Speaker #0On parle beaucoup de liberté. La liberté financière, la liberté de temps, la liberté géographique, la liberté d'entreprendre. Mais il y a un sujet dont on parle beaucoup moins, qui est presque tabou. Il s'agit de la sécurité intérieure. Dans l'imaginaire collectif, la sécurité serait l'opposé de la liberté. La sécurité est rigide, contraignante, limitante. Et la liberté, elle est fluide, légère, illimitée. Et du coup, beaucoup cherchent cette quête de liberté. et casser les cadres et ne plus avoir de contraintes. Pourtant, dans la réalité, on se rend compte qu'il est très difficile de pouvoir atteindre cette liberté sans avoir construit un minimum de sécurité. Vous savez, d'avoir, comme dans la pyramide de Maslow, suffisamment de sérénité, suffisamment de ressources pour pouvoir être réellement libre. Et du coup, l'opposition n'a pas de sens parce que si on ne passe pas par la case sécurité, on ne peut pas reconstruire de la liberté. Parce que si on construit de la liberté... sans faire attention à des éléments, on la perd ou on reste dans la peur de la perdre. Et même si on a une vraie sécurité, par exemple matérielle, on peut se retrouver aussi avec un sentiment d'insécurité et de se dire « Ah, je suis libre et tout, j'ai peut-être toutes les ressources, mais j'ai encore la peur du manque » . Et je le vois, même chez des entrepreneurs dirigeants avancés que j'accompagne, ils ont déjà passé des caps, même financiers, ils ont l'aisance matérielle et pourtant ils ont encore cette peur du manque qui est là. Et aujourd'hui, on va en parler. Je vais expliquer comment réussir à trouver cet équilibre entre la sécurité et la liberté. Qu'est-ce que ça nécessite réellement ? Et qu'est-ce qu'on doit construire ? Parce que je vais vous raconter une petite histoire. Il y a un moment, et justement il y a 10 ans, en 2016, je me croyais libre, mais je ne l'étais pas vraiment. Et c'est là que j'ai appris une leçon très importante dont je vais vous parler. Juste avant, petit rappel, si vous n'avez pas suivi, j'ai relancé mon programme manifeste sur l'argent. Le programme où je vous donne les enseignements clés pour développer cette liberté et sérénité financière. Pas que la stratégie d'enrichissement, mais également toute la structure psychologique par rapport à l'argent. Comment cultiver plus d'abondance et avoir les bonnes stratégies, autant sur le plan du rapport à l'argent que la gestion de l'argent aux différents paliers, se sécuriser et développer de la liberté. Pour en savoir plus, allez dans les notes du podcast et vous avez les infos pour rejoindre le programme parce que vous avez justement à faire. pour cette nouvelle année, une offre très spéciale pour Manifest. Et je vous laisse découvrir qu'est-ce qu'a l'acronyme Manifest, et c'est un programme que j'ai vraiment conçu pour vous aider dans ce rapport à l'argent et pour pouvoir casser aussi des paliers, des barrières, des croyances sur l'argent, mais aussi également avoir les stratégies pour bien l'investir et vous développer. Je le sais bien parce que moi en fait, mon rêve a toujours été d'atteindre cette fameuse liberté de pouvoir voyager et gérer mon temps comme je veux, et en 2016 je l'avais. J'avais la liberté géographique, la liberté financière, la liberté de temps. J'avais tout ça. J'avais construit. Ça faisait à peu près 2-3 ans que j'étais vraiment dans une régularité. Mais en fait je m'étais rendu compte que je m'étais créé sans m'en rendre compte une forme de prison de verre. Je vous explique. En fait souvent je me réveillais le matin, j'avais la boule au ventre. J'étais stressé, j'avais peur parce que j'avais toujours peur qu'il y ait un message désagréable qui arrive. J'avais toujours peur qu'il y ait encore un client ou quelqu'un sur le web qui me fasse un reproche ou qui m'attaque. J'avais peur qu'il y ait encore une opportunité qui se ferme ou qu'il y ait des galères, peu importe, même administratives. En fait, je ne sais pas pourquoi, j'ai tellement ce truc de... J'avais tellement gagné en impact, en visibilité, en expansion, que je n'avais pas encore la structure, on va dire, personnelle pour l'encaisser. J'étais très exposé, j'avais énormément une masse de clients énormes, donc forcément, même s'il y en avait... Une toute petite minorité qui causait problème, c'était amplifié parce que c'était déjà beaucoup. Et du coup, je n'avais pas créé justement déjà ma sécurité intérieure pour encaisser ça et m'en protéger. Mais en plus, je n'avais pas la structure qui permettait de le gérer parce que j'ai eu une croissance assez rapide à ce moment-là. Je n'ai pas bien géré et du coup, je n'avais pas encore le support ou l'équipe assez solide pour pouvoir filtrer et mettre en place ce qu'il faut. Vous savez, j'en ai parlé souvent. Souvent, on fantasme sur la scalabilité, la croissance. Mais parfois, ça peut devenir aussi un piège si on n'a pas bien mis en place les choses. Mais au-delà de cet aspect structurel, j'avais encore des blocages qui étaient assez forts. Je me rendais compte que même par exemple quand j'étais invité à des événements et tout, payer un hôtel, il y a des fois où je me freinais, je me disais « mais non, pourquoi tu te prendrais un 4 étoiles ou un 5 étoiles ? » « Pourquoi tu voyagerais en première classe ? » Tu peux te le permettre, tu as travaillé pour, tu peux monter en standard, mais il y a des fois où je m'empêchais alors que j'avais largement les possibilités. peur qu'il y a un moment, il y a un problème et que je perde tout. et j'avais vraiment ce truc que comme j'avais réussi à monter et j'avais réalisé ce rêve j'étais tout le temps en obligation de réussir en pression a décidé vite en peur permanente que tous s'effondrent en fatigue mentale que je pensais d'être de l'autonomie parce que j'étais actif et productif mais il fallait tout le temps prouver ou prouver des choses ou se renouveler ou assurer être au top etc en fait il m'était mis une pression pas possible mais tout seul j'avais créé cette propre prison tout seul Et c'est là que je me suis rendu compte que, sur le papier, il y a cette liberté. Mais dans la réalité, je ne me sens pas en sécurité. Et donc du coup, le fait de ne pas avoir cette sécurité, même avec tous les éléments dont on rêve pour être libre, ne démontre pas que je ne suis pas vraiment libre. Et c'est ça le paradoxe. C'est qu'on veut créer sa liberté mais on crée une prison. Et c'est là qu'on crée ce que moi j'appelle la rat race 3.0. C'est que, ok, c'est bon, je suis descendu de la roue mais je suis toujours dans la cage. Et ça, je vois beaucoup de gens comme ça et beaucoup l'ont réalisé trop tard et l'ont réalisé ces dernières années. Beaucoup d'entrepreneurs, voilà, gros succès, contents, ils arrivent à passer des caps. Mais au bout d'un moment, ils sont enfermés dans ce propre statut, une image à montrer, un business à gérer et tout ça en fait qui devient très lourd. Et ils ne sont plus vraiment libres parce qu'ils ont une structure qu'ils doivent tenir. Et même en plus pour peu que ça soit très lié à l'image, aujourd'hui on peut... c'est moins fort qu'avant parce que les gens, ben voilà, il n'y a plus besoin de ça. Au contraire, ça fait plutôt l'effet inverse de trop avoir l'air bien. Même si ça marche dans certaines niches mais je parle sur une audience mature. Aujourd'hui, il y a 10 ans le lifestyle tout ça, bon ça faisait plaisir, c'était cool. Aujourd'hui, ça va plus saouler les gens, on va dire chez les gens minimum matures qui comprennent un peu les coulisses. Donc ce qui se passe, c'est qu'il y a cette pression aussi de devoir maintenir quelque chose qu'on prouve Et ça aussi, ça peut devenir une prison. Et j'en vois en fait, ils me disent « J'arrive même pas à pouvoir trouver de l'aide parce que j'ai peur de la confidentialité de pouvoir partager les vrais problèmes que je vis à des personnes qui pourraient casser mon image » . Donc c'est pour vous dire à quel point c'est fort. Et ça, même moi, il y a un moment où je suis passé par ça en fait. Je vais vous dire aussi une anecdote, c'est qu'il y a un moment où j'arrivais pas à trouver des masterminds parce que j'avais presque honte de parler de certains problèmes en me disant « J'ai l'impression que ça va casser ma réputation ou mon image » . Ce qui était complètement bête à l'époque, mais on en arrive à ces considérations-là. Donc du coup, on se sent seul aussi. On se sent seul, on se dit « Mais j'ai des problèmes » . Parfois, on peut même dire que c'est des problèmes de riches, entre guillemets, mais c'est des vrais problèmes aussi profonds qu'on a amplifiés. Parce qu'on ne s'est pas rendu compte de ça. C'est qu'à un moment, en plus, surtout moi et Hérital dans une première vague de gens qui avaient pris des opportunités et qui avaient construit quelque chose dans des métiers nouveaux, ben en fait, on n'a pas souvent les épaules pour ça, pour une forme de notoriété, une forme de... de responsabilité, une forme aussi de statut qu'on acquiert assez vite, où on se dit ça peut s'écrouler très vite, mais en même temps il faut que je tienne, etc. Et il y a quand même un gros déclic que j'ai eu, c'est que justement en parlant de ce fameux mastermind, au-delà de ça, quand j'ai rencontré des gens où je me disais, wow, en termes d'image, ils sont au-dessus de moi et je me mettais un petit peu en dessous, et je n'ose pas demander de l'aide et tout, ces gens en fait ils me disaient, comme à l'époque je partageais beaucoup de voyages, ce côté lifestyle que je vivais, cette liberté, beaucoup me disaient « mais j'ai envie de ta liberté » . Ils me disent « toi t'es vraiment libre » . Par exemple quand on fait des lancements, nous si les partenaires ne sont pas dispos, c'est galère etc. Moi en fait, je n'étais pas dépendant des partenaires, moi je faisais mon truc de mon côté, moi j'avais ma ligne de conduite où j'étais libre de dire ce que je voulais quand je le voulais, je voyageais, j'avais le temps, j'avais... En fait, j'avais ce style de vie que certains enviaient. Alors que moi, dans mes coulisses, je pensais que j'avais pas encore assez bien réussi ou que j'étais pas là où je voulais être. Ça m'a renvoyé un miroir où je me suis dit en fait, ta vraie liberté, en fait, tu la perds parce que parfois tu te... En voulant te comparer, en disant c'est comme ça, c'est quel modèle, mais aussi et surtout, c'est qu'en fait finalement, tu as eu la liberté que tu voulais mais t'es en train de la saboter parce que t'as pas réglé une sécurité intérieure. Et c'est ça en fait que je veux vous transmettre. C'est que quand on n'a pas... cette sécurité intérieure, on est dans cette forme de lourdeur, de dispersion, de doute, de validation extérieure, de comparaison. Mais quand on acquiert cette sécurité intérieure, on simplifie les décisions, l'énergie circule mieux, le mouvement redevient fluide et là on devient vraiment pour le coup libre. Mais ça demande de définir aussi c'est quoi sa liberté et c'est quoi sa sécurité. Parce que la sécurité que moi je cherchais, je me suis rendu compte que de toute façon par exemple si on prend que l'argent En réalité, quel que soit le niveau de revenu, même les grosses fortunes et tout, il n'y a aucune somme qui va nous donner une sécurité totale, on va dire, si on n'a pas une sécurité interne solide. tout peut vous être pris, tout peut s'écrouler, même la santé surtout. Ce qui veut dire que la sécurité ultime c'est illusoire. Donc ce qui veut dire que la sécurité on doit la trouver en soi et se dire en fait de toute façon peu importe ce que j'ai réellement matériellement, en moi je suis capable ou je lâche assez prise pour ne pas m'inquiéter à chaque fois de l'avenir. Je prends les bonnes décisions pour les bases et les fondamentaux de ce que je contrôle mais je lâche prise sur le reste. Donc c'est là qu'on crée justement et quand je parle de sécurité, de créer une sécurité intérieure, Ce n'est pas de la rigidité, ce n'est pas un repli sur soi, ce n'est plus jamais de risque ou peur du changement. C'est une structure de soutien sans s'enfermer, c'est une structure qui clarifie sans contraindre, c'est une structure qui rassure sans rigidifier. En fait, c'est ça, c'est qu'il y a une forme de fluidité parce que le flow, ce n'est pas l'absence de cadre, mais c'est un cadre suffisant pour permettre le mouvement. Et c'est là en fait que beaucoup s'effondrent, c'est qu'ils... ils se mettent soit à une méga rigidité, soit ils n'ont pas du tout de cadre, parce qu'ils se disent la liberté c'est extrême ou alors ils sont que sécurité. Mais ils n'arrivent pas à trouver cet équilibre des deux. Et du coup, ils s'écroulent parce que c'est trop lourd, c'est trop épuisant et puis qu'ils ne savent pas ce qu'ils veulent. Donc quand vous savez vraiment c'est quoi pour vous la liberté ? Et qu'est-ce que vous êtes prêts aussi ? Parce qu'il faut se poser la question. Quelles sont les contraintes que je suis prêt à payer ? Je suis prêt à vivre ces contraintes. quand j'ai réalisé que finalement avoir des haters, avoir beaucoup de clients, avoir une charge c'est un luxe et qu'à un moment je me suis commencé à le vivre comme une difficulté je me suis dit mais attends là finalement ça vaut le coup parce que moi je suis libre, j'ai tout ce que je veux, je peux le structurer encore mais si le prix à payer c'est d'avoir de temps en temps quelques haters et beaucoup de sollicitations les choses comme ça est-ce que je suis vraiment prêt à l'encaisser ou pas ? Et c'est là que je me suis dit mais en fait Si, c'est juste une question de là, il faut que je travaille sur moi et puis c'est bon. Mais c'est le prix à payer, je ne peux pas faire autrement. Je ne peux pas me dire « je veux ça » et en même temps ne pas avoir le prix à payer ce que ça coûte. Donc il y a aussi, quand on veut être libre, il faut être au clair sur quel est le coût de cette liberté, qu'est-ce que ça implique et dans le jeu dans lequel on joue, est-ce qu'on accepte ou pas ? Vous voulez par exemple, dans le monde des influenceurs et tout, tu veux la notoriété, tu veux l'argent, tout ce que tu veux ? Mais il faut être prêt à payer les haters, la presse parfois qui tombe dessus, tout ce qu'il y a à côté, l'incertitude, etc. Donc si on n'est pas prêt à payer ça, il ne faut pas faire ce métier. Donc chaque métier, chaque direction dans laquelle on veut éventuellement être libre, il faut accepter les règles du lieu. Oui, on peut jouer avec les règles et casser tout ce que vous voulez, mais il y a quand même des choses qui ne vont pas changer, en tout cas pas tout de suite. Donc ça, en fait, ça permet déjà de se dire « Ok, si c'est les règles, ça sécurise aussi » . Parce que je sais en fait que si c'est là que ça se joue, je sais où est-ce que je dois mettre les curseurs de structure pour pouvoir me permettre d'être libre. Et ça crée un équilibre des deux. Ça crée un équilibre entre de quoi j'ai besoin pour me sécuriser le minimum de ce que je contrôle, comment je lâche prise pour me sécuriser sur ce que je ne contrôle pas, et comment je mets en place la structure qui me permet de pouvoir être libre. Ça veut dire que là, la structure se transforme en service pour être libre et non pas en contrainte. Parce que la liberté, ce n'est pas l'essence de contraintes. C'est justement, et je l'ai dit avant, choisir les contraintes qui nous vont. Parce qu'en fait, dans toute forme de liberté, il y aura toujours des contraintes. Tu veux faire de l'immobilier mais espérer qu'il n'y ait jamais de problème avec tes appartements, c'est impossible. Donc chaque game, chaque jeu a ses contraintes. Et si on veut être libre et le jouer, il faut accepter les contraintes. Et pareil, il faut aussi accepter que c'est une évolution de soi. Si on n'a pas réglé des problèmes de... j'ai envie de dire... de besoin de reconnaissance, plus d'argent ne va pas nous le donner. Parce qu'en fait, ce ne sera jamais assez. Il y aura toujours des comparaisons. Donc il faut déjà régler ça à notre échelle. Si c'est un but de pure sécurité encore une fois, j'en ai vu plein et moi je suis passé par là, où avoir plus d'argent ne règle pas le besoin de sécurité parce qu'on va avoir peur de le perdre. Et c'est ça qu'il y a même des gens qui ont beaucoup d'argent et qui sont extrêmement radins et dans un stress constant qu'on va les arnaquer, les voler, etc. Donc tout ça, en fait, c'est pour vous expliquer que la sécurité, surtout la sécurité intérieure, est indispensable pour construire de la liberté. Mais il faut savoir qu'est-ce que ça représente pour vous ? Qu'est-ce qui vous sécurise ? Quel travail y a à faire sur vous, sur le plan personnel intérieur, mais aussi sur le plan éventuellement matériel ou temps, etc. Et qu'est-ce que ça représente pour vous, la liberté ? Dans mon cas, moi je sais que ce qui me rend le plus libre, surtout dans mes activités, c'est de pouvoir... avoir justement un agenda le plus flexible possible. J'accepte parfois de tenter des contraintes et de faire des choses qui me plaisent moins, mais c'est ok. Dans la majorité du temps, j'ai un agenda qui est flexible. J'ai aussi un modèle économique qui me permet de ne pas dépendre d'un client, d'une structure, d'un partenaire, peu importe, d'une seule chose ou d'une gamme de prix. Je peux faire du lot comme du ITK, je peux faire du programme en ligne comme du conseil, je peux faire du B2B et du B2C, je peux faire de la conférence, je peux faire de la formation. je me laisse assez libre. Et je n'ai pas besoin d'affilier. Quand j'en ai, c'est tant mieux. Quand je n'en ai pas, ce n'est pas grave. En fait, je me crée une forme d'indépendance. J'aurai peut-être beaucoup moins d'audience, beaucoup moins d'impact, mais ce n'est pas grave parce que pour moi, c'est ça vraiment être libre. Si au bout d'un moment, j'ai essayé à aller à certains niveaux, casse-moi ce que j'estime être ma liberté, ça ne m'intéresse pas. Et du coup, je jauge par rapport à ça. Dans les podcasts, on parlait de l'importance de prendre les bonnes décisions et prioriser en 2026. Aller l'écouter vraiment après celui-ci Et j'expliquais l'importance de créer sa boussole des décisions en fonction de ses valeurs. Et c'est pour ça que moi, ma valeur liberté, elle est liée à ça. Et que quand je prends les décisions aujourd'hui, c'est toujours dans un respect de moi-même et de ce que représente la liberté. Et si ça casse mon sentiment de liberté, j'ai assez vécu de moments où je me suis dit « Mais en fait, là, t'es plus libre » ou « Tu commences à ne plus être libre » ou « Tu te retrouves dans un modèle qui ne te correspond pas » ou « Là, tu t'épuises, tu tues » , etc. Pour savoir qu'aujourd'hui, le plus important, c'est de pouvoir toujours, ok, continuer à renforcer cette sécurité intérieure, cette posture personnelle qui me permet de lâcher prise et en même temps pouvoir cultiver cette liberté et les contraintes que ça représente. En tout cas, moi, c'est ce que je vous souhaite. Même si c'était un podcast presque philosophique mais je voulais revenir sur ces deux notions qu'on oppose trop souvent pour que vous puissiez comprendre que les deux vont ensemble et que les deux sont aussi importantes. Voilà pour ce que je voulais vous transmettre comme je l'ai dit si vous voulez développer plus de sécurité et sérénité et liberté financière donc travailler sur ces deux plans avec cette philosophie travail sur soi posture interne rapport à l'argent en rapport au alain au manque etc et en même temps expansion et investissement le programme manifeste est ouvert vous avez le flanc début d'année donc allez-y si vous écoutez attend et puis comme je l'ai dit aujourd'hui ça sert à rien de vouloir se dire je quitte la rat race pour se promener dans une autre course à la popularité au vu au homme toujours plus et perdre en fait finalement l'objectif principal qui était la liberté parce que j'en vois beaucoup, surtout chez les entrepreneurs qui se sont lancés pour être libres mais qui aujourd'hui sont piégés dans leur propre business et ça c'est triste. Pour ça aussi que j'ai des accompagnements où je vous aide justement à vous structurer et trouver l'équilibre entre structure et expansion et vous apporter aussi un modèle qui vous correspond plus, ça veut dire aujourd'hui si votre activité ne vous correspond plus ou pas comment faire en sorte de développer le modèle qui vous correspond plus, de prendre les bonnes décisions par rapport à ça. Si ça vous intéresse, on en discute. Toutes les infos sont dans les notes du podcast. Et si vous connaissez des gens que ça pourrait aider, partagez. Laissez-moi des petites étoiles ou des pouces en l'air sur la plateforme sur laquelle vous écoutez le podcast. Et puis moi, je vous retrouve pour des prochains épisodes. Prenez soin de vous. A très bientôt.