Speaker #0On m'a toujours dit qu'il fallait être gentil, qu'il fallait être joli, qu'il fallait être calme, qu'il fallait pas faire de bruit, qu'il fallait pas pleurer. Tu n'écoutes pas à quel point t'es en train de souffrir à force de dire oui, oui, oui à tout. Qu'est-ce que ça dit de nous quand on confond amour et obéissance, gentillesse et disparition ? Poser des limites, c'est pas se fermer en fait, c'est s'honorer. Dans la danse comme dans la vie, tout commence dans notre esprit. Bienvenue dans No Brain No Flow, le podcast des danseurs qui va au-delà de la technique pour explorer la danse sous un angle fondamental, celui du mental. Je m'appelle Marine Vallée, je suis préparateur mental spécialiste des sports d'endurance et de performances artistiques. J'accompagne principalement des danseurs internationaux dans l'évolution de leur carrière et de leur passion. Dans ce podcast, je partage les clés ici des séances de préparation mentale, des prises de conscience et tout ce que j'aurais aimé avoir comme ressources en tant que danseuse investie. Mon but, amener votre mental et votre danse à un tout autre niveau. Et pour y parvenir, je vous parle état d'esprit, gestion des émotions, concentration, résilience, motivation et confiance en soi. Soyez prêts à libérer votre potentiel et à transformer votre danse un peu plus à chaque épisode. Belle écoute ! Hello les danseurs et les danseuses, j'espère que vous allez bien et que vous êtes en forme. Et cet épisode d'ailleurs, j'ai envie de vous proposer de vous poser tranquillement, je sais pas où est-ce que vous êtes, en train de faire de la cuisine, dans votre voiture, en train de partir à un événement, poser avec une tasse de thé, un plaid, une tasse de chocolat chaud parce qu'il fait tout pourri dehors. Mais ça va être un épisode assez introspectif et en fait... peut-être même pas introspectif, mais sur un sujet que j'entends depuis tellement longtemps, et ça fait depuis 2021 que j'accompagne des sportifs et des danseurs. Et du coup, j'ai un coaching qui s'est passé la 7e semaine avec une danseuse, et ça m'a rappelé ce truc-là, ce truc de « ah mais oui, j'en ai pas encore parlé dans le podcast » . Et du coup, ça m'amène à l'épisode d'aujourd'hui. Simplement, si tu es là et que tu as déjà dit oui, alors que tout ton corps est... quelque part, toute ta tête criait non, alors cet épisode, il est pour toi. Parce qu'aujourd'hui, on va parler d'un sujet invisible, mais pourtant fondamental, les limites. Tu sais, les limites, celles qu'on n'ose pas poser par peur de décevoir, celles qu'on dépasse en croyant qu'on n'a pas le droit de s'écouter. Et surtout, j'allais te parler des limites et qu'est-ce que ça dit de nous quand on confond amour et obéissance, gentillesse et disparition, etc. Parce que poser des limites... c'est pas se fermer en fait, c'est s'honorer. Et j'avais envie d'en parler dans cet épisode, parce que je rentre d'un coaching, moi j'ai fait une formation là, il n'y a pas longtemps, on a parlé énormément de la valeur, des valeurs qui sont importantes pour nous, et des choses qui sont importantes pour nous, le fait d'être aligné, et c'est quelque chose que je mets un point d'honneur à transmettre quand je fais des accompagnements. Et je pense que la notion de limite, on ne nous l'apprend pas, notamment... Quand on est une femme, c'est encore pire que quand on est un homme, je crois. En tout cas, si vous êtes nés dans les années 90 ou avant, ou peut-être même toujours aujourd'hui, je ne sais pas si c'est le cas pour les nouvelles générations, mais en tout cas, nous les milleniums et dans les Gen Z, on ne nous a pas appris, on ne nous a pas autorisé à poser notre limite. En tant que femme, en plus, on m'a toujours, personnellement, on m'a toujours dit qu'il fallait être gentille, qu'il fallait être jolie, qu'il fallait être calme, qu'il ne fallait pas faire de bruit, qu'il ne fallait pas pleurer. qu'il fallait faire à manger pour faire plaisir à l'autre, qu'il fallait bien ranger, qu'il fallait tout le temps favoriser l'autre et non soi, au point de s'oublier soi en fait finalement. Mais ça c'était des croyances de ma maman et de ma grand-mère, que j'aime énormément et je leur fais coucou s'ils écoutent le vodcast. Mais tout ça pour vous dire qu'en fait j'ai été conditionnée à ne jamais poser mes limites. Jusqu'au jour où ça m'a fait péter un câble, où j'ai pris ma valise et je suis partie à mes 18 ans vivre complètement ailleurs parce que... J'étais en train de me rendre compte que je faisais plaisir à tout le monde et qu'en fait, il y a un moment donné, j'avais plus l'impression d'exister pour moi. J'avais besoin d'exister pour moi. Et donc, je suis partie à mes 18 ans pour vivre à Toulouse, d'ailleurs, ville que j'adore, là-bas où j'ai rencontré énormément de gens, des danseurs, et où j'ai commencé la danse. Et puis, à mes 24 ans, je me rendais bien compte que je vivais dans un moule où je ne pouvais toujours pas poser mes limites et ce que moi je voulais et ce à quoi j'aspirais. Et du coup, je suis partie encore plus loin, parce que je suis partie au bout du monde, vivre en Nouvelle-Zélande. Après, j'ai enchaîné avec un tour du monde, donc je suis partie à la vraie, vraie découverte de moi-même pour le coup. Et en fait, je vous fais cette petite parenthèse que je vais fermer pour pouvoir l'ouvrir sur le coaching qui m'a ramené à ça cette semaine. Je coache quelqu'un qui est en Italie et cet accompagnant, il est particulier pour moi parce qu'en fait... En fait, c'est une Italienne qui vit en France, particulièrement. On a parlé de cette fatigue, justement, qui s'installe énormément quand tu t'imposes trop de choses. C'est quand tu dis oui à tout le monde, quand tu veux bien faire, quand tu crois que ton calme, il va finir par sauver une relation, parfois. Et qu'à force de dire oui à tout, tu finis par te dire non à toi-même. Mais tu t'en rends compte, des fois, il est trop tard. Parce que ton corps, il est aussi intelligent, tu sais, et il te le rappelle. Il t'envoie des signaux. Ça peut être des migraines, ça peut être des boutons de fièvre, ça peut être de la fatigue, ça peut être de l'irritabilité. Et ça, c'est tous les symptômes que cette personne, elle avait. Et le pire, c'est qu'elle culpabilisait de dire non, de péter des câbles parce que du coup, sa limite était trop dépassée. Et en plus de se faire du mal parce que migraine, fatigue, etc. Et du coup, ça a été un coaching assez intense émotionnellement parce que moi, effectivement, je suis coach PrEP mental. Mais je ne suis pas un coach à l'ancienne en mode « Allez, vas-y, on va te donner le meilleur de toi, etc. » Non, moi, je suis une préparatrice mentale qui cherche à te réaligner, qui cherche à aller faire exploser tes charges émotionnelles. Ça peut faire peur quand je dis comme ça, mais je vous assure qu'il y a des charges qu'on n'a pas envie de garder tout au long de sa vie et elles nous pèsent tellement qu'on a envie qu'elles virent. Et moi, ça, c'est mon job, d'aller chercher les peurs, d'aller chercher les charges, d'aller chercher pourquoi les choses sont là, pour aller sur de l'actionnable et pour aller changer ta vie tout de suite, maintenant. C'est d'ailleurs ce qui me différencie beaucoup des psychologues. Bref, deuxième parenthèse fermée. On a été mettre le doigt sur le fait que, en tout cas moi ce que je lui ai transmis, c'est qu'en fait elle n'a pas un manque de discipline, c'est qu'elle a un trop-plein d'abandon de soi. Son corps c'est pas son ennemi, il est en train de lui dire des trucs, et en fait il est obligé de lui dire des trucs de manière très forte, parce qu'en fait elle ne s'écoute pas. C'est-à-dire que parce qu'elle n'écoute pas ses propres limites, ce qui est ok ou pas ok pour elle, son corps il encaisse, son mental encaisse, et au bout d'un moment ça a besoin de sortir. Et quand ça sort, ça sort de manière assez violente, puisque d'avoir des boutons de fièvre, d'avoir de la fatigue, d'avoir des migraines, c'est assez violent au niveau corporel, et en fait, ça influence toute ta journée. Et d'ailleurs, elle m'a dit, quand je dois m'exprimer, je ne sais plus m'exprimer calmement avec ma voix douce que j'ai d'habitude, en fait, je pète un câble et je suis obligée de crier. Je crie parce que j'ai l'impression qu'on ne m'entend pas. Et je lui dis, oui, effectivement, tu cries parce que tu as l'impression qu'on ne t'entend pas. Mais en fait, la première personne qui ne t'entend pas, c'est toi-même. Tu ne t'entends pas. tu ne t'écoutes pas, tu n'écoutes pas à quel point tu es en train de souffrir à force de dire oui, oui, oui à tout pour faire plaisir et d'ailleurs quand elle me quand on a décrit le contexte parce que j'ai besoin de contexte pour savoir comment est-ce que les choses se passent, elle me disait souvent, ah il faut que je fasse ce truc là ah je devais aider, ah je dois être patiente, et c'est là où je lui dis attends tu te rends compte que chaque phrase elle commence par une injonction tu sais quand tu dis il faut, je dois, je devrais En fait, ça, c'est une injonction. Et quand tu utilises ces mots-là, ton cerveau, il a l'impression que tu es un peu en danger parce qu'en fait, tu crées quelque chose de très fort et tu actives une autre partie de ton cerveau. Il fait que tu n'actives pas la partie du cerveau quand tu utilises les mots « j'aime » , « j'adore » et « j'aimerais faire » . Et du coup, tu libères du stress. Tu deviens un peu plus tendu dans le corps. Et ton corps, il se met en mode survie. Et du coup, pas en mode création. Donc, tu deviens efficace. C'est clair, parce qu'il faut que je fasse le ménage, il faut que j'aide mon conjoint à ranger son truc, il faut que je sois patiente parce que x, y, z, il faut que j'aille faire ce repas familial, il faut que... Je ne sais pas vous, mais moi, juste, il faut enchaîner, là, ça m'épuise. Et donc, en gros, tu deviens efficace quand tu dis ça, parce que tu passes à l'action, mais tu ne deviens plus vivante. Et donc, ce qu'on a été retravailler, c'est les zones où elle peut reprendre du pouvoir personnel. Et c'est de faire attention à toutes les choses où elle dit, il faut que je fasse ça. Et de se dire, alors, ok, au lieu de dire il faut que je fasse ça, si tu commençais par dire je choisis de le faire. Et en fait, quand tu dis je choisis de le faire, déjà, ce n'est plus une obligation, un devoir, c'est tu choisis, toi, responsable de ta vie, de faire quelque chose pour X raisons. Et donc, si tu dois aider ton conjoint à faire je ne sais pas quoi, eh bien, tu choisis de l'aider à le faire. Mais si tu ne choisis pas, eh bien, tu ne choisis pas. Et là, tu poses ta limite. Parce que si ça ne t'inspire pas de l'aider, eh bien, tu choisis de ne pas le faire. Et tu reprends ton pouvoir. Tu n'es plus en train de... Il faut parce qu'il me l'a demandé, parce qu'on devrait, parce que... Ouais. Et donc juste ce changement de mot, ça reconnecte, mais surtout ça active une autre partie de ton cerveau. Et c'est pour ça que, cher auditeur, j'ai envie de te poser la question de... Et toi, où est-ce que, quand tu parles, tu dis les mots il faut et je devrais ? Où est-ce que tu utilises des injonctions ? Où est-ce que tu te forces à faire des choses avec lesquelles t'es pas alignée ? Plutôt que de dire j'aime, j'aime faire, j'aimerais choisir, j'apprécie, allez... Et en fait, c'est complètement différent. Tu vas voir, essaye de le dire toi à voix haute. Et tu vas voir que tu vas activer une énergie qui est complètement différente. Parce que tu actives des parties de toi qui sont alignées avec ce que tu aimes faire. Et quand tu aimes faire quelque chose, tu vas trouver des solutions, tu vas apprendre. Alors quand il faut que tu fasses, c'est beaucoup plus compliqué pour toi de trouver des solutions. Tu vas être plus dans tout ce qui est « il faudrait que je fasse, je suis chance de faire » et du coup tu ne t'identifies pas à ce truc-là. Parce qu'il faut que tu le fasses, mais tu ne t'identifies pas. Du coup tu as la flemme, tu n'as pas envie, tu ne peux pas. J'ai pas. Alors que quand t'aimes, ça veut dire que tu t'identifies. Tu aimes faire quelque chose. C'est propre à toi-même. Donc tu peux le faire. Je suis comme ça. Je le fais. Je le sais. Et d'ailleurs, ça me fait penser que quand il faut qu'on fasse quelque chose, des fois, il y a un truc qui surgit. Et alors là, vous allez adorer. Ça s'appelle la procrastination. En gros, la personne, du coup, m'apporte ce sujet-là. On creuse, évidemment. Et à un moment donné, elle me dit, mais je comprends pas, Marine. Je procrastine tout le temps. Je dois faire ce truc, du coup je le fais pas et je le remets à plus tard. Il faut que je fasse ce truc et du coup je le fais qu'à la fin de la semaine. Sauf qu'il aurait fallu que ce soit fait avant. Et donc j'espère que vous avez entendu quel verbe elle utilisait à chaque fois, quelle injonction elle utilisait, le verbe falloir, qui faisait qu'elle remettait toujours à plus tard. Sauf que le problème, c'est pas la procrastination. En fait la procrastination, c'est la solution à son problème. Parce que le vrai problème, c'est qu'il faut qu'elle fasse x, y, z. Mais comme c'est pas un truc qui l'inspire. où elle ne s'identifie pas du tout à ce truc-là, elle procrastine. Parce que pour elle, la solution à faire quelque chose qu'elle n'aime pas faire, c'est de faire un truc qu'elle aime faire. Donc elle remet à plus tard le truc qu'elle devrait faire. Ouais, vous me suivez ? Donc la procrastination, ce n'est pas le problème. Le problème, c'est le truc qu'elle remet à plus tard. Parce que la procrastination, c'est la solution qu'elle a trouvée pour faire autre chose. Donc c'est là où déjà je lui explique ce truc-là. Et j'ai l'impression que de vous le partager, vous allez dire... Ah ouais ! Alors attends, la procrastination, ça veut peut-être dire autre chose. Eh oui les gars, ça veut dire autre chose. Quand on procrastine, c'est pas un problème. Je pense que quand on procrastine, il est nécessaire d'écouter le signal qu'il nous a envoyé parce que ça veut dire qu'on résiste à faire un truc. Et donc quand tu résistes à faire un truc, c'est parce que le truc, ça ne t'inspire pas. C'est parce que le truc, il ne répond pas à tes besoins, il ne répond pas aux besoins qui sont les tiens. Il répond à un besoin de quelqu'un d'autre. Et du coup, à qui est-ce que tu essayes de... J'allais dire d'obéir, c'est un peu dur, tu vois. Mais à qui est-ce que tu essayes de faire plaisir quand tu veux faire ce truc ? Puisqu'apparemment, ce n'est pas à toi. À quelle personne est-ce que tu essayes, justement, de répondre ? Parce que la procrastination, vous l'aurez compris, ce n'est pas de la paresse, c'est un signal de désalignement. Et donc, c'est ton mental qui te dit, ce que tu fais, la coco, ce n'est pas en train de nourrir ton énergie. Yes ? Et donc, je l'invitais à se poser cette question. Est-ce que vraiment, ces choses-là, que je repousse, c'est important pour moi ? Ou est-ce que je le fais pour plaire, rassurer ou éviter un conflit ? Et j'avais envie de vous verbaliser ces questions pour que vous puissiez aussi, à votre tour, vous les poser. Parce que la vie, elle est trop courte pour être désalignée tout le temps. La vie, elle est trop courte pour se infliger des choses. Et puis en plus, notre corps, il ne va pas aimer quand on s'inflige des choses. Et donc, cette notion d'alignement, pour moi, elle est vraiment importante parce que c'est quelque chose qui va vraiment changer votre perception. et vos actions dans votre vie de tous les jours, mais aussi dans votre danse finalement. Parce que si tu te rends compte que tu es en train de danser pour prouver à Jérôme que tu es un bon danseur, en fait, tu n'es pas en train de danser pour toi. Tu es en train de danser pour quelqu'un d'autre. Si tu es en train de faire une compète parce que tu dois prouver que tu es un bon prof, pareil, tu n'es pas en train de danser pour toi. Tu es en train de danser pour prouver. Moi, comme ça, je me suis retrouvée à faire des tonnes et des tonnes d'entraînement parce que j'étais avec un danseur au niveau et je me suis dit qu'il faut qu'il me prenne au sérieux, donc il faut que je m'entraîne beaucoup. Du coup, je n'étais plus en train de m'entraîner pour moi, j'étais en train de m'infliger des heures d'entraînement pour prouver à la personne que je valais le coup et que j'étais aussi une très bonne danseuse. Sauf que tu te désalignes complet quand c'est comme ça. Et le problème, c'est qu'à long terme, un désalignement, ça crée des manifestations physiques qui ne sont pas agréables, voire même de la fatigue mentale finalement. Et en plus, on s'éloigne de ce qui nous anime. Et c'est là où on touche le cœur du sujet finalement. Puisque derrière la difficulté à poser des limites, Il y a presque toujours la peur d'être moins aimé. En gros, si je dis non, la personne va être déçue. Si je prends du temps pour moi, on va me trouver égoïste. Si je dis non, je ne veux pas aller voir belle-maman le dimanche, on va me dire que je ne pense qu'à moi. Oui, mais en fait, si ça te permet de prendre du temps pour toi, parce que ça t'anime mieux et que ça te permet de mieux alimenter la relation quand ton conjoint y rentre, en fait, fais-le. Les injonctions sociales, c'est les pires. Je suis désolée de le dire, mais franchement, c'est les pires. Et il y a des choses qu'on n'ose pas remettre en question parce qu'on nous les a apprises comme ça. Il y a des choses qu'on n'ose pas... On n'ose pas poser nos limites parce qu'on a peur de ce qu'on va penser de nous. Mais franchement, faites-le, priorisez-vous, parce qu'en fait, il n'y a personne qui va vous mettre en premier. Il n'y a personne qui le fera à votre place. Le fait de se prioriser, ça a des bénéfices sur énormément de domaines de votre vie. Pourquoi ? Parce que quand on se priorise et qu'on fait attention à soi, à son énergie, qu'on fait des choses qui nous animent, qu'on fait des choses qui ont du sens pour nous, on devient beaucoup plus attirant, mais du coup, on vibre beaucoup plus haut en termes d'énergie vibratoire. On est beaucoup plus aligné, on est beaucoup plus performant aussi dans ce qu'on fait parce qu'on est aligné avec ce qui fait sens pour nous. Et du coup, on va alimenter des relations qui comptent aussi. Et on ne va plus être dans la peur de décevoir ou de ne pas être aimé. On va embrasser clairement qui on est. Et donc ça, c'est hyper powerful. Tu sais, c'est assez incroyable le pouvoir qu'on a autour des gens. Toi, tu vas vraiment attirer les gens qui te correspondent finalement, les relations qui te correspondent, qui te plaisent. Et surtout, tu arrêteras de porter des masques constamment puisqu'en fait, tu pourras être toi et tu seras OK avec ça. Wow, je suis partie un peu long, je vous avais prévu que c'était un peu introspectif à travers ce coaching que j'ai envie de vous partager. Et le dernier truc que j'ai envie de vous dire, c'est qu'en fait, plus tu te respectes et plus tu vas devenir claire et plus les autres savent vraiment qui tu es. Et aimer quelqu'un sans te trahir, pour moi, c'est l'acte de courage le plus puissant que tu puisses poser. Parce que pour moi, on ne construit pas une relation saine, que ce soit avec un partenaire, que ce soit partenaire de danse, partenaire de vie. notre famille, soi-même, en se sacrifiant, mais en se rencontrant. Et donc maintenant que j'ai posé tout ça, le but évidemment c'est pas de choisir entre non je vais faire que ce que j'aime et du coup à chaque fois que je vais me trouver il faut, je vais pas forcer, je vais pas faire. Ce serait tellement plus simple, c'est évident. En fait le but c'est vraiment d'apprendre à danser entre les deux. Entre écouter son instinct, en gros j'aime faire des choses, j'apprécie, et donc du coup t'es dans le plaisir et la facilité, parce que du coup tu aimes faire, c'est facile pour toi. Et l'autre partie qui est la partie humaine, qui va chercher un sens de la cohérence, de la croissance, et qui du coup va chercher plus à grandir à travers la difficulté. D'ailleurs, ça nous améliore dans la résilience. Bref, ça, ça va être un autre sujet. Mais en gros, vraiment, c'est de jongler entre ces deux trucs, la partie de ce que j'aime faire et la partie de ce qu'il faudrait que je fasse. Puisqu'en fait, ce qu'il faudrait que je fasse ou ce que je devrais faire, des fois, c'est relié à ce que j'aime. Exemple. Faire plaisir à mon conjoint, ça passe par parfois ranger la maison. C'est chiant et ça m'ennuie, il faut que je le fasse. Mais c'est relié à développer un environnement trop cool pour qu'on grandisse tous les deux à l'intérieur de la maison, etc. Et du coup, c'est relié à peut-être un truc important pour toi qui est d'évoluer dans un environnement qui est sain et où l'énergie est bonne. Voilà, je vais m'arrêter là. J'ai une dernière petite astuce. C'est quand tu te sens que tu t'épuises, peut-être, arrête-toi et demande-toi Est-ce que je suis en train de me respecter ou est-ce que je suis en train de m'adapter ? Parce que ça a donné beaucoup d'indications. Et te souvenir que dire non, ce n'est pas spécialement fermer une porte. C'est plutôt ouvrir un espace où tu vas exister de manière pleine ou plein. Et c'est là aussi que la magie opère finalement. Parce que tu retrouves ton énergie, tu retrouves ta créativité, tu retrouves ton envie. Et tu n'as plus besoin de fuir tes émotions parce que tu apprends à les écouter. Et c'est ça finalement la victoire. Parce que pour moi, le respect de soi, c'est la première forme d'amour durable. Et il y a quoi de plus beau que quand des gens qui savent s'écouter, qui savent ce qu'ils ressentent, qui ont peut-être peur d'en parler, mais qui osent le faire, qui osent dire non. C'est quoi l'avantage pour la relation ? Des fois, peut-être que tu dises quelles sont tes limites finalement. Yes ? Parce que quand tu les poses pas, des fois, tu dis oui à une relation qui peut-être te correspond pas ou à des choses qui finalement ne résonnent pas bien chez toi, alors que si t'avais posé ta limite, t'aurais peut-être eu quelque chose de beaucoup plus harmonieux. Et en même temps, ça aurait peut-être permis à l'autre personne, à ton partenaire de danse, d'exprimer aussi des choses. Moi, je sais qu'en danse, des fois, il y a des trucs où je suis pas ok de le faire ou je suis pas ok d'un comportement. Et ben en fait, je l'exprime tout de suite, tu vois. Parce que je me dis, si je laisse passer ça, je laisse passer trop de trucs. Et après, c'est qui qui se sent pas bien ? Ben c'est moi. donc bah non en fait allez, ça fait plusieurs fois que je vous dis que l'épisode est fini c'est un épisode, enfin en tout cas c'est un sujet qui me passionne énormément, je pense que je ferai d'autres épisodes par la suite un petit peu sur toutes les autres branches reliées à cette notion de limite de soi et si cet épisode t'a touché, partage-le avec quelqu'un qui dit toujours oui je sais que tu en connais c'est obligé parce qu'on nous a jamais appris à dire non Donc envoie cet épisode, partage-le sur tes réseaux, n'hésite pas à me taguer Marine.Vallée sur Instagram. Et puis souviens-toi, tu n'as pas besoin d'en faire plus pour mériter ta place, tu as juste besoin d'être là pleinement et de te choisir. et puis je te dis à très vite n'hésite pas à me laisser 5 étoiles sur podcast et je te dis à bientôt dans un nouvel épisode ciao ciao