Speaker #0En fait, la préparation mentale, ce n'est pas que pour la compétition. Et en danse sociale, elle change vraiment tout. L'idée, c'est d'avoir moins de stress, plus de confiance et une connexion qui est beaucoup plus fluide, surtout dans les danses à deux. Et aujourd'hui, j'ai envie de vous donner des clés pour enfin profiter à 100% de vos soirées et arrêter de les passer assis sur une chaise à vous raconter des histoires qui ne vous sont pas du tout aidantes. Parce qu'il y a des choses qui sont communes à tous les danseurs et que j'ai moi aussi vécues. Et la question que j'ai envie de vous poser, c'est Et si je vous disais que vous n'étiez pas seul ? à avoir tous ces ressentis. Dans la danse comme dans la vie, tout commence dans notre esprit. Bienvenue dans No Brain No Flow, le podcast des danseurs qui va au-delà de la technique pour explorer la danse sous un angle fondamental, celui du mental. Je m'appelle Marine Vallée, je suis préparateur mental spécialiste des sports d'endurance et de performances artistiques. J'accompagne principalement des danseurs internationaux dans l'évolution de leur carrière et de leur... passion. Dans ce podcast, je partage les clés ici des séances de préparation mentale, des prises de conscience et tout ce que j'aurais aimé avoir comme ressource en tant que danseuse investie. Mon but, amener votre mental et votre danse à un tout autre niveau. Et pour y parvenir, je vous parle état d'esprit, gestion des émotions, concentration, résilience, motivation et confiance en soi. Soyez prêts à libérer votre potentiel et à transformer votre danse un peu plus à chaque épisode. Belle écoute ! Dans cet épisode, je vous amène directement dans la danse sociale. Donc on ne va pas parler de compétition, ni d'audition, ni de représentation. On va parler à 100% de la danse sociale et comment le fait de l'appréhender peut impacter toute notre soirée, toutes nos après-midi dansantes et la relation que l'on a envers l'autre. Je reviens de deux événements où j'ai travaillé en présentiel. Ce sont des événements qui sont 100% sociaux. Et j'ai pu mettre en place des ateliers de préparation mentale, donc je voulais aussi remercier Ceux qui me font confiance par rapport à ça, pour me laisser des créneaux, pour me laisser l'opportunité de proposer ça dans leurs événements. Merci beaucoup. Merci aussi aux danseurs qui m'ont fait confiance. Pourquoi est-ce que je vous souligne ça ? Et peut-être qu'en fait, ça vous surprend, auditeurs. D'ailleurs, je vais vous poser la question. À quel point est-ce que vous êtes surpris de voir des ateliers de préparation mentale dans des événements qui sont 100% sociaux ? C'est-à-dire qu'ils n'ont pas de classement pour les compétitions officielles avec des points. Ou des représentations, ou des choses comme ça. Et j'ai envie de vous poser la question aujourd'hui, auditeur, à quel point est-ce que ça te surprend de voir des ateliers de préparation mentale proposés dans des événements 100% sociaux ? Pendant que tu médites à cette question, j'ai envie de mettre en lumière à quel point ce qu'on croit par rapport à la préparation mentale n'est pas la vraie phase de la préparation mentale. C'est-à-dire que cette pensée est ultra limitante. Si on pense que la préparation mentale, elle est réservée aux élites, aux hauts niveaux, aux compétiteurs, à ceux qui veulent faire des auditions, à ceux qui font des représentations, comme certains danseurs que j'accompagne, qui font vraiment sur des championnats de France ou des championnats internationaux. Cette vision des choses est ultra réduite. Pourquoi ? Parce que, à quel point, auditeur, as-tu déjà ressenti du stress en soirée ? N'as-tu jamais hésité à inviter quelqu'un ? N'étais-tu jamais senti bloqué dans une danse ? Ou n'as-tu jamais senti que tu n'étais pas assez dedans ? En fait, on croit que la préparation mentale, elle est réservée aux compétiteurs, alors qu'elle est aussi essentielle pour la danse sociale. Je vous dis dans la danse sociale, mais c'est aussi dans la vie personnelle, dans la vie professionnelle, dans la vie amoureuse. La préparation mentale, elle couvre énormément de volets. Mais dans cet épisode, on va voir vraiment pourquoi et comment l'utiliser pour améliorer votre danse dans l'aspect social. Lors des ateliers en groupe que j'ai proposés, on a pu vraiment aller travailler en profondeur et ça a mis en lumière des sources de stress en social qui existent. sur lesquels ça fait plusieurs années que je travaille avec les danseurs que j'accompagne, mais là qui ont vraiment été soulignés. Et les gens, je me suis rendu compte qu'ils se croyaient vraiment tout seuls à avoir ces peurs-là ou à avoir ces sources de stress-là. Et j'ai envie dans la communauté, dans les communautés de danse sociale, qu'on se sente moins seul par rapport à ça et qu'on prenne conscience qu'on est vraiment, vraiment loin d'être seul à ressentir ces choses. Pourquoi est-ce que c'est important de conscientiser ? qu'on n'est pas tout seul à ressentir ces choses. Moi, je pense que c'est important parce que souvent, on est bloqué dans notre tête, bloqué dans notre schéma de pensée et on se remet énormément en question. Est-ce que je suis tout seul à penser ça ? Est-ce que c'est normal que je pense ça ? Pourquoi est-ce que je ressens ça ? On ne le comprend pas toujours et on est très exigeant souvent envers soi-même et envers ce qu'on ressent. Et des fois, ce que les autres retransmettent comme énergie, elles peuvent nous mettre en doute, c'est-à-dire que... On ne va pas forcément percevoir qu'ils sont stressés ou qu'ils ont des doutes ou qu'ils ont un schéma de pensée qui est un peu limitant. Et du coup, on a l'impression que nous, on est tout seul à avoir ça dans notre tête. Et j'ai envie de vous dire, danseurs, vous n'êtes pas seuls. Genre vraiment, vous n'êtes pas seul. Et pour vous le confirmer, je vais vous parler des trois grandes sources de stress que les danseurs vivent le plus en social. Et si ça te parle, prends des notes, parce que je pense que ça peut être très intéressant pour toi en termes de travail personnel et de prise de conscience pour pouvoir justement améliorer ta danse. La première grande source de stress, c'est le regard des autres. Souvent dans la tête, ce qui se passe, c'est la question que vont penser les autres si je me trompe ? Si je fais des bêtises, si je ne follow pas bien, si dans mon lead je ne suis pas bien placé ou alors je n'ai plus d'idées. Qu'est-ce qui se passe si je fais toujours la même chose ? Qu'est-ce qui se passe aussi si j'ai une personne qui refuse une danse ? Comment est-ce que je l'interprète ? Parce qu'en fait notre cerveau est programmé pour aller chercher un truc, c'est l'approbation sociale. L'être humain c'est un être de lien, il a envie de faire partie d'un groupe. Et juste à l'idée de se faire juger ou que les autres pensent des choses négatives de soi, Ça nous inclut une sorte de pression et une source de stress qu'on se met dans la tête et qui, du coup, impacte clairement les actions qu'on va mettre en place sur le dancefloor et toutes les petites phrases qu'on va se raconter, toute l'histoire qu'on va se raconter. Parce que c'est ça, souvent, on se raconte une histoire dans notre tête qui est vue depuis les filtres ou les paires de lunettes qu'on porte, c'est-à-dire depuis notre vision du monde qu'on projette. En fait, qui te dit que c'est exactement ce que la personne est en train de penser en face de toi ? Tu vois ? À quel point est-ce que l'histoire que tu es en train de te raconter dans ta tête est vraie, est véritable et a été vérifiée ? Je vais vous laisser avec cette question et je vais aller sur la deuxième tour en source de stress. Donc, essaye de remarquer peut-être dans ta danse, cher danseur, est-ce que ça t'est déjà arrivé ? Et dans ces cas-là, à quel point est-ce que cette pensée-là, cette peur-là du regard des autres t'a impacté dans ta danse pendant un social ? Est-ce que peut-être tu as arrêté de danser ? Est-ce que peut-être tu as arrêté de créer dans ta danse ? Arrêté de demander une danse ? Est-ce que peut-être ça t'est arrivé aussi de dire « bon ben je vais pas aller plus loin dans cette soirée et puis je vais rentrer à l'appart parce qu'en fait ça va pas du tout » ? Pose-toi ces questions pour mieux comprendre et identifier les moments où ça arrive chez toi. La deuxième grande source de stress, c'est la peur du rejet. C'est le syndrome de l'imposteur. Souvent on se demande « est-ce que je suis légitime ? » Pourquoi est-ce que je suis ici ? Et ça, ça se voit énormément, notamment quand on commence aussi la danse et qu'on va dans nos premières soirées de danse sociale. Moi, je me souviens très bien, comme si c'était hier, les premières fois où je suis allée dans les soirées de danse sociale, en fait, j'arrivais et je regardais la salle et j'essayais de trouver un coin où j'allais pouvoir me mettre et un petit peu disparaître tout en observant les gens. C'est-à-dire qu'il y avait un coin où il y avait des bancs et au-dessus de ces bancs-là, il y avait des porte-manteaux. Et donc, tout le monde laissait ses affaires. Et moi, qu'est-ce que je faisais ? Eh bien, je posais mes affaires, je m'asseyais sur ce banc et vraiment, je me fondais dans les manteaux autour de moi pour qu'on ne puisse pas vraiment me voir ni m'inviter. Et c'était surtout ça, en fait. Le problème, c'était ne pas être vue pour ne pas être invitée. Parce que je débutais le West Coast Swing. Moi, j'ai fait beaucoup de danse à deux quand même avant. Et c'était moins marquant dans les autres danses. Je crois que quand j'ai commencé le social dans le multidance, donc le rock, la salsa, la valse, je ne sais pas pourquoi, mon expérience sociale... en social n'était pas la même. Je pense que j'ai maîtrisé beaucoup plus vite les techniques et les passes et du coup peut-être que je me sentais plus confiante alors que le West Coast Swing est quand même une danse beaucoup plus technique et beaucoup plus complexe. Je me sentais moins à l'aise d'aller danser en social. Et donc je me mettais dans un coin pour regarder les danseurs et à chaque fois qu'on venait m'inviter c'était terrible. Genre à l'intérieur de moi j'étais pas bien et je m'excusais avant d'accepter la danse. Déjà un mon processus c'était un je refuse Merci. Je lui ai dit, non, non, en vrai, ça ne sert à rien que tu danses avec moi, tu vas t'ennuyer, ne m'invite pas, va juste t'inviter X, Y, Z. Et la personne insistait en me disant, non, mais c'est bon, on a tous commencé, viens, on danse, t'occupes, tu vois. Et si j'acceptais, la deuxième étape, c'était de lui dire, d'accord, ok, mais je suis vraiment désolée parce que ça ne va vraiment être pas bien. En fait, je viens de débuter, donc je ne vais pas comprendre tout ce que tu me racontes et je ne vais pas danser aussi bien que celle avec qui tu viens de danser. Et vraiment, pour moi, il y avait ce sentiment de... d'illégitimité qui était là, où je n'osais pas aller inviter, je disais non quand on venait m'inviter, et alors si c'était un danseur avancé, c'était le pire du pire, tu vois, vraiment. Je me souviens ressentir des montées d'adrénaline quand un danseur avancé venait m'inviter. C'était quelque chose, quoi. Il me fallait deux danses derrière pour pouvoir m'en remettre. Et pourquoi est-ce que je parle de cet exemple concret ? Parce que, clairement, c'était aussi la peur du rejet et le syndrome de l'imposteur qui se manifestaient là, à ce moment-là. peur d'être rejetée parce que j'avais un niveau qui était moindre par rapport aux danseurs que j'observais sur la piste de danse. Et c'est important de se rendre compte de ça parce qu'en fait, souvent, on va surestimer l'importance de notre niveau dans l'expérience du partenaire. C'est-à-dire que là, moi, je vous dis, je n'osais pas inviter un danseur quelconque, niveau avancé ou intermédiaire, parce que je... Je partais du principe que mon niveau était vraiment inférieur par rapport au niveau de l'autre. Et du coup, je n'avais pas envie qu'il me fasse la tête pendant toute la danse, ou que ça se passe mal, ou que moi je me remette en question au moindre truc qui ne passe pas, et qu'en fait, on n'ait plus envie de danser avec moi. Et ça, c'est clairement de la peur du rejet, tu vois. Et en fait, on ne l'a peut-être pas tous, mais la grande majorité des danseurs, on l'a, le syndrome de l'imposteur. Est-ce que je suis légitime de t'inviter ou pas ? Ou de danser ou pas ? Et ça, c'est vraiment des questions qui tournent dans la tête et je m'en rends de plus en plus compte quand j'en discute avec les gens. Déjà, un, parce que moi, je l'ai vécu, mais ensuite, parce que je vous le dis, les gens vraiment me le rapportent. Donc, est-ce que toi, auditeur, ça t'est déjà arrivé ? Est-ce que tu t'es déjà senti ? Est-ce que je suis légitime ? Est-ce que mon histoire, elle te parle et ça s'est déjà produit ? Pose-toi ces questions-là. À quel point est-ce que tu as déjà surestimé l'importance de ton niveau par rapport à l'expérience du partenaire que tu avais en face de toi ? La troisième grande source de stress, roulement de tambour, c'est l'auto-jugement et le perfectionnisme. En gros, j'ai raté, c'était nul, je suis mauvais, ça craint, j'arrête de danser. Voilà, si je dois résumer un peu le système de pensée. Et souvent, en fait, ce qui arrive, c'est qu'on pense beaucoup trop, on est trop dans notre tête, on va se comparer aux personnes qui sont autour de nous et ça, ça casse le plaisir de la danse. Et quand on est en danse sociale et qu'on commence à se comparer aux personnes qui sont présentes, Et bien, croyez-moi, vraiment, le plaisir de danser ou la motivation à aller inviter ou à continuer à créer, ça diminue drastiquement. Donc, j'ai déjà croisé une danseuse avec vraiment prostré, les bras croisés, en appui sur sa hanche, à regarder tout le monde, mais avec un air de ça ne va pas du tout. Et j'ai été prête pour discuter avec elle et lui demander comment est-ce que ça allait. Et en fait, tout de suite, elle m'a dit mais ça ne va pas du tout. Ça ne va pas du tout parce qu'en fait... Je rate tout ce que je fais, je suis vraiment nulle, ça fait deux mois que je n'ai pas dansé, je le sens bien, je ne suis pas au niveau. Eux, ils sont meilleurs, je ne vois pas pourquoi est-ce que les gens m'inviteraient. Et vraiment, elle était en train de tourner en boucle dans sa tête, en train de se raconter cette histoire-là. Et je lui dis, ah bon, mais tu as fait beaucoup d'erreurs. Et là, elle me dit, bah ouais, il a voulu faire cette passe-là. En fait, je me suis positionnée ici, du coup, ce n'est pas passé. Après, il a fait une proposition, mais moi, dans la musique, il y avait un truc qui me plaisait, du coup, je l'ai fait. Donc, ça a cassé un petit peu le truc qu'il était en train de faire. En gros, en résumé, c'est qu'avec la situation qu'elle a vécue ou les situations qu'elle a vécues, où il y avait une simple erreur ou une erreur technique ou un manque de coordination dans la créativité à ce moment-là ou la musicalité, c'était en train de lui gâcher toute la soirée dans sa tête. Et ça, j'ai l'impression que ça arrive énormément. C'est-à-dire que je vous disais au début de l'épisode qu'on était hyper exigeant envers soi-même et que c'était très dur aussi d'être objectif et que quand il s'agit de nous, la subjectivité joue énormément. Et on a un système de pensée qui est très simple, c'est-à-dire que s'il y a des gens qui sont à un plus haut niveau à côté de nous, on ne se sent pas du tout... On se dit, oulala, jamais je ne serai à ce niveau-là. À quel point est-ce que ce système de pensée nous aide pour passer une bonne soirée ? Franchement, sur une échelle de 1 à 10, on est quand même proche du zéro. Parce que moi, la personne avec qui j'ai parlé, il a fallu que je lui fasse un fast coaching avec son approbation, évidemment. Je l'ai coachée très rapidement en 15 minutes pour qu'elle puisse oser aller réinviter quelqu'un et ensuite prendre du plaisir dans sa danse pour la faire sortir de son schéma de pensée qui était en train de lui ruiner sa soirée. Et encore, je parle d'une soirée là à court terme. Mais peut-être que du coup, elle n'aurait pas osé revenir le week-end prochain ou continuer à danser parce qu'en plus, elle revenait d'une pause. Donc, ça aurait été peut-être très compliqué pour elle de revenir si elle reste sur un sentiment d'échec aussi fort et aussi grand. qui ne touche pas juste sa technique, mais qui touchait à ce moment-là sa personne, puisqu'elle se sentait vraiment, vraiment pas bien et vraiment nulle. Donc, est-ce que toi aussi, ça t'est arrivé, auditeur, de t'auto-juger vraiment très fort ou d'aller rechercher la perfection, de te comparer, de penser beaucoup trop et de perdre le plaisir de ta danse ? Et si oui, à quel point ? Je vous parle de ces trois sources de stress, parce que c'est celles vraiment qu'on retrouve et c'est vraiment celles que je retrouve parmi les danseurs et que j'ai moi-même vécu, clairement. Et le déclic ? que je cherche à provoquer ici, c'est de vous montrer que ce n'est pas spécialement la danse qui est stressante, mais par contre, c'est notre perception et nos croyances. Parce que parmi les trois choses que je viens de vous dire et les trois histoires que je viens de vous raconter, est-ce que vous pouvez voir à quel point c'est l'histoire que je me raconte dans ma tête qui impacte les décisions que je suis en train de prendre et les actions que je mets en place dans ma danse ou dans ma façon d'appréhender le social ? Et donc, ça me permet d'enchaîner avec la thématique de l'épisode, qui est pourquoi la préparation mentale en social peut tout changer. Et bien, tout simplement parce que si on change notre manière de penser, on va aussi changer notre manière de danser. Et donc, il y a trois points aussi. Je vais fonctionner par trois pour l'instant. Je pense que psychologiquement, c'est plus simple pour s'en souvenir. Donc, il peut se passer trois choses qui peuvent être ultra positives, en fait, si on change justement cette manière de penser ou d'appréhender les choses. Et donc, la première déjà. c'est de mieux gérer le stress avant une soirée. Parce qu'on pense que le stress, c'est juste dans des situations de compétition, dans des situations d'audition, d'évaluation aussi avant des cours. Mais en fait, le stress, il peut arriver n'importe quand, dans n'importe quelle situation. Et en fait, c'est à quel point est-ce que tu perçois cette situation comme stressante. Et si pour toi, aller dans une soirée, c'est quelque chose de stressant, tu vas avoir un pic de stress qui est assez énorme, un taux de cortisol qui va être plus haut que la normale. Et ça va impacter ton mouvement et ta créativité. Parce qu'en fait, un taux de cortisol élevé dans le sang, ça engendre des crispations au niveau physique. Et qui dit crispation, dit des mouvements beaucoup moins amples, beaucoup moins fluides, beaucoup moins grands. Et donc, en termes de créativité, ça va être aussi réduit. Et puis, souvent, quand on a un corps qui est trop crispé et qu'on n'arrive pas à bouger, on devient de plus en plus figé. Et c'est pour ça que je vous dis que la créativité en prend un coup. Parce que si on n'ose pas bouger, on ne va pas oser créer. Et donc, au lieu d'anticiper les pires scénarios qui pourraient se passer pendant une soirée, est-ce qu'on ne pourrait pas plutôt se conditionner positivement ? Et je ne vous parle pas de penser positif ou de voir que le positif ou d'être que optimiste. C'est juste qu'à force d'anticiper les pires scénarios et de voir que si le pire se passe, tu n'arrives plus à voir le positif ou à quel point une soirée peut t'apporter comme expérience, comme relation sociale. Et du coup, ça te crée un social qui perd en qualité finalement. Et tu es en train juste de t'auto-saboter. Et pour ça, il existe des techniques de respiration et de visualisation qui permettent de calmer le feu à l'intérieur de toi avant d'aller en soirée. Et ça va permettre d'arriver détendu. Et tu vois, tout à l'heure, je te parlais de taux de cortisol. Et juste en utilisant une technique de respiration ventrale ou autre, ou de visualisation, ça va te permettre de te calmer, de calmer ton rythme cardiaque, de calmer toutes les hormones de stress qui seront à l'intérieur de toi. et de mieux t'ancrer aussi. Et donc du coup, si tu n'arrives plus détendu à ta soirée, tu arriveras aussi potentiellement avec moins de scénarios catastrophiques dans ta tête. Et donc tu seras plus OK de plonger dans l'expérience du social et d'en tirer tout ce qu'il y a à en tirer comme expérience et pour grandir en tant que danseur aussi. Donc ça, c'était la première chose. Donc mieux gérer le stress avant une soirée. Et la deuxième chose, c'est d'apprendre à se détacher du regard des autres. Et ça, c'est... hyper facile à dire en théorie, mais super dur à faire en pratique, parce que j'ai l'impression qu'on accorde une énorme importance au regard de l'autre, et surtout dans la culture française, parce que j'ai beaucoup voyagé, et le truc qui m'a le plus frappée, quand je suis sortie des frontières françaises, et que vraiment j'ai voyagé très très loin, à quel point on accordait, je dirais pas peu d'importance, mais tellement moins d'importance à ce que l'autre y pense. au sentiment de honte, au sentiment de mal faire, bien faire. Vraiment, ça m'a frappée parce que moi, c'était partie de mon éducation, de faire attention à ce que l'autre y pense, à ce que l'autre est en train de faire, à ce que l'autre va te demander de faire. Et à tel point que j'accordais beaucoup plus d'importance au regard des autres qu'au regard que je peux porter sur moi-même et aux actions que j'ai envie, moi, de faire sans penser à ce que va penser X, Y, Z. Et ce qui m'avait beaucoup aidée, c'était deux choses. Déjà, c'était ce que je vais appeler une démonstration mentale. En gros, c'était d'imaginer que chaque personne, dans son individualité, était concentrée sur soi-même et pas sur les autres. Parce qu'en fait, c'est la réalité. C'est-à-dire que chaque individu a sa vision du monde, sa carte du monde, et est concentré sur lui-même, sa progression, les manières de vivre, ce qu'il a envie de faire, les opportunités qu'il a envie de se créer, ses propres peurs. Et du coup, il a tout un monde qui lui appartient à lui, avec sa carte du monde. à lui et il est concentré sur lui. Et donc, si tout le monde est concentré sur soi, il n'y a personne qui est vraiment trop concentré sur les autres. Ou alors, tu as beaucoup de temps à perdre. Et souvent, quand les autres danseurs regardent les danseurs danser, il y a beaucoup d'effets miroirs qui passent. Il y a aussi beaucoup d'inspiration, beaucoup d'admiration. Il y a aussi soulever la prise de risque que certains danseurs prennent. Et le social, il est aussi là pour ça, tu vois. Moi, il y a beaucoup de moments où je ne quitte pas le dancefloor, vraiment. J'invite énormément, je me fais énormément inviter. Et du coup, je ne quitte pas le dancefloor pendant très longtemps. Mais il y a aussi des moments où j'adore juste m'arrêter, m'asseoir et observer, genre, tous ceux qui dansent, que ce soit du niveau mes débutants au niveau plus avancé. Il y aura toujours un truc à admirer, à regarder, un truc qui me fera sourire. ça va me procurer certaines émotions et j'adore ça. Et donc juste de me rappeler que tout le monde est concentré sur soi, ça m'a beaucoup aidée. Avec sa carte du monde à soi et que chacun est en train de se raconter sa propre histoire. Donc ça ne sert à rien de prendre les choses personnellement parce que juste c'est trop limitant pour moi. Et donc une fois que je me détache justement du regard des autres parce que chacun est occupé à penser par rapport à soi, entre guillemets, je peux juste me concentrer sur moi et changer ma perception. C'est-à-dire que je vais transformer ma peur en une opportunité. Donc quand j'ai peur de me tromper, quand j'ai peur de décevoir, quand j'ai peur d'être en échec par rapport à ce que le leader est en train de me demander ou ce que moi je suis en train de créer, à quel point le fait de me tromper, j'apprends ? Et à quel point cette perception de ce n'est plus un échec, c'est une erreur, qui me permet une expérience et d'apprendre quelque chose et d'augmenter ma zone de compétence finalement, et bien Ce n'est pas un avantage énorme pour moi de juste oser faire et plus de rester dans le cadre où qu'est-ce qu'ils vont penser si j'ose faire les choses ou si je les fais mal ou si je les fais d'une manière inattendue. Transformer cette peur en une opportunité et transformer l'erreur en un apprentissage. Ça m'a beaucoup aidée dans ma danse aussi de me dire adieu la vision de juste échec. Parce que si je reste coincée sur cette notion d'échec, C'est très compliqué pour rebondir. Alors que si je vois ça comme une erreur que j'apprends et boum, j'y retourne. Ok, j'ai appris et ça me permet d'aller essayer ça plutôt de cette manière-là ou de cette façon-là. À quel point est-ce que du coup, je vais en ressortir grandie de cette erreur-là ? Et je pense que c'est important de se souvenir de ça. La dernière chose, je vous rappelle, la première, c'était mieux gérer le stress avant la soirée. La deuxième, c'était apprendre à se détacher du regard des autres. Et la troisième, c'est renforcer sa confiance et son plaisir en improvisation. Parce que la préparation mentale, elle booste énormément la créativité et l'adaptabilité. On utilise beaucoup de techniques de visualisation qui permettent d'être plus fluides et de s'ancrer dans le moment présent. Il y a aussi beaucoup de techniques de respiration qui permettent de renforcer effectivement la même chose. Mais par rapport à la confiance, en fait, l'idée c'est de... À quel point est-ce que l'histoire que je me raconte me bloque dans mon action et me fait perdre en confiance en moi ? Et passer de cet état-là à « just do it » , tu vois ? Et si c'était le fait de faire qui allait booster ma confiance en moi et que juste je mettais sur pause mon flot de pensée qui est ultra limitant et que je passais à l'action pour faire et qu'ensuite de voir que j'ai la capacité de le faire, ça me donne confiance en moi ? Parce que souvent, ce qu'on se dit, c'est je vais attendre d'être 100% sûre que je vais y arriver avant d'y aller. Donc en gros, je vais attendre d'avoir 100% confiance en moi avant de faire quelque chose. Et si cette fois-ci, on prenait le problème à l'envers ? Si on changeait cette façon de fonctionner et que plutôt on allait faire, c'est-à-dire qu'on n'attend pas d'être sûr à 100% d'avoir confiance en nous ou de savoir qu'on peut le faire avant d'y aller. C'est-à-dire que je demande à un danseur plus avancé ou même de mon niveau de danser avec moi. Et juste le fait d'oser demander, déjà j'ai appris un truc. Déjà j'ai ma confiance en moi qui peut augmenter parce que j'ai osé le faire. Et ensuite à l'intérieur de la danse, à quel point est-ce que j'ose faire ? des choses que j'ai jamais faites, j'ose faire un move et que je vais en bas, j'ose assumer la créativité et la façon dont j'entends la musique. Et du coup, quand tu réfléchis à ça, à quel point oser le faire va te renforcer la confiance en toi. Parce que tu l'auras fait, c'est démontré et tu peux t'appuyer sur cette expérience-là qui dit je sais faire, je peux faire, j'ai cette capacité. Et d'ailleurs, c'est Mike Horn qui dit, pour se mettre en marche, il suffit d'avoir 5% de réponses à ces questions. Les 95% restantes viennent le long du chemin. Et ceux qui veulent 100% de réponse avant de partir restent sur place. Pourquoi est-ce que je vous le cite ? C'est pour que vous compreniez que même lui qui fait des trucs de fou n'attend jamais d'être sûr de lui à 100% pour faire ses projets. Il prépare un minimum et ensuite il y va. Et c'est quand il sera sur place qu'il va se rendre compte qu'il était capable de le faire et qu'il aura aussi les réponses à ses questions à ce moment-là. Parce que souvent... Ce qui se passe, c'est qu'on reste prostré, on se met sur le bord de la piste, on attend et on se pose plein de questions dans notre tête. Mais jamais on passe à l'action. Et du coup, ou alors trop longtemps. Et du coup, on passe un temps énorme dans notre tête à se construire un monde et des questions. Mais qui te dit que ces questions, elles ont lieu d'être là ? Et combien de temps tu es prêt à attendre pour avoir les réponses ? Est-ce que tu n'as pas envie d'aller chercher les réponses par toi-même ? Tu vois, juste fais-le et tu verras après. Et juste le fait de faire, d'ailleurs, c'est ce qu'on adore dans la danse, tu vois. Moi, souvent... Surtout au début, quand j'ai commencé la danse, pour vous parler un peu d'histoire personnelle, j'ai fait une longue pause de danse et quand j'ai repris la danse il y a une dizaine d'années, C'était après une rupture qui m'a vraiment anéantie, vraiment fait beaucoup de mal. Mais parce que j'avais choisi de quitter la personne que j'aimais le plus, à cause d'une relation à distance qui ne me convenait absolument pas. Et je me suis enfermée deux mois sur moi-même, entre guillemets. Et il y a un jour où je me suis dit, bon, en fait, Marine, ça ne peut pas durer, c'est bon. Tu as fait une partie du chemin au niveau du deuil. Maintenant, il va falloir te remettre en route. Et le seul truc que j'ai trouvé, entre guillemets, c'était le sport. Et en fait, ce n'était même pas d'aller courir ou quoi, parce que ça, c'est quelque chose que, oui, j'adore faire de base. Mais c'était en fait d'aller faire de la danse. Je me suis rendu compte que d'aller dans mes cours de danse, ça me faisait juste me déconnecter de mon état interne, de ma tristesse et du deuil que j'étais en train de vivre par rapport à la relation qui venait de se finir. Et qu'à chaque fois que je me rendais dans ces cours, c'est comme si, avant de rentrer dans la salle, je posais mon sac d'émotions, je posais mon sac de mon histoire. Je rentrais dans la salle, tout ça, ça disparaissait. Et je devais me concentrer sur moi, mes mouvements, la personne avec qui j'étais en train de danser, d'écouter la musique, de vibrer et de créer. Et pendant une heure, une heure et demie, je n'y pensais plus. Et par contre, quand je ressortais de la salle, évidemment, tu récupères ton sac. Mais il est un peu plus léger à chaque fois. Parce que quand tu danses, tu boostes ton mental, tu boostes ta créativité, tu boostes ton adaptabilité. Tu as un autre flot d'hormones qui est créé. Il y a le fait de se mettre en mouvement qui réoxygène tes muscles. Il y a le fait de vibrer. Donc, la musique, elle va vibrer avec tout l'eau que tu as à l'intérieur de toi. Ça va aussi avoir un effet sur ton moral. Le fait de te connecter à l'autre et d'avoir une autre interaction. Le fait de te challenger, de créer autre chose, d'avoir des pics de dopamine, d'adrénaline, de sérotonine, qui sont des hormones du bonheur, qui sont des hormones du plaisir. et bien ça me... Ça m'a beaucoup aidée dans cette période de deuil vis-à-vis de ma relation. Pourquoi est-ce que je vous parle de ça ? Parce qu'en fait, juste le fait de se mettre en mouvement, ça peut vous changer un état interne. Et c'est important à conscientiser parce que si tu attends que ton état interne change tout seul, tu vas pouvoir attendre super longtemps. Alors que si tu te dis, ok, stop le flot de pensée, maintenant j'y vais, je bouge. Et c'est comme pour n'importe quel sport. Si tu attends d'être bien pour aller courir, tu peux peut-être attendre longtemps. potentiellement. Ou si tu vas courir que quand tu te sens bien, tu ne vas pas aller courir beaucoup. Et ça, je pense que c'est un petit déclic à avoir et que la préparation mentale, elle aide énormément et je le vois avec mes coachés, avec les personnes que j'ai eues en groupe. C'est à quel point on peut aller travailler sur ça, sur ce discours interne, sur l'histoire qu'on se raconte, sur le fait d'avoir moins de pensées parasites et comment les gérer pour avoir plus de fun et plus de connexion dans notre social. Ce qui m'amène au fait de comment intégrer la préparation mentale dans nos soirées. En fait, le mindset, il ne va pas se travailler uniquement en amont ou en compétition, mais il peut se travailler aussi en soirée. Et c'est tout simple. Avant une soirée, on peut préparer son état d'esprit, on peut faire des rituels d'ancrage, des rituels de respiration, des rituels de visualisation. On peut aussi se fixer une intention qui est simple, parce que l'intention, elle fait tout, vraiment tout. Et ce n'est pas les pros qui vont dire le contraire, parce que je les ai entendus en parler pendant leur cours, et c'est juste génial, parce que l'intention que tu vas mettre dans tes mouvements, elle va se refléter dans ta danse. Et donc, si tu pars avec une intention simple, genre, je vais profiter au lieu de je dois être parfait, c'est genre tout bête. Mais ça, ça va changer énormément de choses. Donc, essaye de trouver comment est-ce que tu peux changer une pensée limitante en pensée aidante. Et donc, je te dis, si ta pensée limitante, c'est je dois être parfait, transforme-la en « je vais profiter » . Transforme peut-être « j'ai peur de faire une erreur » à « comment est-ce que je peux être créatif et créer avec mon leader ou ma follower ? » Voilà, je te laisse avec ce petit exercice-là qui peut être super intéressant. Après, pendant la soirée, c'est comment gérer les petits moments de stress parce qu'une soirée, ça dure quand même plusieurs heures et il peut se passer plusieurs choses. Et donc pendant la soirée, ce qui peut être intéressant, c'est de se demander « qu'est-ce que je fais si je reçois un non quand j'invite quelqu'un ? » En fait, ça dépend à 100% de toi de le prendre personnellement ou pas. Et ça peut être aussi de ta responsabilité de demander pourquoi est-ce que la personne dit non. Est-ce qu'elle a trop chaud ? Est-ce qu'elle a envie de boire un verre ? Boire un verre d'eau, évidemment. Est-ce que ce n'est pas le moment parce que, je n'en sais rien, les leaders surtout, ils enchaînent énormément de danses. Il y a des moments où ils ont besoin de pause. Est-ce qu'ils ont besoin de changer de t-shirt parce qu'ils ont trop transpiré ? Donc voilà, faites attention à quand vous recevez un non à une invitation. Vous êtes responsable de la façon dont vous allez interpréter ce non. Et ce n'est pas grave de recevoir un non, tu vois. On en reçoit tous. Et je pense qu'on ne devrait plus avoir peur de ce non en social. Parce que moi, ça m'arrive de dire, non, désolé, c'est le mauvais timing. C'est-à-dire que j'ai envie d'une pause, j'ai envie d'aller boire, j'ai envie d'aller me coucher. Et il y a plusieurs raisons pour lesquelles je peux dire non. Et surtout, c'est des raisons comme ça, celles que je vous dis. Changer de t-shirt, ça m'arrive quand même rarement. Mais ne serait-ce que d'aller boire un verre d'eau parce qu'on se déshydrate de fou. Et donc, évitez de prendre les noms comme quelque chose de personnel. Et peut-être oser aussi dire non quand ce n'est pas le bon moment pour vous pour faire une danse. Bon, évidemment, si vous dites non et que vous dites oui à quelqu'un d'autre et que c'est sur la même chanson, vous risquez de vous attirer des ennuis parce que ce n'est pas cool. Et moi, je m'y tiens. Si je dis non à une personne sur une danse le temps que j'aille boire un verre d'eau, ce n'est pas pour dire oui à quelqu'un d'autre qui arrive entre-temps. J'attends un minimax, la chanson, elle est finie. Et ensuite, je vais essayer de retrouver aussi la personne qui m'avait demandé, parce que ça, j'y tiens énormément. c'est-à-dire que Je t'ai dit non à un instant T, mais je sais qu'à un instant T plus quelques minutes, quelques heures, je serai disponible pour danser. Donc en fait, je vais forcément venir te rechercher. Et surtout, qu'est-ce que je fais après une danse qui est ratée ? Une danse ratée, ça arrive. Il y a un certain pourcentage de chances pour que la danse soit réussite ou ratée, puisque c'est de l'impro. Et à quel point est-ce que c'était quand même fun ? On a essayé de se comprendre, mais on ne s'est pas compris. Tant pis, la prochaine fois, on fera peut-être mieux. Peut-être que je vais réinviter pour une deuxième danse. mais surtout Faire un reset mental, faire une technique de recentrage très rapidement et pas de partir trop trop loin dans sa tête, parce que sinon j'arrête de danser à ce moment-là. Donc vraiment faire une méthode, j'appelle ça, de réduction, de recentrage. Et ça c'est quelque chose que je vous apprends aussi à faire avec des outils comme la sophrologie, puisque dans la préparation mentale, il y a plusieurs outils qui peuvent être utilisés, donc j'utilise beaucoup la questiologie, mais la sophro, elle sert énormément pour augmenter votre concentration. et vous permettre de vous recentrer très rapidement et de ne pas partir dans votre tête, et de vous déconnecter de votre corps. Et puis ensuite, il y a après la soirée. Donc, comment est-ce que je transforme une expérience en progression ? En gros, ce que je vous disais tout à l'heure, ne pas laisser les erreurs prendre trop de place, et se souvenir des moments positifs. Moi, ça, j'adore faire. C'est-à-dire que sur le trajet retour, eh bien, souviens-toi de tes meilleures danses du social, de tes meilleurs moments, ceux que tu as vraiment adorés, et encre-les dans ta mémoire. Genre vraiment, il faut que ça reste ta boîte à souvenirs positifs. Souviens-toi de ce que tu as ressenti. Et le but du jeu, c'est d'aller essayer de ressentir ça dans d'autres danses, à d'autres moments. Et surtout, c'est le jour où il y a une danse qui ne marche pas, qui ne fonctionne pas. Et bien, cette boîte à souvenirs positifs, cette boîte à moments positifs de danse, il va te permettre d'être plus résilient. Parce que tu te souviendras que tu étais capable d'avoir ces ressentis positifs. Tu étais capable de réussir une danse. tu étais capable de te connecter à ton leader et de créer avec ou ta follow. C'est hyper important de s'en souvenir, parce que si on reste que sur des souvenirs négatifs et qu'il s'est ancré dans notre tête, ça peut être très compliqué pour la suite. Donc l'idée, c'est vraiment d'avoir les bonnes stratégies et que chaque soirée, elle devienne une opportunité d'adorer notre danse et de progresser et de partager aussi, je pense. Quand on fait de la danse sociale, il y a beaucoup de notions de partage. Donc voilà, j'ai essayé de vous raconter un petit peu des histoires et en même temps de vous apporter quelques clés Merci. pour vous montrer à quel point la préparation mentale, elle peut aussi vous aider dans la danse sociale. Et pour moi, c'est même quelque chose qui est indispensable pour avoir des expériences sociales qui sont de plus en plus qualitatives et pas de rester frustrée, prostrée et être trop impactée par rapport au discours interne qu'on a dans notre tête. Pour moi, le stress en social, il existe, il est là. Je n'ai pas envie de dire qu'il est normal. Par contre, j'ai envie de vous dire qu'il est quand même évitable. Et puis, de toute façon, le stress, ce n'est pas ton ennemi. C'est aussi ton ami. On le verra dans un prochain épisode. Mais en tout cas, à un niveau trop important, il devient vraiment limitant. Et ce n'est pas le but du jeu, ce n'est pas le but du social. Et donc, grâce à la préparation mentale, il est aussi évitable. Et ça va vous permettre de profiter vraiment à fond grâce à des techniques qui sont simples et qui peuvent transformer toute une expérience. Toutes ces techniques simples de préparation mentale que je vous ai partagées et que je vous ai énumérées, c'est celles qui permettent de travailler sur la partie émergée de l'iceberg, celle qu'on voit le plus flagrant. Et l'autre façon de travailler que je réalise en accompagnement, c'est pour travailler sur toute la partie immergée de l'iceberg. Et souvent, c'est une partie immergée qui est beaucoup plus grande, avec des peurs qui sont présentes, qui sont ancrées, des schémas de pensée qui sont aussi là depuis longtemps, des choses qu'on a vécues et que du coup, on n'a pas envie de revivre. Et l'idée, c'est aussi d'aller travailler sur ça pour aller débloquer tous ces blocages qui sont présents. Et donc, parmi toutes ces techniques simples que je vous ai partagées, N'hésitez pas à me dire, testez une technique dès votre prochaine soirée. Dites-moi si vous en avez d'autres que vous avez déjà mis en place. Envoyez-moi un petit DM, un commentaire. Dites-moi ce que ça a changé pour vous. Vous pouvez me contacter sur mon compte Instagram, sur mon compte Facebook. Et si l'épisode vous a parlé, n'hésitez pas à le partager à un danseur qui en aurait besoin. Donc cette fois-ci, vraiment les danseurs qui sont beaucoup dans le social, mais aussi les danseurs compétitifs, parce que je pense que tout ce que je vous ai partagé là, ça va dans... tous les côtés de la vie, en fait, finalement, même pas juste la danse. Et je vous ai demandé de me partager les techniques que vous mettiez en place. Mais si vous avez un gros défi mental en soirée, n'hésitez pas non plus à m'en parler en message privé. On en parlera ensemble avec grand plaisir. Et en attendant, je vous dis à très bientôt dans un prochain épisode. Ciao, ciao !