Speaker #0Merci. Bonjour à toi qui m'écoutes. Aujourd'hui dans Prendre soin de l'être, je te propose de découvrir ou de redécouvrir un épisode de mes débuts. C'est un épisode qui est extrait de la deuxième saison de Prendre soin de l'être, donc il y a à peu près deux ans. Et dans cet épisode, je te parle de souveraineté. Comme toujours, tu pourras partager... en commentaire dans les réseaux sociaux, ce que cet épisode t'a inspiré. Je te laisse le découvrir. Bonjour, bienvenue pour ce quatorzième épisode de Prendre soin de l'être. Donc, de quoi on parle aujourd'hui ? Eh bien, aujourd'hui j'ai ma proposition, c'est de replacer ton pouvoir à l'intérieur, reprendre ta souveraineté. Et j'ai envie de commencer par quelques questions. Comme par exemple, qu'est-ce qui motive tes choix ? Pourquoi ou pour qui ? Ou encore, contre qui ou contre quoi fais-tu ce que tu fais ? Où est-ce que ta motivation, elle trouve sa source ? Autant dans Naturopathie, on aime bien chercher la cause de la cause de la cause, autant je dirais là, dans cette question, dans ces questions, il y a peut-être plusieurs niveaux de sources, plusieurs origines les unes dans les autres. Et aujourd'hui vraiment j'ai à cœur de partager ça avec toi parce que cette question elle est revenue pour moi encore une fois. C'est pas la première fois mais encore une fois c'est revenu pour moi ces derniers jours. Et ça s'est passé à travers une circonstance assez anodine mais je peux voir que ça a des résonances quand même dans plusieurs domaines de ma vie. Voilà, ça peut être une contribution de partager ça. Alors qu'est-ce qui s'est passé pour moi ? Eh bien, il y a ce qui se présente là dans une quinzaine de jours, il y a le spectacle des élèves du collège qui font l'option cirque et qui présentent donc leur travail en fin d'année. Et j'ai eu cet élan de me dire, ouais, ce serait chouette d'aller voir ce spectacle avec mes enfants. Et il se trouve que mes enfants ne seront pas avec moi cette semaine, la semaine du spectacle. Et du coup, y aller toute seule c'était plus pareil, c'était plus le même élan. Et du coup, voilà cette question d'où vient cet élan ? Est-ce que c'était pour mes filles ? Est-ce que c'était vraiment pour moi ? Est-ce que c'était le vivre ensemble ? Et finalement, je me rends compte que je peux voir à d'autres endroits dans ma vie que ce n'est pas très clair où les lances origines. Est-ce que je fais vraiment pour moi ? Est-ce que je choisis vraiment pour moi ? Est-ce que je projette ou je réponds à d'autres ? Et c'est fin, mais en même temps, c'est des questions qui me paraissent cruciales sur le choix. Où est-ce que je place le pouvoir ? Est-ce que je le place à l'extérieur, dans les autres, dans les circonstances ? Est-ce que je le ramène à l'intérieur, dans mes mains en fait ? Alors ce qui est clair pour moi aujourd'hui c'est que plus je chemine et plus la notion de santé holistique elle me paraît étroitement liée avec la notion de souveraineté. Il y a vraiment des résonances très très étroites entre les deux. Je me dis, s'épanouir pleinement dans sa vie, s'épanouir à tous les plans de son être, et c'est ça pour moi la santé holistique, eh bien c'est déjà un choix, et c'est finalement faire ce choix et se choisir soi-même. Et je ne vois pas comment cet épanouissement peut être le fruit du hasard ou le fruit des circonstances en fait. Je vois l'épanouissement comme quelque chose qui part du centre, et je pourrais dire du cœur, comme une fleur qui s'épanouit. Eh bien, ça part du cœur et il y a cette éclosion des pétales vers l'extérieur et vers le monde. Eh bien oui, est-ce que nous pour nous épanouir il est possible d'envisager un mouvement différent de quelque chose qui viendrait, je ne sais pas, nous dilater de l'extérieur ? Ça me paraît vraiment pas évident. Et plus je chemine, et plus je me questionne, et plus je me dis que finalement être en santé c'est être souverain, être souveraine dans sa vie. C'est pouvoir choisir dans chaque circonstance ce que j'en fais en fait. À quoi je donne de l'attention, à quoi je donne prise, qu'est-ce que je... À quoi je fais de la place dans mon monde ? Alors en matière de santé physique, la question de la souveraineté, elle me paraît aussi vraiment centrale. Déjà par rapport à cette idée que l'approche conventionnelle de la santé nous propose sur le fait que nous subissons les attaques de méchants microbes et qu'à cause de ça nous tombons malades. Ça c'est vraiment un paradigme dominant dans notre culture, mais qui nous place dans un état d'impuissance totale en fait. Bon, il y a des méchants microbes, ils m'en veulent, ils m'attaquent, et je tombe malade. Et ben c'est la guerre ! L'approche naturopathique, elle est vraiment... Elle nous invite à un vrai renversement de paradigme dans la direction d'une reprise de responsabilité et de pouvoir au sujet de sa santé. En naturopathie, on considère que quand un symptôme s'exprime, c'est en fait la résultante d'un déséquilibre du terrain au préalable. qui se présente sous la forme d'une maladie, et bien ça c'est possible parce que au préalable, il y a un terrain qui s'est déséquilibré. Et ça veut dire que non seulement je peux agir sur le terrain pour le rééquilibrer et pour résoudre le problème, mais je peux aussi agir en amont. avant que le déséquilibre ne se manifeste et faire en sorte de cette manière que l'équilibre soit maintenu. C'est ce qu'on appelle la prévention de santé, en fait. C'est là où la naturopathie s'applique à agir, en fait. Et à cet endroit-là, on retrouve son plein pouvoir, finalement. Et je reviens à cette idée du jardinier de la santé. Comment je prends soin de ce jardin qu'est mon corps pour le maintenir florissant avant que des déséquilibres se manifestent ? vraiment là je reprends mon plein pouvoir et par rapport à la question de la souveraineté en matière de santé physique qui a aussi cette idée qui me vient c'est que c'est comment on relationne avec Avec le symptôme, c'est comment on peut facilement lui donner tout pouvoir sur nous, à savoir je ne peux pas, je ne peux pas faire ci, je ne peux pas faire ça, parce que j'ai tel problème, j'ai tel symptôme, j'ai telle douleur et on est à cet endroit-là complètement impuissanté en fait. La naturopathie, elle invite aussi à reprendre sa capacité d'action. C'est Hippocrate qui disait en toute chose « suis la voie de la nature » , c'est-à-dire quand on comprend ce que le symptôme exprime, on va accompagner aussi. Le terrain sera équilibré et ça c'est complètement actif comme démarche. Et en fait... Ça change tout dans le vécu d'une situation, le fait de subir passivement ou le fait d'avoir des ressources pour agir et pour en sortir du déséquilibre, pour retrouver un autre équilibre. Et voilà, ça c'était pour le domaine du corps. Dans tous les autres domaines de la vie, c'est une question centrale, cette question de à quoi ou à qui je donne du pouvoir sur moi. Est-ce que c'est la météo ? Je suis là aujourd'hui chez moi et depuis ce matin il pleut et ça fait quand même des jours que ça dure. Et moi je sais que j'ai longtemps fonctionné en disant « Oh là là ! » Cette météo, ça me déprime par exemple. Ça ne me donne pas d'énergie, pas d'élan. Mais c'est une illusion. La météo n'a rien à voir avec mon énergie et mon élan. C'est qu'est-ce que je choisis moi de cultiver comme énergie ? Où est-ce que j'enracine mon élan ? pour accueillir joyeusement quelle que soit la météo qu'il y ait. Ça peut être donc la météo, à quoi on peut donner du pouvoir aussi à ses proches. Ah oui mais là je ne peux pas, j'ai mes enfants. Ah non mais là ce n'est pas possible parce qu'il y a de la famille. Et je le dis parce que je connais ça très bien aussi. Je fonctionne à plein de moments encore comme ça. C'est comment on peut se limiter pour des raisons extérieures. Parfois, c'est le travail aussi. Ah ouais, mais je ne suis pas bien parce qu'au travail, voilà, je ne vais pas bien parce que... Quel pouvoir je donne au travail sur moi ? Ça peut être aussi la situation du monde, la situation économique, la situation politique, la situation sociale. Oui, le monde va mal, c'est un fait. Est-ce que pour autant ça a besoin de se répercuter sur moi et est-ce que si moi je vais mal, c'est une contribution pour le monde ? Et puis, parfois c'est l'argent. C'est l'argent qui conditionne les élans, les choix. Enfin, l'argent ou le manque d'argent en l'occurrence. Son habitat. Il y a tellement de choses qui peuvent, quelque part, rétrécir les possibilités qu'on se donne, rétrécir les choix qu'on se donne, limiter nos élans. Il y a tant de choses à l'extérieur, à quoi ou à qui on donne notre pouvoir ? Bon c'est pas grave, c'est intéressant de le voir et c'est intéressant de se demander est-ce que ça me convient ? Est-ce que j'ai envie de changer ça ? Parce qu'en vrai, on peut être aussi complètement souverain dans son être, souverain dans son énergie, dans où est-ce qu'on oriente cette énergie, et qu'est-ce qu'on choisit de vivre. On n'a pas pris... directement sur les circonstances, mais on a vraiment le choix et l'entièreté du choix de comment on traverse ces circonstances-là. C'est ça l'idée de la souveraineté finalement. Et il y a quelque part une question magique qui moi me ramène facilement à cet endroit où j'ai le choix. Cette question magique c'est, si cela à quoi je donne mon pouvoir, si cela n'était pas le problème, qu'est-ce que je choisirais ? Et donc je te la pose, si l'argent, si les enfants, si la météo, si ton travail, si l'état du monde n'était pas le problème, qu'est-ce que tu choisirais de vivre, qu'est-ce que tu choisirais pour toi ? C'est un exercice de changement de point de vue. Défocalisation, désidentification, refocalisation, mais vraiment pour revenir à cet endroit où, ok, en dehors de toutes ces circonstances, qu'est-ce que je me donne ? Comment je me replace au centre ? Et de moi à moi, qu'est-ce que j'ai envie de vivre ? C'est une question très simple. Et c'est une question que tu peux te poser vraiment comme un mantra, dans toutes les circonstances de ta vie où tu t'aperçois que tu te laisses un peu embarquer à l'extérieur, vers cet endroit d'impuissantement, vers cet endroit où tu subis plus que tu ne vis. Et comme ça, on arrive à la notion de rituel, puisque j'évoquais un mantra. Cette question déjà, ça peut être le socle d'un rituel tout simple pour retrouver ton élan du cœur, ce cœur qui est ta vraie boussole intérieure. Si cela n'était pas le problème, que choisirais-tu ? Hop là, dans ton cœur, ça donne quoi ? Dans la prose d'Access Consciousness que j'aime beaucoup aussi, qui m'inspire très très souvent, il y a une autre formulation qui est proposée mais ça revient à peu près au même. C'est encore une question, une question ouverte qui n'est pas pour forcément choisir des réponses ou des conclusions mais pour réouvrir un espace de possible. Donc la question d'Axès, c'est est-ce qu'un être infini choisirait cela ? En sous-entendu, bien sûr, un être infini n'a aucune limitation, aucun conditionnement, aucun point de vue, aucun a priori. Un être infini, il est simplement et entièrement les multiples possibilités et il a complètement le choix, un choix qui s'ancre dans ce tout possible. Alors, ça, ça peut être un socle, une base, le cœur d'un rituel de l'instant. Parce que dès que tu formules cette question, si cela n'était pas le problème, qu'est-ce que je choisirais ? Ou alors est-ce qu'un être infini choisirait cela ? À partir du moment où tu formules cette question... Eh bien, tu te replaces au centre, au centre de ta vie, au centre de tous les possibles et en particulier toutes ces possibilités que tu n'as pas envisagées, que tu n'as pas imaginées, que tu n'as pas considérées, qui n'ont pas traversé ta tête. Et à partir de là, il y a quelque chose qui se transforme, il y a quelque chose qui bouge. L'énergie, elle bouge. Dans ta tête, il y a de l'espace qui se crée aussi et... il y a des nouvelles possibilités qui se font jour, que tu peux recevoir, que tu peux voir tout simplement là où tu ne les voyais pas auparavant. Il y a quelque chose avec cette question toute simple qui change et qui se transforme. Et à partir de là en fait la vie elle peut te soutenir, elle peut œuvrer parce que tu as ouvert la porte. Et c'est tout simple, mais c'est aussi ça un rituel. Et en fait cette question, elle revient simplement à créer de l'espace en toi. Parce que je ne sais pas si tu as remarqué, quand on est impuissanté comme ça, quand on subit les choses, on se rétrécit. C'est un petit peu un réflexe de faire le doron pour... courber les chines pour donner moins de prise à ce qui fait pression. sur nous, alors que en fait le mouvement de réouvrir de l'espace à l'intérieur, eh bien transforme la situation. Et en plus de cette question en fait, qui peut vraiment constituer le cœur du rituel, il y a une pratique toute simple que je vais te proposer là tout de suite, qui peut accompagner cette création d'un espace en toi. Juste une pratique d'expansion. Si par exemple, tu as la possibilité là, alors que tu m'écoutes, de fermer tes yeux et de rentrer dans ton espace intérieur, de rentrer à l'intérieur de toi, de sentir commencer dans ton corps, et puis simplement de choisir d'expanser cet espace intérieur au-delà des limites de ton corps. Imagine comme si tu étais un gaz, tu vas remplir tout l'espace de la pièce qui t'entoure. Et puis tout l'espace du bâtiment dans lequel tu te trouves. Et puis au-delà du bâtiment, tout l'espace de la ville, de la région dans laquelle tu es. Et encore en fait, c'est instantané juste de le penser, de le formuler, hop, Ça s'expanse. Tu peux t'expanser au-delà des montagnes, au-delà des mers et des océans, au-delà des continents. T'expanser à la taille de la planète et t'expanser bien plus encore. Comment ce serait si tu t'expansais au-delà de la planète et que tu puisses voir cette planète de l'extérieur ? La considérer depuis cet espace, cette vastitude, considérer la... Terre, à sa place dans le système solaire ? Et comment tu pourrais t'expanser encore et considérer ce système solaire parmi les milliers de millions d'étoiles de la galaxie ? Et comment tu pourrais t'expanser encore et considérer cette galaxie au milieu de toutes les galaxies d'un univers qui est en perpétuelle expansion lui-même ? Et juste ça, rien de plus. Là tu peux te retrouver dans cet état de vastitude où tu es infini, où tu es cet infini de tous les possibles. Et dans cette vastitude que tu peux goûter parce que c'est bon de se sentir tellement vaste. C'est bon de s'expanser, c'est bon de sentir tout ce qui est dans cette vastitude si tu reposes la question et si cela n'était pas le problème, que choisirais-tu ? Et à cet endroit-là, c'est comme s'il y avait mille et une autres ressources, possibilités que tu peux envisager. De manière juste légère, facile. Là, c'est l'espace où tu redeviens souverain, souveraine, en ton royaume. Dans ton espace, dans cet espace, cette vastitude que tu es, qui englobe les mondes. À partir de là... Tu peux sentir qu'il y a beaucoup moins de choses qui ont prise sur toi. Et que, après, tu peux choisir ce qui est plus confortable. Est-ce que c'était avant ? Est-ce que c'est maintenant ? Est-ce que c'est la rétractation du moment où tu subis les circonstances ? L'extérieur, est-ce que c'est la dilatation de cet espace où tu as le choix ? C'est juste ça. Qu'est-ce que tu as envie de choisir ? Et ça, c'est peut-être un des rituels les plus simples que j'ai partagé avec toi dans cette saison. Peut-être aussi un des plus puissants. Je t'invite à expérimenter, à essayer, à tester. à observer ce qui se passe dans toi, simplement quand tu poses cette question, simplement quand tu crées cet espace et que tu l'as. ton être s'expanser totalement et je te propose de partager tout ça ton vécu tes observations des découvertes ton expérience sur les réseaux sociaux à partir du lien que je remettrai dans le descriptif de l'épisode et Si tu n'es pas encore abonné, je t'invite vraiment à le faire, puisqu'on arrive bientôt à la fin de cette saison. Et que s'abonner, ça te permettra d'être informé après la fin de cette saison, quand se fera le lancement de la saison 3 de Prendre Soin de L'Être. Parce que pour l'instant, ce n'est pas très clair pour moi. Et je ne vais pas pouvoir te donner une date tout de suite. Donc abonne-toi, je te souhaite une très belle semaine dans ta pleine puissance, dans ta pleine souveraineté, dans tous les choix possibles que tu t'offres au centre de ta vie. Et à bientôt ! Prendre soin de l'être, le podcast pour cultiver la santé holistique jour après jour. Je suis Virginie Cobert et je vous donne rendez-vous chaque vendredi avec moi, mais surtout avec vous, pour prendre soin du précieux de la vie en vous et autour de vous. Bonne écoute !