviendra. Et quand je cesse d'être impressionnée, Je peux commencer à m'impliquer avec le cœur et à dire « Je ne sais pas si tu diras oui, mais ça me plairait tellement que tu participes à cette aventure. » Je prends mon autre exemple à propos de la santé. Je le disais, j'ai passé plusieurs examens et à un moment donné, je me suis sentie un peu impressionnée. Parce que j'ai arrêté un traitement, je déteste les médicaments, donc j'ai arrêté un traitement qu'on m'avait conseillé. Et il se trouve qu'au vu du bilan que j'ai fait, il serait peut-être judicieux de reprendre un accompagnement médicamenteux. C'est pas du tout grave en ce que je vous partage, c'est important, mais c'est pas grave, ne tombe pas dans le pathos, tout va bien. Mais donc j'ai été un peu impressionnée parce que je me suis dit, oi, il va falloir que je dise que j'ai arrêté ce traitement et que... J'accepte ma part de responsabilité dans le fait que peut-être ce bilan qui n'est pas optimal ait un lien avec le fait que j'ai arrêté de le traitement. Sauf qu'au moment où je commence à m'impressionner toute seule, parce qu'en fait je n'ai pas la certitude qu'on va me mettre ça sur le nez, je n'ai pas la certitude qu'il y ait un lien de cause à effet, quand je reviens dans mon cœur et que je me dis « tu as fait ce qui te semblait bon à l'instant T où tu l'as fait » , Je cesse d'être impressionnée. Et quand je me souviens qu'en face de moi, j'ai un médecin qui a à cœur ma santé et qui est là pour m'accompagner, je cesse aussi d'être impressionnée et de vouloir en retour l'impressionner en peut-être changeant ma version des faits. En fait, j'ai le droit d'avoir pris cette décision. J'ai le droit de ne pas aimer les médicaments. J'ai le droit d'avoir voulu essayer sans. Et j'en accepte. les conséquences. Et à la seconde où je refais cet effort d'arrêter d'être impressionné, alors je peux commencer à être impliqué. Et je commence à rédiger un mot en expliquant que, oui, j'ai arrêté ce traitement pour telle raison. Oui, aujourd'hui, s'il est avéré qu'il y a un lien de cause à effet, je suis prête à reprendre des médicaments. Et, oui, je suis prête à un autre niveau d'implication. que ce à quoi j'étais prête jusqu'alors. Je pourrais vous donner des tas d'exemples comme cela. Parce que vraiment, si vous êtes... Si vous commencez à être plus conscient, plus présent et plus honnête, parce que dans le fait d'être impressionné, il y a beaucoup, beaucoup d'honnêteté qui est en jeu, parce que c'est pas facile d'admettre qu'on est impressionné par quelque chose, vous allez voir qu'il y a plein d'endroits où vous... perdez de votre pouvoir d'implication. Et le pouvoir d'implication, c'est un pouvoir d'action. Il y a un exemple qui vient de me traverser l'esprit. J'accompagne une cliente en ce moment à vendre son entreprise. Et donc forcément, qui dit vente d'entreprise, dit poser un prix qui soit juste. On parle de plusieurs dizaines de milliers d'euros. Mais donc c'est peut-être un prix juste. Donc c'est peut-être un prix juste, mais ça n'en reste pas moins un prix. Impressionnant parce que quand il faut dire à haute voix je vends mon entreprise pour disons 80 000 euros c'est impressionnant et ça peut même être intimidant et donc c'est important de le voir de l'accepter de le poser sur le papier c'est vrai je suis intimidée à l'idée de et de se recentrer je vends mon entreprise pour 80 000 euros Se recentrer, ça peut se dire, ça peut revenir à se dire, ok, mais donc derrière le 80 000 euros qui m'impressionne, il y a combien d'années ? à construire cette entreprise ? Il y a combien d'efforts à faire fructifier ces milliers d'euros ? Il y a combien de temps ? Combien de personnes ? Combien de... Et là, vous faites une liste. Simplement pour vous recentrer et cesser d'être impressionné. Et puis, se recentrer sur le fait de vendre, ça peut aussi être... Quand je vends mon entreprise, qu'est-ce que ça va permettre ? Et vous voyez, petit à petit, la balance qui penchait vraiment d'un côté, je suis impressionnée, commence petit à petit à se rebalancer. Elle revient à l'état d'équilibre. Parce qu'en cessant d'être impressionnée, j'ai ramené du sens, j'ai ramené une position qui est... plus confortable, j'ai ramené une position qui est plus équitable, plus équilibrée, et alors je peux commencer à identifier où se trouve mon contrôle, et donc où se trouve ma zone d'action. Je vais prendre un dernier exemple parce qu'il s'est manifesté aujourd'hui, parce qu'il s'est manifesté cette semaine dans le live avec mes boumeuses. J'adore dire mes boumeuses. On sait... On s'est parlé de moments où il y a des incompréhensions dans le couple. Ça impressionne. Ça impressionne parce qu'il y a l'enjeu de ne pas blesser l'autre, de comprendre l'autre, de lui faire se sentir aimé, de lui faire sentir en sécurité. Et donc, on abordait la nécessité de transparence, d'expression de ses sentiments. Et je partageais cette phrase que j'adore avec mes boumeuses qui dit Si tu ne me juges pas, je n'aurai pas besoin de mentir. Notez-la, celle-là, parce qu'elle est quand même puissante. Si tu ne me juges pas, je n'aurai pas besoin de mentir. Et ça rejoint tout à fait le côté impressionnant. Un non, ça peut paraître impressionnant parce que ça peut envoyer un certain message. Dire tu m'as blessée parce que, ça peut être impressionnant. Mais quand on est impressionné ou que c'est... impressionnant, on n'est pas impliqué. Parce que ça vient biaiser notre manière d'agir. Alors que quand je me souviens qu'en fait un non ou bien un partage sur le fait que j'ai été blessée, c'est un immense cadeau à l'autre parce que je lui fais confiance pour recevoir ce que je suis en train de dire, parce que je sais qu'il ne va pas me juger, donc je n'ai pas besoin de lui mentir, parce que Je suis en train de lui confier mon mode d'emploi pour que ça nous bénéficie à nous deux et qu'on puisse être encore mieux connectés. Mais quelle raison j'ai encore de ne pas vouloir lui dire « Non, je fonctionne comme ça, ça, ça m'a blessé, ça c'est ok, ça c'est pas ok. » Finalement, cessez d'être impressionnés. C'est, je le disais en début d'épisode, être très sincère sur ce que vous vous racontez et sortir du fantasme pour revenir à la vérité. Maintenant, je le disais aussi, le but, ça n'est pas seulement que vous puissiez comprendre ni avoir cette nouvelle perspective sur les choses. La proposition que je vous fais... C'est de retourner dans vos quotidiens en m'ayant écouté, de repérer les moments où vous êtes impressionné. Donc ça, tête, qu'est-ce que vous racontez quand vous êtes impressionné ? Coeur, quelle émotion vous ressentez quand vous êtes impressionné ? Corps, comment ça se manifeste en termes de sensation quand vous êtes impressionné ? Pour ensuite discuter. Avec cette impression-là. Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que tu te racontes ? Comment tu te positionnes ? Pour ensuite pouvoir reprendre une position plus neutre. Dès lors que vous vous racontez quelque chose qui ne peut pas être amené devant un tribunal et être prouvé comme véridique, c'est de l'ordre du fantasme, ça dégage en beauté parce que ça vous... complet dans cette sensation de je suis impressionné donc je ne peux pas m'impliquer. Une fois qu'on a identifié tout ça, qu'on a reformulé, qu'on a rebasculé dans le concret, dans le véridique, dans ce qui finalement m'est utile, Alors, je décide d'une action un tout petit peu différente. Pas les grands changements. Un tout petit peu différente. Par exemple, si je vois que, quand je suis impressionnée, j'ai tendance à mentir. Je peux peut-être commencer par voir que je suis impressionnée, l'accepter, me pardonner, me rassurer. Et au lieu de mentir, ne rien dire. C'est un début. Et puis la fois d'après, ce sera essayer de dire. Et puis la fois d'après, ce sera dire. En y mettant des formes, en arrondissant les angles, mais en disant quand même. Et puis la fois... Encore d'après, ce sera simplement de dire comme je le pense parce que, je le répète, quand je ne me juge pas, je n'ai pas besoin de mentir. Si j'arrête de juger la vérité que j'ai envie de dire, alors je n'ai plus aucune raison de la transformer. Et oui, parce que ce qu'on veut obtenir de l'autre, il faut déjà se la porter à soi. Si on veut que l'autre ne nous juge pas, Commençons nous-mêmes par ne plus nous juger pour ressentir, penser ce qu'on pense, ce qu'on ressent. Évidemment, vous me voyez venir avec mes gros sabots. Si vous avez envie de me partager des moments où vous vous voyez être impressionné, surtout faites-le. Envoyez-moi un petit mot sur Instagram, ou même un mail, ou ce que vous voulez. Mais venez me raconter un moment où vous vous êtes impressionné. Et derrière, soit vous avez besoin d'un petit coup de pouce et je serai ravie de vous le donner, soit vous vous rendez compte vous-même et vous faites un petit pourcent différent. Et ça aussi, vous venez me le raconter. On est là pour partager des victoires, mais on est aussi là pour admettre quand c'est compliqué. Et surtout, on est là pour mettre du vent dans nos voiles respectives. Alors voilà, aujourd'hui, j'ai cessé d'être impressionnée. Et j'ai décidé d'être impliquée en vous faisant cet épisode de podcast qui diffère de d'habitude. Et vous savez quoi ? J'ai adoré. Donc n'hésitez pas à me dire si vous aussi vous avez apprécié. Vraiment, le partage avec vous, c'est ce qui m'anime encore ce matin. J'ai partagé un café avec une de mes abonnées. C'était un régal. Donc je ne cesserai jamais de créer ce genre d'opportunité. Donc, je vous embrasse très fort. J'ai hyper hâte de lire vos passages à l'action, vos prises de conscience sur le moment où vous êtes impressionné et où vous décidez de commencer à être impliqué. Ça me régale, donc n'hésitez jamais. Je vous souhaite un superbe week-end et je vous dis à très vite. Enfin même plus précisément, à dans deux semaines.