Speaker #0Je vais vous faire une confession, je ne suis jamais 100% satisfait de moi quand je vous envoie ce type de contenu. Que ça soit un podcast, une vidéo, une newsletter, un post sur les réseaux sociaux, ça soit un produit gratuit ou payant, ça soit même aussi une conférence ou une masterclass. Si vous me suivez, c'est probablement que vous êtes dans une démarche d'amélioration personnelle, ou si vous me découvrez en tout cas, je vous le souhaite puisque c'est l'objectif de ce podcast. Mais l'idée c'est que nous partageons ce désir d'apprendre. de progresser, de ne jamais se contenter du premier résultat venu. Mais ce désir, en fait, parfois, il peut se transformer en une forme d'exigence. Vous savez, cette culpabilité qu'on a l'impression de ne pas tout le temps être à la hauteur, ces standards qu'on élève de plus en plus, cette habitude aussi parfois d'aller de problème en problème et de jamais voir ce qui fonctionne. On va toujours chercher un problème, une raison de ne pas être à la hauteur. Et c'est précisément ce que je vais vous éviter aujourd'hui. Dans ce podcast, je vais parler de ce que j'estime être l'auto- autosabotage ultime, et je vais vous éviter des années d'errance, de questionnement, de cassure sur cette croyance, cette limite qu'on s'impose, même casser aussi le plafond de verre grâce à ça, c'est d'arrêter le perfectionnisme. Et je parle vraiment du perfectionnisme toxique. Parce que oui, quand on est perfectionniste, on entend souvent « oui, mais mieux vaut fait que parfait » . Mais vous savez que ça ne marche pas pour vous, vous savez que vous, vous aimez bien faire les choses et que vous êtes exigeant. Et si c'est votre cas, aujourd'hui, je vais vous expliquer comment j'ai réussi à surmonter ça. Et qu'est-ce que vous pouvez faire aujourd'hui pour ne plus subir cette impression de ne jamais être satisfait de ce que vous faites, même de vous-même. Bienvenue ici, Joanne Yanting. Dans ce podcast, on va parler de perfectionnisme, on va parler d'exigence, on va parler de difficultés parfois à juste apprécier notre évolution. et tout. parfois aussi, hélas, très dures envers nous-mêmes. Vous savez, en ce moment, moi, je suis en plein développement de projets qui sont importants pour moi. Je suis en train de terminer vraiment le top 1 d'un outil que je veux lancer là pour la rentrée, qui est une application. J'en dirai pas plus. Et je ne suis jamais satisfait du truc. Et ça fait des semaines qu'on peaufine, qu'on va dans les détails. Et je sais qu'on pourrait le lancer dans l'état, mais non, je veux que ça soit vraiment... au niveau d'excellence que je vise. Et pourtant, le truc, il traîne à cause de ça. Mais je me suis dit, de toute façon, c'est l'été, c'est le bon moment pour pouvoir travailler dessus. Mais également, en ce moment, j'écris des masterclass sur la productivité pour LinkedIn Learning et le tournage est prévu fin août. Je suis en train de faire les scripts, etc. Je bosse aussi avec une personne qui m'accompagne, un coach qui m'accompagne pour l'écriture de tout ça. Et en fait, je l'ai pris pour qu'il me pousse, pour qu'il me challenge, pour qu'il me donne du recul, son expérience, pour qu'il me délègue aussi la charge mentale de... là est-ce que je fais bien et tout, en plus le fait d'avoir les deadlines avec lui, ça m'aide, et c'est ce que je fais aussi avec mes clients, avec mes propres clients, quand ils savent que je suis là, que je les pousse, que je donne des feedbacks, que je leur donne des deadlines à chaque rendez-vous, ils avancent grâce à ça, ils savent qu'ils doivent rendre des comptes, moi ça m'a mis un coup de pression, il y a même un moment en fait on avait un rendez-vous, j'étais pas prêt, je peux vous dire que le soir j'ai travaillé plus tard pour être prêt pour le matin, pour notre coaching, mais c'est ça en fait le truc c'est que, ok, il fait très bien son travail, Mais moi, je suis ultra critique avec moi-même, je suis ultra dur. Et même lui, il me dit, bon, ça va, mais moi, je suis en mode, non, je ne suis pas satisfait, je veux aller plus loin. Même, je prépare une nouvelle conférence pour l'automne, là, même histoire. Je veux tout mettre dedans, si jamais c'est bon, j'enlève plein de trucs, je remets, etc. En fait, on est toujours plus dur envers soi-même. Et j'ai constaté que je suis vraiment impitoyable avec moi-même. Je suis vraiment le... Autant avec mes clients, mes mentors et mes proches, je suis plutôt souple et cool. Mais avec moi, je suis très, très dur. Et j'ai toujours été comme ça, même quand j'étais très jeune, quand j'étais enfant, dans le sport, à l'école, etc. Il y a toujours ce truc de « j'aurais pu mieux faire » , « ce n'est pas assez abouti » , « les résultats auraient dû être meilleurs » , « pourquoi je n'ai pas pensé à ça plus tôt ? » Toutes ces petites phrases toxiques là. Et en fait, le problème, c'est que nous pensons que le perfectionnisme, c'est simplement être exigeant, soigneux, attentif à la qualité. Mais en fait, ça peut prendre une forme qui est pour le coup insidieuse. Vous travaillez énormément, mais ce n'est jamais assez. Vous avez un résultat, vous ne le célébrez pas, ça aurait pu être mieux. Vous terminez quelque chose, au lieu d'être fier, vous passez directement à la suite. Vous recevez plein de retours positifs et vous allez rester bloqué sur la seule critique négative. Et en fait, vous regardez le chemin toujours en voyant ce qui vous manque et pas ce que vous avez. Et ça crée ce truc, ouais, parfois on ne célèbre pas, et la moindre erreur devient la preuve que vous n'êtes pas aussi bon que le standard que vous visez. Et quand c'est comme ça, en fait, le perfectionnisme, ça ne pousse pas vers l'excellence. Ça efface toute possibilité de satisfaction en fait. Et même ça tue le progrès. Et ça crée ce que j'appelle moi la ligne d'arrivée qui recule. Vous fixez un objectif, vous travaillez pour l'atteindre. Puis lorsque vous l'approchez, votre niveau d'exigence augmente. Ce qui devait représenter une réussite devient soudainement le minimum normal. Vraiment, ça veut dire que vous vous visez à un truc, et finalement, quand on est en dessous, c'est jamais fini. La ligne d'arrivée recule. C'est un peu comme les favoris des grandes compétitions. Au moment où j'enregistre le podcast, nous finissons cette Coupe du Monde qui est clôturée. On a vu le parcours de l'équipe de France, qui était... grande favorite de ce tournoi et qui pourtant les deux derniers matchs, on a vu ce qu'on a vu, mais on retient clé dans cette Coupe du Monde. Vous avez vu l'enthousiasme et la ferveur autour des équipes du Cap Vert et de la Norvège ? Alors que les outsiders, ces outsiders, ils sont vus comme des héros, mais quand l'Espagne n'a pas réussi à battre le Cap Vert, qu'est-ce qui s'est passé ? C'était la honte pour l'Espagne, c'était héroïque pour le Cap Vert. Pourtant, les résultats sont les mêmes. Parce qu'en fait, le standard n'est pas le même, ce qui est normal. Mais c'est un standard, c'est de l'exigence. On attend des très grandes équipes, des grosses équipes, qu'ils arrivent au moins en finale, ou qu'ils gagnent, ou qu'ils arrivent en demi-finale. C'est normal pour eux. Mais du coup, quand ils arrivent là, ils sont peut-être contents, ils célèbrent. Mais ce n'est pas pareil, c'est le devoir accompli. Alors que quand une équipe comme la Norvège arrive aussi loin, en fait, ils n'ont rien à perdre. Ils célèbrent chaque moment. ils sont heureux d'être là. Et ils sont vus comme des héros aussi. Donc du coup, vous avez vu, même résultat, mais juste la posture qu'on a est différente. Donc on peut se dire, comme les sportifs par exemple, si je ne gagne pas, c'est pas à ce niveau-là, c'est pas bien, etc. Mais encore une fois, on peut avoir des standards, ils visaient des grands objectifs, je ne dis pas le contraire. Et forcément, même dans le sport, forcément, des grandes équipes visent plus grand. Mais le problème, c'est quand vous êtes tout le temps dans ce truc, à vous dire, je suis mauvais. Je ne suis pas légitime, ce n'est pas bon, je suis en train de couler, etc. En fait, c'est de l'autosabotage. C'est ça, en fait, c'est que ce mécanisme, il a un truc qui cache. Et franchement, ça, ça a été un gros déclic pour moi. L'exigence m'a beaucoup apporté. Je ne vais pas mentir, ça m'a poussé à apprendre, à approfondir mes idées, des compétences, à ne jamais me contenter du premier résultat. Elle m'a fait construire, tester, améliorer, me réinventer pendant 15 ans de business. Je ne peux pas le diaboliser, mais le problème, ce n'est pas ça. C'est l'absence de limite. C'est que j'avais du mal à distinguer ceux qui avaient réellement besoin d'être améliorés et ceux qui relevaient simplement de l'insatisfaction intérieure. Vous savez, ce qui bloque stratégiquement l'activité de ceux qui ne correspondaient plus à mon ancien cap, par exemple. De ceux qui étaient déjà réussis et ceux que je refusais de reconnaître. Mais en fait, ce n'est pas possible de continuer comme ça. Ça donne l'impression de travailler sur de la qualité, mais alors qu'on évite de se confronter au réel, à la réalité. On a l'impression de travailler sur la qualité, mais on évite la réalité. Vous avez vu la nuance ? Donc la solution, ce n'est pas de devenir moins exigeant. On conseille souvent aux perfectionnistes de lâcher prise, de dire, comme j'ai dit, mieux vaut fait que parfait. Non, vous n'allez pas devenir négligent. Nous. Ni créer de la médiocrité, ni vous dire parce qu'on est une bonne équipe, on va baisser nos standards. Non, ce n'est pas ça que je dis. C'est juste que vous n'allez plus utiliser l'insatisfaction comme unique système de pilotage. Au lieu de demander comment rendre ça encore meilleur, maintenant, moi, je me demande, est-ce que ce projet a réellement besoin ? De quoi il a besoin pour remplir sa mission ? Au lieu de regarder uniquement ce qui pourrait être amélioré, qu'est-ce qui fonctionne déjà et qui doit être conservé et même sur lequel on peut tabler ? Au lieu de conclure que je dois fournir davantage d'efforts, c'est quoi le véritable blocage au lieu de se fatiguer pour rien ? Donc, c'est surtout ça. C'est est-ce un problème de qualité ou un problème d'architecture, d'approche ? Et ça, ça change la perspective des choses. C'est qu'on n'est plus juste dans le monde binaire, c'est bien, c'est pas bien. C'est qu'on va aller creuser les choses. On va aller approfondir. Parce que c'est jamais qu'une histoire de compétences. En fait, essayer d'être encore meilleur, ça ne va pas tout résoudre. c'est pas de... d'être meilleur dans tout. C'est de s'améliorer sur des points, des éléments très précis, d'aller cibler sur ce qu'on va s'améliorer. Parce que le vrai plafond, comme je l'ai dit, si jamais uniquement votre niveau de compétence, c'est que le vrai plafond, c'est le point précis de votre architecture par rapport à vos décisions. Notamment, souvent le plafond de verre qu'on n'arrive pas à booster et qu'on est insatisfait, c'est que parfois on bloque. sur des choses dont on est parfois inconscient. Vous avez vu, c'est subtil. Comme j'ai dit que le perfectionniste parfois cachait vraiment, pour le coup, des vrais blocages, c'est qu'on va aller se... perdre sur des choses et oublier l'essentiel. Et parfois, on est aveuglé par ça. Un exemple typique, c'est par exemple la conférence. Il y a un moment, j'étais en train de me dire « Ouais, mais là, peut-être que je n'arrive pas à passer un cap, je ne suis jamais satisfait, je bosse beaucoup, ma posture, mon discours, etc. » Et je me suis rendu compte qu'en fait, mon problème n'était pas là. J'avais la posture, sur scène, je suis à l'aise, etc. Ça, je maîtrisais déjà. Je peux, comme on l'a dit, le conserver, l'améliorer. Mais je me suis rendu compte que je n'utilisais absolument pas assez Le storytelling. Et qu'à un moment, je le faisais bien, et qu'à un moment, j'étais parti sur trop de trucs de perfectionniste, et j'avais oublié de masteriser, comme on dit, le storytelling. Et c'est vrai que, quand j'ai pris conscience que j'avais un plafond par rapport à ça, même sur de nouveaux formats, où j'avais l'impression que j'avais du mal à avoir plus d'impact comme avant, c'est que je n'utilisais pas assez ça. Et le recul de quelqu'un m'a dit, ok, là, en fait, mets plus d'exemples de storytelling, etc. J'ai intégré ça, et en fait, je me suis rendu compte que même ça, j'étais meilleur. que l'attention était meilleure, mais que ça soit dans des webinars, dans des coachings, dans des masterclass, dans des conférences, etc. Donc en fait, ça c'est d'aller pas juste vouloir être binaire bien, pas bien, c'est de savoir concrètement qu'est-ce qu'on doit aujourd'hui améliorer. Donc c'est identifier justement les points de friction d'amélioration, les détails et les standards qu'on fixe, plutôt que d'aller juste se remettre en question. L'intégralité. Parce que c'est souvent ça le perfectionniste. C'est qu'on n'est pas dans une démarche d'améliorer des points, des compétences, des points spécifiques. C'est qu'on est dans un truc général. Une attitude, un réflexe. C'est comme une sorte de pattern qu'on a installé. Donc moi, ce qui m'aide et que je partageais avec vous, c'est pour savoir un peu les standards et le niveau que je vise. Donc quand je vais en projet, je vais me demander à quoi ce projet doit-il réellement servir ? C'est quoi le sens du projet ? Quels résultats il permet d'obtenir ? Qu'est-ce qui est indispensable ? Ça veut dire le standard. Et qu'est-ce qui serait simplement agréable à ajouter ? Ça veut dire les petits plus. Par exemple, l'application, typiquement, c'est qu'est-ce qui doit fonctionner et qu'est-ce qu'on peut faire un petit peu en plus qui n'est pas forcément, comme j'ai dit, qui n'est pas quelque chose d'essentiel. Et à quel moment je pourrais considérer que c'est terminé ? Très important, dans le perfectionnisme, mettre une fin. Parce que souvent, il n'y a pas de fin. Quand il n'y a pas de fin, on ne finit jamais. Il y a un moment où il faut mettre une fin, une deadline. Sans ces critères, ça va prendre le contrôle au niveau du perfectionnisme. Donc du coup, c'est ça en fait. c'est Définir le suffisamment bon, ça ne signifie pas renoncer à la qualité. C'est juste empêcher que votre surexigence dévore indéfiniment la deadline, on va dire la délivrabilité du projet. Si vous avez constamment l'impression de ne jamais faire assez, c'est l'idée, c'est ça, c'est de vous demander est-ce que réellement mon travail n'est pas au niveau ou ai-je pris l'habitude de déplacer la ligne d'arrivée comme on l'a vu ? Ai-je besoin de fournir plus d'efforts ou de réduire le nombre de projets que j'essaie de porter ? Dois-je encore améliorer ma stratégie ou accepter qu'elle ne correspond plus peut-être à là où je vais aujourd'hui, mon prochain cap ? En fait, c'est ça. Et c'est ça en fait. Donc du coup, si vous voulez vraiment identifier votre plafond aujourd'hui, j'ai créé un scanner du prochain cap. C'est entièrement gratuit. En 7 minutes, ça va analyser votre direction, vos priorités, votre écosystème et votre capacité à identifier l'endroit où ça grippe. Donc du coup, si vous manquez de recul et que ça bloque aujourd'hui les plafonds de verre, tout ce que vous voulez, ça va vous aider à vraiment identifier les vrais points d'amélioration. Et c'est gratuit, sans perfectionnisme, sans rentrer dans ces trucs-là. De façon quasi froide, vous allez vraiment regarder en face où vous en êtes et vous dire « Ok, voici mes vrais points de friction, les éléments que je dois améliorer. » Et non plus rester dans cette errance, comme je l'ai dit. On ne sait plus quoi faire. C'est dans les notes du podcast. Allez-y, c'est gratuit. C'est un petit test que vous faites pendant 7 minutes et vous allez avoir des résultats assez spécifiques. Donc, quand vous vous demandez, oui, est-ce que c'est normal que quand on n'est pas à la hauteur, on a l'impression que le monde s'écroule, etc. C'est une question que j'ai reçue en plus récemment. En fait, ça veut dire, et comme je l'ai dit, c'est qu'on a longtemps été valorisé, même soi-même, par ses résultats, sa fiabilité, son intelligence, sa capacité à toujours bien faire. l'excellence peut progressivement devenir bien plus qu'un standard. Ça devient une protection. Ça veut dire que là, en fait, c'est une façon de vous protéger, même protéger sa propre face. Et du coup, ne pas être excellent, ne pas exceller quand on fait quelque chose, ça ressemble à quelque chose de raté, à une performance mauvaise, moyenne, ou une erreur, ou une journée parfois moins productive. Ça peut arriver aussi qu'on ne s'en soit pas. Alors, l'énergie, moi, j'en ai plein dans les accompagnements sur la productivité qui me disent quand je ne suis pas en énergie, je me sens nul et je culpabilise. Donc, vous allez transformer quelque chose qui est lié au fait de. se pousser et d'aller plus loin en condition pour sentir que vous êtes compétent, respectable ou en sécurité. Donc vous avez vu, c'est ça qu'il y a derrière. Et pourquoi c'est nocif ? C'est qu'il est important d'apprendre à distinguer votre valeur personnelle de la qualité de ce que vous produisez. Oui, vous pouvez faire quelque chose d'imparfait sans être incompétent, ça arrive. On peut passer à côté d'un match, comme l'équipe de France, ou de deux matchs, ou d'une compétition. Ça arrive. Vous pouvez traverser une période moins performante sans perdre votre potentiel. Pas parce que vous perdez. Un sportif, il a le même niveau. Un jour, il gagne, il est en sensé. Un jour, il perd, il se fait critiquer. Pourtant, il a les mêmes compétences parce que les performances varient. Vous pouvez même échouer sans que ça remette en cause tout ce que vous avez déjà construit. J'ai un ami qui a récemment dû fermer sa boîte, qui a très bien marché pendant les années, qui a fait des grandes choses. Mais voilà, le monde a changé, ça a tourné, c'est aussi plus le projet qu'il appelle. Toutes les conditions étaient là pour dire, OK, en fait, ce n'est pas un échec, c'est juste que c'était un temps et que c'est plus pertinent maintenant, et que ça le soulage, et maintenant, il retrouve de la liberté pour des projets qui lui ressemblent beaucoup plus aujourd'hui. Donc l'excellence, c'est bien quand c'est un choix, que c'est une culture de pouvoir bien faire les choses, mais ça ne doit pas être une obligation ou une identité. Donc, n'oubliez pas de distinguer aussi ce que vous produisez, ce que vous faites, votre travail, de votre propre estime de vous-même. Donc, voilà pour la perspective que je voulais amener par rapport à ce sujet. C'est un sujet qui est vraiment vaste, qui est énorme. On pourra parler pendant des heures, mais je voulais le partager avec vous parce que pour moi, c'est important. Je sais que beaucoup d'entre vous êtes comme ça. Et si ça peut vous aider justement à surmonter, à vous améliorer par rapport à ça, c'est un plaisir. Donc, si vous connaissez des gens que ça peut aider, vous connaissez des perfectionnistes dans votre entourage, faites-leur écouter ce podcast. Et puis, si vous voulez faire le petit test, le diagnostic, pour savoir un peu ce qui vous bloque aujourd'hui et sur quoi vous améliorer, vous avez les infos en descriptif. D'ici là, portez-vous bien, restez connectés, laissez-moi des étoiles sur les plateformes de podcast, et je vous dis à très bientôt !