Speaker #0Coucou ma douce, j'espère que tu vas bien, je suis très très heureuse de te retrouver aujourd'hui dans ce nouvel épisode de mon podcast Présence douce. Aujourd'hui, on va venir parler un petit peu du fait de remettre de l'espace en soi, en réintégrant sa conscience dans son corps, mais aussi de l'espace dans sa vie, au quotidien, dans ses actions, dans ses choix, dans chacune de ses respirations et de la façon dont on l'impréhende et on amène la vie à nous. Cet espace, il est nécessaire et vital parce que quand tu n'en as pas, Bye pas forcément d'opportunité pour pouvoir venir intégrer de nouvelles choses, que ce soit des changements d'état d'être, des changements de mindset, des changements émotionnels, mais aussi des changements dans la matière, dans le concret, par exemple un changement de carrière ou de la nouveauté dans notre travail, de la nouveauté dans notre couple, dans nos relations, dans tout ce qui va être du domaine du palpable. Qu'il soit invisible ou visible, ce changement, cette nouveauté, elle ne peut arriver Merci. que s'il y a de l'espace prêt pour accueillir. Donc c'est de ça aujourd'hui que j'aimerais parler avec toi. Si jamais tu débarques, moi c'est Lily, je suis thérapeute courant et conscient, j'accompagne les personnes à réintégrer leur conscience dans leur corps, à retrouver équilibre, légèreté et à vivre avec leur polarité et à danser avec. J'accompagne également les personnes malades à mieux vivre leur maladie au quotidien, à reconnecter avec leur féminité et leur corps. Je suis certifiée en hypnose, en art-thérapie, en EFT et en acupression. Tu peux me retrouver à mon cabinet à Malétrois ou bien en visio sur les réseaux sociaux. Aujourd'hui, ce thème-là et ce sujet en particulier, il est très important pour moi parce que c'est quelque chose que j'ai expérimenté tout au long de ma vie de plein de façons différentes mais que j'ai expérimenté plus profondément ces dernières semaines avec encore un nouveau switch et un nouveau palier. Je ne le répéterai jamais assez, mais le cheminement, c'est le travail de toute une vie. Dans mes croyances en tout cas... personne ne peut avoir la prétention de dire qu'il a complètement fini de travailler sur lui, qu'il a atteint le stade d'éveil suprême, si je puis dire. On arrive à un certain stade dans notre vie, effectivement, où on a fait le gros du nettoyage, on a fait le gros du déblayage, on a fait le gros de la mise en lumière, de la mise en amour, de l'expansion, de la transcendance, etc. Mais tout au long de notre vie, il y a des blessures, entre guillemets, qui seront toujours là. Il y aura du transgénérationnel qui reviendra, il y aura du carmi qui reviendra. Il y aura toujours quelque chose qui fera qu'on est en perpétuel mouvement, en perpétuelle évolution de toute manière. Donc ce chemin-là, c'est important de conscientiser qu'on l'expérimente tout au long de notre vie. Même nous, en tant qu'accompagnants, en tant que thérapeutes, en tant que peu importe notre domaine et notre profession, on continue d'évoluer au fur et à mesure, même si on accompagne les gens parce qu'on a atteint un certain stade de... effectivement, de... de travail sur soi, mais on continue toujours d'expérimenter, on continue toujours de travailler, on continue toujours de tester des choses, et c'est ce que je trouve merveilleux, c'est que du coup, on peut continuer à enrichir nos accompagnements par ce biais-là, en fait. Et donc, récemment, j'ai fait vraiment l'expérience de... J'ai toujours eu conscience de cet espace, je l'ai toujours créé de façon plus ou moins juste en fonction du stade où j'en étais dans ma vie, et là, dernièrement, j'ai vraiment eu un besoin... Très important de ralentir pour créer de l'espace dans mon corps. Pour ceux qui ne le savent pas, je cohabite avec une polyarthrite thromatoïde, ce qui me provoque des crises de douleur assez régulièrement. Surtout quand je ne laisse pas suffisamment d'espace à mon corps pour avoir des temps de repos. Et c'est vrai que ce début d'année a été relativement mouvementé, dans le sens où j'ai eu beaucoup de charges au quotidien. puisque mon quotidien fait que j'ai une très grosse charge mentale professionnelle et personnelle qui était complètement consciente et je savais très bien dans quoi je m'embarquais. Je savais aussi qu'après cette phase de coup de bousse, j'aurais besoin d'un temps pour accueillir ce que je venais de vivre, tout ce que je venais de nettoyer parce que, comme je le disais, je continue de travailler sur mon karmique, sur mon trangé générationnel, sur tout ça. Il y a eu des gros lâchés qui se sont faits en fin d'année. On a été beaucoup clôturer des cycles en même temps que ce cycle planétaire qui s'est un petit peu transmuté sur cette fin d'année et début d'année. Et donc, ce retour, moi, j'ai vraiment eu besoin de l'expérimenter en prenant encore plus d'espace pour moi. Alors, quand je dis plus d'espace pour moi, ça ne va pas forcément être plus de temps à proprement parler ou à être toute seule ou à faire des choses comme ça, mais ça va être le temps que je m'accorde ou je prends du temps seul pour moi ou je vais faire des choses qui me font du bien à mon corps, durant lequel je me repose, et c'est valable qu'on vive avec une maladie ou non, c'est vraiment de façon globale. Ce temps-là, il est très important, aujourd'hui j'en prends encore plus conscience, de le faire avec encore plus de conscience et encore plus d'intention. Parce que cet espace-là, en fait, qu'on vient libérer, quand je parle d'espace, ça peut être un petit peu vague, parce que c'est vrai que c'est quelque chose qui n'est pas palpable, voilà, quand on en parle comme ça. Mais c'est vraiment, je le visualise vraiment comme ça, quand... comment dirais-je, quand on imagine qu'on est une jarre ou qu'il y a un contenant quelconque, si dedans il n'y a par exemple que de l'eau, qu'il y a un peu de saleté dans cette eau-là, parce qu'on a pris beaucoup de responsabilités ces derniers temps, on ne s'est peut-être pas écouté, on a été un petit peu en opposition avec nos besoins, ou qu'on a vécu des expériences de vie qui font qu'il y a eu un petit peu de chamboulement, ou qu'on vit avec la maladie par exemple, ou avec un traumatisme en particulier. cette eau, elle va se troubler un petit peu, il y a des choses qui peuvent venir s'ajouter dedans, sauf que si on ne la vide pas, cette eau, ou au pire, on ne fait pas couler de l'eau neuve pour qu'au final, à force de déborder, l'eau, elle se renouvelle, en fait, on ne pourra jamais rien accueillir de plus, parce qu'il y a un moment donné, quand on arrive, effectivement, à la réflexion de mon exemple, de l'eau, ce n'est pas forcément le meilleur exemple, parce que l'eau, ça déborde quand il y en a trop, mais voilà, imaginons que ça ne puisse pas déborder, cette eau-là, ce contenant, que peu importe comment vous le visualisez, ce contenant-là, une fois qu'il est plein, si on veut rajouter encore des trucs dedans, ça ne passe plus. Donc c'est-à-dire qu'il peut, même si par exemple il y a plein de belles choses qui nous attendent, même s'il y a de la guérison, même s'il y a de la réussite, même s'il y a de la prospérité, même si je ne sais pas, il y a une rencontre amoureuse ou peu importe, on ne peut pas le vivre en fait, parce qu'on est déjà plein. On ne peut pas accueillir autre chose. Nos sensations sont pleines, notre émotionnel il est plein, notre corps, il est déjà, enfin voilà, la batterie, il est déjà utilisée toute la journée. Mais temporellement, dans notre temporalité, on n'a peut-être pas le temps pour accueillir quelque chose de nouveau. Et en fait, c'est ça le piège. C'est qu'on va, dans tout ce qu'on peut entendre, voir, et que je suis la première à proposer sur le fait de mettre en place des routines, de faire des symboliques, de continuer à cheminer et à être dans cette expansion de soi, on met des choses en place. On va faire du journaling, on va aller en nature, on va sortir, on va faire des symboliques, on va se poser des questions, on va peut-être faire des petits rituels, des choses comme ça. Mais sauf que... Ok, on est peut-être en train d'attirer à nous certaines choses, mais sauf que c'est bloqué devant la porte d'entrée. Parce que la porte d'entrée, il y a 15 cartons devant, donc on ne peut même pas l'ouvrir. Et en fait, on se retrouve à faire plein de trucs, des thérapies, plein de choses qui sont censées effectivement nous aider et nous emmener vers un mieux-être. Et on se dit, mais ça ne marche pas en fait. Donc du coup, on rentre encore plus dans l'auto-critique, on rentre encore plus dans le... comment dirais-je, la masturbation mentale, entre guillemets, ce côté à tout le temps être en train de reménager, tout le temps de dire mais qu'est-ce que j'ai fait de travers, mais pourquoi est-ce que ça, ça n'a pas marché, et je ne comprends pas parce qu'on m'a dit de faire ça, et j'ai essayé, oui ça m'a fait du bien sur le moment, mais sauf qu'après ça ne m'a plus fait de bien, et puis j'ai des tas qui remontent, et je ne comprends pas parce que je le mets en place, mais ça ne fonctionne pas, et au final en fait on re-rajoute, on remue en fait ce qu'il y a à l'intérieur, mais il n'y a rien qui est nettoyé, il n'y a rien qui est vidé, qui est épuré, etc. Donc le fait de faire de l'espace dans son corps, dans sa vie, de façon générale, ça va vraiment venir retirer ces cartons devant la porte. Ça ne veut pas dire qu'on les enlève tous, parce que ces cartons-là font partie de notre histoire, ils font partie de nous. Mais ceux dont on n'a plus besoin, qui ne sont plus justes, soit on les vide un petit peu pour pouvoir en mettre des nouvelles choses, ou alors on les jette, on les met dans la grande mémoire centrale, entre guillemets, et on s'autorise et on se permet à accueillir de nouvelles choses. Comment faire cet espace au quotidien ? Il y a un mythe de façon. La première, ça va être de faire de l'espace dans son corps. Faire de l'espace dans son corps, ça va passer, comme je disais tout à l'heure, par venir apaiser son corps et donc prendre du vrai temps pour soi. Si, temporellement, dans l'instant, tu es en capacité de te dégager seulement une heure par semaine, parce que pour l'instant, c'est une trop grande insécurité pour toi de prendre des vrais temps pour toi, c'est OK. Si jamais effectivement tu n'as pas la possibilité de faire plus, ce n'est pas un problème, ce n'est pas grave. Le but ça va être de commencer par des petites actions au quotidien comme ça on va venir prendre du temps pour soi. Donc déjà, temporellement... Dans notre organisation du quotidien, on va venir faire cet espace-là et le créer par des micro petites actions, des micro petites choses dans lesquelles on va s'autoriser à avoir de l'espace. Ça va être par exemple le matin quand tu te lèves, ouvrir la fenêtre ou sortir dans ton jardin selon où tu habites et dire à ton corps que c'est le moment de se réveiller en sentant l'air frais sur ton visage ou le soleil selon à quelle heure tu te lèves, etc. Ça par exemple, prendre le temps de respirer, d'intégrer ça, c'est un espace que tu libères. C'est un espace que tu t'autorises à prendre. Prendre, je ne sais pas, effectivement, une heure, une fois par semaine, si tu ne peux pas plus, pour aller te promener seule. Je vais faire un petit disclaimer. Je me suis fait avoir moi-même. On a quatre chiens, d'accord ? Et j'ai eu une période où mes temps pour moi, c'était où j'étais vraiment en réorganisation de ma vie. Et les temps pour moi, c'était genre les balades des chiens. Ça ne compte pas, d'accord ? je tiens à le dire aujourd'hui avec le recul ça ne compte pas, les balades avec les chiens ou les balades en nature en famille avec les enfants etc on est quand même sur une charge mentale on est quand même sur un rôle de présence et de mentalisation parce qu'il y a quelque chose à assurer il y a une sécurité à assurer etc donc ça compte pas dans le timing et dans le paquet du réel temps pour soi le réel temps pour soi ça va être un moment seul Merci. Un moment vraiment où il n'y a personne d'autre, même pas d'amis, même pas votre chéri, votre... Rien, rien, même pas votre mari, même pas votre enfant, personne, personne, personne, juste vous. Vous pouvez aller passer un moment, par exemple, au spa, dans un institut où il y a d'autres personnes, mais ce que je veux dire, c'est que c'est votre énergie à vous. Juste vous, simplement, vous créez l'espace, vous prenez l'espace-temps pour vous, pour votre corps, pour votre esprit, pour votre conscience, pour pouvoir, voilà, libérer cet espace. Et là vous allez me dire Non Comment est-ce que tu crées de l'espace en prenant ce temps-là ? Tout simplement. Parce qu'au niveau système nerveux, au niveau du corps, au niveau des émotions, quand on est en train de faire quelque chose perpétuellement, il n'y a pas de libération d'espace-temps. Cet espace-temps, c'est un espace qui est lié. L'espace dans le corps, l'espace-temps qu'on s'accorde dans la semaine, l'espace de conscience, l'espace émotionnel, etc. En fait, c'est un cercle vertueux. C'est-à-dire que si je me libère un petit espace dans... temps pour moi, oui ce temps-là je vais l'occuper puisque je vais faire quelque chose pour moi, mais ce temps qui va être pour moi, où du coup je me crée un espace dans mon espace-temps, j'occupe cet espace, mais sauf que ça libère de l'espace dans mon corps et dans ma tête, parce que pendant ce temps-là, je n'ai pas de charge mentale, même si on se sait en tant que femme et en tant que maman, pour ceux qui le sont comme moi, où on a toujours plus ou moins, il y a toujours quelque chose qui peut revenir, de se dire, ah tiens machin, ça c'est un autre sujet, d'apprendre à gérer les choses pour ne pas avoir de charge mentale au moment où on se crée l'espace. Mais en tout cas, au moins physiquement, il y a un espace qui se crée puisque même si cet espace-temps, c'est juste de rester une heure dans le canapé à lire un livre ou à rien faire, c'est OK. C'est un espace-temps que consciemment, on a pris, on a bloqué dans notre agenda et on a dit cet espace-là, il est pour moi. Cet espace-là, je me l'octroie à moi en tant qu'être. Il n'est pas pour telle personne, il n'est pas pour telle activité, il n'est pas pour tel truc, il est à moi. C'est mon espace-temps. L'idéal, c'est de réussir à trouver cet espace-temps tous les jours, dans le quotidien, d'avoir un gros espace-temps dans la semaine. En tout cas, moi, c'est comme ça que je fonctionne. J'ai un gros espace-temps de plusieurs heures dans la semaine où c'est vraiment mon big espace-temps, où je repose mon corps, où je fais des choses qui me font du bien, où je vais me faire chouchouter, où je vais faire une balade en forêt. J'ai plein, plein, plein d'activités. Et tous les jours, j'ai des mini espaces-temps que je me suis créés. Les espaces-temps minis au quotidien, ça peut être par exemple couper son téléphone une heure avant le coucher. C'est super cliché, on est bien d'accord, mais cet espace-temps-là, c'est un espace-temps qu'on s'oxtroie, qu'on oxtroie à notre corps et notre système nerveux. Pendant ce temps-là... On n'est pas surstimulé par les écrans. Notre cerveau, nos yeux, notre système nerveux, il n'est pas en mode disjonctage à cause des lumières bleues, des trucs et des machins. On n'est pas en train d'être happé par « Ah tiens, il y a un tel qui m'a envoyé un message, il faut que j'envoie un mail pour le boulot ou machin au truc. » Ça déjà, c'est une distraction en moins. C'est un espace qu'on s'octroie. C'est un espace où on dit « Là, mon corps, il peut juste soit, bah voilà, effectivement passer un moment avec mes enfants. » Parce que c'est un espace-temps qui est aussi important à l'équilibre, même s'il n'est pas à 100% personnel, mais c'est un espace-temps qui fait du bien. Et c'est un espace-temps où on n'est pas en surcharge, on n'est pas en surstimulation. Du coup, on retire des trucs de notre contenant qui nous permet d'accueillir des nouvelles choses. Cet espace-temps-là, il peut être pris à avoir un bon rythme de sommeil. Parce que pendant qu'on se repose, notre corps, il régénère. Notre corps, il décharge. Voilà, ça travaille, ça évacue, ça éva. Plus notre sommeil est court, moins notre corps, il a le temps de se régénérer, que ce soit... au niveau des cellules, au niveau de ce qu'on a évacué, au niveau de notre subconscient, au niveau karmique, enfin, peu importe tout ce qui se passe là-haut. Mais en tout cas, c'est un espace-temps aussi qu'on s'obstrua. Se lever un peu plus tôt le matin, du coup, se coucher un peu plus tôt le soir. Toutes ces choses-là, c'est une question aussi de volonté et de choix. Parce que... Tout est une question de choix dans la vie. C'est un choix d'être surchargé et débordé par sa vie. C'est un choix d'opérer des changements drastiques en commun et en accord et en fluidité avec la famille et la tribu avec laquelle on vit, ou pas, si on vit tout seul, évidemment. Mais voilà, tout est une question de choix, tout est une question d'organisation. Et j'ai envie de dire, quand on en a réellement la possibilité, je parle, je suis auto-entrepreneur, je suis maman, belle-maman, mariée, et j'ai quatre chiens. J'ai, voilà. ma vie avec ma petite colloque, la polyarthrite. On est en pleine rénovation de notre maison. Donc, niveau charge mentale et temps qui passe à une vitesse de malade parce que je suis très occupée, très prise, je peux le dire et je me permets de le dire, quand on a réellement envie d'opérer un changement, oui, ça passe par une phase d'adaptation qui est fatigante, qui est compliquée, qui demande de la discipline, mais c'est possible. C'est possible parce que quand on crée cet espace, au début, ça va être la chute libre parce que... On va avoir l'impression d'être encore plus débordé parce qu'il y a la notion où on sort de notre zone de sécurité pour en créer une nouvelle, mais une fois qu'on est sur la passerelle entre les deux, les choses commencent à se mettre dans le cercle vertueux et on se rend compte qu'en fait, c'est vachement mieux. Parce qu'il faut aussi prendre conscience de ça. C'est que cet espace qu'on libère pour nous, il nous permet déjà, nous-mêmes, de pouvoir être en capacité d'attirer à nous beaucoup plus de choses, de les recevoir de façon juste, de ne plus être dans une énergie de manque, de ne plus être dans une énergie... de peur, de nervosité. Et donc, forcément, ça a inévitablement un impact sur notre quotidien et notre vie de famille, notre boulot et notre relation aux autres. Parce que quand on est dans cette énergie d'espace d'accueil, on apaise notre système nerveux, on apaise notre corps, on arrive à mieux gérer nos émotions, on comprend mieux ce qui se passe en nous et du coup, on a plus aussi d'espace pour accueillir les autres dans leur entièreté, dans leurs émotions, dans leurs états d'âme, dans leurs états d'être et dans tout ce qui sont aussi et aussi... bien évidemment nos enfants, qui sont nos plus grands miroirs. Moi, je le vois depuis plusieurs semaines, là, que j'ai mis un nouveau rythme de vie en place, que j'ai drastiquement changé les choses. Parce que du coup, ça a été aussi un travail d'équipe commun avec mon mari et avec les enfants. Mon fils, qui n'est loin d'être un gamin hyperactif et loin d'être un enfant... Enfin, voilà, c'est un petit Bouddha, il est très calme, très zen, etc. les phases où moi j'étais en surstimulation sensorielle parce que mon rythme de vie ne me correspond pas, il y a encore des jours où voilà il y a des fois des obligations qui font qu'on finit la journée un peu en surcharge mais le fait de m'accorder ces espaces là, ça me permet aussi d'avoir plus d'espace pour lui et du coup la décharge du soir où on finit tous notre journée, on est plus ou moins surstimulé etc c'est moi le pilier, c'est moi le repère donc du fait que moi j'ai encore plus d'espace et bah lui ça se passe aussi beaucoup mieux La petite demi-heure, trois quarts d'heure du soir, où en général, il y avait un petit coup de surexcitation, de décharge du soir, où ça pouvait monter en tension parce que moi, je n'étais pas en capacité de le recevoir et que du coup, je ne pouvais pas l'accompagner, lui, pour gérer ça. Le fait, moi, d'avoir créé mon espace, ça m'a permis de, lui, ouvrir aussi un espace spécifique pour mieux appréhender ça et lui transmettre aussi, du coup, cette création d'espace. Donc voilà, parce que oui, nos enfants, même du haut, pour ma part, de ces quatre ans et demi, ils sont en capacité de comprendre et on peut leur transmettre cette notion d'ouverture d'espace, de prendre un temps pour soi, de faire quelque chose dans le calme ou alors d'aller faire une activité sportive si on a besoin de décharger, etc. D'apprendre à comprendre les signaux de notre corps, de pourquoi, où, comment et de quoi on a besoin, comment est-ce que ça se passe, etc. Et ça reste un travail d'équipe, on est bien d'accord, parce que ça peut être un changement drastique dans notre vie, dans notre quotidien, de se créer cet espace-là. Mais il y a arrivé à un certain stade, si tu as vraiment envie de monter au level, enfin il n'y a pas de notion d'au-dessus, d'en-dessous, de mieux ou de moins bien, mais c'est vraiment des shifts et des paliers, en tout cas c'est comme ça que moi je le visualise. Si tu as envie de passer au palier d'après, que tu as envie d'avoir ce shift-là, il faut que tu te crées de l'espace, il faut que tu te crées de l'espace dans ton corps, dans ton être. Ça va être l'espace par exemple des pensées et l'espace émotionnel. Quand tu vas être dans une énergie de peur ou de manque, Par exemple, je prends le truc badic typique, le coût de la vie augmente, ils nous font du grand n'importe quoi. Je ne sais pas, tu te retrouves avec ta facture d'électricité qui tombe sur ton compte, où tu reçois le truc comme quoi tu vas devoir payer, je ne sais pas, 600 balles d'électricité. Tu sais que là, dans l'instant T, par exemple, tu n'as pas le budget complet pour la payer parce que, je ne sais pas... ton salaire il a mis plus de temps à arriver ou que tu comprends pas pourquoi tes heures sup elles ont pas été payées ou machin ou peu importe la raison, si tu rentres dans une énergie de peur et de manque, tu vas cristalliser et bloquer l'espace, tout l'espace qui est en toi, l'espace dans ton corps, dans tes émotions, dans ta tête, il va être occupé par cette peur de manque. comme, en tout cas dans mes croyances, tout ce que tu dégages comme énergie attire à toi en miroir ce que tu dégages. En plus, dans cette peur de manque et de peur, forcément, tu vas attirer à toi, tu vas dégager cette énergie de manque et de peur, tu vas te fatiguer, tu vas mettre ton système nerveux en stress et tu vas attirer à toi des situations qui vont te conforter là-dedans. Si tu viens travailler sur ta respiration, revenir dans ton corps, travailler sur tes sensations, faire des petits exercices d'ancrage, même si, temporellement, t'es dans le flou, tu sais pas comment ça va se passer, que tu as foi en toi, que tu as confiance en toi, en ta capacité de rebondir, peu importe ce qui se passera, de te dire, ok, là, ça sert à rien d'avoir peur, de... Moi, je me parle dans cette situation-là, ça, c'est aussi une façon de se... de libérer des espaces, de se dire, ok, là, dans cet exemple que j'ai pris, bah, voilà, écoute, tout va bien, t'as aucune raison de stresser, oui, là, la facture, elle est tombée, Tu n'as pas encore reçu tous tes salaires et tous tes trucs. Tu ne sais pas encore temporellement, là maintenant, comment est-ce que ça va se passer. Mais tu sais que tu vas l'avoir, cet argent-là. Tu sais que tu vas pouvoir payer, que tout va bien se passer. Donc, c'est OK. C'est OK, c'est bon. Tu es en sécurité, tu ne manques de rien. Le fait de faire ça, tu te réponds de ce que tu veux pour apaiser ton corps, etc. Mais le fait de faire ce travail-là, la peur le manque. Ils vont s'en aller. Et du coup, il va y avoir de la place dans ton corps, de la place saine. Ton système nerveux ne va pas se remettre en mode survie. Ton système nerveux ne va pas se mettre en mode crise d'épilepsie. Et du coup, tu vas aussi avoir un meilleur discernement. Donc peut-être que tu vas avoir une opportunité que tu vas être en capacité de voir parce que du coup, tu as de l'espace dans ton corps, dans tes émotions, mais aussi dans ta tête et du coup, temporellement. C'est vraiment l'effet ricochet en fait. Peu importe par quel bout tu le commences, ça ricochette forcément sur toutes les autres sphères. Et ça ? C'est, comme je le dis, un changement à mettre en place. Ça prend du temps parce qu'il faut se réhabituer, il faut réorganiser son quotidien, il faut aussi changer son discours intérieur, il faut aussi être dans la reprogrammation de son cerveau pour apprendre à se parler, pour apprendre à respirer, apprendre le temps de le faire, etc. Toutes ces choses-là, quand on arrive à les mettre en place quotidiennement, on n'est jamais à 100%, on reste humain, on est bien d'accord. Donc, il y a forcément des jours où on foire, il y a forcément des jours... où des fois on n'a juste pas envie aussi, et c'est complètement ok, mais quand on arrive globalement, et de façon plus ou moins disciplinée, en grande majorité dans ta vie, ou ton quotidien, tu arrives à mettre ça en place, ça t'offre une liberté d'être qui est juste monumentale. Parce que ce que tu vas construire et créer dans ta vie, il va être, il va naître, il prend de sa source, dans cet espace-là que tu as libéré. Et donc du coup, tu ne vas plus dépendre de rien. C'est-à-dire que tout ce que tu vas Merci. Quand tu construis quelque chose alors que tu n'as pas de l'espace en toi, tu construis et tu mets ton repos, tu mets ta safe place, tu mets ton calme, tu mets ta confiance dans des choses extérieures, dans le financier, le confort matériel, dans ta relation de couple, dans tes choix au quotidien, etc. Sauf que si tous ces repères et ces ressources externes disparaissent, toi, tu es toujours avec ton trop-plein. tu es plus rassuré, tu es plus stabilisé et c'est l'effondrement complet et total. Alors que si tu crées cet espace en toi, il y a de la place là-dedans, tout là-dedans, sur tous les plans. Et donc tout ce que tu vas construire va prendre sa source dans cet espace. Ça va être la confiance en toi, la foi en toi, le fait de faire les choses pour toi, le fait de devenir ta safe place. Et du coup, tout ce que tu vas créer autour de toi, en partant de cette base de ce qui est né en toi, qui est... à toi et qui es toi, tout simplement, ça va juste être une extension de ça. C'est-à-dire monter un projet pro et avoir une stabilité financière encore plus grande, développer ta relation et faire évoluer ton couple, par exemple, développer ta relation encore plus avec tes enfants, venir avoir de nouvelles amitiés, par exemple, créer de nouveaux projets, avoir de nouvelles opportunités, etc., développer une passion, enfin voilà, peu importe. Tout ça, ça va être extérieur à toi. et on est bien d'accord parce que c'est dans la matière, c'est temporel, c'est palpable, mais sauf que c'est juste une extension de ce que tu es. Et si tu es dans cet alignement, si tu es dans ce bien-être, si tu es dans cette sécurité, cette foi et cette confiance en toi, de par l'espace que tu as créé en toi, si tout ça, ça s'effondre, ce n'est pas grave, parce que c'était juste un plus, tu vois. C'était juste le genre, je vais manger dans un super bon resto et je vois qu'au dessert, ils ont une... une mousse au chocolat par exemple. J'ai plus vraiment faim, mais j'ai envie de me faire plaisir et je me l'autorise. Et du coup, je demande et je me dis, si jamais il y a, je vais prendre. Mais s'il n'y a pas, c'est pas grave. C'est juste le petit plus de gourmandise. C'est juste un petit plus pour faire plaisir. et se faire plaisir. Mais si jamais il n'y a pas, ce n'est pas grave parce que je n'en ai pas fondamentalement besoin parce que j'ai déjà mes nutriments, j'ai déjà assez mangé, c'était juste de la gourmandise et du plaisir gustatif. En fait, concrètement, c'est exactement la même chose dans ta vie. C'est-à-dire qu'à partir du moment où tout ce que tu construis est basé sur ce qui existe déjà en toi, ce sera juste un petit plus si c'est possible. Et si ça ne se fait pas ou que ça finit par disparaître, ce n'est pas grave parce que toi, tu as déjà Voilà. tout ce dont tu as besoin. Et tout ce dont tu as besoin, c'est d'un système nerveux qui est apaisé, qui va bien. C'est d'un esprit qui est en conscience dans son corps et qui est sain. C'est d'une continuité de cheminement avec fluidité, respect et écoute de toi-même. Et quand tu es dans cette osmose-là, parce que c'est même pas un alignement, l'alignement c'est vis-à-vis de quelque chose d'autre. On va plus dire la notion d'osmose. Quand tu es en osmose avec toi-même, avec tous les plans de ton être, ben voilà. tout ce que tu vas construire autour. Il va y avoir de la fluidité aussi, parce que du coup, quand on te apprend à créer cet espace une fois, en fait, tout ce que tu vas mettre en place va créer automatiquement de l'espace. C'est-à-dire, dès qu'il y a quelque chose qui n'est plus juste, qui n'est plus aligné avec toi, pour le coup, dont tu n'as plus besoin, ou des choses comme ça, tu vas naturellement recréer cet espace-là pour accueillir quelque chose de nouveau. Mais pour ça, il faut faire le premier pas, il faut mettre les choses en place, et ça passe, comme je le disais, par prendre du temps pour toi. même un petit peu dans la journée, par faire de l'espace dans ton corps quand tu vas sentir que tu vas être dans une énergie basse, donc du stress, de la peur, peu importe, en faisant des exercices de respiration, en faisant des exercices d'ancrage, en écrivant si tu en as besoin, toutes ces choses-là, et en te responsabilisant. Je vais revenir du coup sur ce que je disais tout à l'heure par rapport au fait de se parler à soi-même. C'est quelque chose que j'expérimente depuis plusieurs semaines maintenant. J'ai... toujours utilisé la symbolique, j'ai toujours utilisé l'écriture, c'est quelque chose qui fait partie de ma façon de fonctionner, que ce soit professionnellement, personnellement, etc. Et j'ai toujours écrit, j'écrivais sur mon carnet. Dans ma démarche, j'étais pas dans une déresponsabilisation complète dans la mesure où c'était vraiment pour moi un moyen de pouvoir avoir un visu sur ce que je ressentais, de pouvoir le sortir de mon corps pour pas que ça empoisonne mon corps, et de pouvoir avoir une vue d'ensemble, pouvoir y revenir et tu vois, de se dire Ça reste là sur le papier, mais je ne m'encombre pas l'esprit et je laisse de l'espace dans ma tête. Mais sauf qu'en fait, il y avait encore une petite part de déresponsabilisation parce que ces écrits-là, il y avait quand même un côté... En fait, ils sont écrits sur le carnet, donc voilà, tu vois, ils sont sur le carnet, il n'y a rien de plus. Sauf qu'en fait, le fait de s'écrire à soi-même, de se parler à soi-même, on se met en miroir complet parce qu'on s'auto-pose les questions, on s'auto-confronte, entre guillemets, à ce qui se passe en nous. On s'auto-illumine des parts qui ont besoin d'être travaillées, d'être expansées, d'être améliorées, etc. Et du coup, en fait... On va moins être dans l'expérimentation de miroir avec les autres. On le sera toujours, parce que le monde est notre miroir, que ce soit nos rencontres, nos expériences de vie, et c'est d'une richesse immense, parce qu'on va avoir, quand vous arrivez à un certain stade de travail sur soi, effectivement, on va être en grande majorité sur des miroirs d'expansion de lumière, mais on aura toujours 10 ou 20% de miroirs plus dérangeants et plus gênants qui vont venir nous permettre de mettre en lumière ce qu'on a encore besoin de faire expanser et travailler. Mais en tout cas, le fait de faire cet autotravail d'automiroir et de se regarder en face, ça permet de moins être dans le miroir avec les autres. Par exemple, quand il y a des situations, je prends l'exemple du couple, quand il y a des situations à deux, etc., le fait de faire ça, ça permet de moins être... Il y a moins cette notion de confrontation avec l'autre quand il va venir toucher quelque chose qui nous fait mal. Parce qu'on va instaurer le réflexe d'automiroir avec soi-même et on ne va plus, du coup, c'est inconscient. on ne va plus être dans la recherche de ce miroir vers l'autre. On le sera toujours un petit peu comme je le dis, mais on aura transposé cet effet miroir en se disant « je n'ai pas besoin fondamentalement des autres pour faire ce miroir-là, c'est juste un plus encore une fois, mais mon plus grand miroir, c'est moi-même. » Parce que chaque action que je vais faire qui va me déplaire ou je vais être en train de me minimiser, en train de mal me parler, etc., c'est un miroir que je m'auto-envoie. Chaque fois que je vais... Me planter quelque part, c'est un miroir que je m'envoie. À chaque fois que je vais réussir, c'est un miroir que je m'envoie. En fait, voilà, c'est vraiment de transposer et de se dire, je suis mon plus grand miroir. Si les autres sont mon miroir, c'est un plus encore une fois, mais la source, elle naît et elle est en moi. Et du coup, de se parler en disant, par exemple, je ne sais pas, quand il y a quelque chose qui nous fait peur, je ne sais pas, on développe une peur de prendre la voiture, de se dire, alors Lili, pourquoi est-ce que tu as peur là ? Qu'est-ce que tu penses qui va t'arriver ? Et tu réponds. En vrai, j'ai super peur de perdre tout le monde d'un coup, de finir à l'hôpital. Ok, mais concrètement, dans la temporalité, est-ce que tu peux changer ça à toi ? De vraiment avoir un dialogue avec toi-même, parce que du coup, c'est entre toi et toi. Tu te regardes en face, c'est de l'authenticité, c'est de la responsabilisation. Et dans ce travail de création d'espace, c'est nécessaire et c'est vital. Si tu ne te prends pas en charge, si tu n'es pas dans la responsabilisation de tes actes, etc., On revient au « j'ai pas le temps, c'est pas possible pour moi, j'ai pas une vie qui va avec » parce que tu fais le choix d'être dans l'expectatif, le « non, je peux pas » , les bonnes excuses qu'on a tous à un moment donné. On passe tous par cette phase-là, mais quand on choisit de se responsabiliser en apprenant à dire non, en se regardant en face, en mettant les choses en place, en communiquant, en exprimant, etc. Tout va mieux, en fait, parce que du coup, on est notre propre guide, on est notre propre mentor, on est notre propre espace, on est notre propre safe place, on est notre propre tout, en fait, tout simplement. On devient autosuffisant dans tout, tout simplement. Et tout ce que les autres vont nous apporter, dont on a besoin aussi pour pouvoir expérimenter des paliers différents et expérimenter des facettes différentes, c'est un plus. On en revient toujours à ça. En fait, de réussir à arriver à une autosuffisance de soi qui englobe tout, l'émotionnel, le mental, le physique, le tout, pour que chaque expérience de vie, chaque rencontre, chaque discussion, chaque moment de vie avec les autres soit juste un plus et un expenseur, je ne sais pas si ça se dit, mais voilà, vraiment quelque chose qui va venir faire illuminer encore plus ce qu'on a déjà construit à l'intérieur. Et quand du coup, nous, on est dans cette démarche-là, on va indirectement forcément attirer des gens à nous qui sont dans cette démarche-là aussi. Et du coup... Il n'y aura jamais aucune notion de compétition, parce qu'on ne sera pas nous-mêmes en compétition avec nous-mêmes. On n'aura aucune notion de jugement, de critique, de choses comme ça. Même si ça peut arriver, encore une fois, on est humain, mais je parle toujours majoritairement. Il n'y aura plus cette notion de dualité avec les autres, puisqu'il n'y aura plus aucune dualité avec nous-mêmes. Parce que quand on se base et qu'on puise notre safe place et nos ressources à l'extérieur, il y a toujours une compétition et une dualité avec cet extérieur, parce que du coup, c'est jamais assez bien pour nous, parce qu'on n'est jamais mieux servi par soi-même, ça, je pense que même s'il n'y a aucune vérité révélée, ça fait partie des choses qui sont quand même bien ancrées, et bien avérées, je pense, que voilà, du coup, il y a toujours une forme de dualité qui se crée, parce qu'on se dit, mais si je ne réussis pas là, les résultats ne vont pas être là, parce que du coup, on n'a pas confiance en nous, etc. Alors que quand tout naît et part de nous, Il n'y a plus de dualité parce que c'est juste nous avec nous-mêmes. Et ça, c'est pareil. Je n'aime plus et j'ai arrêté il y a plusieurs années de dire, tu sais cette expression de dire c'est toi vs toi. Mais du coup, tu es encore dans cette dualité, tu es encore dans cette confrontation, tu es encore dans ce mode survie. Alors que c'est toi avec toi-même. On est sur une expansion. Ce n'est pas ta tête vs ton cœur, ta tête vs ton corps, ton corps vs ton cœur, ou peu importe. aussi. moi avec moi-même, c'est la version de moi-même maintenant avec celle que je suis en train de devenir, avec celle que je suis en train de construire. Et c'est un truc main dans la main, c'est pas en confrontation. Et ça, toutes ces choses-là, ça fait partie de la création d'espace parce que, comment dire, le fait d'utiliser des termes qui ne vont pas insinuer pour le corps, surtout pour la tête, et par du coup effet boomerang pour le corps, une notion de survie et de peur, parce que tous les mots comme combat, comme... voilà, confrontation, comme le côté dur, comme le côté, le truc genre acharné, enfin tous ces mots-là qui vont induire quelque chose de... En fait, notre cerveau, il envoie un signal encore en mode, attends, là, il y a eu deux mots catégorie rouge, il faut qu'on se protège, donc le système nerveux, il se met en mode survie. Et c'est encore une fois, ça fait encore partie des choses qui entretiennent ce côté, il n'y a pas d'espace, tout est cristallisé et tout est serré. Alors que quand on sort de l'utilisation de ces termes-là, Ça m'arrive encore des fois de le dire, mais 99% du temps, je n'utilise plus ces mots-là. Du coup, c'est encore un espace que je m'autorise à prendre. Parce que je m'autorise à ne pas m'infliger des mots et des pensées et des schémas mentaux qui n'ont aucun lieu d'être. C'est comme la notion de guérir. Ça, c'est quelque chose que j'ai vraiment modifié dans mon discours ces dernières semaines. C'est assez récent, mais j'ai vraiment pris conscience de l'impact aussi de ce mot. Donc... La notion de guérir, ça implique qu'il y a quelque chose à réparer, à quelque chose de cassé. Sauf qu'il n'y a absolument rien de cassé, il n'y a rien à réparer. Ce sont juste des choses à transformer, à faire évoluer, à expanser. Et il y a ça aussi, c'est que du coup, au niveau inconscient, le fait de ne plus utiliser le mot guérir, ça veut dire que, en plus guérir, ça induit que tu es malade, peu importe la façon dont tu l'es. Mais du coup, le fait de ne plus utiliser ce mot, moi j'essaye vraiment de plus en plus de le retirer. de mon répertoire de mots, d'utiliser des mots comme transformer, comme évoluer, comme expanser, comme transcender, etc. Parce que du coup, on va être vraiment sûr, on garde ce qu'il y a et on le fait évoluer. Alors que guérir, changer, tout ça, c'est ce qui est là, c'est pourri, on va le casser en mille morceaux, on va le tailler, on va le machin, alors que non. Parce que s'il n'y a pas ce qu'on est aujourd'hui, il n'y aura jamais ce qu'il y a demain. C'est comme dans les carnets, Par exemple, dans ton carnet de gratitude, il y a un jour où tu as besoin de sortir un truc de merde qui t'est arrivé et du coup, tu déchires la page. En mode, non, non, non, il faut que dans mes carnets de journalisme, il n'y ait que du positif parce que non, Ce qui fait que t'es toi aujourd'hui, c'est toutes les fois où t'as pété des plombs, c'est toutes les fois où t'as vécu des trucs pas cool, c'est toutes les fois où t'as eu mal, où t'as eu peur, où t'as stressé, etc. Ces versions-là de ce qui se passe en toi, de tes émotions, ces variations-là, elles ont existé et c'est parce qu'elles ont existé que ça te permet d'être qui tu es aujourd'hui. Donc tous ces trucs-là, il faut les garder. Et du coup, voilà, les mots comme guérir, etc. aujourd'hui, je m'en rends encore plus compte, ont un impact néfaste même sur le système nerveux parce que du coup, ça crée une réaction instante en mode, là, il va nous arriver quelque chose, comme quand on dit perdre du poids, c'est on va nous arracher quelque chose, sinon je me dissocie ou je... Enfin voilà, tu vois, c'est des petites choses comme ça où même dans les mots comme ça, eh bien, on peut créer cet espace-là parce que c'est un espace où on autorise notre corps et tout ce qui va avec, notre être, etc. à prendre une place différente, à avoir une place différente, où tout va bien et où il n'y a pas de stress. Et on peut tout vivre sans être dans... Physiquement, il y a des moments où on stresse, c'est normal. Genre, si tu te retrouves avec quelqu'un qui veut te taper, c'est humain. On va avoir des réactions de stress, c'est évident. Mais si, dans le quotidien, de façon globale, tu arrives à te détacher de ce stress, de cette rumination mentale néfaste, de ce cercle vicieux qui te fait du mal, tu vas aussi créer de l'espace là-dedans. Donc voilà. J'ai probablement oublié plein d'espaces dans lesquels on peut créer de l'espace parce qu'il y en a vraiment beaucoup. J'essaierai de faire une newsletter ou quelque chose comme ça pour pouvoir vraiment le mettre par écrit. Mais en tout cas, globalement, les gros points sur lesquels il faut se concentrer, j'en partage très régulièrement sur mes réseaux sociaux des petits tips pour créer de l'espace, pour reprogrammer, pour reconstruire, etc. parce que là pour le coup il y a des choses qui peuvent des fois avec les traumatismes avoir été un petit peu abîmées, ça peut arriver, ce n'est pas nous, c'est une partie de notre expérience, mais en tout cas de façon globale voilà, toutes ces choses là j'en partage très très régulièrement sur les réseaux sociaux, donc si ça t'intéresse n'hésite pas aussi à aller me suivre là-dessus. Mais globalement voilà, créer de l'espace c'est dans les mots, dans les actions, dans les pensées, dans les paroles, dans tout ce en quoi on peut créer de l'espace et s'autoriser à aller bien, à être soi-même, Donc quand on dit non, on crée de l'espace parce qu'on s'autorise à être pleinement. Quand on choisit d'utiliser un terme différent, quand on choisit de se nourrir différemment, quand on choisit de ne pas faire les choses parce qu'on n'en a pas envie, que ce n'est pas juste. Toutes ces configurations-là, il y en a un million, on pourrait faire une liste comme ça. Ce sont des moments où on crée de l'espace pour nous, on crée de l'espace pour accueillir. Et du coup quand on est Dans un changement de vie, par exemple, qu'on est en train de se réorienter professionnellement ou des choses comme ça, eh bien, si on ne crée pas cet espace-là, il n'y a rien qui va pouvoir venir à nous ou des choses qui ne seront pas forcément justes à 100%, parce que ce sera toujours sous couvert et sous le vecteur de ce qu'il y a déjà en place qui n'est plus juste, plus aligné ou des fois qui n'a même plus lieu d'exister selon de quoi on parle. Voilà un petit peu pour ça. J'espère en tout cas que cet épisode t'aura plu. Si jamais tu as des questions ou juste envie de blablater sur le sujet avec moi, n'hésite pas à m'envoyer un message ou à me laisser un commentaire. Je suis joignable facilement sur à peu près tous mes réseaux. Donc voilà. N'hésite pas si aussi cet épisode t'a plu à liker, partager, commenter. C'est un énorme coup de pouce pour moi pour pouvoir apporter aussi cette paix et cette légèreté au plus grand nombre. Je te retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Et en attendant... prends soin de toi, amour et tendresse ma douce gros bisous