Speaker #0Tu ressens encore du stress, tu ressens de la peur, tu ressens de la colère, tu ressens de la panique. Pourquoi est-ce que je me sens encore comme ça ? Ton système émotionnel n'a pas encore vraiment intégré les choses. C'est un peu comme si je continuais à bâtir une maison sur une fondation qui n'est vraiment pas solide. C'est juste que tu as compris, mais tu n'as pas encore intégré. Dans la danse comme dans la vie, tout commence dans notre esprit. Bienvenue dans No Brain No Flow, le podcast des danseurs qui va au-delà de la technique pour explorer la danse sous un angle fondamental, celui du mental. Je m'appelle Marine Vallée, je suis préparateur mental spécialiste des sports d'endurance et de performances artistiques. J'accompagne principalement des danseurs internationaux dans l'évolution de leur carrière et de leur passion. Dans ce podcast, je partage les clés ici des séances de préparation mentale, des prises de conscience et tout ce que j'aurais aimé avoir comme ressources en tant que danseuse investie. Mon but ? amener votre mental et votre danse à un tout autre niveau. Et pour y parvenir, je vous parle état d'esprit, gestion des émotions, concentration, résilience, motivation et confiance en soi. Soyez prêts à libérer votre potentiel et à transformer votre danse un peu plus à chaque épisode. Belle écoute ! Salut les amis, j'espère que vous allez bien et que vous avez pris un petit verre d'eau pour écouter cet épisode parce qu'il fait toujours 40 degrés dehors, c'est assez... infâme. Et cet épisode, j'ai vraiment envie de le consacrer à une chose qui, à chaque fois, est mise en lumière dans mes coachings, dans les accompagnements que je réalise et aussi dans les gens qu'on m'envoie. C'est-à-dire que je coache aussi des entrepreneurs au sein d'une société beaucoup plus grande et souvent, j'ai d'autres coachs qui me renvoient à leur coacher en me disant « Marine, il y a une charge émotionnelle qui est sur tel ou tel sujet qui crée un blocage chez l'entrepreneur. Du coup, je te l'envoie pour une session de coaching. » Et il y a un lien avec mes danseurs. Parmi ça, c'est-à-dire que souvent, il y a un conflit entre le cerveau rationnel et l'émotionnel. Je vous explique. En résumé, tu sais ce qu'il faut faire, tu as compris, tu t'es formé, tu as lu des bouquins, tu as écouté le podcast, peut-être le mien justement, ce qui t'a permis d'intégrer des choses. Et pourtant, en fait, tu bloques. Tu ressens encore du stress, tu ressens de la peur, tu ressens de la colère, tu ressens de la panique. Mentalement, tu sais et pourtant, tu te ressens encore comme ça. Et du coup, ça crée de la frustration à l'intérieur de toi où tu te demandes Pourquoi est-ce que je me sens encore comme ça ? D'ailleurs, j'ai récemment accompagné une gym sur plusieurs mois d'accompagnement où elle était bloquée pour pouvoir se lancer sur tout ce qui était de l'arrière, donc la supesse arrière, tout ce qui était sur la poutre et tout ça. Et elle était vraiment bloquée. Pourtant, psychologiquement, elle savait exactement les étapes à faire pour pouvoir réussir le mouvement qu'elle voulait faire. Mais il y avait quelque chose qui bloquait. Et en fait, elle avait vraiment ce conflit entre... « Ah, psychologiquement, je sais ce que je dois faire, je sais que je peux le faire, et je sais que je sais le faire, ce que je l'ai fait auparavant. » Mais aujourd'hui, j'ai si peur, il y a un blocage si grand qui fait que je n'arrive pas à me lancer. C'est pour ça qu'aujourd'hui, j'ai envie de vous expliquer pourquoi. Ce n'est pas parce que tu ne sais pas, c'est plutôt parce que ton système émotionnel n'a pas encore vraiment intégré les choses. Et il y a un conflit qu'on vit tous, c'est celui entre le mental qui est super clair versus Tchuss ! le corps réagit encore avec une mémoire beaucoup plus profonde. Et je vous rassure, ça ne veut pas dire que vous êtes en train de régresser. Par contre, ça veut dire que vous arrivez à l'endroit où vous ne pouvez pas vraiment vous libérer. Pour ça, j'ai une phrase que j'aime beaucoup, et je ne sais pas si vous l'avez déjà entendue, c'est « le cerveau pense et le corps se souvient » . En fait, le cerveau rationnel, qui est le cortex préfrontal, c'est ce qui te permet d'analyser, de planifier et de comprendre. C'est celui qui te dit je sais que c'est pas grave, je sais que je suis capable, je sais que je suis en sécurité. Et à côté de ça, t'as le cerveau émotionnel, donc tout ce qui est amygdale, hippocampe, le système limbique, qui lui réagit en fonction de ton vécu passé et pas de ta logique au moment présent, actuel. Par exemple, j'ai une professeure de danse que j'ai accompagnée, qui savait que ses élèves ne la jugeaient pas, ou en tout cas elle n'avait pas cette charge en tout cas de « oh là là, mes élèves vont me juger » . Mais par contre, dès qu'elle montait sur scène, elle avait la gorge nouée, impossible pour elle de danser. Pourquoi ? Parce que son corps, il se souvenait d'un moment dans le passé où elle avait été jugée, où elle s'était sentie humiliée, où elle avait des doutes malgré que sa tête était en train de lui dire « Hey, tout va bien se passer, ça va être cool, vas-y, danse ! » Parce que le mental, il comprend vraiment vite. Genre notre cerveau, c'est une machine qui est vraiment incroyable. Mais le système nerveux, lui, il a besoin de sécurité réelle pour pouvoir se reprogrammer. Parce que oui, un cerveau, ça se reprogramme. Je vous explique. Ce que j'ai envie que vous compreniez, c'est que comprendre, ça ne suffit pas. Lire un livre, ça va nous permettre de comprendre des choses, d'apprendre des trucs. Mais souvent, ça ne suffit pas. Parce que je sais... Je sais faire, je sais que ça, ça existe, je sais comment ça fonctionne. Et pourtant, moi, je n'y arrive pas. Et d'ailleurs, cette phrase-là, je le sais, mais je n'y arrive pas. C'est vraiment une phrase que j'entends tout le temps en coaching, que ce soit côté entrepreneuriat, côté danseur, côté gym, côté autre sportif, haut niveau. C'est vraiment une phrase qui revient tout le temps, parce qu'on ne peut pas désamorcer ou désactiver une émotion en l'intellectualisant. Tu ne peux pas l'ignorer, tu ne peux pas la compresser, tu ne peux pas lui dire, vas-y, mets-toi dans une boîte. En fait, même si on la met dans une boîte, même si on la met sous le tapis, elle va rester là, quelque part, sous forme de tension, de blocage, d'inconfort récurrent, qui fait que quand il y a un petit truc qui va se passer dans la vie de tous les jours, ou dans ta vie professionnelle, ou dans ta vie de danseur, ça va la réveiller, ça va venir la titiller. Et du coup, ça a pu être un problème de motivation. J'ai envie de faire ma performance, j'ai envie de lancer mon business, j'ai envie de... C'est surtout un problème des deux systèmes qui sont en train de se confronter. Tu as le cerveau, il a vraiment envie d'avancer. Et tu as le corps qui te dit, pas encore là, stop, ce n'est pas digéré. Il y a encore un truc qui se passe. Et du coup, tu as les autres parties qui se réveillent et qui rentrent vraiment en conflit avec la partie de ton cerveau qui se dit, il faut y aller les gars, allez, let's go. Et ce conflit, on ne le règle pas avec plus de discipline parce qu'en fait, plus on va mettre de la discipline, Plus on va... manger du contenu, plus on va venir se former et moins on va vraiment aller dénouer le vrai nœud du problème. C'est un peu comme si je continuais à bâtir une maison sur une fondation qui n'est vraiment pas solide. Ou une maison dans une zone humide où on sait qu'en fait, le sol risque de partir à tout moment. Et donc, plutôt que de s'entêter à essayer de reconstruire la maison en mettant des poutres, en mettant un autre étage, en essayant de la faire plus grande pour se dire « Vas-y, ça va tenir, t'inquiète, on va pouvoir quand même créer un truc sympa. » il faut aller sur la fondation pour aller la consolider, voire la retirer pour en mettre une autre, pour ensuite pouvoir construire dessus de manière beaucoup plus sereine et avoir des objectifs qui, à long terme, sont viables et peuvent vraiment nous rendre heureux finalement. Et donc, c'est là qu'il y a l'accompagnement, en tout cas en préparation mentale, qui devient vraiment une clé qui est importante parce que seul, on retombe souvent dans le mental. D'ailleurs, on nous le dit. On dit, ah mais là, si tu ne réussis pas, c'est que tu n'as pas le mental. Oh mais vas-y, dis-toi un truc positif et puis ça va aller, etc. D'ailleurs, peut-être que quand je vous dis ça, vous vous dites, ouais, c'est vrai, c'est souvent mon schéma de pensée, le truc auquel je me raccroche. Et j'ai vraiment envie de vous partager un truc, c'est qu'entre les entrepreneurs que j'accompagne ou les danseurs, il y a vraiment une chose qui revient. Et d'ailleurs, je vais prendre un exemple concret. Je vous ai parlé de la gym tout à l'heure. Je voulais parler des entrepreneurs qu'on m'envoie pour libérer des charges mentales. et récemment j'ai accompagné un danseur qui me disait en fait j'arrive pas à lâcher prise j'ai toujours besoin de ce contrôle et s'il y a un truc qui va pas c'est horrible dans ma tête je me sens paralysée c'est impossible pour moi de me lancer je peux rien faire et j'arrive pas à vraiment danser à mon plein potentiel et du coup on a pas travaillé sur ok bah comment est-ce qu'on pourrait changer les choses qu'est-ce qu'on pourrait faire d'autre en fait je me suis rendu compte que son corps Merci. Il était en train de le protéger de quelque chose qui était beaucoup plus inconscient. Parce qu'on a fait un travail mental, c'est-à-dire qu'on a mis des mots dessus, on a créé du recul, mais on avait aussi fait le travail émotionnel qui était du coup d'aller traverser cette émotion. De quoi est-ce que tu as peur là ? D'aller la réguler et d'aller pacifier un petit peu le truc, pour pouvoir reprogrammer son cerveau, de se dire « Ok, j'ai vécu ça dans mon passé, mais je n'ai pas envie que ça contre. » ma vie présente aujourd'hui et j'ai envie de m'en libérer. Et souvent, c'est ça, quand on parle de libération, c'est de se défaire de ces chaînons émotionnels-là, de ces peurs passées, de ces peurs vécues finalement et de ces émotions qu'on a eues et qu'on n'a pas envie de revivre et qui, souvent, créent des réactions qui sont disproportionnées par rapport à la situation qu'on est en train de vivre. Exemple, dans le couple, ça peut arriver, si tu as vécu une relation où... où tu pensais pouvoir avoir confiance en ton partenaire, sauf qu'en fait, lui, il n'était pas du tout sur la même longueur d'onde. Il voyait d'autres filles, d'autres garçons. Il avait un système de fonctionnement ou des besoins qui étaient complètement différents des tiens à ce moment-là. Et que tu te rends compte qu'en fait, il te trahit quelque part par rapport à la confiance que toi, tu avais dans cette personne. Ça va être un peu compliqué d'avoir confiance en l'autre. Et ça veut dire que quand tu vas avoir une nouvelle relation, tu vas avoir du mal à faire confiance. Et le moindre regard que ton mec ou que ta meuf va poser sur un autre être humain, autre que toi, ça va te faire péter un calme parce que l'histoire que tu vas te raconter dans la tête, elle est basée sur ce que tu as vécu avant. Et ça, je pense que ça parle à tout le monde. Un peu comme les mecs, c'est tous tes... Je ne dirais pas le mot. Ou ils ne veulent jamais s'engager. Pourquoi ? Parce qu'en fait, tu l'as vécu dans tes relations passées. Tu as vécu des relations où les personnes qui étaient avec toi dans un couple ne voulaient pas s'engager, ou avaient une autre vision des choses, ou ils avaient d'autres priorités à ce moment-là. Et du coup, vous n'étiez pas dans les mêmes phases de vie, dans les mêmes phases de construction. Ce qui fait qu'aujourd'hui dans tes relations, du coup, tu te racontes cette histoire et tu rames. Parce que tu as l'impression de revivre tout le temps la même chose. Tant que tu n'as pas fait un travail émotionnel sur pourquoi il y a eu ça, qu'est-ce que ça t'a créé, pourquoi je ne t'autorise pas à le traverser ? pour pouvoir justement le réguler et apaiser cette zone émotionnelle-là qui est facilement réactivable, tu ne pourras pas aller très très loin. Tu ne pourras pas atteindre ce que toi, tu as envie d'atteindre. Et d'ailleurs, c'est pour ça que souvent, dans la préparation mentale, ce que je dis aux personnes qui viennent faire un accompagnement avec moi, c'est que définir tes objectifs sans avoir traité tes charges émotionnelles ou les peurs que tu portes à l'intérieur de toi, c'est très limitant. Parce qu'en fait, tu ne le vois qu'avec une carte du monde réduite, c'est-à-dire basée sur tes expériences passées, dans lesquelles tu t'es peut-être plus ou moins enfermé. Mais en tout cas, tu le vois qu'avec ce filtre-là. Et tant qu'on n'a pas retiré ce filtre pour te montrer qu'il y a un autre monde qui est possible, ou dans lequel tes émotions peuvent être plus régulées, ou tu peux être plus serein, sereine, tu sous-estimes certainement tes objectifs, ou tu vas peut-être dans un autre endroit, parce que tu prends un autre chemin pour justement éviter les émotions, plutôt que d'aller dans le chemin que tu as vraiment envie d'aller. Et donc, ce danseur-là que je vous disais tout à l'heure, que j'ai accompagné sur le fait que, mentalement, il savait quoi faire, mais physiquement, son corps, il tentait de le protéger. On a vraiment été travailler sur, inconsciemment, qu'est-ce qui est en train de se passer pour lui ? Qu'est-ce qui s'est passé pour qu'aujourd'hui, il n'arrive plus à se lancer ou à se libérer ? Et je l'ai aidé à vraiment traverser ça, à prendre un moment de recul et à créer l'espace qui était sans pression. Ce qui fait que... Ce n'est pas un truc magique, il va forcément vivre un truc pendant la séance, grâce à la méthode que j'ai et aux outils que j'ai dans les mains et dans ma tête. Mais c'est aussi quelque chose qui fait son temps 24 heures après, 48 heures après. Ça fait son chemin. Et du coup, quelques jours plus tard, la semaine d'après, il est revenu en me disant « C'est fou, tu sais, j'ai réussi à faire ma prestation, j'ai dansé comme j'ai voulu, c'était trop bien. Je me suis sentie vraiment à ma place, ça ne bloquait plus dans ma tête, j'étais beaucoup plus serein avec un un avec moins de pensées parasites justement et d'autres phrases qui étaient là, qui m'ont permis de réaliser ce que j'avais envie de réaliser. Et c'est exactement ce qui s'est passé avec ma gym, dont je vous ai parlé dans le début de l'épisode, où elle n'arrivait pas à se lancer. Et il y a un mois, elle m'envoie sa première vidéo en me disant « Oh là là coach, tu ne sais pas quoi ? » Eh bien, j'ai réussi à me lancer. C'est la première fois en un an que j'arrive à faire une ronda de flip. etc. Et elle a réussi enfin à débloquer. Et là, ça fait un mois qu'à chaque entraînement, elle les travaille et elle continue de les passer. Et je pense qu'elle ne sera, je ne peux pas le dire si elle sera plus confrontée à ce qu'elle a vécu. Mais en tout cas, là, on a reprogrammé sa tête, on a reprogrammé ses émotions, on a fait un travail en profondeur par rapport à ça et ça l'a vraiment libérée dans sa pratique. C'est pour ça que les deux sont vraiment intéressants à mettre bout à bout, c'est-à-dire le travail mental et le travail émotionnel. Et c'est vraiment ce que j'apporte dans mes accompagnements, parce que pour moi, ça ne sert à rien de nous faire bosser le mental si en fait, c'est les émotions qui coincent. Et c'est important pour moi de relier justement le cerveau avec tout ce qui se passe à l'intérieur de votre plexus solaire. Voilà, j'arrive vers la fin de l'épisode. Et s'il y a vraiment un truc que j'ai envie de vous dire pour cette conclusion, c'est que, cher danseur, tu n'es pas paresseux, tu n'es pas pas assez motivé ou tu n'as pas... assez appris de choses. C'est juste que tu as compris, mais tu n'as pas encore intégré. Et cette intégration, elle ne passe pas par plus de techniques et plus de disciplines, elle passe par plus de permissions, elle passe par plus de conscience émotionnelle et d'accompagnement ciblé. D'ailleurs, je n'ai pas les mots de mes coachés, mais souvent ce qu'ils me disent, c'est « oh là là, je ne me rendais pas compte qu'en fait, c'était bloqué aussi fortement au niveau de mes émotions et que grâce à ton accompagnement, on irait justement travailler ça » . Et je leur ai dit, je sais, parce qu'en fait, moi, je ne suis pas une psychologue, mais par contre, je sais vous défaire de vos charges émotionnelles qui vous bloquent justement dans votre avancée et dans votre épanouissement finalement. Parce qu'en fait, quand on débloque un truc, une charge émotionnelle qui est là, elle est propre à votre être humain, à qui vous êtes. Et qui vous êtes, c'est la même personne dans n'importe quel domaine de vie. Voilà, j'espère que cet épisode vous a apporté un petit truc en plus, quelque chose, une prise de conscience pour pouvoir justement faire le lien entre... Tiens, ça, ça se passe dans ma tête et ça, ça se passe dans mes émotions. Et c'est en conflit souvent et je ne sais pas comment faire. Il y a des clés, justement, pour y arriver. Et le dernier truc que j'ai envie de vous dire, c'est que ne vous mettez pas la pression. Et un truc, moi, qui m'a beaucoup aidée, c'était de prendre conscience qu'une émotion, elle arrive, elle nous traverse. on la vit pendant entre 30 secondes et 1 minute 30 à l'intérieur de notre corps, et après, elle s'en va. Tout ce qui se passe après, et qui reste, et qui persiste, et qui réside en nous, c'est parce qu'on l'a intellectualisée, et c'est l'histoire qu'on s'en fait dans la tête, qui fait justement perdurer cette sensation, où tu vois, on va se dire, une histoire qui va peut-être être si noire que l'émotion qu'on a vécue à l'intérieur de notre corps, elle persiste, on a l'impression qu'elle est toujours là. Et on l'alimente même, alors que si on s'en raconte une autre version qui est beaucoup plus claire, beaucoup plus positive, ou qui nous permet justement de se dire « Ok, cette émotion, elle est passée. Qu'est-ce qui s'est passé en moi ? Comment est-ce que je le résous ? Et comment est-ce que je move on ? » Eh bien, c'est beaucoup plus bénéfique pour éviter de se créer une prison émotionnelle. Voilà, j'avais envie de vous partager ce dernier tip, c'est parce que moi, de prendre conscience il y a quelques années que l'émotion, elle ne reste pas dans mon corps. C'est l'histoire que je me raconte dans ma tête qui fait qu'elle persiste ou pas. ça m'a beaucoup aidée. Voilà. Je m'arrête là. Je vous ai dit que c'était la fin de l'épisode. Si ça vous a beaucoup parlé, n'hésitez pas à venir m'envoyer un petit DM pour échanger là-dessus. Si vous sentez que justement, vous êtes en conflit à l'intérieur de vous entre votre tête et vos émotions, votre cœur, je serai ravie d'en discuter avec vous. Et si vous souhaitez encore avoir des épisodes à ce sujet, n'hésitez pas, mettez-moi 5 étoiles parce que ça va m'aider justement à faire connaître le podcast et surtout à le faire. perdurer dans le temps, ça m'aide beaucoup à continuer à vous transmettre de la valeur de cette manière-là. Voilà. Je vous souhaite une très belle journée. A très vite dans un prochain épisode et je vous dis à bientôt. Ciao, ciao !