Speaker #0Hello, c'est Mia de Positive Mind Attitude. Après un parcours de plus de 4 ans et demi avant de connaître enfin les joies de la maternité, j'ai décidé d'associer mes compétences professionnelles de thérapeute à mon vécu personnel lié à l'infertilité et la PMA pour accompagner les femmes en désir d'enfant et leur permettre de reprendre le plein pouvoir sur leur fertilité. Si tu veux agir pour ne plus subir, tu es au bon endroit. Que tu sois suivi médicalement ou non, Mes conseils te permettront d'avoir un autre regard sur ton parcours et d'adopter une approche globale pour mettre toutes les chances de ton côté. Ensemble, brisons le tabou de l'infertilité. Si tu connais une femme qui est concernée par le sujet, je t'invite à lui partager cet épisode. Maintenant, installe-toi confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. Hello, je suis ravie de te retrouver aujourd'hui pour un... tout nouvel épisode et clairement en ce début d'année, eh bien on va parler d'un sujet qui est d'actualité, qui est un sujet extrêmement important, un sujet qui est présenté comme étant quelque chose de presque révolutionnaire. On va parler de la préservation ovocitaire. L'idée c'est quoi ? C'est de congeler ses ovocytes pour plus tard, d'accord ? pour, j'ai presque envie de dire, faire une pause sur sa fertilité pour pouvoir se donner du temps parce qu'effectivement, soit ce n'est pas le moment, il y a d'autres priorités, soit on n'a pas encore trouvé le père potentiel, etc. Et donc l'idée, c'est de congeler ces ovocytes pour s'en servir plus tard. Alors clairement, sur le papier, c'est quelque chose de très beau parce que c'est rassurant et aussi ça fait ventre. Donc oui, au cas où tu ne l'aurais pas compris, ça va être un épisode un petit peu... À vif, d'accord, ça va un peu piquer, parce que comme tu sais, moi, le politiquement correct, je m'en contrefiche. Ce qui m'importe, c'est que les femmes soient informées de ce qui se passe. Et en réalité, ça m'agace vraiment très sincèrement. Alors pas sur l'idée, je trouve que l'idée en soi pourrait être vraiment très très bien. C'est la manière dont c'est fait qui me pose un réel problème, parce qu'en réalité, on est face à un vrai discours marketing. Un discours marketing qui me dérange parce qu'il rappelle étrangement celui de la pilule dans les années 60, qui était un bébé quand je veux. C'est un peu ce qu'on tente de faire croire avec cette notion de préservation ovocitaire. Et c'est vraiment la raison de cet épisode, parce que ce slogan-là, il n'est pas vrai et il peut coûter très cher à tous les niveaux. Ça peut coûter cher financièrement, émotionnellement évidemment. Et j'avais envie de partager avec toi des faits, des chiffres, la réalité scientifique et te dire ce que personne n'ose te dire parce que clairement, ça ne fait pas vendre. Alors, la préservation ovocitaire aujourd'hui, elle est présentée comme quelque chose d'hyper rassurant. Parce qu'en gros, on te dit si tu n'es pas prête, ce n'est pas grave, tu peux congeler. Si tu as envie de te concentrer sur ta carrière, c'est une excellente idée, congèle tes ovocytes. Tu n'as pas rencontré la bonne personne. C'est pareil, on congèle, etc. Et en gros, même si tu veux sécuriser ton avenir, eh bien, congèle aussi. Et derrière ce discours-là, il y a quelque part une sorte de promesse un peu implicite, c'est-à-dire que tu vas préserver ta fertilité, tu vas la garder intacte, tu contrôles le temps, tu mets ta maternité en pause. Et c'est complètement faux. Alors, bien évidemment, je ne parle absolument pas d'une préservation ovocitaire qui serait faite... dans l'urgence parce qu'il y a un diagnostic d'une pathologie, je pense notamment au cancer, mais il pourrait y en avoir d'autres, ou dans ce cas-là, on n'a pas le choix, il faut préserver immédiatement les ovocytes. Et ça, c'est un contexte évidemment totalement à part. Ici, je te parle vraiment d'une préservation ovocitaire, d'une femme qui envisage à l'avenir d'avoir des enfants, mais pour qui aujourd'hui, c'est plus compliqué, parce que soit pas le papa, soit... Ce n'est pas le moment, soit indécision, etc. On est presque plus sur une préservation ovocitaire que j'appellerais de confort, même si toi et moi, on s'entend. Mais en tout cas, on n'est pas sur vraiment quelque chose qui est lié à une urgence, une pathologie qui est diagnostiquée et il faut absolument réagir de suite. On n'est pas du tout là-dessus. Ce que je veux dire par rapport à ça, c'est que je te dis que c'est faux de dire aux femmes, ou en tout cas de leur laisser sous-entendre qu'on préserve la fertilité et qu'on contrôle finalement le temps qui passe parce que la congélation d'ovocytes n'est hélas absolument pas une garantie. C'est une tentative avec un taux de réussite souvent très très bas. Parce qu'en réalité, on ne congèle pas ta fertilité. On congèle l'état de tes ovocytes au jour du prélèvement. Et si... ta stimulation, parce que la stimulation qu'on fait, c'est la même que pour celle qui serait dans le cadre d'une fécondation in vitro. L'objectif, c'est de récolter un maximum d'ovocytes. Et si la stimulation s'est faite, par exemple, sur un corps qui est inflammé, qui est carencé, qui est épuisé, ce sont ces ovocytes-là que tu vas congeler. Or, dans 9 cas sur 10, aucune optimisation n'est faite avant la préservation ovocitaire. On ne fait aucune prise de sang fonctionnelle, on ne corrige absolument aucune carence, on ne fait absolument aucun travail sur les mitochondries, qui sont les cellules énergétiques qu'on a d'ailleurs, c'est des petites centrales énergétiques qu'on a dans chacune de nos cellules, et l'ovocyte étant l'une de nos plus grandes cellules, c'est là où il y a le plus de concentration de mitochondries. Les mitochondries d'ailleurs qui seront les seules à être transmises à l'enfant puisque les mitochondries du spermatozoïde ne rentrent pas dans l'ovocyte. Ça se trouve dans le flagelle et donc ça reste à l'extérieur. Vraiment l'embryon dépend uniquement des mitochondries maternelles et ça il faut le savoir et on n'en parle pas suffisamment. Et donc on ne fait aucun travail là-dessus, on ne fait absolument aucun travail sur l'insuline, la thyroïde, etc. On ne regarde absolument rien de tout ça. On stimule, on recueille, on congèle. Et en réalité, là où ça bout évidemment chez moi, parce qu'il y a des chiffres derrière tout ça, et personne n'en parle, j'ai l'impression qu'on applique vraiment la politique de l'autruche en la matière, il y a quand même des études scientifiques qui démontrent que les chances pour un ovocyte décongelé d'aboutir à une naissance vivante sont de 5%. Tu as bien entendu 5%. Et ce n'est évidemment pas moi qui le dis, d'accord ? Merci. Une étude qui a été publiée dans le Human Reproduction Update. Et en réalité, on est à 5%. Donc, tu imagines que sur 20 ovocytes congelés, en moyenne, un seul donnera potentiellement un bébé. Quelle femme va avoir 20 ovocytes congelés ? Probablement quasiment très peu, d'accord ? Pour ne pas dire aucune. Donc, 5%, ce n'est absolument rien. du tout. Si on compare pour un embryon qui a été congelé et qu'on décongèle pour l'implanter, et bien lui, il a par contre, en revanche, 30% d'aboutir à une naissance vivante. Et là, on est de nouveau, c'est pas moi qui le dis, ce sont des données qui sont obtenues de par les registres des centres PMA en Europe, c'est des données qui ont été publiées par l'Echereux. Donc c'est vraiment important de te dire là, on est quand même sur 30%, c'est déjà... beaucoup plus important. Alors évidemment, pourquoi il y a une telle différence ? Tout simplement parce qu'un embryon, il a déjà passé plein d'étapes qui sont cruciales. On a déjà eu cette étape de ponction, de fécondation, on a une division cellulaire qui est correcte, on a une endurance de la congélation, donc on a tout ça. L'ovocycle, lui, en revanche, c'est juste un potentiel parce que je rappelle qu'aujourd'hui, on a absolument aucun... moyen de vérifier la qualité ovocitaire. Absolument aucun, en tout cas en amont. Ça se vérifie effectivement quand on fait des tentatives de fécondation, quand on voit qu'il y a des échecs, quand on voit que parfois on a des ovocytes presque qui s'auto-détruisent avec la fécondation, ça ok. Mais au moment de la ponction, on n'a absolument aucun moyen d'analyser la qualité ovocitaire. Et donc, ça veut dire que finalement, Il y a énormément de choses, si tu veux, ton ovocyte c'est un potentiel et donc il y a énormément de choses qui vont impacter ce potentiel. C'est ton âge, c'est ton état de santé, c'est l'inflammation, ce sont tes carences, c'est l'état de ta thyroïde, c'est ton sommeil, c'est ton mode de vie, ton alimentation, tout ça, tout ça, tout ça. Et en réalité, ce que personne ne te dit, c'est que si tu congèles par exemple des ovocytes de mauvaise qualité à 37 ans, ce n'est... absolument pas préserver ta fertilité. Absolument pas. En France, on a par exemple une préservation ovocitaire dans un cadre non médical. Comme je le disais tout à l'heure, on n'est pas du tout dans un cadre de découverte d'une pathologie pour laquelle il faut réagir en urgence. On n'est pas là-dedans. On est dans une préservation ovocitaire non médicale. C'est autorisé depuis 2021. Donc finalement, ça ne fait pas si longtemps que ça. Et donc, on est généralement sur un coût qui se situe approximativement de 2000 à 4000 plus ou moins, d'accord ? Quand on est sur la stimulation, la ponction, ça peut varier, ça peut éventuellement monter jusqu'à 5000, quand on envisage aussi le transfert dans la foulée, donc avec la congélation, la conservation, le transfert dans la foulée, etc. à l'instant T. Donc ça veut dire que plus ou moins, on est entre 2 et 5000 euros. En Belgique, c'est un petit peu plus ancien, parce que c'est plus répandu, c'est un petit peu plus libre, La législation est légèrement différente et on est... plus ou moins sur un coût qui va de 3000 à 6000. Donc, c'est quand même quelque chose qui est vraiment très, très, très coûteux. Et je le rappelle, tout ça pour 5% de chance par ovocyte. Donc, c'est véritablement très peu. Alors, j'insiste aussi sur le fait qu'il y ait des conditions d'accès. Alors, il y a des conditions d'accès qui sont différentes en France et en Belgique. Je me contente de ces deux pays-là, mais je sais que vous êtes en train de m'écouter de... partout dans le monde. Je vous invite bien sûr à vous renseigner. Vraiment, renseigne-toi selon ton pays de résidence pour voir un petit peu ce qui est disponible chez toi. Je sais que j'ai énormément de femmes qui m'écoutent depuis la Suisse, le Luxembourg, l'Australie, le Gabon, le Canada. Vous êtes vraiment super nombreuses aussi dans ces pays-là. J'ai fait... En fin d'année dernière, j'ai eu l'inventaire finalement des pays dans lesquels le podcast était écouté et en fait, il est écouté dans 48 pays. Donc c'est juste énorme et évidemment, je ne peux pas faire l'inventaire de la législation de tous ces pays-là. Donc voilà, c'est la raison pour laquelle je me limite aux deux pays que je connais vraiment le mieux ou pour y vivre ou pour accompagner énormément de femmes dans ces deux pays-là, et donc à savoir la Belgique et la France. Et donc évidemment, il y a des différences en termes d'âge parce qu'en France, en général, c'est possible entre 29 et 37 ans. 37 ans, c'est vraiment la limite parce que Selon les médecins, la qualité ovocitaire chute beaucoup trop. À 38 ans et plus, c'est vraiment uniquement pour des raisons médicales. Et le délai de conservation est fixé à maximum 10 ans. En Belgique, il n'y a pas vraiment de limite d'âge légal. Mais quand même, dans la pratique, on voit que les centres fixent souvent entre 40 et 41 ans. Donc c'est possible pour toutes les femmes qui sont majeures. Et il y a une conservation longue durée qui est possible. Mais en réalité, là où je veux vraiment en venir, c'est le cœur du sujet, c'est le vrai problème, c'est qu'en réalité, on va à nouveau laisser croire aux femmes qu'elles vont contrôler leur fertilité grâce à la technologie, un petit peu comme les gens autour de toi peuvent se dire, si t'es confrontée à ma fertilité, t'as qu'à aller en PMA. C'est un peu l'image qui est donnée, sous-entendu la PMA résout tout. Ici, c'est un peu pareil. Tu n'as pas la possibilité de faire un enfant maintenant. Ce n'est pas grave, tu congèles. Et de nouveau, on fait croire que la technologie va tout compenser. Et quelque part, on se déresponsabilise d'informer autour de la santé hormonale. Et on utilise la peur, finalement, à mon sens, comme un argument commercial. Et je déteste ça. Très sincèrement, je déteste ça. Parce qu'on n'informe pas les femmes de la réalité finalement. Parce que, encore une fois, personne ne va corriger leur carence, personne ne corrige l'inflammation, personne n'optimise les mitochondries, personne ne va même vérifier dans le détail la thyroïde. Et j'insiste, je sais que la PMA mesure la TSH, mais ça ne veut rien dire une TSH. Tu peux très bien avoir une TSH normale et avoir des problèmes de thyroïde, tu peux avoir derrière... une résistance à l'insuline qui va passer à la trappe, personne ne va te parler du stress oxydatif, personne ne va aller vérifier ton microbiote intestinal. C'est super important. Moi, j'ai énormément de femmes qui sont suivies en PMA, qui ont des problèmes intestinaux, que ce soit avec de la perméabilité intestinale, un syndrome de l'intestin irritable, une pathologie de Crohn, etc. Tout ça, ce n'est absolument pas pris en compte par les centres PMA parce que ce n'est pas leur cœur de métier, ce que j'entends. mais ils ne vont même pas rediriger ces personnes-là pour aller stabiliser le terrain. Et on fait exactement la même chose avec la préservation ovocitaire. Et si je t'en parle, c'est parce que, évidemment, c'est une question qui se pose, et j'ai déjà reçu plusieurs femmes en consultation au sein de la maison de fertilité Onae en Belgique, parce qu'on leur a parlé de la préservation ovocitaire, et donc elles s'interrogent, et donc on en parle, et en réalité... Heureusement qu'on commence à regarder et qu'on voit un petit peu ce qui se passe, parce que clairement, si on n'avait pas fait tout ça, elles étaient en train de se lancer dans un processus alors que tous les marqueurs sont dans le rouge. J'ai même aussi des femmes qui viennent me voir, qui sont suivies en PMA et qui viennent me voir parce que maintenant elles veulent un enfant. Mais elles culpabilisent parce qu'il y a quelque temps, on leur avait suggéré de faire une préservation ovocitaire. Et du coup, elle culpabilise en me disant « mais je m'en veux de ne pas l'avoir fait il y a deux ans, il y a Sauf qu'il y a deux ans, il y a trois ans, leur corps était en moins bonne santé qu'aujourd'hui. Donc c'est vraiment important d'arrêter de culpabiliser encore une fois les femmes avec ça, parce que tout repose une fois de plus sur leurs épaules, et parce qu'encore une fois, on joue sur un marketing de la peur, parce qu'on va vendre du rêve, parce qu'on va avoir des slogans marketing qui sous-entendent que c'est un enfant quand on veut, et la réalité, elle n'est pas là. on va, dans ce cas-là, congeler des ovocytes qui n'ont pas du tout été préparés. Et ça, il n'y a aucun centre qui va l'écrire dans sa brochure, évidemment. Alors, bien sûr que congeler ces ovocytes peut être une bonne option. Ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit. Bien évidemment que ça peut être utile. Loin de moi l'idée de dire qu'il faut absolument faire un enfant à 25 ans. Pas du tout, pas du tout, pas du tout. Il faut faire un enfant quand on se sent prête. Mais il faut surtout tenir compte et garder en tête qu'il faut... optimiser avant de faire quoi que ce soit. Que ce soit une tentative de PMA maintenant, dans ce cas-là il faut optimiser. Que ce soit une PMA qu'on envisage dans 6 mois ou dans un an, c'est maintenant que ça se travaille. Et si on veut faire une préservation ovocitaire, c'est pareil, c'est maintenant que ça se travaille. Parce que plus on va optimiser la qualité, plus on pourra s'en servir. Aujourd'hui, on a toute une vague de femmes qui commencent vraiment à rentrer justement dans ce... oui, dans cette mouvance, finalement, des préservations ovocitaires. Et je sais qu'on va déchanter d'ici 3, 4, 5, 6 ans, quand elles vont vouloir utiliser les ovocytes qu'elles ont préservés, parce qu'on va vraiment déchanter sur le pourcentage qui sera possible d'utiliser. Mais ça, de nouveau, personne n'en parle, et tu sais que ça me tient à cœur de briser les tabous, d'oser dire ce que personne ne dit, et vraiment, c'est pour moi vraiment essentiel de rappeler qu'une préservation ovocitaire, ce n'est absolument pas... pas une garantie en soi, c'est pas une assurance maternité, c'est pas un bouton pause, c'est un acte coûteux, que ce soit financièrement mais aussi émotionnellement, et toi tu mérites bien plus qu'un discours marketing. Il y a vraiment des choses qui sont à faire avant une préservation ovocitaire. Alors si tu es évidemment dans ce cas de figure, que tu as envie de réfléchir à ça, mais que tu te dis ok en fait moi j'ai compris qu'il y avait des choses à faire Eh bien vraiment, je t'invite à aller voir, à te renseigner, parce que je ne veux pas que tu sois séduite, influencée par la peur du temps qui passe. Moi, je veux que tu sois informée, que tu sois préparée, et j'ai presque envie de te dire empuissancée, d'accord ? Que tu aies vraiment toutes les données pour prendre une décision en conscience. Et c'est évidemment pareil si tu envisages une PMA dans le courant de l'année 2026. Si tu envisages une PMA ou tout simplement que tu es en désir d'enfant et que tu as conscience que ce serait quand même bien d'optimiser ta santé hormonale, ta physiologie, ta qualité ovocitaire, que ce soit finalement pour maintenant ou pour plus tard, je suis là pour t'accompagner. Tu trouveras évidemment les liens vers mes différents accompagnements dans la description de cet épisode. Mais parce qu'à mon sens, ta fertilité mérite bien mieux qu'une brochure marketing. Elle mérite une réelle optimisation, elle mérite d'aller creuser, d'aller comprendre, de faire des liens. Et ça, ce n'est absolument pas ce qui te sera proposé, que ce soit dans le cadre d'une préservation ovocitaire ou que ce soit dans le cadre d'une PMA. Donc voilà, moi, j'avais envie de briser les tabous et d'oser te dire ce que personne ne te dit, mais ça me semblait plus que nécessaire. Alors, n'hésite pas à me dire, évidemment, si cet épisode t'a parlé, si cet épisode... a fait du sens pour toi, si tu comprends mieux, si tu avais déjà conscience de ça. Peut-être que toi aussi, tu es dans cette réflexion en lien à une éventuelle préservation vocitaire. Donc voilà, tiens-moi au courant par rapport à ça. J'ai toujours hâte de lire vos retours, d'aller lire les messages que vous pouvez m'envoyer, que ce soit par mail, sur les réseaux, parce que ça me tient à cœur de vous pouvoir proposer des sujets de société, mais surtout d'aller oser dire ce que personne ne te dit par rapport à ça et de te donner toutes les cartes en main pour que tu puisses vraiment prendre des décisions en conscience et optimiser ce qui doit l'être parce que l'infertilité ce n'est pas une fatalité ça se travaille, ça s'optimise et il y a vraiment des leviers à actionner pour améliorer tout ça. On se retrouve bien évidemment la semaine prochaine pour un tout nouvel épisode de podcast et comme toujours, d'ici là prends soin de toi, à très vite Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. Si tu veux aller plus loin et bénéficier de plus de conseils télécharge maintenant mon guide offert sur positivemindattitude.fr Pour encourager ce podcast, merci de mettre une note et ou un commentaire sur ta plateforme d'écoute. Je te dis à très vite pour un prochain épisode.