Speaker #0Bienvenue dans Prends une pause, le podcast pour apaiser, éclairer et transformer tes émotions. Dans un monde où tout va vite, où les pressions et les attentes pèsent lourd, il est temps de ralentir, de respirer profondément et de plonger au cœur de toi-même. Je suis Loubna, thérapeute psychocorporelle et je serai ton guide dans ce voyage intérieur. Chaque épisode est une invitation à plonger en toi, à écouter ce que ton corps, ton cœur et tes émotions ont à te dire. Nous découvrirons ensemble des stratégies et des outils pour une gestion émotionnelle éclairée et libératrice. Prépare-toi à être accompagné dans une introspection profonde, à révéler la beauté de ta sensibilité et à vivre en harmonie avec chaque facette de ton être. Parce que dans le calme de cette pause se trouve la clé de ta transformation personnelle. Alors, prends une grande inspiration, installe-toi confortablement et prépare-toi à faire une pause. bien méritée. Hello à tous, j'espère que vous allez bien. Bienvenue pour ce nouvel épisode de Prends une pause. Aujourd'hui, je vais parler d'un sujet qui m'a été demandé par vous, d'ailleurs, par une grande partie d'entre vous sur Instagram, puisque j'avais demandé à un moment donné s'il y avait un sujet que vous aviez envie que je traite. Et ce sujet, c'est celui-ci. Aujourd'hui, on va parler de traumatisme. Alors, on va parler de ce mot qui fait d'ailleurs souvent peur et qui peut sembler aussi très lourd. Et aujourd'hui, j'ai surtout envie d'en parler, pour en parler aussi avec un autre angle de vue, d'en parler autrement. Pas pour ressasser le passé, pas pour tout décortiquer ou revivre ce qui a été douloureux, mais parce qu'à un moment donné, il est important de comprendre ce qui influence encore ton présent. Ce que tu vis aujourd'hui, que ce soit aussi bien dans ton corps, tes relations, tes émotions, c'est pas toujours lié à ce que tu fais. travers aujourd'hui, ou ce que tu fais de mal, ou un manque de volonté, de discipline, ou même à une faiblesse, parce que souvent on peut croire ça, c'est parfois juste, alors je mets juste entre guillemets bien sûr, la trace de ce que tu as vécu, de ce que ton système nerveux a gardé en mémoire. Parce que tant qu'on ne s'en occupe pas, on continue à vivre depuis nos blessures, nos traumas, au lieu de vivre depuis notre Présence depuis notre puissance même, j'ai envie de dire. Dans cet épisode, on va voir ensemble ce qu'est vraiment un traumatisme et ce que ça n'est pas aussi. Pourquoi il est si difficile de reconnaître aussi ses propres blessures. Ça, c'est un sujet qui va être très intéressant. L'impact de ces expériences passées sur la personne que tu es aujourd'hui. Et on finira par comment commencer à t'en libérer, toujours sans violence, sans forcer et à ton rythme. On va commencer par ce qu'est un traumatisme et ce que ça n'est pas. Je trouve que c'est important de poser le sujet pour savoir véritablement de quoi on parle et aussi qu'il n'y ait pas d'ambiguïté, parce que des fois on peut croire qu'un traumatisme c'est ci, c'est cela. Là je vais vraiment reposer le sujet pour qu'on soit au clair avec ça. Déjà on a tendance à penser que le traumatisme c'est forcément un gros choc. C'est quelque chose qui est extrême. Quelque chose de visible, quelque chose qui peut être violent. Alors ça c'est vrai que certains événements sont clairement identifiables comme traumatiques, j'ai envie de dire. Donc un accident, des violences, quelles qu'elles soient. Un abandon même brutal, un événement de vie marquant, ça c'est une certitude. Mais ce qu'il faut savoir c'est que reconnaître un traumatisme, ce n'est pas toujours aussi évident. Parce que ce que j'ai appris aussi bien dans mon parcours, personnel, dans mon parcours professionnel, dans aussi mes formations, je suis en cours de certification pour être psychothérapeute, le traumatisme ne dépend pas de ce qui s'est passé, mais de comment c'est resté inscrit à l'intérieur de toi. Un traumatisme, en fait, c'est un choc émotionnel que tu n'as pas pu intégrer, que tu n'as pas pu digérer au moment voulu. Les raisons à ça, c'est que ce choc, quand il a eu lieu, c'était trop pour toi, trop pour ton système nerveux, trop pour ton cerveau, trop pour ton corps. Ou aussi, ça peut être parce que tu étais seule, et donc ça a été compliqué pour toi de digérer, d'intégrer. Ou aussi, une autre possibilité, c'est qu'on ne t'a pas permis de ressentir ce que tu ressentais au moment donné. Et surtout, c'est là où c'est vraiment important de comprendre, c'est que la raison aussi principale... Du fait que ce choc n'a pas pu être digéré, intégré, c'est que ton système nerveux a fait ce qu'il a pu pour survivre à ce moment-là. Donc il s'est figé, il s'est coupé. En fait, il a eu une réaction, il a réagi. Et souvent, il reste bloqué dans cet état. Je t'explique tout ça parce qu'on imagine souvent que si on n'a pas vécu quelque chose de grave, et vraiment ça aussi, je mets entre guillemets, je vais arrêter de le dire, mais tu comprends un peu l'idée, c'est qu'on ne peut pas parler de traumatisme. Alors que ce n'est pas la gravité de la situation qui compte. Parce que tu peux avoir grandi dans un environnement sans violence physique, et pourtant avoir intégré des mécanismes de protection, parce que tu t'es sentie seule, tu t'es sentie pas soutenue, pas entendue. C'est pareil pour les personnes qui ont été élevées dans une maison où on ne parle pas des émotions, où on minimise les ressentis, où tu dois toujours aussi faire plaisir, être sage, ne pas déranger. Tout ça, là, que je viens de dire, c'est une forme de traumatisme. Pareil pour si tu as vécu dans une ambiance où les cris étaient permanents, quotidiens. Tu avais un père, une mère qui criait tout le temps, ou en tout cas une personne qui vivait avec toi qui était toujours en train de crier. Ça peut être un prof aussi. où l'amour aussi est conditionnel, il y a des conditions pour être aimé, où tu ne sais jamais si on va t'accueillir ou te rejeter. Et tu vois, ça c'est très insidieux, et pourtant ça laisse une trace. C'est pareil aussi, on pense toujours qu'un traumatisme on s'en souvient. Et un traumatisme en fait, ce n'est pas forcément ce que tu te rappelles, de façon cognitive, de façon dans ton souvenir en tout cas. Ce n'est pas forcément une mémoire précise. C'est ce que ton corps, en fait, lui, a ressenti à un moment donné et ce qu'il a enregistré comme insécure, comme insécurité, comme danger. Donc là, ce que j'ai vraiment envie de véhiculer comme message, surtout, c'est que tu n'as pas à avoir vécu un drame, en fait, pour porter une blessure. Et tu n'as pas à te justifier non plus, tu n'as pas à te comparer la gravité ou pas du trauma, du choc, etc. Et surtout, la chose pour laquelle je me bats vraiment, c'est... Tu n'as pas à minimiser ce que tu ressens. Parce que ce que tu ressens est vrai. Comme je l'ai dit, ça reste dans le corps. Parce que si ton corps, il réagit, comme s'il était encore en danger, parce que c'est ça l'anxiété, l'hypervigilance, se sentir insécure à l'intérieur de soi, c'est ça, c'est le corps qui parle, c'est qu'il y a quelque chose à regarder et surtout quelque chose à apaiser. Et comme je le disais au départ, c'est que l'idée, ce n'est pas de ressasser le passé. L'idée, ce n'est pas de fouiller dans le passé pendant des années. Moi, ce n'est pas ma vision de la thérapie, pas du tout, au contraire. Le but, en fait, le but véritable, c'est de reconnaître ce que ça a laissé en toi et d'offrir aujourd'hui un espace pour réparer ça, pour soigner ça. Alors, la deuxième partie que je voulais soulever et que je trouve intéressante parce que c'est quelque chose qui revient souvent, c'est pourquoi il est si difficile, en fait, de reconnaître ses propres blessures. Parce qu'on ne se rend pas compte, on sent qu'il y a quelque chose qui est figé en nous, mais on a... n'arrive pas à comprendre d'où ça vient, pourquoi, etc. Parce que reconnaître qu'on porte une blessure, un traumatisme, une douleur ancienne, on va dire, ce n'est pas si simple. Parce que c'est souvent le fait de mettre ça de côté, c'est une stratégie de survie. C'est une stratégie qu'on a mise en place, que notre cerveau, notre système nerveux a mis en place pour nous protéger. Et donc, c'est vrai qu'on a du mal à reconnaître, tout simplement parce que... Comme c'est un système de protection, on est toujours en protection. On a peur d'aller, et c'est de façon très inconsciente, c'est ce qu'on peut appeler aussi le déni. Le déni, il ne faut pas voir ça non plus comme quelque chose de grave ou de mal, pas du tout. C'est que c'est un système de protection très judicieusement installé en nous pour qu'on puisse vivre de façon normale pour ne pas que nous souffrions, tout simplement. Donc il y a déjà ça. La deuxième chose aussi, moi, que je vois souvent et qui me fait vraiment, qui m'attriste sincèrement parce que j'ai été comme ça, donc ça m'attriste d'autant plus, c'est qu'on minimise. On minimise, on se dit, j'ai pas vécu quelque chose de si grave, ça va aller, il y a pire que moi, ça va, c'est ma sensibilité, c'est vrai que je prends tout trop à cœur. Et en fait, non, non, comme je l'ai dit aussi avant, non, c'est vrai qu'on agrandit, on peut en tout cas être... nombreux à avoir grandi dans des environnements où on nous a appris à faire comme si de rien n'était. Où il fallait être forte, en tout cas, je parle pour moi, moi ça a été beaucoup ça. Il faut être forte, il ne faut pas pleurer, et surtout, il faut passer à autre chose. Donc, en tant qu'adulte, on garde en fait ces conditionnements, ces façons de faire. Donc, on continue à balayer, d'une certaine façon, ce qu'on ressent. Donc, on va relativiser, on va se justifier. En restant dans ce schéma, dans ce mécanisme-là, forcément, on n'arrive pas à reconnaître ces blessures et surtout, on n'arrive pas à les soigner. Puisque la première chose, je vous le dis, comme une émotion, on est traumatisme et émotion. On est sur la même chose. Tant qu'on n'arrive pas à reconnaître ce traumatisme qui a été présent à un moment donné dans notre vie, on ne peut pas le soigner, on ne peut rien en faire, puisque de toute façon, il n'existe pas. Et tant qu'on ne le nomme pas, ça n'existe pas. Et ce qui n'existe pas ne peut pas être réparé, ne peut pas être soigné. Il y a un paramètre, bien sûr, aussi à prendre en compte, c'est que reconnaître une blessure, un trauma, quelque chose qui s'est passé, un choc, c'est aussi... parfois remettre en question ce qu'on croyait normal. Donc normal, c'est notre normalité. Le mot normal, c'est un mot qui ne veut rien dire pour moi. Mais en tout cas, on a chacun notre normalité. Mais on pensait du coup que c'était normal puisqu'on a vécu avec toute notre vie. Et reconnaître ça, ça peut être bouleversant. Ça veut dire regarder en face ce qu'on n'a peut-être pas reçu. Ça peut aussi peut-être dire voir l'enfant qu'on a été. et qu'il n'a pas eu ce dont il avait besoin. Donc, pas forcément par malveillance, mais parce que c'était comme ça. Et ça, c'est vrai que ça peut être compliqué d'aller regarder la vérité en face. Et je vais ajouter juste un peu en aparté sur cette partie-là, c'est vrai que reconnaître la vérité et ce qui s'est passé, c'est en aucun cas aller juger les personnes qui ont été dans l'histoire. qui ont contribué à tout ça, donc souvent c'est nos parents ou les personnes qui se sont occupées de nous, c'est en aucun cas aller les juger ou aller remettre en question quoi que ce soit, leur amour, etc., pas du tout. C'est, encore une fois, je le répète, c'est prendre sa responsabilité aujourd'hui en tant qu'adulte d'aller visiter ses blessures et c'est en aucun cas aller remettre ou trouver en tout cas un coupable dans cette histoire, c'est juste prendre soin de soi. Ce qui rend aussi difficile de reconnaître nos blessures, c'est aussi notre corps, la protection de notre corps, qui est très bien fait aussi. Mais il y a un espèce de verrou un peu inconscient qui va t'empêcher d'aller voir certaines choses. Et toujours, encore une fois, comme ton système nerveux, comme ton cerveau, ton corps te protège en fait, c'est une protection. Donc souvent, quand on est coupé de ses sensations, de ses émotions, on ne peut pas aller... visiter nos blessures, en tout cas les reconnaître, ce n'est pas possible puisqu'on est complètement coupé. Tu comprendras du coup ici pourquoi il est intéressant de se reconnecter à ses sensations, à ses émotions, à se reconnecter à son corps tout simplement pour retrouver un petit peu de son histoire. Je continue sur l'impact aujourd'hui du traumatisme sur ta vie d'adulte, l'adulte que tu es aujourd'hui. Parce que comme je le disais, le traumatisme ne reste pas dans le passé. malheureusement, il s'imprime dans ton système nerveux, dans ta façon de te protéger, de t'adapter, même d'aimer et de réagir aussi. Ce que tu as vécu a forcément laissé une empreinte dans ton corps, en tout cas si tu ne t'en es pas occupé. Et même si tu veux aller de l'avant, tu peux tout tester, tu peux tout tenter, parce que tant que tu resteras avec cet effort que tu fais depuis la tête, ton corps, lui, va continuer à... fonctionner en mode survie. Et je te parle de tout ça pour aussi que tu aies des clés de compréhension sur peut-être des comportements que tu peux avoir aujourd'hui ou des schémas en tout cas que tu retrouves chez toi dans ta vie. C'est parce que tout ce que je te dis là, le fait que ça a un impact dans ta vie, mais à tous les niveaux, c'est ce qui va aussi expliquer ce sentiment d'être bloqué, que tu bloques les choses, que même peut-être que tu t'effaces, que... Tu te suradaptes, que tu as du mal même à poser tes limites. Peut-être aussi que par moments, tu sens une peur qui est irrationnelle. Tu sais que cette peur, elle n'a aucun sens. Par exemple, dans des situations improbables. Par exemple, il faut parler, quand il faut choisir, quand il faut décider, prendre une décision sur quelque chose, que tu peux être trop sensible à un moment donné, ou au contraire, totalement coupé de tes émotions. Tu peux avoir de la fatigue chronique. des douleurs, une agitation mentale constante, tout ça, je tiens à le préciser et à le souligner même, ce n'est pas ta personnalité en fait. Ce sont des stratégies, encore une fois. Des stratégies que tu as mises en place de façon très inconsciente toujours, pour tenir. Mais aujourd'hui, en fait, elles t'enferment toutes ces stratégies. Et c'est ton système nerveux en fait qui est resté bloqué dans une boucle de protection. Et aujourd'hui, je pense que si tu m'écoutes, tu as conscience et tu as envie, et il est sans doute temps pour toi de l'en sortir. Je vais donc finir par cette partie où comment commencer à te libérer de tes traumatismes, de tes blessures du passé. Alors je vais le redire encore une fois, tu n'as pas besoin de revivre chaque chose, chaque événement qui a été douloureux pour toi. Tu n'as pas besoin non plus d'avoir toutes les réponses et de donner du sens à tout ce qui s'est passé. Mais en revanche, tu as besoin de créer un espace où ton corps, lui, il peut relâcher. 1, 2, 3... Le corps est relié au système nerveux, donc où ton système nerveux, lui, va pouvoir aussi se détendre, se réguler, respirer. Où tu peux en sécurité accueillir ce qui revient en fait à ta mémoire. Et quand je parle de mémoire, je parle surtout de mémoire sensorielle. Parce que le but, quand je parle de on n'a pas besoin de comprendre, on n'a pas besoin de donner du sens, etc. c'est que, je l'ai dit au départ, Le traumatisme, c'est ce que le corps a gardé figé en sensation. C'est une charge émotionnelle qui n'a pas été libérée. Et le but, en fait, pour soigner, guérir, libérer un trauma, un traumatisme, ça va être de décharger son corps, et décharger cette charge, tu as bien compris, en tout cas d'aller retirer cette charge émotionnelle qui crée en fait cette... tension en toi, ce blocage, cette frustration à l'intérieur de toi. C'est là que les outils corporels, tout le travail somatique qui peut se faire, les techniques aussi de régulation émotionnelle ont toutes leurs places en fait, pour t'aider justement à retrouver cette sécurité en toi, à te reconnecter à tes ressentis en sécurité. La régulation du système nerveux, ça permet de créer un espace de calme, d'apaisement, de sérénité pour pouvoir aller reconnecter à ces charges émotionnelles. Donc vraiment, pour moi, c'est une certitude, tout le travail somatique que tu vas pouvoir faire, quelle que soit la méthode. Encore une fois, j'insiste sur ça. Je ne dis pas qu'il y a une méthode meilleure que l'autre. Le tout, c'est de trouver sa méthode. Moi, j'utilise mes outils parce que je les trouve fabuleux. Je les ai testés, expérimentés, je les connais. Il y en a plein d'autres, sans doute, que je ne connais pas. Mais vraiment, le but, c'est de se reconnecter à ce qui se passe à l'intérieur de toi pour refaire le lien avec ton esprit bien sûr, on ne laisse pas de côté non plus notre cerveau, mais justement refaire cette connexion, ne plus rester bloqué dans la tête parce que c'est ce qui se passe aussi quand on a connu des traumatismes c'est qu'on est resté bloqué, figé dans notre tête et notre mental joue encore effet de protection pour ne pas aller visiter, se reconnecter à son corps. Donc voilà, l'idée c'est vraiment d'essayer de trouver une méthode celle qui te plaît Merci C'est vrai que la respiration, pour moi, c'est un outil fabuleux, puisque ça permet même à quelqu'un qui a beaucoup de mal à sortir du mental, quelqu'un qui a du mal aussi à aller dans sa corporalité, avec la respiration, on n'a pas le choix, on y va. En tout cas, avec le breastwork, la technique que je propose de respiration consciente, active, en fait, on est obligé de lâcher le mental à un moment donné, donc on se reconnecte forcément à notre corps. Et tout ça se fait bien évidemment dans la douceur, à notre rythme, on n'a pas besoin de forcer. Comme outil, j'ai aussi la sophrothérapie, la sophrologie reliée à la thérapie cognitive, qui permet d'aller dans ses ressentis, d'explorer ses sensations, se reconnecter à son corps, et de pouvoir aussi mettre des mots sur ce qu'on ressent, exprimer aussi, ça fait partie de la libération émotionnelle, d'exprimer par la parole ce qui se joue en nous, ce que l'on peut ressentir. Voilà en gros ce que j'avais envie de te partager à ce sujet. J'avais envie de t'en parler un petit peu différemment, pour un peu aussi décomplexifier ce sujet, qu'on pense vraiment, je sens la lourdeur, et ça peut être lourd bien sûr, de parler de traumatisme, etc. C'est des événements de vie qui nous ont marqués, clairement, et qui nous marquent encore pour certains d'entre nous, et même pour pas mal d'entre nous en tout cas. Donc je comprends la complexité. Maintenant, ce que j'ai envie, c'est vraiment ce regard que les choses peuvent être faites déjà dans la douceur, avec beaucoup de compassion, sans forcément aller revisiter et encore ressasser le passé. Voilà, moi c'est ma vision en tout cas de la guérison des traumas. Oui, à un moment donné, il faut revenir sur ce qui nous fait du mal, mais on peut aussi reconnecter juste à la charge émotionnelle et pas forcément à l'événement. Puisque c'est ça le but, c'est se libérer, se sentir mieux, serein, libre. C'est ça la liberté pour moi. Donc voilà, j'avais envie de te partager ma vision, mon regard. J'espère en tout cas que j'ai pu t'aider dans la compréhension aussi de certaines choses. Si tu as envie de commencer ce travail de libération, de guérison des traumas, je te mets le lien de mon site internet, tu peux regarder un petit peu tout ce que je propose. N'hésite pas en tout cas à m'écrire si tu as des questions, des questionnements par rapport à tout ça. Merci encore une fois de m'avoir écouté jusqu'au bout et je te dis à bientôt pour un nouvel épisode. Merci.