Speaker #0Coucou ma douce, j'espère que tu vas bien, je suis très heureuse de te retrouver dans ce nouvel épisode de mon podcast Présence Douce. Si jamais tu débarques, moi c'est Lily, je suis thérapeute corps et conscience et je t'accompagne dans ta transformation vers ta pleine expansion. Aujourd'hui, je voulais te parler un petit peu de quelque chose qui est pour moi très important et qui est un petit peu dénaturé par certaines pratiques et certaines versions, entre guillemets, du bien-être, du développement personnel et de tout ce qui peut y avoir autour, de tout ce qui émerge autour de ça. Il y a besoin de toutes les polarités pour trouver l'équilibre, on est bien d'accord. Mais voilà, il y a certaines choses qui sont un petit peu... qui pour moi sont dangereuses dans ces pratiques-là. C'est le fait d'être dans la mort imminente de chaque version de nous dès qu'on a fait une prise de conscience. Dès qu'on veut passer au level d'après, de dire qu'il faut enterrer, il faut faire taire, il faut faire disparaître la version de nous qu'on est en train de faire évoluer, qu'on est en train de faire expanser. Et je trouve ça super dangereux, en fait, parce qu'il y a un petit peu, pour moi, une espèce de mood. En fait, on se met dans un déni de soi, on se met dans finalement une haine et une exclusion de soi-même. de dire euh Ah ouais, non mais là, c'est bon, quoi, t'as été super nulle, vas-y, dégage, on veut plus de toi. Alors que ces versions-là de toi, qui aujourd'hui ne sont plus justes, ne sont plus alignées, ne vibrent plus, si elles n'avaient pas été là, si elles n'avaient pas vécu tout ce qu'elles ont vécu, si elles n'avaient pas expérimenté tout ce qu'elles ont expérimenté, bah t'en serais pas là où t'en es aujourd'hui, en fait. Et je voulais, du coup, un petit peu détailler ce point-là avec toi aujourd'hui. Pour moi, chaque version de toi et nécessaire. On va dire qu'il y a un peu la première version de toi que tu vas construire au tout début de ton expérimentation terrestre. Elle va être un peu comme le noyau du cercle. Et un petit peu comme, comment dirais-je, je ne sais pas si tu as déjà vu une souche d'arbre où on voit effectivement toutes les... Alors, c'est un nom, ce n'est pas les rainures, je n'arrive pas à retrouver le terme. Mais en fait, quand tu comptes ces cercles-là, tu peux compter du coup le nombre d'années de l'arbre. Pour moi, en fait, nos versions nous-mêmes, elles sont un peu à cette image-là. C'est-à-dire que tu vas avoir la première version de toi-même, la première base que tu vas construire. Et ensuite, de cette base-là, tu vas venir en créer une autre autour, à partir des choses dites, entre guillemets, bonnes, que tu veux garder de cette première version. Et puis, ainsi de suite. Au fur et à mesure des versions, tu vas élargir ton identité, ton cercle. Mais en gardant toujours un petit peu... Il y a beaucoup de choses que tu vas faire évoluer, transformer. Il y en a que tu vas retirer, enfin radicalement arrêter, entre guillemets, si vraiment ce n'est pas sain pour toi, ou que tu vas transformer, faire évoluer. Mais ces versions-là de toi qui ont été là au tout début, celle que tu es encore aujourd'hui, qui sera l'ancienne version de toi demain, elle est vitale. Et si tu es dans cette optique de te dire « Cette version de moi, elle est pourrie, j'en veux plus. » Elle fait n'importe quoi, elle me détruit, elle est pas bonne, alors qu'il y a encore trois jours, t'étais à ton prime et que t'avais l'impression d'être la baisse version de toi-même et que tu t'es pris une prise de conscience et que du coup, tu te dis, ah ouais, non, en fait, il y a encore plein de choses à faire évoluer, ça, ça va pas du tout pour l'instant, c'est pas juste. Bah, si tu mets complètement tout ça à la poubelle, en fait, tu te mets à la poubelle et tu mets une part immense de toi à la poubelle. Alors quand tu arrives à être dans ces démarches de dire ok, cette version-là... Aujourd'hui, je ne suis plus alignée avec, je ne me sens plus en phase, ça ne vibre plus juste quand je suis dans cet état d'esprit, quand je suis dans cette façon de faire là, quand je suis dans cette façon d'être là. Ok, qu'est-ce que je peux faire évoluer ? Qu'est-ce que je peux emporter avec moi dans ce nouveau cercle, dans ce nouveau truc ? Qu'est-ce que je décharge ? Quel bagage j'ai envie de laisser là parce que je n'en ai plus besoin ? On peut laisser des bagages sur place et dire par exemple ce trait toxique, ce schéma toxique là. je ne peux pas le transformer parce que c'est un mécanisme de défense. Donc, c'est vraiment quelque chose qui vient se rajouter pour le coup à mon identité et à ce que je suis initialement. Donc ça, effectivement, aujourd'hui, je le laisse ici, je le dépose avec amour, je le remercie, mais je n'en ai plus besoin. Et toutes les facettes et toutes les polarités de moi-même qui aujourd'hui ne sont plus alignées juste, mais que je peux emmener avec moi en le faisant évoluer, en enlevant peut-être quelques couches, en rajoutant peut-être quelques couleurs, je l'emmène avec moi. Au fur et à mesure, on est vraiment sur un état d'évolution et de transformation. C'est comme, comment dirais-je, si je prends l'exemple de la branche d'arbre. La feuille, ça va être vraiment notre mécanisme. Nous, on va dire qu'on est l'arbre en lui-même, avec ses branches, etc. À chaque automne, on va perdre nos feuilles, on va faire du tri, on va laisser des mécanismes, on va laisser des croyances, des façons de penser retourner à la terre, retourner à la source. Et voilà, on va prendre un temps de repos, on va analyser, on va être vraiment dans l'interiorisation. Puis ensuite, au printemps, on va refaire des nouveaux bourgeons. Il va y avoir des nouvelles croyances qui vont émerger, des nouveaux rituels, des nouvelles façons de faire, des nouveaux comportements, des nouvelles facettes de nous qui vont émerger ou se transformer. Il va y avoir des branches qui vont peut-être casser pendant l'hiver. Mais voilà, globalement, l'arbre, il reste là. Il fait son tri, il recommence, il se réinvente, on va dire, tous les ans. Mais le socle de l'arbre, il reste là. Tous les automnes, l'arbre, il ne coupe pas. Toutes ces branches et ces ramifications ne tombent pas, ils ne retirent pas toutes ces racines d'un coup. C'est un petit peu exagéré ce que je dis, mais globalement, le fond est là. Nous, c'est pareil. On est vraiment dans un chemin d'évolution, en tout cas dans mes croyances. On est dans un chemin d'évolution perpétuelle jusqu'à la fin de cette expérience-là et pour toutes les suivantes. Et c'est super important, du coup, de vraiment prendre en considération tout ce qui a été expérimenté. Parce que du coup, si tu retires, si tu jettes à la poubelle cette version de toi qui est aujourd'hui, et c'est ok, elle n'est plus juste avec toi, tu as envie de la voir évoluer parce que tu sais que tu n'es plus alignée avec, ça ne le fait pas, c'est ok. Sauf que indirectement, tu mets à la poubelle tout ce que tu as vécu. Parce que cette version-là, avant, elle était encore une autre version, et puis encore une autre version, et ainsi de suite. Et puis on revient à la version de toi enfant, cette version de toi enfant. qui t'a permis, en fonction de ce que tu as vécu, peut-être d'avoir eu un côté très enfantin, de profiter de ton enfance, ou à l'inverse, qui t'a permis de survivre, qui t'a permis de rester en vie malgré tout ce que tu as pu vivre. Ensuite, il y a eu les versions adolescentes, etc. Et toutes ces versions-là de toi, elles ont fait tout ce qu'elles ont pu pour te protéger et te maintenir en vie. Tout simplement. À la base, initialement, c'était ça. Ta personnalité, elle s'est construite sur les carcans familiaux qui t'ont été transmis. les carcans sociétaux qui t'ont été imposés, pour le coup, et tout ce que tu as mis en place pour te protéger et pour survivre. Parce que, oui, devoir apprendre, par exemple, à ne pas montrer ses émotions parce qu'on est dans un cadre, à l'école par exemple, qui ne se passe pas très bien, qu'on n'est pas entouré d'adultes bienveillants et qu'on sait que si on monte nos émotions, on va s'en prendre une ou qu'on va avoir des soucis, forcément notre personnalité se construit autour de ça et du coup va se construire sur la base d'un mécanisme de défense. Donc effectivement... ces traits-là, ils ne sont pas forcément transformables. Il faut les remercier et les laisser effectivement partir. Mais sauf que le fond de ce trait de personnalité-là qu'il y a derrière, parce que le mécanisme de défense, le mécanisme de protection, il vient se construire sur quelque chose qui est déjà existant. Cette chose qui est existante-là, elle ne te définit en aucun cas. Tout ce que tu as pu vivre avant aujourd'hui et ce que tu vivras demain ne te définit en aucun cas. Mais sauf que c'est ce qui vient construire, c'est ce qui vient alimenter, c'est ce qui vient nourrir au quotidien. comment tu vas gérer ta vie, comment est-ce que tu vas expanser ou non, comment est-ce que tu vas prendre tes décisions, comment est-ce que tout simplement tu prends la vie, si tu la prends du bon côté ou non, si je peux un petit peu désagérer le truc, mais voilà. Et c'est vraiment très important d'honorer chacune de ces versions, d'être vraiment dans la reconnaissance de tout ça, parce que quand on met de l'amour sur ces parties de nous qui ont été, On se donne de l'amour à chaque version, à chaque étape de nous. On se donne de l'amour à cette petite fille ou à ce petit garçon qui en a forcément manqué un moment parce que nos parents ont fait ce qu'ils ont pu avec ce qu'ils avaient. À cet adolescent ou adolescente qui a manqué à un moment donné, peut-être de tendresse, de compréhension, etc. À ce jeune adulte qui s'est retrouvé peut-être livré à lui-même. C'est à toutes ces versions-là qu'on vient donner de l'amour. réparer et guérir quelque chose et c'est super important parce que du coup c'est aussi toutes les versions d'après et si comme moi tu es parent par exemple c'est aussi à nos enfants on vient donner de l'amour parce que l'amour qu'on n'a pas eu on peut pas le donner d'une certaine façon parce qu'on ne sait pas comment faire parce que notre corps notre cerveau nos cellules n'ont jamais reçu cet amour sous cette forme par exemple ou dans ces situations là et du coup il faut vraiment d'abord il est nécessaire qu'on se l'apporte d'abord cet amour là en remerciant, en honorant chacune de ces versions pour être en capacité de le transmettre. Je prends l'exemple de la maternité des enfants ou de la paternité, mais c'est valable aussi dans nos relations amoureuses. C'est-à-dire que si dans tes relations passées, l'amour en général, je ne parle pas forcément de l'amour du couple, mais l'amour a toujours été sous condition, a toujours été violent, a toujours été biaisé. Si toi, tu ne remets pas de la douceur et de l'amour sur comment tu as... imprégné et intégré qu'est-ce que c'était l'amour au final, tu ne pourras jamais être dans un amour juste pour toi-même et pour les autres. Il n'y a aucune perfection, il n'y a aucun 100%, mais juste faire quelque chose, être dans un amour juste et aligné où il n'y a pas de sous-entendu, il n'y a pas de compromis, il n'y a pas d'intervention extérieure passée qui vienne s'accrocher à ça. Et c'est valable pour tous les domaines de ta vie, que ce soit le professionnel, le personnel, le sport, la nourriture, l'argent, l'amour, tout. absolument tout, tant que tu n'as pas mis de l'amour sur ce qui t'a fait du mal, sur ce dont tu as manqué, sur ce qui a été trop aussi, parce qu'il y a des fois quand on est trop gâté, quand on est trop couvé, quand on est trop quelque chose, ça fait le même effet que quand on n'est pas assez. Donc là aussi, il faut finir remettre de l'amour là-dessus, mettre du discernement, etc. Et voilà, toutes ces versions-là, quand on les met dans l'amour, on arrive à un résultat final où tout ce qui n'était plus juste, on l'a laissé, on l'a remis à la source. Tout ce qui pouvait être transformé, on l'emporte avec nous et on le fait évoluer au fur et à mesure, tout en continuant à y mettre de l'amour, à remercier, à honorer chaque version. Quand tu es en capacité de t'honorer et de remercier les versions de toi qui ont peut-être fait des bêtises, qui ont peut-être été destructeurs, qui ont peut-être été manipulateurs, menteurs, qui ont été vicieux, peu importe ce que tu as pu faire avant, ces versions-là, elles ont agi par protection. Elles ont agi par protection avec ce qu'elles avaient, avec ce qu'elles pouvaient faire, avec les ressources qui étaient à leur disposition à ce moment-là. Et donc, en mettant l'amour sur ces versions-là, tu t'autorises du coup à devenir une version encore plus alignée, encore plus en joie, encore plus dans l'amour. Parce que tu t'apportes ce que tu n'as pas eu, tu deviens ce repère que tu n'as pas eu. Tu deviens cette personne à qui tu aurais besoin de parler, tu deviens cette personne à qui tu aurais besoin de pouvoir faire confiance. Tu deviens cette supportrice dont tu as toujours eu besoin. Tu deviens toutes ces choses-là. Et en le devenant, tu l'incarnes. Et donc là, du coup, on vient sur l'autre sujet du fait de... Quand tu incarnes pleinement ce que tu es, du coup, tu attires à toi ce qui est pleinement juste dans l'instant T. C'est pas parce que c'est juste aujourd'hui que ce sera demain. Ça, on est entièrement d'accord. Mais voilà un petit peu pour ça. C'est vraiment quelque chose qui, pour moi, est vital et primordial. Parce que si on le fait pas, on efface une partie de nous-mêmes. Et du coup, on n'est plus dans la justesse. On peut très bien continuer à évoluer, on peut très bien devenir une version prime, mais il y aura un manque, quelque part, parce qu'on aura étouffé un bout de nous-mêmes, on aura étouffé... Il y a quelque chose qui manquera, qui ne sera pas là, parce que ça fait partie de nous, ça fait partie de ce qu'on a été, ça fait partie de notre histoire, ça fait partie de notre expérimentation, du chemin. Et mon Dieu, mais merci à toutes ces versions, merci à toutes ces versions qui... qui ont appris, qui ont essayé, qui se sont trompés, qui se sont tombés, qui se sont relevés, qui ont recommencé, qui ont réessayé, qui se sont excusés, qui ont pardonné, qui ont fait avec ce qu'ils pouvaient, et avec ce qu'elles pouvaient, ces versions-là, elles ont fait avec ce qu'elles avaient dans l'instinct, avec ce moment-là. Et quand on regarde nos anciennes versions de nous-mêmes, avec cet œil bienveillant de se dire, bah oui, aujourd'hui, par exemple, j'ai accès à toutes ces connaissances pour pouvoir travailler sur... pour pouvoir continuer à me transformer, évoluer. J'ai toutes ces connaissances, par exemple, pour continuer à guérir mon corps d'un point de vue physique. Si, par exemple, il y a des symptômes de la maladie, etc. J'ai toutes les connaissances pour pouvoir accepter, accueillir l'amour, pour pardonner, pour pouvoir mieux gérer mon alimentation, mieux gérer mon quotidien. On a aujourd'hui la chance d'avoir accès à toutes ces ressources. Mais à l'époque, il y a peut-être deux ans, tu n'avais pas encore accès à ces ressources-là parce que tu n'étais pas arrivé à cette version de toi. qui était prête à recevoir tous ces éléments-là, parce que tu avais besoin d'expérimenter autre chose. Et venir reconnaître ça, c'est venir aussi arrêter de se flageller, arrêter de se dire, mais pourquoi je ne l'ai pas fait plus tôt, et pourquoi si, et si j'avais fait ça, et si je l'avais fait comme ça, et si j'avais dit ci, si j'avais dit ça, etc. En fait, tu es tout le temps en train de te flageller, tu es tout le temps en train de t'envoyer de la haine, tu es en train de te rabaisser, et au final, tu deviens exactement la personne que tu fuis. Et donc, du coup, il y a un combat intérieur, il y a une dissonance qui se crée, Il y a tout l'espace que tu pourrais créer en toi pour pouvoir accueillir de la transformation, il est emprisonné et pris par cette flagellation, par cette auto-mutilation mentale de tout ce que tu aurais pu faire ou non. Et du coup, ça se répercute sur le corps. Ton corps mange littéralement chaque pensée, chaque énergie négative que tu vas dégager, que tu vas t'infliger, que tu vas te balancer au visage. ton corps va l'intégrer, il va le prendre. Et du coup, il va se sentir en danger. Et là, on rentre dans le cercle vicieux infernal. Donc voilà, l'idée, c'est vraiment de venir casser ce cercle. Ça ne se fait pas en une seconde. C'est quelque chose qui prend du temps. Ça peut être très rapide en fonction de comment tu es dans l'instant. Si tu as une capacité ou non de conscientisation rapide, ça dépend de chacun, ça dépend du bagage qu'il y a derrière. Mais en tout cas, c'est quelque chose qui est faisable et qui, pour moi, est vital et fait partie des premières choses. sur ce chemin, avant même de venir transformer son discours intérieur, avant même de venir soigner son système nerveux avant même de venir faire tout ce travail-là ce chemin-là, accepter reconnaître et laisser à sa juste place chaque version de toi qui a été, chaque version de toi qui sera, c'est te rendre hommage, c'est te pardonner aussi et c'est être dans l'amour envers toi-même parce que Merci. Même si, factuellement, dans l'instant T, peut-être que tu ne t'aimes pas, pour plein de raisons, si déjà tu arrives au moins à accepter et à honorer et à remercier chaque version de toi qui t'a permis de survivre et qui t'a permis d'être là où tu es aujourd'hui, ce sera déjà une immense preuve d'amour envers toi-même, même si tu ne t'en rendras peut-être pas compte, pourtant ce sera le cas. Et c'est de se dire que tu n'es peut-être pas encore la version de toi que tu as envie de devenir, mais tu n'es plus celle que tu étais hier. Et déjà juste ça. C'est une prise de conscience énorme et c'est une gratitude immense que tu dois avoir envers toi-même parce que tu as fait ce premier pas. Aussi petit soit-il, mais tu l'as fait, tu es sorti de là où tu étais. Même si c'est à 0,0001%, tu l'as fait quand même et c'est juste énorme. Et pour ça, tu peux en être extrêmement fière. Et c'est une petite phrase que j'aime beaucoup utiliser et que j'aime bien replacer dès que je le peux. Je te rappelle que tu n'es pas tes blessures, mais tu es la conscience qui peut les transformer. On se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode, j'espère que celui-ci t'a plu. N'hésite pas à me laisser des petits commentaires, à venir me parler pour échanger de tout ça, ce sera avec un immense plaisir. Tu peux aussi, si le cœur t'en dit, me suivre sur les réseaux sociaux, c'est Lily Présence Douce. Je partage plein de séances de FT, d'hypnose, d'exercices somatiques, de respiration, etc. Donc si ça t'intéresse, n'hésite pas à me rejoindre, ça me ferait grand plaisir. Je te souhaite une magnifique journée, prends soin de toi, amour et tendresse ma douce.