Speaker #0Coucou ma douce, j'espère que tu vas bien, je suis très très heureuse de te retrouver aujourd'hui dans ce nouvel épisode de mon podcast Présence Douce. Si jamais tu débarques, moi c'est Lily, je suis thérapeute corps et conscience et je t'accompagne à te transformer, à apaiser ton système nerveux pour pouvoir t'expanser pleinement dans ta vie. J'utilise plein de pratiques dont l'EFT, l'art-thérapie, l'hypnose, l'acupression, le mouvement conscient, la voix et encore plein d'autres. Si jamais ça t'intéresse, je t'invite à aller me suivre sur les réseaux sur lesquels je partage beaucoup de petites pratiques, mais aussi mes ateliers que j'organise au cabinet, ainsi que les sessions que j'ouvre d'accompagnement. Aujourd'hui, je voudrais aborder un sujet dont j'ai plus ou moins déjà parlé, mais pas sous cette forme, ça va être le fait de créer de l'espace. J'en avais parlé dans un précédent podcast, plutôt dans cette optique de créer de l'espace pour pouvoir accueillir, recevoir, dans cette optique de transformation, de manifestation plutôt. Aujourd'hui, je voudrais vraiment parler de l'espace qu'il est parfois nécessaire de se créer pour accueillir une journée qu'on a vécue, un événement, qu'il soit positif ou entre guillemets négatif. J'ai vécu ces week-ends, enfin le week-end dernier, j'étais de salon, comme régulièrement, et celui-là était particulièrement intense sur bien des points, très positivement. Mais du coup, quand je suis rentrée à la maison le dimanche soir, je me suis retrouvée, il y a eu le changement d'heure en plus. Entre les deux, dans la nuit, une grosse partie de la soirée du samedi au dimanche, j'étais d'événement avec l'amicale de l'école de mon fils. Donc voilà, il y a eu vraiment un big, big week-end. Moi qui suis plutôt sur un mode de vie très slow, très ralenti, ça a été un week-end très intense. Et du coup, je me suis retrouvée le dimanche soir avec vraiment ce mood de « t'as passé un bête de week-end » . Tu as accueilli énormément de choses, tu as fait des rencontres, tu as élargi ton cercle pro, etc. Enfin, il y a eu vraiment beaucoup de choses. Mais là, il va falloir prendre une décision, il va falloir mettre en place des choses pour pouvoir ne pas surcharger ton corps, ne pas surcharger tes sens et que ta temporalité reste safe. Je n'étais pas en surcharge sensorielle, j'étais juste comme il faut parce que j'avais très bien géré mon temps pendant le week-end. Malgré la fatigue physique qui était là, j'avais géré mes espaces de temps seul. Il n'y en a pas eu beaucoup, mais le peu qu'il y a eu, j'ai réussi à les prendre. J'avais bien géré mon alimentation pour avoir vraiment une alimentation qui soit la moins lourde et néfaste et excitante pour mon corps, en limitant le sucre, etc. On a plein de petits détails déjà comme ça, des choses qu'on peut préparer en amont d'un événement. Par exemple, si on sait qu'on va avoir une grosse journée au boulot, on a plein de réunions, on sait qu'on va faire un week-end en famille. On va avoir du monde, on va être stimulé. Quelle que soit la nature de l'événement, un examen ou vraiment peu importe, mais qu'on sait qu'on va être dans cette optique de... Il va y avoir quelque chose à vivre, à traverser, qui va potentiellement être très intense pour nous, quel qu'en soit le sens, de déjà en amont se dire, effectivement, je vais pouvoir préparer un petit peu ça. Je prends l'exemple de ce que j'ai vécu ce week-end pour illustrer un petit peu mon propos. Mais du coup, le vendredi soir, je me suis couché très tôt pour pouvoir vraiment avoir déjà une première bonne nuit de sommeil et pas rentrer dans le week-end avec un déficit de sommeil. Je savais qu'il y avait le changement d'heure qui allait clairement me mettre au tapis, que j'entrais dans ma phase du théâtre. Donc c'était vraiment... Je savais qu'il y avait beaucoup de paramètres qui allaient potentiellement énormément fatiguer mon corps sous tous ces aspects. Donc voilà, déjà, le vendredi soir, j'ai mangé léger pour pouvoir avoir un bon sommeil. Enfin, je mangerais quasiment tout le temps léger le soir, mais encore plus là, on va dire. J'ai mangé des protéines pour éviter de me taper des pics de glycémie dans le week-end aussi. Donc déjà ça, de préparer son corps, d'amorcer le truc, de prendre des temps calmes. Je me suis levée très tôt. Enfin, je me lève tout le temps très tôt, mais même là, le samedi matin, j'aurais pu me lever un peu plus tard. Mais j'ai fait le choix de me lever un peu plus tôt. exprès pour pouvoir me créer un espace de silence le matin, me créer un espace vraiment de sécurité, de off, me mettre en condition, faire mes protections aussi parce que je savais que j'allais être au milieu de beaucoup de monde, qu'allais être ou non sur la même fréquence que moi et qui pouvait potentiellement du coup me générer de la fatigue et potentiellement un peu pomper mon énergie. Donc j'ai été aussi dans cette démarche de dire je me protège. Je protège mon corps physique, je protège tous mes corps, je me protège moi, mon être, etc. Je me lève un peu plus tôt, anticipée aussi en préparant tout le matériel, mes affiches, mes trucs, mes machins, mes nappes, etc. Enfin, tout ce dont j'ai besoin pour aller sur un salon. Je l'avais préparé en amont pour pouvoir le matin être quasiment sûre de ne rien oublier et de ne pas être aussi dans ce mental dès le matin. Ce sont des petites choses comme ça que j'ai mises en place. Je me suis énormément hydratée au cours de la journée, parce qu'on est quand même assis ou debout toute la journée, mais on est quand même sur un mood statique. Donc dès que j'ai eu l'occasion de pouvoir marcher, en garant la voiture un peu plus loin par exemple pour l'installation, des choses comme ça, pour pouvoir vraiment être aussi dans ce mouvement et du coup dans cette circulation d'énergie, parce que ça c'est quelque chose que j'ai remarqué sur le... l'avant-dernier salon que j'ai fait du coup, où le fait de vraiment avoir des journées comme ça, je suis tout le temps en mouvement d'habitude, parce que voilà, les allers-retours pour aller au cabinet, je ne me gare jamais, il n'y a pas de place auprès du cabinet, le parking on va dire à 200 mètres à peu près, donc j'ai toujours déjà ce mouvement-là, j'ai quatre chiens à la maison, donc voilà, avec les balades et tout, en moyenne je fais entre 7 et 10 kilomètres de marche par jour, juste entre les balades des chiens, la marche quotidienne à la maison, les jeux avec le petit bout, etc. Donc c'est vrai que les journées, du coup, je me retrouve dans une inactivité physique presque complète. En fait, l'énergie ne circule plus dans mon corps. L'énergie d'un point de vue énergie physique, mais aussi les énergies stagnent dans le corps, il n'y a pas de régénération. Ça entraîne vraiment un ralentissement de tout. Donc du coup, j'ai vraiment essayé d'avoir tout au long du week-end ce mouvement présent, même juste me lever toutes les heures. faire le tour du salon, aller me chercher quelque chose à boire, même si j'avais ce qu'il fallait. Mais tu vois, d'être vraiment dans cette démarche, de dire je mets mon corps en mouvement, je laisse les énergies circuler, etc. Comme je le disais, j'ai vraiment essayé. C'est quelque chose qui est encore un peu difficile pour moi, d'avoir vraiment mon quota de protéines tous les jours, parce que ça demande quand même beaucoup de protéines. Ce n'est pas toujours évident dans l'organisation du quotidien d'avoir vraiment parfaitement mon quota. Mais du coup, les week-ends où je sais que je vais avoir... cette inactivité physique du coup souvent ça entraîne un petit peu le côté pic de glycémie par moment et parce que le métabolisme est ralenti forcément et du coup voilà j'ai essayé vraiment pour pallier aussi à la fatigue qui allait arriver je me suis fait un shaker en plus de ce que j'ai mangé qui était au maximum protéiné je me suis fait un shaker que j'ai bu sur la journée j'ai essayé de boire beaucoup d'eau J'ai essayé également de faire très attention aux surstimulations. Par exemple, dès que j'avais le besoin, je mettais mes lunettes de soleil ou dès que j'allais dehors, par exemple. J'avais de la chance cette fois-ci, parce qu'au dernier salon, c'est pareil, j'avais les spots du plafond en plein dans la tronche et je me suis tapé des migraines le dimanche soir monumental. Là, j'ai eu de la chance, j'étais très bien placée, je n'avais pas de grosses lumières en pleine face. Mais il y a eu des moments où la fenêtre qui était en face de moi, le soleil commence à arriver et du coup, je me prenais le soleil. Donc du coup, soit je me décalais pour... pu la voir, soit sinon je prenais des temps effectivement où j'allais par exemple, j'allais aux toilettes etc. et je profitais de rester 5 minutes de plus pour apaiser mes yeux calmer un petit peu cette surstimulation sensorielle parce que ça joue aussi sur la fatigue, ça joue aussi sur cette disponibilité qu'on a ou non auprès de notre corps, auprès de nous-mêmes pour pouvoir gérer le truc Voilà un petit peu pour tout ce que j'ai pu mettre en place. Et puis après, le soir, le samedi soir, il y a eu l'événement avec l'amicale qui était quand même relativement bruyant. Et donc du coup, j'ai mis un de mes bouchons d'oreille. Parce que pareil, cette surstimulation-là, il y a quand même tout le brouhaha du week-end avec les gens qui s'arrêtent au stand, avec qui tu parles, avec les discussions avec tes autres praticiens, etc. Donc ça amène quand même aussi un brouhaha permanent. Donc du coup, aussi très important, tous les voyages en voiture. je l'ai fait dans le silence complet pour pouvoir ces espaces. C'est des petits trucs tout bêtes, mais voilà, j'avais une demi-heure de route pour y aller. Cette demi-heure-là, j'aurais pu, c'est pas l'envie qui m'en a manqué, mettre la musique à fond, chanter, me mettre vraiment dans un mood on fire, mais sauf que je savais que si je le faisais, j'allais le regretter derrière parce que c'était deux ou trois demi-heures sur la journée où j'étais en voiture, où j'avais un espace-temps de silence entre guillemets, même si la voiture c'est jamais totalement silencieux, mais... où j'avais le moins de stimulation possible par rapport à ce que le week-end allait être, c'est un espace-temps où du coup, je dis à mon corps, tu peux te ressourcer, tout est safe. Et tu vois, ça entretient aussi dans cette guérison physique du système nerveux de dire, je ne suis pas en train tout le temps de te pousser, de te sur-stimuler, etc. Là, je sais qu'il y a un week-end chargé, je sais qu'il va y avoir beaucoup de stimulation. Donc, chaque espace-temps, aussi minime soit-il que je peux prendre, pour me mettre sur... off et pour vraiment revenir à un état de neutralité, si je puis dire. Je le prends et je le fais. Et du coup, c'est aussi une preuve de confiance et d'amour envers soi-même qui est super importante aussi dans cet entretien d'estime de soi. Donc voilà un petit peu pour ça. Du coup, le dimanche matin, je me suis levée un peu plus tard parce qu'on s'est couché plus tard et en plus qu'il y avait une heure qui nous a été retirée dans la nuit. Donc voilà. Et puis, le dimanche, j'ai été, par exemple, je prends un exemple tout bête, mais le samedi, j'ai été en robe. Le dimanche, je me suis mise en pantalon parce que sensoriellement, le fait d'avoir les jambes découvertes, tu as toujours un petit courant d'air, un petit truc au niveau de la protection physique d'un point de vue sensoriel et aussi, comment dirais-je, énergétique, mine de rien, eh bien, ça fait une différence. Et donc du coup le dimanche je me suis mise en pantalon pour pouvoir vraiment avoir ce côté protection physique, cocooning, voilà. Tout ce qui peut être surstimulant, je fais au mieux pour ne pas l'avoir, pour pouvoir vraiment accueillir cette deuxième journée qui, je savais, allait être en plus très riche encore en émotions et en rencontres et en partages et en échanges. Donc voilà. Et du coup, le dimanche soir, quand je suis rentrée à la maison, j'avais deux options. Soit je me faisais une soirée, sachant qu'en temps normal, en semaine, on mange très tôt le soir. Enfin, pour nous, non, mais pour les gens de lambda, c'est très tôt. On mange vers 18h, 18h30 en général. Pour avoir l'espace-temps qui est important pour nous après, pour pouvoir jouer avec les enfants, pour pouvoir faire les rituels du soir, vraiment dans une amplitude horaire où on a le temps, on n'est pas obligé de se presser, faire les rangements, la vaisselle, les trucs, les machins. Enfin voilà, qu'il y ait vraiment cet espace-temps qui soit là de liberté, en fait, tout simplement, parce que c'est super frustrant de manger, d'aller se coucher directement après, autant nous en tant qu'adultes qu'en tant qu'enfants. Et voilà, d'avoir cet espace-temps pour pouvoir avoir le temps aussi, de ne pas être dans le speed. Et puis... C'est quelque chose qui est important. Et aussi, le côté digestion, où plus tôt tu manges, moins tu es en digestion profonde et intense quand tu te couches. Et du coup, mieux c'est. Donc du coup, voilà. Là, effectivement, quand je suis rentrée du salon, il était à peu près 19h. Ouais, 19h, je crois, ou 19h30. Donc j'étais déjà au niveau repas hors timing, ce qui pour moi est juste au niveau timing de repas. Donc j'avais déjà ce questionnement de me dire, est-ce que je vais manger alors ? Alors qu'en vrai, je suis déjà fatiguée. Donc, est-ce que je vais rajouter à mon corps ça d'un point de vue juste métabolique et biologique, etc. Et en plus, du coup, j'ai vraiment eu ce ressenti encore plus que d'habitude. Parce que c'est vraiment quelque chose que je m'en place depuis un moment. Mais là, ça a été vraiment encore plus prenant. Où mon corps, il y a clairement eu cette interrogation venant de mon corps de dire, là, tu as deux options. C'est soit tu manges par mécanisme et par réflexe. Alors qu'en vrai, tu n'as pas nécessairement physiologiquement faim. Ou alors, et donc du coup, tu vas te mettre en surcharge sensorielle parce que manger sensoriellement, c'est quand même... Ça emplit le quota de trucs sensoriels. Moi, j'imagine toujours ça comme une batterie où tu as la batterie sociale qui va descendre au long de la journée. Et tu as celle sensorielle où tu rajoutes des petits papiers dans ton bocal et arrivé à la fin de la journée, soit tu as géré ton truc et tu es bien, soit ça déborde. On va dire que c'était le petit papier de trop qu'allait faire que ça allait déborder. Alors que j'avais réussi à gérer tout mon week-end, que je sentais que j'étais quand même sur le haut du bocal sensoriel, mais que je n'étais pas en débordement sensoriel et que mon corps était encore... J'avais encore de la place pour pouvoir jouer un petit peu avec les enfants, pour pouvoir avoir les contacts physiques des câlins du soir, etc. Et du coup, il y avait déjà ce questionnement de dire « Est-ce que tu as envie de... ? » Il faut faire un choix déjà, juste à un moment donné. Et en plus, j'ai vraiment eu... énergétiquement et voilà, il y a vraiment eu ce feeling de là, tu as besoin de cet espace, cet espace qui est en toi, cet espace de, comment dirais-je, cet espace d'énergie où il n'y a pas, voilà, la nourriture, elle n'est pas là, il n'y a pas de, tu n'es pas en digestion, tu n'es pas en train de manger. Donc du coup, il y a un espace dans ton corps pour de l'énergie qui est présent. En fait, cet espace-là, tu en as besoin pour venir digérer et assimiler. En fait, tu es déjà en digestion, c'était vraiment ça le truc. Tu es déjà en digestion de tout ce que tu as vécu ce week-end. Donc du coup, j'ai fait le choix de ne pas manger. En plus, comme je dis, biologiquement, je n'avais pas faim. Je n'avais aucune envie de manger. Je me suis juste fait une petite tisane. Je me suis lavé les dents. Et ensuite, il y a eu le besoin de mouvement. J'ai vraiment eu, une fois que j'ai eu dit, ok, je ne mange pas, je fais le choix de garder cet espace en moi, ce côté un peu léger que j'avais. que je n'avais pas envie, même avec un repas très léger, de venir alourdir indirectement. Je garde cet espace-là parce que mon corps, il a besoin pour pouvoir assimiler, pour pouvoir digérer tout ce qui a été vécu ce week-end. Et ensuite, du coup, il y a eu l'émergence de ce besoin de mouvement. Il a fallu que j'aie besoin de marcher, j'ai eu besoin de respirer l'air frais, j'ai eu vraiment besoin de prendre de l'air parce que, mine de rien, j'ai été enfermée tout le week-end et même si je suis sortie, dès que John avait l'occasion, j'allais faire un petit tour dehors, etc. Mais c'est vrai que par rapport à mon quotidien, je suis tout le temps dehors, même quand je suis au cabinet avec les allers-retours, parce qu'on récupère notre fils le midi à l'école, donc du coup, je suis quand même dehors très très souvent, majoritairement, on va dire. Donc du coup, voilà. Il y a vraiment ce besoin de mouvement, donc j'ai été me promener dans le jardin. On a 6 000 m2, donc ça fait quand même... Il y a de quoi marcher pour faire le tour du jardin. J'ai été voir mes petites plantations, j'ai pris le temps, j'ai mis les mains sur les arbres, etc. J'ai vraiment, voilà, je l'ai dit à la maison, j'ai juste besoin... pour 20 minutes, je vais me ressourcer dehors et ensuite je suis disponible, je suis à vous. Et donc du coup, j'ai été faire mon petit tour de jardin, j'ai fait mon truc avec les chiens, etc. Et puis j'ai pris ces 20 minutes-là vraiment pour... Il y a eu vraiment ce besoin aussi de rendre, de redonner, de décharger, de dire, j'ai fait de l'espace pour pouvoir accueillir mon week-end, maintenant je me mets en mouvement pour pouvoir faire circuler, pour pouvoir faire ressortir tout ce que je n'ai pas à garder, tout ce qui n'est pas à moi, tout ce qui n'est... tout ça. Tout ce qui n'a pas besoin de rester, qui n'a pas besoin d'être analysé dans la base de données, je le remets à la nature. Dans chaque pas, ça dégage quelque chose, chaque mouvement de bras, chaque respiration, etc. De façon complètement inconsciente, mais en même temps, il y avait cette conscience de dire... Le mouvement est là pour pouvoir faire circuler, le mouvement est là pour venir vraiment libérer, nettoyer, désintoxiquer, c'est le mot qui me vient. Et ensuite, je suis revenue dans la maison et je l'ai exprimé que je n'avais quand même pas énormément de place dans mon bocal sensoriel, que du coup, je ne pourrais pas faire des activités ou que je ne ferais pas un temps énorme avec tout le monde. mais j'ai quand même pu du coup accorder à peu près trois quarts d'heure, une heure de temps en famille où j'ai pu être présente pleinement sans moi me mettre en défaut. Ensuite, j'ai été me coucher tout simplement. J'ai pris ma douche et j'ai été me coucher. Et pendant la douche, j'ai aussi du coup demandé évidemment un nettoyage et que l'eau emmène tout ce qui ne m'appartenait pas et tout ce que je n'avais pas apporté. Voilà un petit peu pour cet espace. Et en fait, c'est vraiment... Ça a encore plus mis l'accent sur... l'espace-temps au-delà de cet espace qu'on crée pour accueillir, mais accueillir d'un point de vue transformation, manifestation, etc., mais aussi pour pouvoir venir accueillir ce qui est déjà, de ce qu'on a vécu, de ce qu'on a traversé au long de la journée, au long de l'expérience, etc. Et qu'en fait, du coup, même dans les événements et dans les journées qui peuvent être un petit peu chaotiques, qui peuvent être un petit peu parfois compliquées, si on s'accorde ce temps-là, Si on s'octroie cette écoute de soi, parce qu'encore une fois, notre corps nous donne absolument tous les signaux et nous montre absolument de A à Z comment est-ce qu'il a besoin qu'on gère les choses dans l'instant T, en fait, ça permet vraiment un traitement des données. Le côté, c'est bon, c'est vécu, on passe à autre chose. On emporte les apprentissages, on emporte les bonnes choses. On met dans une petite boîte les graines. On plante les petites graines qui ont été semées, on remet la terre et après le temps fera son effet, etc. En fait, il y a vraiment du coup un côté justesse de dire chaque chose revient à sa juste place au juste moment parce que je m'offre cet espace-là, parce que je ne continue pas à me surcharger par réflexes, par fausses croyances de plein de choses, inconscient ou conscient. Mais en tout cas, cet espace-là, il est vraiment important. Et au final, cet espace-là, en fait, on se l'offre. Quand on est dans cette conscience-là, on se l'offre tous les jours. Par exemple, le fait de faire le choix. Par exemple, moi, je fais le choix de me lever très tôt le matin pour avoir cet espace-temps, justement, pour pouvoir avoir le temps de me réveiller, de mettre mon corps en mouvement, de faire mon journaling, de prendre mon petit déjeuner en conscience, etc. C'est un espace-temps que je m'offre pour pouvoir accueillir ce que j'ai pu vivre dans la nuit, pour pouvoir accueillir le reset, pour pouvoir dire bonjour à mon corps, le réveiller en douceur. Le soir, c'est pareil. le fait du choix couché tôt, le fait de respecter son rythme de sommeil, c'est un espace qu'on crée pour pouvoir que notre base de données puisse travailler tranquillement la nuit. Enfin, tranquillement, ça dépend des nuits. Mais voilà, en tout cas, vraiment, je voulais t'apporter aujourd'hui cette petite nuance dans cet espace qu'on crée, qu'en fait, l'espace, il est nécessaire de le créer partout, parce que tout est mouvement, et si on ne crée pas d'espace, il n'y a aucun mouvement qui peut se faire. Et c'est vraiment dans des micro-actions au quotidien, dans des mini-choses perpétuelles, en fait, de dire, ça, c'est plus juste ça, j'en ai plus besoin, ça sert à rien de stocker, ça sert à rien de garder, je me mets en mouvement, je symbolise s'il y a besoin, etc., pour pouvoir être tout le temps dans ce renouveau perpétuel, parce que même s'il y a des choses qui sont là depuis longtemps, par exemple, je ne sais pas, tes goûts culinaires, ils n'ont jamais forcément évolué, peut-être, ou pas, enfin, souvent, ça évolue avec l'âge, mais je prends cet exemple-là. Ça s'est forcément transformé d'une façon ou d'une autre. Il y a forcément eu un mouvement d'une façon ou d'une autre parce qu'au début, par exemple, je ne sais pas, les tomates, tu les préférais peut-être crues, puis maintenant, tu les préfères cuites ou tu les préfères avec tel assaisonnement, etc. Donc, même dans les choses qui restent, fondamentalement dans la forme la plus pure et la plus essentielle, il y a quand même un mouvement autour de ça, sur la forme, sur le pourquoi, du comment, etc. Donc voilà, vraiment être dans un mouvement aussi slow, aussi lent soit-il. Mais être dans ce mouvement et donc cette création d'espace intérieur, extérieur, physique, mental, émotionnel, énergétique, peu importe. L'idéal, c'est de le faire sur tous les plans. Et en fait, quand on suit son corps, c'est même pas quand on l'écoute, c'est quand on le suit, quand on est vraiment dans ce « vas-y, je te fais confiance » , en fait, il nous montre et tout se fait justement pour créer cet espace avec douceur. Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de fatigue. Je suis littéralement décalquée. Le changement d'heure m'a mis au tapis. En plus, la nouvelle lune, je vais bientôt avoir mes règles. C'est la totale. Mais sensoriellement, émotionnellement, mentalement, je n'ai pas de fatigue, je n'ai pas de brouillard mental. Je ne me sens pas en surcharge, en overdose de tout. Je sais que je dois être prudente sur cette semaine parce que j'ai eu ce gros week-end-là et qu'il faut que je sois encore vraiment attentive à ce côté sensoriel pour pouvoir... continuer à ramener mon corps sur un rythme un peu plus slow et qui me correspond mais va temporellement il ya eu le changement d'heure il ya eu ça etc donc voilà la fatigue elle est là on ne peut pas y échapper le côté purement physique et biologique de la fatigue c'est quelque chose qui voilà malheureusement fait partie du quotidien parce que bah c'est comme ça mais sur tous les autres plans sur tous les autres plans quand on crée cet espace là bas ça permet vraiment d'avoir une gestion et une appréhension qui est différente donc donc Donc voilà un petit peu pour ça. J'espère en tout cas que cet épisode t'aura plu, que tu auras pu y trouver des petites pistes, des petites choses à mettre en place. Si jamais tu as des questions, surtout n'hésite pas. Si cet épisode t'a plu, n'hésite pas à liker, partager, commenter. Ce serait un grand soutien pour moi. Et je te souhaite en tout cas une magnifique et lumineuse journée. On se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode de mon podcast Présence douce. Amour et tendresse, ma douce. Je te souhaite une belle journée.