- Speaker #0
« Chrétien Audacieux » ,
- Speaker #1
un podcast proposé par Portes Ouvertes.
- Speaker #0
Bonjour à tous, bonjour à toutes et bienvenue dans ce nouvel épisode de Chrétien Audacieux. Bonjour Aline, ça va aujourd'hui ? Ça va super bien, merci beaucoup Rebecca. Et toi, comment vas-tu ?
- Speaker #1
Ça va très bien en fait. Je suis contente d'être de nouveau avec toi.
- Speaker #0
Moi aussi, c'est tout partagé, tout pareil.
- Speaker #1
Aujourd'hui, chers auditeurs,
- Speaker #0
on va parler d'un sujet profondément humain et aussi profondément spirituel.
- Speaker #1
On va parler de la peur. Par exemple, est-ce que c'est normal d'avoir peur ? De quoi est-ce qu'on a peur ? Qu'est-ce qu'on fait naturellement quand on a peur ? Des choses comme ça.
- Speaker #0
C'est vrai que la peur, c'est un sentiment qui est inné, qui est censé nous faire réagir afin de nous éloigner d'un danger. d'un danger là qui est présent. Et pour répondre à une de tes questions, je ne sais pas si tu me l'as posée à moi, mais je vais quand même répondre. Alors moi, personnellement, quand j'ai peur, je tente de prendre du recul sur la situation et de me tourner vers Dieu par la prière. C'est ce que je fais quand j'ai peur.
- Speaker #1
Je pense que c'est un bon réflexe. Moi, j'ai des souvenirs de situations dans lesquelles j'ai peur, où la peur me prend physiquement, me tétanise, m'empêche de bouger, m'empêche de réfléchir. Et puis, prendre du recul, c'est déjà presque un exploit, mais de m'extraire de ce sentiment-là, de cette réalité-là pour me tourner vers Dieu. quand j'en suis là c'est déjà que ça va mieux parce que la peur chez moi ça aurait la tendance à me à me tétaniser, à me maintenir très immobile et incapable de quoi que ce soit en fait.
- Speaker #0
Vraiment, je me réjouis de cette discussion qu'on va pouvoir avoir ensemble sur ce sujet. Je suis sûre que ça va être riche et je suis vraiment intéressée de voir la manière dont la foi peut nous permettre de faire face à la peur. Et au final, c'est vraiment le titre de cet épisode. Est-ce que tu peux nous dire le titre de cet épisode, justement ?
- Speaker #1
Oui, alors aujourd'hui, on a intitulé l'épisode « Une foi qui résiste à la peur » et vous allez voir un peu pourquoi.
- Speaker #0
Trop bien ! Moi, j'aime bien quand on parle d'un sujet de pouvoir vraiment s'appuyer sur la Bible et justement, dans la Bible, on voit vraiment que les différents personnages bibliques, ce n'est pas des héros sans émotions. Il y a David, il y a Paul, il y a les disciples. On voit qu'ils ont vécu la peur, ils ont connu l'angoisse.
- Speaker #1
Si vous allez lire les histoires de chacun de ces personnages bibliques, vous allez voir toutes les émotions et toutes les situations par lesquelles ils ont passé. Et puis... Moi, ce qui m'intéresse maintenant, c'est de, par exemple, citer David dans le psaume 27, qui écrit pourtant, avec l'histoire qu'il a, « L'éternel est ma lumière et mon sauveur, de qui aurais-je crainte ? L'éternel est la forteresse de ma vie, de qui aurais-je peur ? »
- Speaker #0
C'est super intéressant, parce que c'est vrai que David a eu de nombreux ennemis dans sa vie. Que ça soit Saul, que ça soit les Philistins avec le géant Goliath, que ça soit son propre fils Absalom qui s'est rebellé contre lui et qui a voulu lui voler la royauté, il a eu plein d'occasions d'avoir peur, parce que de nombreuses fois sa vie était en danger. Et on voit vraiment que David ne nie pas le danger, mais au contraire, il choisit de faire confiance à Dieu au milieu du danger.
- Speaker #1
Oui, et puis maintenant, en écoutant ce que tu viens de dire, c'est vrai qu'il a eu de nombreux ennemis. Puis dans le verset, on voit « de qui aurais-je peur ? » Donc lui, sa peur, elle était quand même tournée vers des gens, vers des gens qui pouvaient être ses ennemis ou qui pouvaient lui faire peur, etc. Finalement, c'est que la foi chrétienne ne promet pas une vie sans peur, en tout cas dans la vie de David, ça n'a pas été ça, mais la présence de Dieu au cœur de la peur. L'Éternel est ma lumière et mon sauveur. Donc il intervient dans ces circonstances-là. En tout cas, c'est ce qu'on peut déjà entrevoir.
- Speaker #0
Oui, en effet, Rebecca, c'est vrai que la Bible ne nous promet pas une vie sans danger, une vie sans difficulté, une vie sans peur. Et justement, il y a un passage biblique qui, en ce moment, me parle tout particulièrement. Et justement, j'ai pu le mentionner. La dernière fois que je visitais une église pour portes ouvertes. Et ce passage, c'est de Corinthiens 4, où Paul nous dit « Nous sommes pressés de toutes parts, mais non écrasés. » Et ce qui est vraiment intéressant, c'est que quand Paul écrit ça, il traverse lui-même une période extrêmement difficile. On le voit quelques chapitres plus tard dans... Dans le chapitre 11, il détaille ce qu'il vit, ce qu'il a vécu, que ce soit les emprisonnements, les coups de fouet, les lapidations, les naufrages, les menaces de brigands, la faim, la fatigue, les insomnies, les persécutions ou oppositions religieuses. Paul, il a vécu toutes ces difficultés.
- Speaker #1
Quand il dit « pressé de toutes parts » , ce n'est pas théorique.
- Speaker #0
Oui, ce n'est pas à la légère qu'il dit ça. Ce n'est pas pour faire beau. Il l'a vraiment vécu et il a vraiment connu ce que ça veut dire. Il a connu la peur, la peur d'être arrêté, la peur d'être battu, la peur d'être trahi, d'être tué, d'être abandonné. Mais pourtant, il dit « mais non écrasé » . Nous sommes pressés de toutes parts, mais non écrasés.
- Speaker #1
C'est toujours lui qui dit, dans Romain VIII, « Dans toutes ces choses, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. » Je trouve intéressant parce qu'avec toute la liste des choses qu'il a vécues de difficiles que tu viens de dire, je pense qu'on peut tout à fait faire le lien dans toutes ces choses. Ça veut dire toutes les choses qu'on est appelées à... traverser dans la vie les choses bonnes, je pense surtout les choses plus difficiles. Il y a une victoire en Jésus-Christ. En fait, le fait d'avoir des circonstances difficiles, de prendre le pas d'urcule, de se confier en Dieu pour réussir à les surmonter et voir que Dieu nous vient en aide, on arrive à passer à travers ça. Nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Qu'est-ce que tu en penses ?
- Speaker #0
Oui, c'est beau parce qu'en fait, clairement, on vit ses difficultés, mais on n'est pas seul face à ses difficultés. Dieu nous promet d'être à nos côtés tous les jours. Jésus nous promet qu'il sera là tous les jours avec nous. Donc, il y a déjà cette... victoire dont tu parles. Dieu nous permet d'avoir cette victoire, de persévérer. Et aussi, il y a toute cette dimension de ce qui est à venir. Et ça, c'est vraiment qui me touche dans les témoignages de nos frères et sœurs persécutés. C'est qu'en fait, j'ai l'impression qu'ils aperçoivent d'autant plus ce qui est à venir. que ce que nous on aperçoit ici en Occident et ils sont prêts à vivre toutes ces choses pour le Seigneur parce que ils savent les promesses que Dieu nous donne pour la vie après la mort la vie avec lui et cette victoire dont tu parlais la victoire en Jésus Christ il y a un petit bout peut-être pour maintenant puis il y a aussi un bout pour plus tard c'est ça Nous,
- Speaker #1
on est très focalisés sur notre vie de maintenant. Peut-être qu'on a vachement dans les peurs, la peur de perdre certaines choses qu'on a, de voir notre situation se fragiliser. Mais quand tu es dans une situation différente comme les chrétiens persécutés, dont on va parler d'ailleurs dans le podcast tout à l'heure, il y a un équilibre qui se fait entre la vie d'ici et puis la vie éternelle.
- Speaker #0
Et ce qu'on appelle un peu dans notre jargon chrétien évangélique le déjà et le pas encore. Ils voient ce qui n'est pas encore là, mais ce qui est promis par notre Seigneur. Et ils vivent cette réalité et on peut voir que leur foi... ça ne les protège pas des épreuves, mais que vraiment ils trouvent ce refuge en Dieu, cette force de résister aux difficultés, de résister à la peur. Et habituellement, avec Rébecca, on aime vraiment partager avec vous différents témoignages de nos frères et sœurs persécutés parce qu'on croit vraiment que ça peut être un encouragement. pour nous ici, à suivre le Seigneur avec une foi qui est d'autant plus audacieuse, à le suivre quoi qu'il en coûte. Et Rebecca, est-ce que tu pourrais nous partager un témoignage qui pourrait être pertinent par rapport à ce thème qu'on a aujourd'hui de la peur ?
- Speaker #1
Oui, c'est vrai qu'on a un témoignage qui nous est parvenu récemment. et qui va hyper bien avec le thème d'aujourd'hui, je vous avoue. C'est un témoignage qui vient de Syrie. Et puis, c'est vrai qu'à Portes Ouvertes, pendant tout le mois de juin, on va beaucoup parler des chrétiens du Moyen-Orient. Et puis, il y a cet homme dont on va vous parler qui s'appelle Elias, sa femme, Anane, toute leur famille est dans ce témoignage parce que c'est une famille chrétienne syrienne qui était à l'église le 22 juin 2025. À Damas, dans l'église Saint-Élie, c'est une église dans laquelle il y a eu un attentat suicide. Ils étaient au culte et puis voilà qu'un kamikaze entre dans l'église avec plein d'explosifs et tout ça, et puis se fait sauter et il y a un énorme dégât, déflagration dans l'église et de nombreux morts en fait. Et puis on a retrouvé cette famille une année après, parce que là ça va être l'anniversaire d'un an de cet attentat. pour voir comment ils vont, pour qu'ils puissent partager tout ce qu'ils ont vécu. Et puis c'est vrai que c'est un témoignage qui nous parle de la peur qu'ils ont vécue ce jour-là, mais aussi après, et puis ce qu'ils en ont fait. C'est vrai que ce jour-là, il y a eu 22 chrétiens qui ont perdu la vie, mais il aurait pu y en avoir beaucoup plus. Ce qui s'est passé, c'est qu'il y a des membres de la famille d'Elias. qui, en voyant passer ce kamikaze, lui ont sauté dessus, l'ont plaqué par terre. Et ça a fait que l'explosion a été plus réduite que s'il avait couru partout. Après, ces membres de la famille d'Elias sont morts, mais le massacre aurait pu être encore beaucoup plus important. Donc, ces personnes-là sont mortes en sauvant des dizaines d'autres.
- Speaker #0
Pour Elias... Ça a été vraiment un événement où il a beaucoup perdu. Parce qu'il a perdu sept membres de sa famille, dont ses deux frères que tu as mentionnés, qui ont sauté sur le kamikaze. Il a aussi été gravement blessé. Une artère de sa jambe a été sectionnée dans l'explosion. Donc, vraiment... vraiment une blessure très sérieuse et sa fille, sa propre fille Sarah a été blessée au visage et elle a perdu la vue d'un œil pendant plusieurs mois. Et vraiment moi ce qui me bouleverse le plus c'est que malgré tout ça, malgré les pertes, malgré les... les blessures physiques. Il a dit, notre foi est bâtie sur un rocher, pas sur des bulles de savon. Et je trouve vraiment cette image magnifique. Je me permets de la redire. Donc, notre foi est bâtie sur un rocher, pas sur des bulles de savon. Et en fait, c'est vrai parce que si on a une foi, qui est construite sur les circonstances, eh ben, ça explose assez rapidement. Ça pop, ça crève la bulle de savon et ça explose. Mais si notre foi est construite sur Jésus-Christ, ça tient, même au milieu de l'horreur.
- Speaker #1
Et puis là, avec... Elle y a assez sa famille, maintenant il y a une année qui s'est passée. Et puis ce qu'on peut voir, c'est que vraiment ça tient. Malgré les traumatismes qu'ils ont vécu, malgré les blessures, la peur permanente, parce que depuis, à Damas ou dans d'autres régions de Syrie, il y a eu de nombreuses menaces contre les chrétiens, des tags de haine sur les murs, il y a une peur pour cette communauté qui est là. Lui, il continue à aller à l'église avec sa famille. Au début, ils n'ont pas pu retourner dans l'église, elle était vraiment détruite. Là, ils sont en train de reconstruire, mais lui, il a continué de se rencontrer avec d'autres personnes pour le culte, même après l'attentat, même après avoir perdu des proches. Sa foi, elle tient. Et puis, ce qui me touche, c'est qu'Elias ne se dit pas « j'ai plus peur » , mais au contraire, malgré la peur, il continue à se rassembler, il est toujours debout. Après, il... Ils n'évincent pas la réalité. Ils parlent de leur vie de famille, où les enfants paniquent encore au moins du bruit de klaxons depuis l'attentat, c'est normal. Ou parfois, ils envisagent même de quitter le pays parce que quand ils se projettent avec une famille, avec des enfants, dans ces circonstances que j'ai décrites là, de menaces, d'insécurité, c'est très difficile. Mais sa foi est bâtie sur un rocher et puis il va faire confiance au Seigneur, c'est ce qu'il dit.
- Speaker #0
Et je trouve très intéressant, Rebecca, que tu mentionnes ça. Parce que oui, c'est vrai, la foi n'efface pas la réalité. Elle ne supprime pas les traumatismes. Elle ne supprime pas les questions, les angoisses. Mais elle leur donne un fondement, un roc, un rocher. Et je trouve ça bouleversant. Parce qu'après tout ce qu'il a vécu, Elias y continue de croire que Dieu est bon et que le mal n'aura pas le dernier mot.
- Speaker #1
Et honnêtement, c'est vrai que ce témoignage qui vient de Syrie, ce n'est pas une réalité qui est proche de nous, mais ce témoignage nous interroge aussi sur quoi est-ce que notre propre foi repose quand tout vacille. Est-ce que notre foi est posée sur nos circonstances, sur notre confort, sur notre sécurité ? Est-ce que si les circonstances changent, si on perd justement notre confort ou qu'il y a une période d'insécurité, on a toujours la foi ? Ou est-ce que la peur prend toute la place ? Est-ce que c'est Jésus-Christ le fondement de notre foi, réellement ?
- Speaker #0
Oui, et au final, une confiance totale en Jésus-Christ, elle est plus forte que la peur.
- Speaker #1
Peut-être que nous, on ne vit pas. la guerre ou la persécution, mais c'est possible qu'on connaisse aussi la peur. C'est certain, même. Peur pour nos enfants, si on en a. C'est assez lié, le fait de devenir parent, puis d'avoir souvent peur, c'est des choses qu'on ne maîtrise pas. Peur pour l'avenir, peur de perdre. Quand on n'a rien, c'est peut-être plus facile de vivre, parce qu'au fur et à mesure qu'on acquiert des choses, on peut aussi les perdre. Peur de manquer, c'est assez humain, je pense.
- Speaker #0
Oui, et en parlant de ça, moi, j'ai vraiment le verset qui me vient en tête, n'ayez pas peur. Et je pense que ce podcast, il m'interroge beaucoup parce que jusqu'alors, je prenais vraiment ce verset comme un ordre. Il ne faut pas avoir peur. Et le fait d'en discuter aujourd'hui, je vois qu'au final, la peur, c'est humain. Et ça ne veut pas forcément dire qu'on manque de foi. Mais c'est choisir que dans cette peur, de faire confiance à Dieu, de faire confiance au milieu de cette peur.
- Speaker #1
Ce serait intéressant de rechercher ce verset. Est-ce que la peur, elle est liée à la foi ? Dans ce verset-là, « N'aie pas peur, mais crois seulement » . C'est possible que ce soit cette articulation-là. Ce serait intéressant de vérifier. Mais oui, moi je pense que il faut qu'on la dépasse, la peur.
- Speaker #0
Avec l'aide du Seigneur. On revient toujours à ça, au final.
- Speaker #1
Dans l'Ésaïe 41, moi j'ai noté un verset qui dit Ne sois pas effrayé car je suis avec toi. Ne sois pas angoissé car moi je suis ton Dieu. Là, c'est peut-être ce que la peur produit, le fait d'être dans une situation où on est effrayé, où on est angoissé, de ne pas rester dans un état comme celui-là parce qu'on a en fait le Seigneur.
- Speaker #0
Oui, et on peut même rajouter un de mes versets préférés, qui est d'ailleurs affiché en gros sur un tableau dans ma chambre, qui est 1 Pierre 5, qui dit On n'a pas à garder cette peur. Dieu nous appelle à décharger nos soucis, nos peurs, afin qu'il prenne soin de nous.
- Speaker #1
C'est vrai que dans ces témoignages-là, Elias, Anan, ça nous rappelle que la foi chrétienne, elle n'est pas fragile forcément. Le fait de croire, ce n'est pas une fragilité, c'est un fondement solide. La foi, elle peut être blessée, elle peut être éprouvée, elle est secouée, on voit. Mais quand elle est ancrée en Christ, elle tient.
- Speaker #0
Waouh, quel encouragement ! Peut-être que toi, qui nous écoutes, tu te dis « je crois, mais j'ai peur » .
- Speaker #1
Et peut-être que Dieu ne te demande pas d'être sans peur. Peut-être qu'il t'invite simplement à continuer à avancer avec lui, à te décharger sur lui, à prier avec confiance, parce qu'il prend soin de toi, il te connaît parfaitement.
- Speaker #0
Et que chacun d'entre nous, nous puissions vraiment être encouragés par les chrétiens persécutés, par leur témoignage de confiance dans le Seigneur, malgré la peur, malgré les difficultés, qu'on puisse aussi être encouragés. par les différents personnages de la Bible, que ce soit David, comme on l'a vu, face à Saul, face au Philistin, face à Goliath, face à son propre fils qu'il le trahit, ou que ce soit comme Paul, qu'on puisse vraiment placer notre confiance en Dieu.
- Speaker #1
C'est avec ces mots-là que l'on va... Clore cet épisode. Merci d'avoir été avec nous, de nous avoir écoutés. On va se retrouver le mois prochain. Mais avant de vous quitter, Aline voulait encore vous proposer quelque chose à faire.
- Speaker #0
Oui, en effet. Merci pour cette jolie perche tendue, Rebecca. Mais c'est vrai que, alors qu'on préparait un peu cette discussion, on a eu vraiment à cœur de vous encourager. de t'encourager, toi qui nous écoutes, à prendre vraiment un temps à la fin de ce podcast pour réfléchir, pour te poser la question est-ce que j'ai des peurs ? Est-ce que j'ai une peur actuellement ? Et vraiment de la remettre à Dieu, de l'abandonner à Dieu et de placer ta confiance en Dieu face à... cette peur ou face à ces peurs donc vraiment prends ce temps de pause, de silence et de face à face avec Dieu et sur ce, j'aimerais vous souhaiter une très bonne journée et au plaisir de vous d'être de nouveau avec vous dans notre prochain podcast
- Speaker #1
Bye Bye