Speaker #0Si en tant qu'entrepreneur, vous avez l'impression qu'en 2026, il faut faire deux fois plus d'efforts pour obtenir les mêmes résultats qu'il y a peut-être quelques années, je vous rassure, vous n'êtes pas le seul. Il y a aujourd'hui cette sensation que je vois chez beaucoup de pères, beaucoup d'entrepreneurs, beaucoup de dirigeants qui me disent « Là, le contexte en ce moment, il est tendu, ce n'est pas évident. On a l'impression que les choses qui fonctionnaient avant, ça a de moins en moins de... » d'efficacité, ça a de plus en plus de friction. Et peut-être que vous vous dites, OK, est-ce qu'il y a un truc que je fais mal, je fais les bonnes choses ou alors c'est censé fonctionner. Et puis là, ça demande dix fois plus de ressources. Je vous l'ai dit, vous n'êtes pas seul. Si en créant plus de contenu, plus d'emails, plus de lancements, plus de publicité, plus de présence, vous avez l'impression que ça n'a pas d'effet ou voir que ça a moins d'effet, il y a des choses derrière. Et dans ce podcast, je vais expliquer justement qu'est-ce qui a changé. Qu'est-ce qui se passe derrière ? Pourquoi beaucoup de personnes se focalisent sur les mauvaises raisons ? Et qu'est-ce que vous pouvez mettre en place ? Quelles sont les opportunités de ce contexte ? Parce que oui, c'est devenu plus difficile. Et j'ai donné une immersion avec un petit groupe d'entrepreneurs à Paris récemment. Et tous m'ont dit, oui, là, le marché est plus tendu, la concurrence est plus rude, les gens comparent plus, la confiance est plus difficile à obtenir. Par exemple, pour ceux qui ont des business en ligne, la vente de formation, de programmes, de contenus, c'est plus difficile. Je travaille plus pour un résultat qui progresse moins. C'est vraiment la sensation qui est forte. Alors aujourd'hui, j'aimerais répondre à une question importante. Est-ce que c'est vraiment plus difficile ? Mais aussi, est-ce que les gens n'achètent plus ? Est-ce que c'est parce que peut-être des formats, par exemple le monde du coaching, de la formation, etc. Est-ce que c'est mort ? Est-ce que l'IA est en train de tuer les créateurs, les consultants, les formateurs ? certain. certaines boîtes, certaines entreprises ? Et surtout, est-ce qu'il n'y a pas quelque chose de plus profond qui est en train de changer ? Donc derrière ces questions et ces interrogations, je vais vous apporter un petit peu de recul parce que moi, je suis là depuis des années. Je suis là depuis très longtemps et j'ai vu des cycles et j'ai vu des choses changer. Mais j'avoue que là, depuis que je me suis lancé fin des années 2000, je n'ai jamais vu un modèle et un marché être autant transformé en si peu de temps. Parce que tout ce qui est arrivé depuis 2020 est assez inédit. que ce soit 2020, tout ce qui s'est passé avec le Covid et compagnie, mais aussi tout ce qui a suivi, les années qui ont suivi, que ce soit l'anomalie du gros boost, notamment sur Internet 2020, 2021 et un petit peu 2022, mais aussi l'après-coup, la bulle qui explose, la crise, et puis tout ce qui s'est passé derrière depuis à peu près 2-3 ans. Donc là, mon analyse, elle va être très simple. Et je vais vous rassurer sur quelque chose. Ce n'est pas déjà votre faute. c'est pas vous qui faites mal les choses c'est pas vous qui êtes devenu moins bon ou qui n'avez perdu vos compétences parce que j'en ai, qui me disent j'ai l'impression que j'y arrive plus en tout cas comme avant et du coup forcément ça décourage un petit peu et ça crée cette impression de ne plus être à la hauteur parce que le contexte est plus difficile, certes mais en fait, je vous dis, si je vous rassure c'est pas vraiment là que ça se joue parce que je le vois et j'ai pris du recul par rapport à mes activités et comme... J'ai aussi le côté multicasquette. Je vois dans différentes catégories de business et de modèles ce qui fonctionne et ne fonctionne pas. Je vais vous en parler. Mais aussi, je le vois au travers des business de mes clients, des gens de mon réseau, etc. En fait, il y a quelque chose que je répète depuis très longtemps. Il faut regarder le réel et pas juste les sensations du point de vue de soi en se disant « mais c'est mon business, ça ne va pas » . Il faut vraiment regarder ce qui se passe et aller chercher les bonnes informations. Pas la dernière publication LinkedIn qui vous explique que tout va super bien, parce qu'il y en a qui sont aussi dans ce distrit-là, c'est bon, il suffirait d'utiliser 3-4 prompts et une nouvelle stratégie et votre business va décoller, ça va être génial. Ou à l'opposé, les gens qui répètent régulièrement que les gens n'achètent plus, c'est fini, c'est mort, les gens n'ont plus d'argent, Instagram est mort, YouTube est saturé, les formations ne se vendent plus, les newsletters, l'emailing, c'est mort, le coaching est mort. Bon, je ne vais pas rentrer dans ce genre de discours. Parce qu'en fait, déjà, je ne les aime pas depuis des années, mais aussi, ça reste en surface, ça reste des impressions, ça reste souvent aussi de l'émotionnel. Non, moi, je vous parle de ce qui se passe en faux. Et c'est vraiment ce que je vois sur le terrain, le tangible. D'ailleurs, j'en profite pour vous dire, vraiment très rapidement, parce qu'en fait, on est justement sur le sujet que je vais traiter en conférence le 20 octobre à Bordeaux. On donne une conférence avec deux de mes amis, Isabelle et Marceau, qui va être sur comment justement retrouver l'élan. En période d'incertitude, alors ce n'est pas directement basé sur ce dont je vous parle ici, mais j'en parle quand même parce qu'on est quand même aussi sur une partie où on va vous apporter justement de l'optimisme, des solutions, du concret sur comment on navigue quand le contexte est tendu. Et vu que c'est la thématique et qu'on a finalisé la billetterie de l'événement très récemment, je vous en parle. Vous avez les infos en descriptif pour se retrouver à Bordeaux le 20 octobre pour ces trois conférences, pour vous aider justement à retrouver l'élan dans ce contexte incertain. Je le dis parce que justement, on est en plein dedans. Et... Je vais dire une chose, contrairement à tout ce que les gens disent, moi je vois les réels, mon dernier lancement s'est bien passé, j'ai énormément de demandes d'accompagnement, j'ai des clients que j'accompagne pour qui ça va très bien, d'autres pour qui c'est un peu plus difficile, mais je vois justement, et je vous parle d'optimisme et de voir aussi les choses qui vont et ce qui fonctionne, je me rends compte que les gens continuent de se former, ils continuent aussi d'acheter du conseil, ils continuent aussi d'investir dans des logiciels, malgré le fait qu'on se dit mais aujourd'hui tout le monde peut... Peut-être créer son propre outil, son propre logiciel avec l'IA, mais ce n'est pas tout le monde qui a les compétences, c'est surtout l'envie de faire ça. Les gens continuent à payer pour des expériences, des voyages, des immersions, etc. Les gens continuent à vouloir des solutions à leurs problématiques. Donc les marchés n'ont pas disparu, il y a toujours du business à faire. Ce qui a changé, c'est la quantité d'offres disponibles pour répondre à ces problèmes. Si vous prenez la création de contenu, quand j'ai commencé... Mais produire des bons articles, des bonnes vidéos, des bonnes newsletters, même informatifs de valeur et tout, des bonnes pages de vente, ça suffisait. Et franchement, c'était facile. On filmait, on montait, hop, on lançait. Si on avait un peu de base en marketing, en copywriting, ça partait. Et puis derrière, on recrutait, on scalait. Franchement, c'était facile. Et même des fois, il fallait juste faire une vidéo, parler du programme. Et ça faisait des ventes où généralement, les gens prenaient souvent des appels, ils ne réfléchissaient pas trop, ils prenaient les accompagnements, etc. C'était fluide. Mais aujourd'hui, qu'est-ce qui se passe ? Mettez-vous aussi à la place de vos clients, peut-être que vous êtes client. Il y a beaucoup plus de contenu disponible, beaucoup plus de concurrence, beaucoup plus de propositions. Et donc, limite, on dirait que l'offre a explosé par rapport à la demande. Mais également, l'intelligence artificielle peut produire en quelques heures ce qu'elle aurait demandé plusieurs jours. On peut créer aujourd'hui des articles, des e-books, des mini-programmes, des applications. des vidéos courtes, des visuels, etc., des pages de vente, en quelques minutes, voire quelques heures, si on a envie de vraiment bien bosser. Donc, l'offre explose plus rapidement que la demande, certes, mais les barrières à l'entrée, elles ont explosé. Ça veut dire que quand j'ai commencé, c'était très technique de lancer le business en ligne. Puis est arrivé les années, on va dire 2015, 16, 17, 18, avec l'explosion des outils comme ClickFunnels. Après, plus tard, un peu système I.O., il y avait Learnybox, il y avait plein d'outils qui permettaient de créer ces programmes en ligne, ces tunnels de vente, c'était ultra facile. Et après, créer un site, tout ça, ce n'est plus une barrière à l'entrée aujourd'hui. Donc n'importe qui se lance sur le web, crée ses vidéos, a des outils de montage automatique et y va. Mais le problème, c'est que forcément, comme la barrière à l'entrée, elle est plus compliquée, ça crée plus de concurrence. Donc pour le consommateur, plus de choix et il est bombardé de plein d'infos. Mais aussi, ça déplace la valeur. Parce que maintenant, il y a tellement d'infos. Il y a aussi l'IA qui peut apporter les mêmes informations. Tout le monde a les mêmes infos, tout le monde a les mêmes discours, tout le monde peut se former et s'informer au même niveau. Comparé à, comme je vous ai dit au tout début quand j'ai commencé, l'information pouvait être encore rare. Même souvent, quand j'allais aux Etats-Unis, que je me formais là-bas, que je revenais en France, les gens, ils voulaient savoir qu'est-ce que j'avais appris là-bas et tout aujourd'hui. Cette barrière, elle s'est cassée. Bon, il y en a qui utilisent cet argument, mais pour moi, il est vraiment, vraiment éclaté, cet argument, de dire, là, c'est bon, je vous ramène ce que j'ai appris au States et tout. Franchement, les gens qui vous lisent tout le temps ça comme argument, méfiez-vous, ce n'est pas viable. Non, en fait, là, tout s'est harmonisé, mondialisé, on a tout accessible. La barrière de la langue, maintenant, moi, je parle anglais couramment, donc je n'ai pas de problème, et je consomme beaucoup de contenu en anglais. Mais aujourd'hui, en fait, vous avez la traduction automatique sur YouTube. Et c'est de moins en moins horrible à écouter. Vous avez également même les livres et tout. Vous pouvez avoir les infos traduites, etc. Avant, il fallait faire l'effort aussi avec la barrière de la langue. Donc tout ça, en fait, c'est comme si aujourd'hui, vous êtes sur une plage et il y a 200 vendeurs de glace. Et là, en fait, les gens qui sont sur la plage, il y a peut-être à les 100 personnes, 200 vendeurs de glace. Ils ont trop de choix. Où est-ce qu'ils vont aller ? Yep. plus de monde pour se partager cette demande. Et ça, ça a été extrêmement croissant et ça a explosé en 2020 parce qu'en 2020, il y a eu une crise de sens du travail. Il y a eu aussi une explosion des gens qui sont allés sur le web. Et du coup, ça a créé cette saturation. Mais pour moi, le marché se régule aussi. Il se régule parce que quand il y a trop de monde, les gens vont aller là où ils ont confiance. Et c'est pour ça qu'il y a beaucoup d'entreprises qui coulent en ce moment. Il y a beaucoup de marchés où ça se... Même dans les vêtements et tout, ça se régule parce qu'il n'y a plus d'entre-deux. Ça veut dire, ce qui fonctionne, c'est soit vraiment la qualité, le haut de gamme, etc. Soit l'accessible, le cheap, la fast fashion, tout ce que vous voulez. Le milieu de gamme, ce sont ceux qui gaillèrent le plus. Sauf ceux qui arrivent à faire un petit peu des codes de fast fashion avec du milieu. Enfin bref, un peu un entre-deux, la fausse bonne qualité, mais pas vraiment. Mais vraiment, si vous êtes aujourd'hui moyenne gamme, il y a beaucoup de marques au milieu qui se cassent les dents parce que ça coûte un peu trop cher pour ce que c'est sans être forcément qualitatif. Alors qu'aujourd'hui, ce qui fonctionne très bien, c'est soit le premium, le haut de gamme, soit le totalement cheap. L'entre-deux est très difficile. Il n'y a plus trop de place pour l'entre-deux comparé à avant. Et ça, je le vois pareil pour tous les business de l'accompagnement, du coaching, de la formation. Aujourd'hui, soit c'est du volume sur des petits produits. Ça marche toujours bien de ce que je vois, ça dépend des thématiques, c'est plus compliqué, c'est sophistiqué, mais ça marche encore. Ou alors les gens sont prêts à payer pour de l'accompagnement, pour des choses personnalisées, pour des expériences. Mais c'est ça qui a vraiment changé. Mais donc, produire s'est devenu facile, et par conséquent, être choisi est devenu plus difficile. Et c'est là le grand paradoxe de l'époque actuelle. Créer une entreprise, ça n'a jamais été aussi accessible techniquement. Un site, un produit automatisé, etc. Mais faire en sorte que les clients vous choisissent, vous, là, c'est là que le game a changé. Et c'est ce qui se passe quand la production devient beaucoup plus facile. Tout le monde produit au même niveau. Donc forcément, les personnes voient qu'il y a plus de produits, qui je choisis ? Comment je fais confiance ? On voit ça aussi dans plein de domaines. J'ai parlé des vêtements, mais la technologie. Dans la proposition même des films quand vous allez au cinéma, ou même les séries ou les plateformes de VOD, de streaming, etc. Même si vous allez sur YouTube, il y a une énorme concurrence et une abondance de contenu qui fait qu'on choisit vite, mais aussi on abandonne vite. On scrolle, on passe d'un truc à l'autre. Et donc, le piège, c'est de vouloir rentrer dans cette course, de répondre au bruit par encore plus de bruit. Quand les résultats commencent à diminuer, Le premier réflexe, c'est se dire, bon, je vais augmenter le volume. Publier davantage, pousser plus sur les mails, créer encore plus d'offres, faire davantage de vidéos, ajouter de nouvelles plateformes, faire plus de promos. Ça, c'est du court terme. Mais en plus, vous commencez à être en concurrence avec des gens qui peuvent faire mieux ou plus avec l'IA. Parce que si vous voulez battre l'IA sur son terrain de jeu, vous avez déjà perdu d'avance. Cette course du volume, elle ressemble vraiment, comme j'ai dit, à la fast fashion. Si vous êtes une petite marque qui produit des vêtements de qualité, Vous ne pouvez pas essayer de combattre une marque comme Shein ou autre sur la quantité, le prix des produits, ce n'est pas possible. Et même la cible de ces marques-là, ce n'est pas votre cible, ce n'est pas votre clientèle. Donc devenir vous-même une machine, plus, plus, plus, sauf si vous avez les moyens et l'équipe, mais encore une fois c'est réservé aux gros, vous allez vous épuiser et c'est une bataille qui est perdue d'avance. Ce qui devient rare prendre la valeur, et c'est ça justement. Quand le marché se tend, quand tout devient justement... difficile à choisir et que vous êtes difficile à choisir, ce qui devient rare pour la valeur. Et ça, c'est cyclique dans le monde du commerce. Lorsque quelque chose devient extrêmement abondant, sa valeur perçue diminue. Donc forcément, le contenu en a plus, le contenu gratuit, ça n'a plus de valeur comparé à avant. Mais par contre, si l'information est abondante, le conseil, les contenus génériques, les promptes, les formations généralistes, tout ce qu'on peut demander à lire, tout ça, oui. Ça a perdu en valeur. Par contre, ce qui a vraiment pris en valeur, là où se déplace la valeur, c'est ce qui est vraiment difficile à industrialiser. L'expérience réelle, le recul, le jugement, la capacité à comprendre une situation particulière, la confiance, la réputation construite sur plusieurs années, le storytelling réellement vécu, vous savez, une méthode développée à partir du terrain, la relation, la présence, la capacité à prendre une décision quand il y a... plein de champs des possibles, parce que justement, je dis, les gens aujourd'hui, il y a trop de choix. Ça, ça prend de la valeur, parce que c'est devenu rare. La valeur se déplace vers le discernement. Et c'est aussi pour ça que je crois énormément à l'accompagnement premium, aux conseils, aux programmes de qualité, aux outils qu'on peut créer. On peut encore créer. Moi, j'ai des programmes en ligne qui marchent très très bien encore aujourd'hui, même certains qui marchent mieux qu'avant, parce que justement, je les ai créés sur ces principes-là. Donc c'est ça les questions à vous poser. C'est que, qu'est-ce qui a pris de la valeur sur votre marché ? Qu'est-ce qui est devenu rare ? Et peut-être que vos concurrents n'ont pas envie d'aller dessus. Et d'ailleurs, c'est pour ça qu'il y a beaucoup d'entreprises et d'indépendants qui résistent mieux. Parce qu'en fait, ils ont traversé peut-être aussi plusieurs cycles économiques et plusieurs générations de plateformes. Et du coup, ils n'ont pas bâti sur des choses volatiles. D'ailleurs, j'ai vu une étude intéressante qui montrait que la grande majorité des boîtes qui est en difficulté en France en ce moment, En tout cas en France, sur les chiffres de l'INSEE, ce sont des boîtes qui ont été créées après 2020. Il y a beaucoup de restaurateurs, de petits indépendants, d'artisans qui se sont créés après 2020 et qui ont échoué parce qu'ils se lançaient sur une vague où tout le monde se lançait. Il y a eu peut-être un peu de business post-Covid où il y a eu une petite bulle, mais derrière, en fait, à la première crise, ils n'avaient pas les reins assez solides. Ils n'avaient pas cette réputation, cette base de clients suffisamment longue, un réseau aussi, des choses solides. Je ne dis pas que forcément après 2020, tout s'en coulait. Je dis juste que... Dans les proportions, il y a quand même beaucoup qui sont arrivés de cette génération-là. Parce que les autres, ils n'ont pas su s'adapter. Et puis après, le modèle, le marché, il y a des choses, c'est cyclique, qui disparaissent. Et en ce moment, il faut le dire, l'économie n'est pas forcément favorable. Mais par contre, quand vous avez une répétation du réseau, des partenaires, des recommandations, des personnes qui reviennent, même cinq ans après, moi j'ai des clients qui reviennent deux années plus tard. Une marque que vous avez créée, comme j'ai fait Game Entrepreneur, Flowtasking, une base de contact du réseau de l'expérience. Là, vous êtes plus solide. Pourquoi ? Parce que Google change et je le vois. Depuis que je fais du SEO, depuis fin des années 2000, ça change tout le temps. Facebook change, Instagram, la publicité change, ça devient plus cher. Les plateformes apparaissent, disparaissent, le marché évolue, une crise, ça arrive. En fait, tout ça, c'est volatile. Mais on ne peut pas créer un business que sur de la volatilité. Je vais vous donner les trois forces que je retrouve chez ceux qui durent. Et souvent, ça vient de là et ce n'est pas une idée de... Ce n'est pas de tenir un business uniquement sur Instagram, sur Facebook Ads, sur LinkedIn, etc. Non, en fait, ce sont ceux qui sont capables de modifier rapidement leur positionnement, leur charge, leur offre, leur priorité. Ce sont ceux qui sont agiles, qui créent aussi beaucoup plus de confiance et surtout qui ne dépendent pas uniquement d'un canal. C'est vraiment les trois forces. C'est, comme j'ai dit, construire de la confiance et de la réputation autour de leur marque, autour de leur... présence, si les gens viennent pour eux, leur entreprise, leur activité, ils peuvent modifier rapidement leurs charges, leurs offres. Ils sont très agiles. C'est-à-dire qu'ils ne dépendent pas de trucs trop lourds. C'est-à-dire que demain, pour faire un petit pivot, ils peuvent y arriver. Je ne dis pas d'être dispersé, je dis d'être très agile, de résister au vent très puissant sans casser. Mais également, ils ne dépendent pas d'un seul canal de communication, d'acquisition. Pourquoi ? Parce que justement, ceux qui ont plus de bouteilles et plus d'années Ils ont bâti sur des choses qui sont aussi plus long terme. Comme j'ai dit, anciens clients, réseaux, partenariats, recommandations, événementiels, référencements, contenus, certes, mais contenus qui ont été basés sur ce qui est resté depuis longtemps. Un peu de pub, oui, du physique, tout ça, mais c'est cette diversification qui crée cette résilience. Et ça, en fait, je le dis depuis mes débuts, je dis toujours qu'il ne faut pas construire une activité sur un seul terrain que vous ne contrôlez pas. Je dis aux gens, arrêtez de dépendre que d'Instagram, de YouTube, etc. Parce que demain, on détruit votre chaîne ou votre compte, votre business explose. Créez des listes d'emails, créez des événements, créez des émotions chez les personnes, créez une identité. Demain, on casse YouTube, les gens vont vous retrouver parce qu'ils vous suivent, ils vous apprécient. Donc c'est ça en fait. Et même, vous savez, par rapport au multipotentiel. Pendant longtemps, on pensait que c'était un handicap entrepreneurial. Aujourd'hui, c'est devenu un avantage. Quand vous avez trop d'idées, trop de projets, de centres d'intérêt, on peut se dire « mais bon, j'arrive pas à rentrer dans une niche, je me dispasse, etc. » Mais regardez maintenant, c'est par rapport aux forces dont j'ai parlé. Vous pouvez plus vous adapter, vous pouvez connecter plusieurs disciplines dans plusieurs marchés, vous pouvez être plus agile, vous pouvez avoir cette créativité stratégique par convergence, vous pouvez changer de terrain de jeu. Et ça, c'est devenu une force. Mais diversification ne veut pas dire dispersion, attention. C'est vraiment l'image d'un arbre. C'est vraiment... L'idée, c'est que vous pouvez grandir avec des racines très profondes, un tronc qui est solide, et des branches qui peuvent évoluer dans différentes saisons. Mais vos racines, elles, restent fortes. Elles restent immobiles. C'est votre vision, vos fonds d'inventaire, etc. Mais il n'y a que les branches qui peuvent s'arracher. Un projet qui s'arrête, un truc qui ne marche plus, etc. On est agile. Mais par contre, les racines et le tronc, ils se renforcent. Ils peuvent être un peu abîmés, mais ils reviennent. Donc du cœur, des racines, des branches, c'est vraiment ce tronc, ces racines qui sont là, qui sont solides et tout le reste qui va être autour. Parce qu'en fait, ça, moi, je pense que c'est vraiment la différence aujourd'hui. C'est vraiment là où ça se joue. C'est pour ça qu'en ce moment, avec mes clients que j'accompagne en individuel, on travaille beaucoup sur aussi leurs fondamentaux en plus de la stratégie. Si vous voulez être accompagné, notamment dans ce contexte et avoir les bonnes bases pour vous aider, vous avez les infos sur mes accompagnements en descriptif. Parce que justement, en ce moment, je travaille beaucoup avec mes clients par rapport à ce contexte et il y en a qui ont des très bons résultats grâce à ça. Mais je me rends compte que ce que je vous dis là, c'est ce qui fait la différence. C'est qu'en fait, ils assument ce qu'ils font, ils ont une vision qui est forte, ils s'adaptent au marché, ils sont très agiles, ils arrivent à construire des stratégies qui ne dépendent pas du truc volatile, des trucs qu'ils n'aiment pas, qui respectent leur fonctionnement. Donc même en termes d'écologie personnelle, d'énergie qu'on met, c'est plus agréable. mais aussi, en fait... Et chacun a une stratégie qui lui correspond. J'en vois qui cartonnent sur YouTube, d'autres sur LinkedIn, d'autres sur leur réseau présentiel, d'autres grâce aux recommandations. On s'adapte. Mais surtout, une bonne stratégie peut être mauvaise pour un autre. Une bonne stratégie pour quelqu'un n'est pas forcément la bonne pour vous. Moi, je sais qu'en là, ils adorent, ils sont très bons pour faire du buzz avec le contenu et toucher plein de monde. Moi, ce n'est pas mon délire, je n'arrive pas à parler à la masse. Par contre, moi, je suis très bon pour maintenir les gens, pour créer du live. Moi, je suis très bon en live, en conférence, présentiel, mes webinars et tout. Je sais aussi que même sur une petite audience, j'ai une confiance qui est forte par rapport à mon positionnement, ma vision des choses. En fait, je joue sur mes forces et c'est ce que je recommande tout le temps. D'ailleurs, teaser, j'en parlerai durant ma conférence du 20 octobre à Bordeaux. Il faut jouer sur ses forces et comment transformer ses forces en avantages et les identifier, etc. Donc, si vous démarrez aujourd'hui, moi, ce que je vous dirais, vous vous lancez. OK, mais j'ai l'impression que c'est un peu plus dur et tout. Moi, je vais vous dire. Si vous n'avez pas la notoriété, le budget, les équipes, jouez sur vos forces. Proximité, agilité, vitesse, personnalisation, l'écoute, l'agilité. Quand on démarre, on peut faire les trucs que les autres ne veulent pas faire. Et on peut monter en gamme très très vite par rapport à l'expérience. Donc aujourd'hui, je vous dirais que pour vous lancer, faites simple. Cherchez pas les meilleures stratégies à la mode, cherchez vraiment les bonnes fondations qui feront la différence. Dans les accompagnements que je lance, là on travaille beaucoup sur leur différenciation, sur leur marché. comment ils lancent les choses bien, etc. Donc, c'est vraiment l'objectif. Si, à un moment, on bosse ensemble, moi, ma philosophie, c'est de vous aider à partir sur des bases solides et pas vous lancer sur des trucs qui ne vont jamais tenir. Mais si vous avez déjà une activité et que vous voyez, par rapport à ce que j'ai dit, que c'est devenu plus dur, là, l'enjeu, c'est de revenir sur qu'est-ce qui crée de la confiance ? Où est la valeur sur votre marché ? Qu'est-ce qui a pris de la valeur ? Et qu'est-ce qui a perdu de la valeur pour vos clients ? Et aussi... Pourquoi les bons clients viennent ? Et là où ils sont, les canaux qui sont potentiellement plus rentables pour vous. Et là, je pense qu'en bossant ces fondamentaux, ça ferait une vraie différence. Parce que je sais qu'il y a l'intelligence artificielle et ça fait beaucoup peur, mais moi, je vais être très clair par rapport à ça. Je ne suis pas là pour rejeter l'IA, mais je la vois comme une occasion d'automatiser ce qui mérite de l'être. Pour rechercher, structurer, synthétiser, accélérer des tâches, l'administratif, etc. Mais je crois que l'erreur que font beaucoup, c'est qu'ils utilisent l'IA pour les choses qui ont de la valeur justement aujourd'hui. Parce qu'en fait, comme j'ai dit, plus quelque chose constitue votre avantage concurrentiel, moins vous avez intérêt à l'abandonner pour l'IA. Par exemple, moi, il ne faut absolument pas que j'abandonne le contenu, la conférence, tout ça pour l'IA. Je dois garder la main dessus. Parce que si votre valeur vient de votre jugement, gardez le jugement de l'expérience. Gardez l'expérience, racontez votre expérience. si c'est le storytelling. Continuez les histoires. La valeur, c'est votre personnalité, votre façon de voir les choses. Il faut que ça apparaisse. Si c'est la relation avec vos clients, ce que vous faites ressentir, ne transformez pas cette relation en séquence automatisée ou en interface IA. En fait, l'IA devrait vous permettre d'avoir davantage de temps pour ce qui vous rend précieux. C'est vraiment l'idée. Donc, ne pas vous pousser à devenir encore plus générique et vous mettre au même niveau que les autres. C'est vraiment la question. Où est votre valeur ? Qu'est-ce qui prend de la valeur ? Et qu'est-ce qui perd de la valeur pour trouver justement là où vous êtes ? Ça, je pense que c'est le vrai enjeu aujourd'hui. Donc, je pense qu'on va assister à un retour au réel. Vous savez, en fait, c'est très, très polarisé. D'un côté, on a l'hyper-automatisation, tout ça, et de l'autre, on a l'analogique, le physique. Vous savez, les événements, les rencontres, les objets, les livres, les expériences premium, les conférences, les immersions, les communautés réellement alignées. Le courrier physique, vous savez, le fait de recevoir du courrier quand c'est qualitatif. Il y a une époque, j'envoyais des courriers. J'ai un peu arrêté, mais ça marchait super bien. En fait, c'est pour ça que je ne suis pas... pessimiste aujourd'hui. Il y a des terrains qui sont devenus plus difficiles, mais pour moi, le marketing, ce n'est pas que des plateformes en ligne et ce n'est pas qu'une façon de faire. C'est le monde évolue depuis des années. Mais quand vous apprenez les bases de la psychologie humaine et que vous savez où se déplace la valeur et que vous savez l'observer, c'est là que les choses avancent vraiment. Parce que vos clients ont toujours des problèmes. Ils auront toujours des ambitions. Ils veulent toujours gagner du temps. se sentir mieux, gagner de l'argent, se protéger, se sécuriser, construire. Il y a toujours de la demande. Et donc, du coup, il y aura toujours des solutions à apporter. Le tout, c'est comment vous rendez ça plus singulier, plus humain et plus difficile à copier. En gros, où est-ce que la valeur se déplace ? Donc, c'est à ça que je vous invite à réfléchir. Et comme je l'ai dit, si vous avez besoin aujourd'hui d'accompagnement, Ça soit pour lancer votre activité, vous avez besoin de mettre en place les choses, pour voir structurer et le faire bien avec cette philosophie. Vous avez mes accompagnements que je vous mets en descriptif. Et pour ceux qui sont déjà en activité, également, accompagnement individuel ou programme, je vous mets les ressources qui sont adaptées à vous en descriptif. Et n'oubliez pas qu'on se retrouve le 20 octobre pour ceux qui peuvent venir à Bordeaux en conférence. Parce que je pense que si la thématique d'ici vous plaît, vous aurez beaucoup de valeur durant ces trois conférences avec trois visions différentes. Bon, prenez votre place et on se retrouve sur place. S'il y a une chose que vous devez retenir, c'est que quand tout devient facile à produire, produire davantage ne suffit plus. La valeur se déplace sur ce qui prend du temps justement à construire. Et qu'est-ce qui prend du temps à construire ? La confiance, la réputation, l'expérience, la vision, les relations et votre capacité à faire des connexions que d'autres ne font pas. Et c'est ça en fait. Dans un monde où tout le monde veut produire davantage grâce à l'IA, etc., votre meilleur avantage, c'est de construire quelque chose que personne ne peut simplement générer avec un coup. prompte. Votre propre écosystème, votre propre voix. A vous de jouer. Je vous retrouve très bientôt. Partagez le podcast, ça peut résonner, ça peut aider des personnes. Et surtout, n'oubliez pas cette valeur. Où est votre valeur ? Où se déplace la valeur ? Et comment l'exprimer ? A fond. A très bientôt.