Speaker #0Bienvenue dans ce deuxième épisode consacré à la qualité ovocitaire. Dans le dernier épisode, je t'ai expliqué pourquoi cette qualité ovocitaire était vraiment un levier-clé et pourquoi finalement on t'en parle si peu. C'est aussi principalement parce qu'on n'a pas réellement de moyens concrets, scientifiquement parlant, pour évaluer la qualité d'un ovocyte en amont aujourd'hui. Parce que clairement, évaluer la qualité en amont d'un ovocyte, ça reviendrait à le perdre finalement, à le détruire parce qu'on ne sait pas l'évaluer autrement. Contrairement finalement aux hommes où les spermatozoïdes se renouvellent sans cesse de façon très régulière, nous aussi, mais on en a beaucoup moins chez eux, ça se compte par millions, chez nous beaucoup moins, on est à l'unité et la science ne prend pas ce risque là. Donc aujourd'hui on n'évalue pas la qualité ovocitaire en amont, c'est vraiment à l'occasion d'une fécondation in vitro où on peut voir que effectivement on a des embryons qui ne se développent pas, on a une fécondation qui est compliquée, parfois même on a des ovocytes qui ont l'impression de s'effriter quand on les manipule, etc. Donc là, oui, on peut clairement parler de qualité ovocitaire, mais encore une fois, c'est déjà vachement tard dans le processus. Aujourd'hui, j'avais envie d'aller encore plus loin, j'avais envie d'aller plus loin dans mes explications, parce que la réalité, c'est qu'énormément de femmes qui me suivent, qui m'envoient des messages, qui écoutent ces épisodes de podcast dont tu fais évidemment partie, et bien c'est que toutes ces femmes-là, elles font déjà énormément d'efforts. Et je suis sûre que c'est ton cas, que toi aussi, tu as probablement déjà changé ton alimentation, que tu as déjà mis beaucoup de choses en place, que tu prends des compléments, que tu fais attention, enfin, que tu fais plein de choses, mais que peut-être que malgré ça, et si tu m'écoutes, il y a de fortes chances que ce soit le cas, c'est que les résultats ne sont pas toujours au rendez-vous. et pourquoi ? tout simplement parce qu'il y a plein de choses il y a plein de choses à savoir et puis souvent il y a aussi, il faut le dire, des erreurs alors attention, ces erreurs même si elles sont fréquentes elles sont souvent invisibles et souvent puisque ce sont des erreurs ce ne sont pas forcément des choses dont on a conscience et ça vraiment, il faut le savoir parce qu'on commet toutes des erreurs et j'en ai fait aussi énormément ce sont des erreurs qui impacte directement la qualité ovocitaire sans que tu t'en rendes compte. Et ça c'est vraiment, la deuxième partie de la phrase elle est vraiment essentielle, c'est sans que tu le saches, sans que tu t'en rendes compte, parce que tu penses bien faire en réalité ou juste que t'as pas l'info, d'accord ? Et si t'es dans ce cas là, vraiment pas de panique, je l'ai été aussi, les femmes que j'accompagne l'ont été aussi à un moment, donc ce sont des choses qui arrivent, mais je ne veux pas que ça continue à t'arriver, d'accord ? D'où l'intérêt de cet épisode bien évidemment. La première erreur c'est que souvent on croit que manger sain ça suffit pour avoir une super qualité ovocitaire. Et ça c'est souvent l'erreur la plus répandue. Alors attention, j'ai pas dit qu'il fallait pas manger sainement, on est bien d'accord que c'est la base bien sûr, mais c'est beaucoup plus subtil que ça. Souvent on croit que quand on mange sain, on fait ce qu'il faut, mais en réalité il y a une énorme différence entre manger sain et manger pro-fertile. Ce sont deux choses qui sont complètement différentes. Tu peux manger bio, tu peux éviter des produits qui sont transformés, tu peux cuisiner maison et pourtant avoir malgré tout des carences qui sont importantes, avoir des déséquilibres qui sont là et qui ne sont pas corrigés et tu peux aussi ne pas couvrir tes réels besoins spécifiques selon toi, ta pathologie, ton historique, ton parcours, ta personne, etc. Parce que finalement la fertilité elle demande des apports qui sont très spécifiques et qui dépendent d'une personne à l'autre mais ça on ne te l'explique pas. Donc ça c'est la première erreur. La deuxième erreur, c'est d'ignorer des carences qui sont invisibles. Parce qu'il y a plein de carences qui passent complètement sous les radars si on ne va pas les chercher. Et pourtant elles sont juste déterminantes au niveau de la qualité ovocitaire. Je pense notamment, et c'est la toute première, c'est la vitamine A, elle est essentielle. Mais je pense aussi à certaines vitamines du groupe B, je pense aussi au fer, à la vitamine D, aux oméga 3. A part le faire, ou peut-être tu peux ressentir de la fatigue, les autres, 9 fois sur 10, si on est carencé, ça va passer sous les radars parce que tu ne vas pas le ressentir peut-être physiquement, en tout cas de façon visible. Mais c'est pas pour autant que ça n'a pas de répercussion sur ton organisme de manière générale. Mais le vrai problème, c'est pas juste d'en manquer, mais c'est qu'on ne les dose pas, donc on n'a absolument aucune idée de ce qui se passe. Et puis on ne sait surtout pas jusqu'où. à quel niveau les optimiser et on ne sait absolument pas quoi prendre pour optimiser ce qu'il faut et de savoir aussi si c'est adapté. Parce qu'elle est là la différence et que souvent tu fais plein d'efforts mais que tu n'obtiens pas forcément les bons résultats parce que encore une fois c'est un système global et qu'une chose a une répercussion sur une autre et que c'est important d'avoir une vision d'ensemble. La troisième erreur c'est de ne pas prendre suffisamment en compte l'inflammation. L'inflammation chronique, ou qu'on peut appeler de bas grade, j'en parle vraiment beaucoup, y compris dans mes accompagnements, parce que c'est un enjeu majeur. L'inflammation de Bagrade, elle est silencieuse. Je dis toujours quand t'as une grippe, ben tu le sais, t'en as une vraie grosse grippe. T'en as pour 10 jours, t'es cloué au lit, ok. Tu le sais, c'est pas un scoop. L'inflammation de Bagrade, c'est beaucoup plus sournois. C'est quelque chose qui va se passer un petit peu de façon sous-jacente, de façon latente, mais tu ne la ressens pas réellement. Pourtant, la réalité c'est qu'elle va impacter évidemment... Tout ton environnement ovarien, elle va impacter la qualité cellulaire, elle va impacter le stress oxydatif et donc forcément tu l'as déjà compris, la qualité ovocitaire bien sûr. Mais le vrai problème c'est que très peu de femmes travaillent réellement cet aspect, vraiment ce côté inflammatoire parce que c'est pas visible, parce que c'est pas systématiquement mesuré alors que tout ça c'est fondamental. Mais comme on n'a pas l'info, on ne sait pas par où chercher, on ne sait pas par quoi commencer et donc ça passe à la trappe. La quatrième erreur, c'est de sous-estimer le stress oxydatif. Le stress oxydatif, c'est vraiment, vraiment, vraiment un ennemi qui lui aussi est invisible, un peu à l'image de cette inflammation de Bagrade. On est exactement dans le même registre quelque part, parce que c'est ce qui va altérer la qualité de tes cellules. Sauf que les ovocytes sont hyper, hyper, hyper sensibles au stress oxydatif. Alors, le stress, il peut venir de plein de choses. Bien sûr qu'il peut venir d'une alimentation qui n'est pas adaptée. Mais il peut venir aussi de ce qu'on appelle l'environnement. Quand on a un environnement inflammatoire, ça accentue évidemment le stress oxydatif, ça vient du mode de vie, ça vient du stress chronique. Et tout ça, quand on n'a pas de stratégie adaptée pour contrer justement ça, et bien ça dégrade vraiment de façon très très très importante la qualité ovocitaire, mais sans que tu t'en aperçoives, sans que tu t'en rendes compte. On parle aujourd'hui de plus en plus... de médecine mitochondriale pour te dire à quel point le stress oxydatif joue un rôle, à quel point il est nécessaire de travailler sur les mitochondries, donc vraiment les petites cellules énergétiques qu'on a partout dans le corps, sur chacune de nos cellules, on a vraiment comme des petites centrales nucléaires, et c'est vraiment vraiment l'avenir de la médecine. Donc c'est aussi pour ça que je me forme sur le sujet, parce que c'est essentiel. Et bien sûr, la cinquième erreur, c'est aussi une erreur que je vois fréquemment, et que j'ai faite aussi, mais alors bien comme il faut, c'est d'empiler un peu tout sans réelle stratégie. C'est-à-dire qu'on va prendre plein de compléments, on va tester plein d'approches, on va ajouter, ajouter, faire plus et mais sans réelle logique et sans avoir la certitude que c'est réellement adapté à soi, parce qu'on ne sait pas trop par quoi commencer, donc on ne met pas en place de priorité, on ne sait pas quoi faire en premier, on ne sait pas quoi ajuster, on ne sait pas quoi faire, quoi arrêter peut-être éventuellement, et du coup, ben... La réalité c'est que ça peut juste t'amener à l'effet inverse, c'est-à-dire que ça peut devenir complètement contre-productif. Alors c'est exactement là que ça devient compliqué parce que je sais à quel point ce n'est absolument pas un manque de volonté, soyons clairs, c'est pas non plus un manque d'implication, je sais que c'est ce dont tu rêves le plus au monde, mais c'est simplement un manque de connaissance, un manque de stratégie claire parce que encore une fois chacun son métier et c'est précisément pour ça que j'ai créé un programme qui est spécifiquement consacré à la... qualité ovocitaire, certainement pas pour te donner une liste de choses à faire et plus mais pour comprendre ce qui est réellement prioritaire pour toi, ce qui ne l'est pas, voire même ce qui est carrément inutile et surtout dans quel ordre agir. Et aujourd'hui, je sais que le vrai problème, c'est que tu ne peux pas tout savoir toute seule, parce que si c'était le cas, tu l'aurais déjà fait et tu serais déjà probablement maman aujourd'hui. Ce n'est pas le cas. Il y a des informations contradictoires que tu peux lire, que ce soit... sur les sites internet, que ce soit des conseils qu'on peut te donner, parfois même entre médecins différents, tu peux avoir un gynéco qui va te dire autre chose, un endocrino qui va te dire une autre, et ainsi de suite, et au final on ne sait plus trop à quel sens vouer, on ne sait plus vraiment quels conseils mettre en place, et c'est très compliqué, quand en plus à ça s'ajoutent des conseils souvent non sollicités de personnes qui ne sont peut-être même pas passées par là. c'est-à-dire les proches, les connaissances, etc., l'expérience des autres de manière générale, parce qu'encore une fois, ce qui vaut pour l'un ne vaut pas forcément pour l'autre, donc vraiment comprendre, c'est juste essentiel, et je sais à quel point on est vite perdu dans ce flot d'informations. Alors tu vois, moi, à l'inverse, dans mon parcours à moi, je n'avais pas suffisamment d'informations, parce que c'était il y a très longtemps, et qu'on n'en parlait pas comme on en parle aujourd'hui, les réseaux sociaux n'étaient pas du tout les mêmes, et ça ne fonctionnait pas du tout pareil. Et oui, je sais, je suis d'une autre génération, donc forcément, on n'était pas du tout sur les mêmes problématiques. En tout cas, du sujet de la fertilité, oui, mais on n'avait pas accès à toutes ces informations. Aujourd'hui, on est dans une dynamique différente où j'ai presque envie de dire que toutes celles qui sont passées par la PMA disent que c'est bon, elles sont expertes sur le sujet. On a des naturaux, on a des... peu importe quel métier, parce que j'apprécie beaucoup les naturaux, donc n'ai surtout pas l'impression que je tire à boulet rouge sur les naturaux, je pourrais donner n'importe quelle profession. mais on a des professionnels qui ont en gros accompagné 2, 3, 4 personnes sur cette thématique-là, et qui disent c'est bon, ça y est, je suis expert. Non, ça ne fonctionne pas comme ça. ça ne suffit pas et donc aujourd'hui tu te retrouves à avoir des informations qui sont floues qui sont contradictoires qui sont partielles parce que parfois tu as un début d'info qui est intéressant mais t'as pas la suite et donc du coup on n'arrive pas à l'appliquer correctement enfin bref tout ça ça peut évidemment complètement ralentir ton parcours sans que tu comprennes réellement pourquoi alors si aujourd'hui tu dois retenir quelque chose de cet épisode et bien je sais que tu fais déjà plein d'efforts mais peut-être juste qu'ils ne sont pas adaptés C'est à toi et c'est ce qui peut faire. toute la différence parce que il y a plein d'erreurs qu'on peut faire et qui impactent réellement la qualité ovocitaire, j'ai presque envie de dire en silence, sans que tu en aies connaissance, en fait, sans que tu t'en rendes compte. Alors dans le prochain épisode, on va aller encore un peu plus loin, je vais t'expliquer pourquoi malgré toute ta volonté, en réalité, améliorer ta qualité ovocitaire toute seule, ça ne fonctionne pas. Et oui, je sais, ça peut sembler étrange, mais c'est une réalité. C'est une prise de conscience qui est vraiment, vraiment importante. Et donc, on va en parler ensemble la semaine prochaine. Maintenant, si tu veux commencer dès aujourd'hui à poser les bases, à avancer, et j'ai envie de dire vraiment à changer la donne en améliorant ta qualité ovocitaire, eh bien, c'est maintenant que ça se passe. Tu peux cliquer sur le lien qui est dans la description de cet épisode et rejoindre le programme qui est spécifiquement consacré à la qualité ovocitaire. Il est vraiment encore disponible à un tarif de lancement. Ce sont les derniers jours pour pouvoir en bénéficier. Tu trouveras toutes les infos dans la description de cet épisode. Ne tarde pas, je te retrouve dès maintenant au sein de ce programme très spécifique. Les retours que j'en ai sont juste extraordinaires. Donc je t'invite dès maintenant à cliquer sur le lien dans la description pour bénéficier de ce tarif de lancement. Et on se retrouve bien évidemment la semaine prochaine pour un tout nouvel épisode de cette série consacrée à la qualité ovocitaire. Clique sur le lien dans la description de cet épisode. Et on se retrouve au sein du programme. Et je te dis à très vite et comme toujours d'ici là, prends soin de toi.