- Speaker #0
Bienvenue dans le podcast Call Me Badass. Ici, nous mettons en lumière des femmes extraordinaires qui aspirent à une vie meilleure. Elles sont de véritables modèles de réussite grâce à leur parcours de vie. Chaque épisode de Call Me Badass vous plongera dans l'histoire de femmes audacieuses qui ont surmonté des obstacles, transformé leur échec en opportunité et embrassé le processus d'apprentissage pour devenir les meilleures versions d'elles-mêmes. Des badass, quoi ! A tout de suite ! Bienvenue sur le podcast Call Me Badass, bonjour ma chatte !
- Speaker #1
Salut ma chatte ! Bon allez,
- Speaker #0
je vais faire comme si elle n'était pas là. Bonjour
- Speaker #1
Lisa ! Bonjour Christelle, comment ça va ?
- Speaker #0
Écoute, ça va bien, je te présente Nelly.
- Speaker #1
Bonjour Nelly ! Non, je l'embête depuis quelques temps parce qu'elle me disait « Non mais tu ne me donnes pas assez d'énergie au départ » . Donc là je suis comme « Oui, oui,
- Speaker #0
tu vois » . On est dans une relation.
- Speaker #1
On reçoit l'énergie. Voilà.
- Speaker #0
On reçoit, on donne. Moi, je ne peux pas donner, donner et ne pas recevoir. Très bien. Lina, on est super ravie de te recevoir sur notre micro.
- Speaker #2
C'est vrai que je vous ai découvert sur YouTube. J'ai regardé trois, quatre épisodes et j'ai beaucoup aimé ce que vous faites. Je me suis dit, tiens, peut-être qu'elles sont sur Instagram, peut-être qu'il y a des rires. C'est sur YouTube que vous nous avez trouvés ? Tout à fait, oui. Et j'ai commencé à repartager certaines de vos posts sur l'une de mes pages. Et j'ai envoyé un petit message en mode super. que ce que vous faites, il faut plus de choses comme ça. Le profil varié de femmes afro-descendantes,
- Speaker #1
c'est une bonne chose. Merci, merci.
- Speaker #2
C'est très inspirant et je suis ravi d'être là, effectivement.
- Speaker #0
On commence toujours notre épisode par la question des rôles modèles féminins, donc tu ne vas pas y échapper. On aimerait tous savoir quels sont tes rôles modèles féminins aujourd'hui.
- Speaker #2
Alors, C'est une bonne question, merci. Surtout que je me suis souvent demandé, parce que je trouve que dans l'univers francophone, il n'y avait pas tant que ça au départ. C'est plus inspiré par d'autres modèles, peut-être dans d'autres pays, mais il y en a aujourd'hui. Je suis très ravie. Je pense que c'est une réponse que vous avez déjà beaucoup eue, mais il y en a deux. La première, Kili Massol. Ce qu'elle a fait aujourd'hui, c'est incroyable. Elle repart de loin déjà. Elle a commencé dans sa cuisine, comme on sait, son histoire. Mais ce que j'apprécie encore plus avec elle aujourd'hui, c'est sa ténacité face à la diversité. On a tous entendu les polémiques qu'elle a eues. et peu importe, elle continue, elle est dans son droit chemin elle sait par quoi elle est passée elle sait, elle connait son parcours elle connait son business, elle attend pas forcément la validation d'autrui et elle continue son chemin j'adore ça, et la voir passer à la télé, voilà moi je vis en Angleterre j'ai pas forcément les chaînes mais je l'ai vu passer sur les réseaux j'ai été totalement impressionnée et je me suis dit enfin quelqu'un qui me ressemble enfin quelqu'un qui me ressemble et qui est entière de elle-même jusqu'à maintenant et dans sa propre communication dans les podcasts et dans les réseaux elle est très authentique et j'adore ça chez elle vraiment ça m'inspire tous les jours et elle de sky est des limites dans ce qu'elle fait et donc c'est bien de voir que ce genre de personne donc ce sera la première personne qui m'inspire beaucoup aujourd'hui une autre personne c'est Brigitte Ossou oui voilà café Maasai, Villa Maasai on a tous déjeuné là bas on a entendu parler qu'elle a fait avec sa famille et ses frères, ça fait impressionnant également. Ça a été la première personne que j'ai pu voir à l'action pendant ces événements. Oui,
- Speaker #1
parce qu'elle a commencé avec l'événementiel.
- Speaker #2
Tout à fait. Entière, digne, forte dans un milieu d'hommes.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #2
Voilà. Et ça, l'événementiel, la restauration, peu importe, il y a beaucoup d'hommes. Souvent, on est en minorité. Ce n'est pas forcément facile de trouver sa place, de se faire entendre. Et elle le fait. de manière incroyable. Elle m'inspire beaucoup.
- Speaker #0
Très bien.
- Speaker #1
Lina, qu'est-ce qui est badass dans ta vie aujourd'hui ?
- Speaker #2
Dans ma vie à moi ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #2
Qu'est-ce qui est badass dans ma vie ? Bonne question.
- Speaker #0
Pas celle de Bernadette.
- Speaker #2
Tout à fait. Je pense, j'ai pris du temps à m'en rendre compte, mais je n'ai jamais peur, je pense, de commencer quelque chose, même si je ne connais rien. Et même si je... connaît pas forcément l'environnement aujourd'hui mon activité dont je parle un peu tard ça reste d'exporter un concept n'existait pas là où j'habite en angleterre et je les fais par dirais nécessité sociale et aujourd'hui ben ce qu'on peut dire de ça c'est que parce que les hommes me renvoie c'est tu te rends pas compte a pu faire quelque chose dans un pays où tu étais une expatrié et je pense que c'est mon côté badass et mon côté aussi J'ai encore plein d'autres idées dans le genre, je ne pense pas m'arrêter là. Et surtout, j'aime aller vers les gens, j'aime parler, j'aime découvrir, j'aime déménager, surcommencer. Je me suis rendu compte que... J'adore rencontrer des nouvelles personnes, j'adore aller dans un nouvel environnement, m'adapter et ça me définit. Peut-être que c'est un peu ça.
- Speaker #0
Là, on va te laisser te présenter.
- Speaker #2
D'accord. Alors, je m'appelle Lina Lothaire, j'ai 35 ans, marciniquaise de mes deux parents. Je vis à Londres depuis 10 ans maintenant et j'ai une activité, je suis dans l'événementiel depuis 7-8 ans et le concept que j'ai actuellement existe depuis 3 ans et je fais ça à plein temps depuis. Le concept existe depuis 4 ans, pardon. Et je fais ça un plein temps, depuis 3 ans. Et je le mentionne parce que je sais qu'aujourd'hui, j'ai vraiment la chance de vivre de ma façon. Et je prends le temps de savourer cette partie-là, surtout l'événementiel qui reste un secteur très demandant, très exigeant et souvent sous-estimé.
- Speaker #1
Lina, qu'est-ce qui t'a poussé à créer ce concept autour du Zouk ? Parce que tu vis à Londres, ok. Il y a quand même une très forte communauté caraïbéenne, j'étais à Bahiaquen plutôt, c'est ça ?
- Speaker #2
Tout à fait.
- Speaker #1
Mais pourquoi autour du Zouk ?
- Speaker #0
Alors,
- Speaker #2
je vais vous expliquer un peu comment ça a commencé. Mais pourquoi le Zouk ? J'ai toujours mis du Zouk dans mes événements. Moi, j'ai commencé à 8 ans, le tout premier. C'était un peu un midi-minuit autour de la... culture caribéenne en général.
- Speaker #1
Non, non, j'ai bugué. Il y a 8 ans.
- Speaker #2
Je reviens. Il y a 8 ans en Angleterre, c'était en 2017.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #2
Et donc, c'était déjà autour de la culture caribéenne. On servait du sorbet coco.
- Speaker #1
Caribéenne francophone, du coup ?
- Speaker #2
Un peu plus mélangé. Ah, d'accord. On passait un peu de toutes les musiques. Comme tu disais, il y a beaucoup de Jamaïcains, de Trinidadians. La Caraïbe anglophone est très représentée en Angleterre, c'est normal. Je suis arrivée, j'ai baigné dedans. la souka, la dénotologie, j'adore et le chlis et tout excusez-moi c'est pas la bonne partie tu es pas fait elle n'arrive pas à rester dans le cadre je la comprends et du coup au début mes événements avaient vocation à visiter tout le monde beaucoup de francophones mais pas que on passait un peu de zouk tranquillement le COVID est arrivé la pause dans l'événementiel pour tout le monde, j'ai pu repenser le concept. On ne savait pas trop ce qu'allait devenir de l'événementiel à ce moment-là.
- Speaker #0
Tu dis que c'était des soirées autour du sorbet coco ?
- Speaker #2
Ils servaient. On servait. Le concept s'appelait « C'est un des sorbets » . Le sorbet coco était vraiment au cœur de l'événement. Les gens pouvaient goûter, tourner, la mâcher. C'est cette idée ? Très drôle. Une fois, on a fait une soirée chez moi. Je faisais beaucoup de soirées chez moi. mon objectif c'était de rassembler les expats tous ceux qui étaient arrivés depuis trois mois tous ceux qui connaissaient personne j'étais assez connue pour faire des fêtes ou des rassemblements des idées chez moi qui rassemblaient les nouveaux et du coup je pouvais les introduire on m'a souvent appelé Lina j'ai ma petite cousine qui est à Londres elle ne connait personne je peux lui donner ton numéro donc je faisais beaucoup de soirées comme ça pourquoi si je veux venir à Londres ça fait voilà et je prends vraiment un plaisir viscéral à connecter les gens Et quand je vois que ça donne quelque chose, ça me fait vraiment plaisir. Tout a commencé comme ça. On fait une petite soirée avec quelqu'un que j'ai rencontré il n'y a pas trop longtemps qui me dit « Mais moi, j'ai une bachelasse. » Je dis « Mais vas-y, viens ! » Il me fait des sorbets à la maison. C'était une soirée anti-Saint-Valentin, en fait. Il y avait la Saint-Valentin, on s'est dit « Mais non, on fait une soirée pour ceux qui n'ont rien à faire. » Et donc, du coup, j'envoie des petits messages en disant qu'il y aura du sorbet coco. Et là, mon texto de promo, d'invitation, il fait le tour de l'onde. sur plein de messages. Lina, sors mes cocos, mais je peux venir. On passe de 30 à 80 personnes à s'amuser dans mon jardin.
- Speaker #0
C'est qui qui fait le sorbet coco ?
- Speaker #2
Mon ami Fritz, l'éthicace sorbet là. Et donc, pendant la soirée...
- Speaker #1
Mais attends, attends, pardon, je te fais une pause. Le sorbet coco, alors c'est connu chez nous.
- Speaker #2
Chez nous.
- Speaker #1
Chez nous en Guadeloupe, mais est-ce que c'est connu dans les autres...
- Speaker #2
Pas du tout. Ils n'ont pas la machine comme nous. Ils découvrent à travers nous.
- Speaker #1
D'accord. Et du coup, comment ça a tiré du coup ?
- Speaker #2
Alors, ce jour-là, on fait la petite soirée chez moi. Je me rends compte que plein de gens viennent. Et pendant la soirée, je vais le chercher. Je dis, viens voir. Je crois que j'ai une idée. Est-ce qu'on ne devrait pas faire un événement autour de Sorbet Coco ? Et on parle, on parle. Je ne sais pas, peut-être un dimanche, Somme des Sorbets. Et ça a commencé. D'accord. Et ensuite, les gens sont venus découvrir. Ils venaient faire la fête. Ils venaient découvrir à l'occasion le sorbet. Donc,
- Speaker #0
tu fais cette soirée-là. Qu'est-ce qui se passe ?
- Speaker #2
Ça se passe plutôt bien. Mais à ce moment-là, je suis autodidacte. j'apprends tout le temps et je fais de plusieurs du monde évidemment les trois grosses erreurs là que tu dis direct les trois ressorts n'est pas bien n'est pas ne pas savoir faire un budget visionnel ainsi ce qu'au début on se dira il y aura tant de personnes qui va venir jamais combien c'est jamais voilà et pas choisir des bons deals avec les salles. Et l'erreur de base, c'est de penser que ton événement va être rempli que de tes amis ou de la communauté, ou de gens que tu connais. Finalement, tu n'as pas vraiment d'événements, si tu n'as pas de personnes qui te découvrent et qui viennent. Et ça se passait bien au début, mais bon, j'ai appris sur le tas. Mais à ce moment là, quand je me suis lancé, je travaillais déjà pour une autre organisation en freelance le soir. Les réseaux sociaux, vous avez probablement pas l'appris. Je me suis toujours dit dans la vie, il faut se lancer, il faut se mettre au pied du mur. Commence maintenant, Lina, parce que les erreurs que tu fais maintenant, tu ne les as pas d'enfin. Du coup, je me suis dit, allez, on y va, on s'amuse. Des fois, je rentrais chez moi en regardant les chiffres, c'était du n'importe quoi. Mais à force de persister et de continuer, tu prends deux semaines pour pleurer et deux semaines après, tu te révoles celui d'après. Ça a commencé à créer une petite communauté. Ensuite, Covid a frappé, on a arrêté. Après le Covid, j'ai voulu repenser toute ma manière de faire. on voulait la professionnaliser et pas le faire juste... Enfin, c'était important de raconter pour les gens. C'était vraiment... On est obligé par ça, pour moi, voir les gens s'amuser, être en point de rendez-vous, que ce soit chez moi, dans un événement. C'était important, mais voilà, pour que ce soit périn dans le temps, ça fonctionne. Ouais. Et c'est là que l'idée du Zouk est arrivée. On brainstormait avec des amis et un de mes amis DJ, Big Up DJ Wally, me dit « Mais tu sais, le Zouk, vraiment, je sais que t'en mets dans tes soirées, mais je pense vraiment que... Je me suis dit, en plus, ça fait un an et demi de Covid. Oui, je suis à la fin du Covid, je suis revenu avec le concept de Sondés Arbets. On a fait une petite édition en dimanche, ça a plutôt fonctionné. C'est un peu les retrouvailles. Mais l'idée du concept Zouk Love London était en train de se construire. Et j'avais bien révisé mes petites techniques de marketing aussi. Et quand on a lancé Zouk Love London, Ça a fonctionné plus vite parce que le branding, c'est-à-dire que le train de décembre, c'était bien, mais tous les mois ou tous les six mois, je rencontrais quelqu'un qui me disait « mais je ne savais pas que c'était ça » . Alors que Zouk Love London, tout de suite, pour les réseaux sociaux, ça a fondé et les premières éditions ont été remplies, sold out.
- Speaker #1
Ok, et du coup, le Zouk Love, est-ce que c'est caraïbéen ou est-ce que c'est entier ?
- Speaker #2
Je dirais que c'est anti, parce que les caribéens ne connaissent pas. Quand on a lancé The Club London, je pensais sincèrement avoir que des francophones, l'anti-française, l'adresseur africaine des francophones. Et on a eu beaucoup de personnes qui venaient découvrir. Qui venaient découvrir, qui disaient « Ah, le zouk, Zumba ! » Et c'était important, ça a été très important pour moi de mettre le zouk et le combat dans la carte. Parce qu'ils ne connaissaient pas du tout, ils connaissaient beaucoup la kizomba. plein d'autres choses mais voilà on a commencé à avoir des gens notamment des les Congolais qui vivent en Angleterre qui comprennent le français par leurs parents mais qui sont nés sur place des gens qui connaissent on a eu des personnes qui des Dominicains ah ma grand-mère écoutez ça ça me rappelle ma grand-mère voilà et là à ma plus grande surprise qu'on a lancé Zuclove London en 2021 je pensais avoir rassemblé la francophonie parce que j'étais très sur les expats ensemble on n'est pas tout seul venez vous voir des amis Venez avoir une famille Venez on passe Noël ensemble J'ai fait des Noëls chez moi A plusieurs années J'aime bien avec Colter entre guillemets Ceux qui sont tout seuls Et là Avec le concept Zouk Love London On a d'un coup 50% d'anglais Et j'ai dit Waouh Waouh
- Speaker #1
Tu es une ambassadrice du Zouk ?
- Speaker #2
Je ne sais pas si moi Je le suis en tout cas Mais en tout cas
- Speaker #0
C'est un concept C'est un concept Téléxporté
- Speaker #2
J'étais très contente De voir que ça intéressait Beaucoup plus de monde Que prévu Et surtout que voilà Je lance un concept, je l'appelle « Zouk of London » . Quand les gens me disent « Tessier, le Zouk de l'Est, c'est pas trop bon en poupe, en plus en Angleterre, voilà. » Et là, finalement, mettre en avant la culture caribéenne, franco-caribéenne, et voir que ça intéresse le monde et qu'il ne faut pas la lâcher.
- Speaker #1
Oui, totalement.
- Speaker #0
Mais on est d'accord qu'il y en a, en fait, ici, des soirées Zouk ?
- Speaker #2
Il y en a. Il y en a d'ailleurs pas mal en vrai, en vrai pour le cas. Il y en a mais...
- Speaker #0
Exclusivement Zouk.
- Speaker #1
Mais Prisca, tu y as été avec ton mari ? La nuit du Zouk ou je ne sais plus quoi là. Avec mon père, le Zouk. Non, le Zouk. Le Zouk. Ben, je vais après léger quand on va s'en aller au village. Tu as été avec le Zouk le plus long de la vie.
- Speaker #0
On va dire pour vous. C'est Alex ! Je t'ai dit !
- Speaker #1
Ah, c'était pas le bon mot !
- Speaker #0
Tu vois, les amis, 20 ans d'amitié, mon style ! 20 ans d'amitié en ligne ! Tu vois ça ? Je n'ai pas été là ! Attends,
- Speaker #2
je vais reprendre la question si tu veux, comme ça. On pourra couper.
- Speaker #0
Alors, je disais...
- Speaker #2
Alors il y a des soirées de zouk ici à Paris. Oui, il y a des soirées. Comme il y a beaucoup de soirées dancehall, etc. Là où nous... Ce qui s'est passé en Angleterre pour nous, c'est que les gens ne connaissaient pas. Donc on a dû pousser beaucoup. On a fait des petites tutos de zouk, des vidéos de zouk. Ah,
- Speaker #1
on s'est fait demander comment tu as évangélisé ton public. Voilà, parce qu'il fallait le faire. Bien sûr, ok.
- Speaker #2
Montrer la différence avec les kizombas, montrer ce que c'est, comment ça se danse. Donc, la kizomba, la salsa, c'est très populaire partout. mais très populaire à Londres. Il y a des lacs qui sont bas tous les soirs. Donc voilà. Donc avec les danseurs qui sont profs de Zouk aujourd'hui, à Zouk Love London, on a fait beaucoup de vidéos, beaucoup de tutos, beaucoup d'évangéliser. C'est là que j'ai tout donné sur les réseaux sociaux. Dans mon parcours, j'ai pu travailler, j'ai pu étudier le marketing et aussi travailler dans des boîtes de social media où j'avais un peu de petites astuces. Et pour séduire le public anglophone il fallait ben
- Speaker #0
les éduquer sur les réseaux sociaux et à force de le faire on a eu une visibilité qui a dépassé cette visibilité combien de temps t'as travaillé pour atteindre une visibilité où tu t'es dit aïe où tu t'es dit ouais ça prend là ça y est alors
- Speaker #2
au début j'étais quand même très focus sur l'anglais c'était le but de servir les gens qui étaient ici et du coup très vite avec les flères que je faisais à l'époque moi-même très moche on a eu beaucoup de retours c'est quand la prochaine et tout j'étais très surpris On a quand même fait du coup ce travail des réseaux sociaux et sur TikTok on a peut-être dû avoir 40 followers la première année.
- Speaker #1
40 ?
- Speaker #2
Ouais, 1000 followers la première année. Ah oui,
- Speaker #1
pardon, j'avais pas entendu le 1000.
- Speaker #2
Et sur Instagram, ça arrivait assez rapidement sur Internet. Ce qui s'est passé, après...
- Speaker #0
Les soirées, vous les mettez... Ouais, voilà.
- Speaker #2
Je le fais très minutieusement chaque mois, etc. Je ne sais pas, je pense que là, au bout d'un an, on a 10 000 followers, etc. Et ça a grandit au fur et à mesure, parce que j'adore les réseaux sociaux. Cet exercice de marketing en ligne, je suis vraiment focus là-dessus, et ça a un peu plus d'ampleur. Et grâce à ça, on a pas mal de gens qui sont venus de Paris, de Belgique, du Portugal. Deux colonnes qui prennent le train et l'avion.
- Speaker #0
Pour venir pour la soirée.
- Speaker #2
Ils nous demandent en avance c'est quoi vos dates, pour savoir quand est-ce que vous venez à Paris.
- Speaker #0
Il y a quoi dans ces soirées-là, aussi spéciales, pour que les gens puissent prendre le train pour venir dans tes soirées ?
- Speaker #1
Plus des londoniens.
- Speaker #2
C'est un petit plan bon déjà intéressant. Mais c'est vrai que tout est là.
- Speaker #0
C'est vrai ?
- Speaker #2
Tout est là, pourquoi ? Parce que finalement...
- Speaker #0
Alors attends, je mets ma main sur mes proservateurs, je peux venir... Avec ton mari,
- Speaker #2
tu peux venir seule. C'est plusieurs fois important justement. Déjà le mindset londonien anglo-saxon, il est très ouvert vers les gens. Ils sont très engueux à découvrir, à se parler, à love your shoes, ça va, t'es venue toute seule, attends je te présente des amis. Le Zouklovnan c'est ça, quand tu viens dans la soirée, tu n'es jamais seule. Aussi parce que je pense que les gens qui... Je passe mon temps à aller voir tout le monde à la soirée un par un. Voilà, c'est mon truc.
- Speaker #0
Tu arrives à accueillir tous les gens ?
- Speaker #2
Autant que je... vraiment, je pense que c'est le coeur de pourquoi je fais ce métier. C'est-à-dire que je veux vraiment faire en sorte...
- Speaker #0
T'es pas une drague en fait ! J'aime vraiment ce que tu fais.
- Speaker #2
J'aime ça, j'aime le fait que les gens se parlent, j'aime le fait que les gens se sentent pas seuls... C'est correct ça. Exactement, et je prends malin plaisir à faire ça, et du coup, quand les gens viennent à The Club And On, euh... bah ils...
- Speaker #0
ils se font vite des connexions les filles avaient les filles avaient à danser c'est important personne recueille personne tout le monde fait sa petite danse moi il faudra m'inviter à danser je comprends aussi sa princesse tout le monde fait sa petite danse il ne sait pas trop danser ils essayent quand même oui justement j'allais te demander parce que au fait ceux qui ne connaissaient pas le zouk mais qui ont eu envie de tenter qui ne savent pas forcément danser comment ça se passe ?
- Speaker #2
ils ne savent pas forcément danser ah ouais non c'est chaud c'est compliqué ça a été compliqué et c'est un truc qu'on a dû vraiment à cesser
- Speaker #1
Ouais. Parce que j'ai appris que c'était un autre business.
- Speaker #2
Très vite, on a demandé des cours. Je me suis dit, bon, attends, il faut que je trouve une solution. Je passe de trois trucs de fil et on commence à faire des cours avant chaque édition.
- Speaker #1
Super.
- Speaker #2
Mais de toute façon, les autres n'ont pas peur. Ils dansent quand même et même entre eux, voilà, t'inquiète pas, on essaie, etc.
- Speaker #1
Bon, après, même s'ils ne savent pas danser exactement le zouk, je veux dire, c'est quand même des Caraïbéens. Voilà. il y a quand même un truc oui donc ça se passe bien ok
- Speaker #2
Du coup, les gens s'invitent à danser, les gens se parlent. Un des retours que j'ai souvent de la soirée des gens qui viennent de Paris, c'est trop bien, personne n'a recalé, j'ai dansé avec tout le monde, super soirée, super ambiance. Moi et le reste de mon équipe, souvent je suis dans la soirée. Il n'y a pas d'autres qui arrivent avec moi. J'aime les soirées à taille humaine. On est un bon nombre, mais on n'est pas non plus mille. On n'a pas à se parler. Et faire en sorte que les gens se parlent. Je recevais beaucoup de messages de femmes, et ça c'était ma partie préférée, qui me disaient « j'ai trop envie de venir, mes copines elles ont trop peur, du coup je ne veux pas devenir seule et que je sois dernière » . Moi je leur dis si c'est bien. ça va ça va pas mal Ah oui,
- Speaker #1
des nanas qui viennent seules à tes événements Justement,
- Speaker #0
je voulais te demander, est-ce que genre t'as des profils où t'as des nanas et des hommes qui viennent seules ou il y a plutôt des couples qui viennent ?
- Speaker #2
On a les deux, y en a qui sont dans des petites soirées d'ailes, pour des danses, voilà Y en a qui viennent entre copines, y a beaucoup de gars qui viennent en bande, on adore Ah bon pourquoi ? Parce que moi je trouve ça cool des mecs qui sortent pour une soirée zoup Mais ouais, c'est très cool Ils font de la vache Et ils font de la vache pour qu'ils veillent
- Speaker #1
à Paris c'est pas du tout il y a plus de femmes il y a des gars qui viennent se draguer mais là ils viennent vraiment pour voir des gars s'amuser entre eux sur la piste de danse,
- Speaker #2
sur du compas ou un peu sur de la dancehall vous mettez un peu de dancehall c'est quand la prochaine ? le 28 novembre la prochaine d'après le 2 janvier, on est là tous les mois les amis on est là tous les mois allez let's go Et par rapport aux femmes qui viennent seules, j'ai mis en place un groupe WhatsApp, Est-ce vrai pour toi ? Aujourd'hui, on a une belle communauté sur WhatsApp, il y a 800 personnes. Un groupe, il n'y a que des Français et un groupe, il n'y a que des femmes. Et pour qu'elles puissent justement s'envoyer des petits textos pour dire, je viens, les filles, ce week-end, qui vient, moi, je serai seule. Et ce qui m'émeut le plus, c'est quand une fille dit, voilà, c'est ma première fois, je viens vendredi, qui sera là ? Et tu as au moins 7 messages, 8 messages, ne t'inquiète pas, tu n'es pas seule, je suis là, tu verras, moi, je suis une toute seule. et tous ces mains passées, hyper safe, très important, hyper safe, hyper bienveillant, ta tête vient, tu vas nous retrouver. Et là, maintenant, j'ai beaucoup de temps pour du covoiturage ensemble. C'est canon. On va boire des verres avant et ça, c'est exactement ça. C'est pour ça que je l'ai quitté.
- Speaker #0
Tu es fier de ça ?
- Speaker #2
Je suis très fier de ce moment-là. Je suis très fier de ce moment-là. C'est la partie la plus importante pour moi. C'est-à-dire que, par exemple, je dis souvent à mes DJs, attention les gars, les gars qui dansent devant la piste de danse, ça va aller, ça va faire ça. on aime mais c'est pas que l'événement bon ça ce qui est au fond moi je vais voir les enfants ça va tu vas bien tu passes une soirée je reste hyper accessible pour que si un problème il vient de voir je le j'ai fait une campagne de campagne récemment pour vraiment rappeler n'importe quel problème de la soirée vous voulez voir vous embêtez ça arrive rarement mais vous me dites la sécurité on sera là pour vous n'est pas seul et j'ai beaucoup de gens qui m'arrêtaient Dans la soirée, ils me disaient « Ah, Lina, je passe une super soirée, merci, c'est trop bien. » Et de voir ça mélangé anglophone, francophone, vraiment, c'est un bâtiment.
- Speaker #1
Lina, là, ça fait une petite vingtaine de minutes qu'on a commencé à parler. C'est canon, tout ce que tu as créé. Tu as vraiment exporté le zouk. On a parlé de Londres, mais tu ne nous as pas dit, pour l'instant encore, mais Mais tu as également fait des événements en Côte d'Ivoire, à Montréal.
- Speaker #0
Et à Paris.
- Speaker #1
Et à Paris. Tu me disais en off que malgré ce que tu as créé de tes propres mains, en plus depuis 3-4 ans, tu as encore le syndrome de l'imposteur. Il y a un petit cillé parfois.
- Speaker #2
Souvent.
- Speaker #1
Souvent.
- Speaker #2
Mais on y travaille, on essaie de se battre contre ça. Je ne sais pas pour... Je pense que j'ai grandi comme ça, avec un petit syndrome d'imposteur. malheureusement et un symbole de l'imposteur avec une volonté non pas forcément de prouver mais de mériter je pense et du coup jusqu'à maintenant comment ça se manifeste j'ai eu le cas il n'y a pas de contre-réaction encore une fois je me disais que ok c'est pas mal mais pas assez dans le sens de perfectionnisme et dans le sens où quand je regarde c'est pas que je me compare
- Speaker #1
c'est vraiment je me dis que je suis une petite puce je fais mon petit street dans mon coin c'est sympa combien t'as d'abonnés sur Zouk Love London ?
- Speaker #0
je crois qu'on a passé la barre des 37 000 à part ah ouais et les billets que tu vends tu vends pour ce que je veux savoir c'est le taux de quel est ton taux de vente par exemple si t'as décidé de faire une soirée ton taux de remplissage voilà merci à bientôt
- Speaker #2
Pour remplir ça, ça sera par exemple combien de personnes, si la salle fait 500 personnes, combien de 250 ? Oui,
- Speaker #1
exactement.
- Speaker #2
En ce moment, on a à peu près 200-250 personnes par mois. Ok, tous les mois ? Tous les mois.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #2
Ouais, j'essaie de continuer à travailler sur moi, c'est vrai.
- Speaker #0
Là, si on fait un gala, je pense qu'on aura... 250. Si on est qu'à deux, on gagne.
- Speaker #2
Je suis sûre que vous avez les corps à mon fil. Moi, je suis certaine que Tommy Badash, le content, il est exceptionnel. Notez Tommy Badash gala, les amis. Ça arrive.
- Speaker #1
Ça arrive. Est-ce que tu travailles encore sur toi aujourd'hui, justement ? Ouais, beaucoup.
- Speaker #2
Énormément. J'apprends à apprécier le chemin partout. Tout au long, jamais me repenser sur les arrières. J'ai trouvé l'équilibre entre les deux. Finalement, justement, on parlait d'être une badass. Aujourd'hui, j'aimerais être plus authentique, aller pousser plus de portes. Des fois, je me restreins moi-même.
- Speaker #1
C'est quoi tes prochains objectifs ? Justement,
- Speaker #2
pas pousser plus de portes. Déjà, moi, avoir peur d'aller solliciter des collaborations. Ce que je ne fais jamais. J'ai eu beaucoup de chance aujourd'hui en m'accompagnant. pour la Côte d'Ivoire, pour la Côte d'Ivoire, c'est incroyable et je suis toujours en mode.
- Speaker #0
Le Portugal aussi ?
- Speaker #2
Oui, on a fait le Portugal deux années autour de la Fondation et c'est un des meilleurs événements. Ah ok.
- Speaker #0
Attends, mais c'est qui qui t'a contacté ? C'est les gens, les organisateurs de la Fondation qui t'ont contacté ? Non,
- Speaker #2
alors je travaille avec une organisation qui fait le plus d'événements autour de la Fondation.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #2
Ils sont très très forts, ils ont 28 événements en une semaine.
- Speaker #1
Non mais moi j'ai fait la finition ici.
- Speaker #2
C'est sport.
- Speaker #1
Incroyable !
- Speaker #2
J'ai mis trois mois à me remettre ! Voilà ! Ils ont intégré la Zuclovebot, notre concept phare en Angleterre, dans le programme. Du coup, ça nous permet de faire des événements autour de la Zuclovebot. Donc voilà ! Mais je pense que mon complexe de l'imposteur aujourd'hui m'empêche de pousser plus de portes, d'avoir confiance en ce que Zuclovebot donne, peut faire, peut deliver. Et surtout, voilà, 35 000 followers, 300 personnes à Londres. annonce. j'ai du mal à m'en rendre compte. Mais, pour être honnête, cette année, en allant à Paris ou au Portugal, quand tu te rends compte qu'il y a des gens qui non seulement te reconnaissent, qui te disent « Ah là là, mais j'étais là l'année dernière à Londres ! » Je commence à comprendre.
- Speaker #0
Ben ouais !
- Speaker #2
Voilà, et ça fait vraiment et j'ai envie de vraiment continuer dans cette voie-là, faire en sorte que les gens se sentent toujours les bienvenus, toujours faire en sorte que les gens passent un bon moment, c'est ce qui me drive aujourd'hui.
- Speaker #1
Et toi ? te fait sentir quoi j'entends que ce que tu cherches et que les gens se sentent se sentent bien que les gens passent un bon moment ça je l'entends mais toi comment tu tu vas tu comment tu t'es tu comment dire tu t'épanouis je
- Speaker #2
m'épanouis vraiment je vois les gens s'amuser aussi quand je vois la communauté grandir et de devenir plus forte c'est à dire qu'aujourd'hui on a un taux de de rétention ou de comeback très très fort, les gens reviennent.
- Speaker #0
Quand même !
- Speaker #2
À Londres, au moins 60%
- Speaker #1
des habitudes.
- Speaker #2
Waouh ! C'est énorme ! Et là, par exemple, on commence à avoir les habitudes du Portugal quoi. Vraiment, j'étais là l'année dernière, je reviens cette année. On a une jeune fille là qui est venue à Londres cette année, de Belgique. Elle nous a dit, j'étais là en Belgique, j'étais là au Portugal, je suis là à Londres, je serai là le mois prochain à Paris.
- Speaker #1
et donne lui une carte de fidélité.
- Speaker #2
Oui, s'il te plait ! On fidélise pas mal les gens à Londres, on leur donne des petits cadeaux. On a fait un truc super sympa pour les 4 ans le mois dernier. J'avais envie vraiment de remercier les habitués. Ça fait déjà 4 ans qu'on est là, en 4 ans il y en a qui sont venus plus de 20 fois, plus de 30 fois. On les a retrouvés et on a fait une sorte de cérémonie. On a appelé une trentaine de personnes qu'on a appelées par leur nom pendant la soirée. Oh bien ! Des petits cadeaux, parce qu'ils font vraiment...
- Speaker #1
give back je dis c'est trop chou mais au delà de ça au niveau marketing c'est du talent parce que c'est pas seulement mignon en fait c'est stratégique c'est stratégique oui mais aujourd'hui c'est
- Speaker #0
mon métier je vis de ça depuis 3 ans j'en ai conscience tous les jours je me dis en vous il n'y a plus rien tu dis que tu vis de ça tu vis correctement de ça tu es satisfaite des revenus que cette activité te génère
- Speaker #2
ça va j'ai commencé en me payant au lance-pierre forcément c'était objectif survie quand j'ai décidé de démissionner pour me lancer à mon compte je me suis dit voilà ça va te forcer à être dans une focus dans une autre optique aussi plus business et je crois vraiment à être à la stratégie que quand t'es deux au mur t'as pas le choix tu tombes tu remontes donc ça les premiers mois c'était très difficile que tu intègres ton niveau mode de vie etc la vie à Londres,
- Speaker #1
c'est sûr.
- Speaker #2
Le
- Speaker #0
mais finalement ça a été et au fur et à mesure il y a toujours des petits stress parce que chaque année on se têle on prend une petite grossale on fait un bateau on fait un autre pays donc le stress a été là pendant très longtemps financier j'insiste parce que dans le sens tu dois avancer les frais t'avances les frais et finalement tu demandes enfin à 10-20 tickets de frais tu demandes si tu peux te louer heureusement j'ai une classe qui est incroyable et qui prend beaucoup des tickets en avance Merci. Quand ce n'est pas le cas, tu seras juste le soir. Est-ce que ça va le faire ? Mais là, quatre ans plus tard, en tout cas trois ans plus tard à mon compte, je me paye correct. On va se mettre encore au l'île de Rado, mais ça va. Et surtout, j'ai cette sérénité que je n'avais pas avant. Avant, je testais tous les mois.
- Speaker #1
Est-ce que tu peux nous parler de ton business plan ? Parce que là, par exemple, tu disais que tu te payes grâce aux revenus de la vente des tickets. Mais est-ce que tu te payes sur les boissons ? Est-ce que tu te payes sur des partenariats que tu pourrais faire ?
- Speaker #0
Alors les patins d'arrière en Angleterre, on n'a pas toujours la main sur les boissons, ça dépend, c'est pas toujours le cas. Sinon, à côté de ça, je fais un peu de freelancing, j'organise des anniversaires de temps en temps. Ça m'est arrivé aussi de coutumer des personnes en événementiel, qui est d'ailleurs une activité que j'aimerais développer. Et aujourd'hui, j'ai quand même un focus sur The Club London. Pousser au maximum mes revenus principaux, ça reste aussi.
- Speaker #1
Ok, d'accord.
- Speaker #2
Mais tu as plusieurs... activités. Est-ce que tu nous parlais de la soirée Zouk Love London ? Il y a les cours de danse qui font partie de la soirée. D'accord. T'as organisé des speed dating, tu nous disais ? Oui,
- Speaker #0
aussi. Dans tout l'univers Zouk Love London, il peut y avoir plein d'événements. La soirée mensuelle, l'événement le plus phare de l'année, le bateau qu'on fait deux fois à Londres, une fois au Portugal, qu'on a fait à Paris récemment et qu'on fera en Croatie l'année prochaine.
- Speaker #2
Oh,
- Speaker #0
génial ! Là, on y va presque.
- Speaker #1
Au speed dating, non Nelly ? Je ne me rappelle pas que tu es...
- Speaker #0
Du coup, c'est la soirée bateau, mais en croix, si.
- Speaker #1
Ben voilà !
- Speaker #2
Et même si c'est au speed dating, je ne veux pas qu'à tout le monde... C'est pas rapide !
- Speaker #0
Pourquoi pas ? C'est vrai qu'on a... Moi, mon objectif, c'est de faire Zouk2. Zouk2, déjà, pour mettre en lumière ce style de musique. Zouk2 ? Zouk2, Zouk speed dating, Zouk... Zouk2 ! Oui, oui, oui.
- Speaker #1
Une journée ?
- Speaker #0
Pas forcément une journée, mais ce que je dis, c'est que dans le scope du Côte d'Ondine, j'aime bien rajouter de nouvelles choses. Et aussi pour la communauté, c'est génial. C'est vrai qu'on a fait du club boat, du club speed dating. On a fait randonnée, c'était incroyable. Trop bien.
- Speaker #2
Attends, attends, attends. Pause. Comment t'organises ?
- Speaker #1
Tu mets ton t-shirt avec ta brassière et tu vas faire une randonnée en ville.
- Speaker #0
Tu fais un rendez-vous, départ tôt, tout le matin, en tenue sportive. Retenez votre petit lunch. On prend une coach sportive qui est là pour la préparation physique, on s'étire un peu, et on monte ensemble la randonnée, on fait des petites pauses zouk, on mange, on rigole. Et puis bien sûr, on a des gros enceintes avec nous pour mettre de la musique, donc on chante en chœur.
- Speaker #1
Et c'est génial. Et tu portes tes enceintes ?
- Speaker #0
Les DJs. De toute façon, c'est les speakers.
- Speaker #2
Ouais, ouais, ouais. Les DJs,
- Speaker #0
ils ont une charge de la sélection. Et puis une fois en haut de la montagne, on fait un petit cours de zouk, c'est trop bien.
- Speaker #1
Comment t'as eu ce lundi, là ?
- Speaker #0
J'ai vu qu'il y avait de la randonnée à Londres, pas mal de groupes. d'afro-descendants qui faisaient ça. Mais moi, dès que je vois quelque chose, je me dis, ok, Zouk, pareil.
- Speaker #2
J'ai même tout.
- Speaker #0
C'est-à-dire que là, j'ai rencontré quelqu'un cette semaine qui fait des massages, on réfléchit comment on va trouver des synergies. Yoga, Zouk, on fait Zouk pole dance. Zouk pole dance, incroyable. On fait Zouk fitness. Ah ouais ? Les amis, les squats sur du compas.
- Speaker #2
Ah !
- Speaker #0
Ou même du step sur du cassave.
- Speaker #2
Et c'est énergétique.
- Speaker #0
Et puis, on crée un programme avec mes personnels trainers pour notre communauté. On travaille le même, des beginners, mais quand même bien.
- Speaker #2
Je voudrais juste préciser que quand Lina dit on, c'est Lina toute seule. Tous les autres sont des prestataires.
- Speaker #1
Quel manage ! Quel manage ! Il est hyper prestataire avec qui je travaille. Est-ce que tu n'aurais jamais pu faire tout ce que tu fais ?
- Speaker #2
fais j'imagine sans avoir même si tu savais donner des cours dedans tu n'auras pas pu gérer je voulais juste mettre la lumière que oui la salle est chez toi en fait on a l'impression que voilà c'est tout une équipe mais finalement c'est toi the club london c'est lina loterre et après oui tu travailles avec d'autres personnes et bien évidemment pour créer tel événement le concept qui t'appartient mais pour créer des événements en tout cas forcément il faut une une équipe,
- Speaker #0
il fait une équipe, bien sûr. mais derrière c'est la stratégie les réseaux sociaux le blogging le nanoteur le nanoteur et une j'ai tendance à parler comme ça mais mais bon je recrute si quelqu'un voilà je cherche je cherche sur la partie administrative
- Speaker #2
D'accord.
- Speaker #0
Seulement, c'est la partie que tout le monde déteste, je sais. Pourquoi je suis toujours l'événementiel ? L'événementiel, c'est particulier. Tout le monde veut aider, tout le monde veut être en partie de l'équipe, mais voilà, envoyer les emails, faire les tables Excel, c'est plus compliqué. Je pense que ça reste un domaine assez particulier, surtout dans l'univers des soirées. Je parle beaucoup de discrimination d'industrie parce que je pense que les gens pensent qu'on est là, qu'on attend que ça se passe. On m'a déjà dit, Lina, tu connais plein de gens, tu vas savoir, pas trop dur. Je travaille derrière. Je travaille derrière. Mais du coup, les personnes aussi avec qui tu travailles ne se rendent pas compte de ça non plus.
- Speaker #2
Ah oui ? Voilà,
- Speaker #0
tu vois l'événement sur place. Alors, j'ai des gens géniaux par contre, qui vont aider, scanner à la porte, accueillir les gens, distribuer les cadeaux qu'on en a, mais le travail en amont d'administratif, de communication, de stratégie, de tout, de logistique, de commande, de deal avec tes salles, de deal avec tes partenaires. Voilà, je cherche des personnes compétentes, s'il vous plaît.
- Speaker #1
Tu as répondu à la question de l'ambition, je ne sais pas si tu l'as. posé ? Non,
- Speaker #2
je ne sais plus. La question, vas-y.
- Speaker #1
Jusqu'où tu peux pousser le concept ? On en a un peu déjà parlé en off, mais c'est quoi ton projet là ? C'est quoi le goal ultime que tu vois avec le concept ZOOC London ?
- Speaker #2
Avec le concept ZOOC London,
- Speaker #0
l'objectif, le dream, c'est d'être en mesure de proposer un calendrier qui couvre énormément de pays. Voilà, ce serait la manière de scale dans un premier temps. J'aimerais beaucoup faire un festival, plutôt un week-ender, c'est-à-dire un week-end où tout le monde dort sur place, où il y a des artistes, des événements, la rando, le fitness, le speed dating, le karaoké, tout rassembler pour… toujours à taille humaine. On ne cherche pas de mille, on est à une taille où les gens peuvent se parler, donc j'aimerais beaucoup faire ça aussi. pourra pas je suis sur la partie médias podcast pas sur le jour en soi mais pas que mais j'aimerais beaucoup parler de ça avait commencé je crois ça avait commencé l'idée était de parler de l'envers du décor du métier dans le monde en tant que femme et pas que j'aimerais beaucoup beaucoup parler aux acteurs de ce travail des festivals qu'on adore tous qui expliquent parfois on passe qu'est-ce qu'on a on connait tous les mêmes d'ailleurs au sujet des événements ok Et dans le futur, j'aimerais aussi avoir d'autres activités, histoire de ne pas mettre tout dans le même...
- Speaker #2
Quel type d'activités ?
- Speaker #0
J'aimerais faire d'autres types d'événements, juste dans le spectacle, par exemple. J'aime beaucoup ce qui est théâtre, comédie musicale, cabaret. J'adorerais aujourd'hui qu'il y ait un cabaret qui est bien autour du souk, de l'histoire du souk.
- Speaker #1
Ça se fait !
- Speaker #0
le futur de la danse caribéenne en général que ce soit anti-aise ou que ce soit le carnaval les plumes etc c'est dans l'écosystème moi j'adore on peut en discuter quand tu veux bébé j'adore ce qui moi me fait plaisir dans mes événements et dans tout ce que je crée c'est de créer vraiment des memories je veux que les gens se disent là-bas j'ai ri, j'ai vécu je me suis bien senti Merci. Je pense que l'événementiel, au-delà de la fête en soi, les gens, quand ils viennent, ils prennent un ticket, ils viennent parce qu'ils ont envie d'avoir des émotions. Ils payent une promesse d'émotion. Donc, quand tu vas voir un spectacle, quand tu vas t'amuser danser, quand tu vas dans une expo, quand tu vas dans un networking, tu sors de là, tu te dis, ah, c'était cool, je me suis bien senti. Et je pense qu'il faut ça dans la vie. Je le pense sincèrement. C'est-à-dire qu'on a tous des bons moments et des mauvais moments. Si mon activité... peuvent être dans la narration des beaux moments des gens. C'est ce qui me parle. Donc, un spectacle caribéen qui met en avant la Caraïbe, un peu côté luxe, un peu moulin rouge. Un lido caribéen. Voilà, on sort de là, on est allé au jardin. On a emmené notre chérie, on a emmené notre maman. J'adore. On va au travail lundi, on dit, ce week-end, j'ai fait ça, j'ai fait ça. C'est ça mon objectif.
- Speaker #2
Et puis, ce que j'entends aussi, tu vois, dans ce que tu dis, si... de mettre aussi en lumière tout l'héritage, la culture caribéenne. Et ce que, moi là où je suis carrément fan, c'est de redonner ces lettres de noblesse finalement à une culture qui a été trop, comment dire, banalisée à une certaine sorte de... Autochisme, tout ça, tout ça. Voilà, exactement. Alors que notre culture est hyper riche en fait.
- Speaker #0
Elle n'est pas morte. surtout, elle n'est pas en marge. Et puis même chez nous, parce que le Zouk, pour finir les soirées, on le sait, ce n'est pas très populaire. Même dans notre propre communauté, ça fait vraiment plaisir avec The Club London que... ça démontre le contraire. Là où c'était intéressant, c'est de montrer que même les anglophones s'y intéressent. Je ne dis pas que personne ne vous en remercie, les artistes continuent à travailler, merci les djihs qui le font, mais ce n'est pas toujours le cas.
- Speaker #1
J'ai une question philosophique par rapport à ce que tu viens de dire. Tu dis que dans notre communauté, on ne le fait pas trop, donc tu veux dire quoi ? Qu'il y a moins d'écoute qu'avant sur le zoo qu'aux Antilles ? Ou du moins qu'on chasse, qu'on préfère ? d'autres styles musicaux aux antilles et que tu es tu donc étudie à côté que finalement le zook c'est tellement bien parce qu'en fait même ceux qui ne sont pas habitués à en écouter sont hyper content ravi de découvrir et donc il
- Speaker #2
ya peut-être un sujet en fait sur la question la pré pause mais oui je hyper intéressant de ta question est ce que tu veux bien répéter du coup
- Speaker #0
coup à ben je pense que j'ai bien la première partie le point je pense que tu disais que même dans notre communauté le but n'était pas bien d'avant comment je les explique et comment tu peux aussi a pu répondre à l'art là en ce moment merci de jouer de tuer les on a le compas le vent parce que j'ai à dire ce cas du zoo voilà mais c'est pas du tout c'est important mais il n'y même pas à 100. 6 ans voilà dix dix noms les gens veulent plus de bouillon que du jata que des poches de la peau on n'empêche plus en soirée parce que ça ne marche ah ouais oui il ya eu une fois deux non moi je vous mange dans ce monde tout seul c'est pas le problème c'est pas dans après j'aime j'aime bien c'est
- Speaker #2
danser je suis sûr je disais oui le souk ça peut se danser seul déjà mais mais oui c'était pas très sexy c'était balle
- Speaker #0
et voilà pour les plus vieux la jeunesse qui sait qui connaît pas qui s'intéresse qui connaît pas les classiques et cetera c'est ça c'était souvent répété et beaucoup de gens arrêtent de sortir au sacre de ça mais en même temps il ya rien qui se faisait donc il ya pas mal de débats là dessus ces
- Speaker #1
dernières années parce que le zoo alors c'est la base en fait la bataille ma fille ça toi le zoo que c'est la base si je suis content d'aller en soirée et c'est le truc qu'elle aimait le moins arrête olala Moi, j'adore le zouk. Moi,
- Speaker #2
je suis... En Guyane, il n'y a pas de zouk, donc on ne peut pas pratiquer les zouks. Je suis une Guénaise. Elle est connue à l'international en plus.
- Speaker #1
J'adore le zouk. Et en fait, tu vois, je trouvais très peu de personnes comme moi qui adoraient le zouk au point d'aller dans des soirées exclusivement zouk. Autre problème. Le zouk, pour moi, ça se danse à deux. Désolée, tu peux m'amuser mon Beyoncé sur une chanson, mais tu ne peux pas t'ambiancer sur dix chansons de zouk comme ça, là, pour la chanson faire.
- Speaker #0
À un moment donné,
- Speaker #1
tu as besoin de... Voilà.
- Speaker #0
Messieurs, invitez-moi à danser, s'il vous plaît. Voilà.
- Speaker #1
Qu'est-ce que j'allais te dire ? Et moi, mon problème, et tu vas me dire si tu rencontres ça dans tes... C'est que dans les soirées zouk, soit tu tombes sur des gens qui savent Merci. pas à danser, il y a des cours de danse, ça passe. Soit tu tombes sur des mecs qui sentent mauvais. On en parle ou pas ? C'est un vrai problème pour moi dans le zouk, dans les soirées zouk. Et c'est pas que moi, ça m'indispose très vite. Oui, je suis... J'aime les odeurs et du coup, ça me donne pas envie.
- Speaker #0
Je te comprends totalement. Je pense que ce qui se passe, c'est que c'est là où le zouk est passé dans la soirée. Si le Zouk arrive à 4h du matin et que tout le monde a sauté, c'est sûr que c'est compliqué.
- Speaker #2
Oui, c'est ça. Voilà.
- Speaker #0
Et je pense que c'est ce qui se passe. Et puis, tout le monde est choubouillant, rire de là, se signale. C'est pas ce cas. Et à la fin de la soirée, là où les anciens organisateurs, où les gens commencent à partir, et t'as ceux qui ont passé une bonne soirée, ils ont repéré un petit là-bas, ils avaient été annoncés, et c'est là, malheureusement, qu'ils se transpirent, etc. Mais dans les soirées purement Zouk, les gens dansent dès l'arrivée. donc... Ah ! On va vraiment y aller, hein ! Bien, bien... Tu sais, ils sont encore bien repassés, propres, heureux, donc voilà. Quelqu'un qui vient et suivant pour le Zouk, en général, c'est aussi se taper en tant que tel. Oui. Et puis d'ailleurs, c'est valable pour les fûts aussi. Oui.
- Speaker #2
Non, mais je suis... Oui, totalement d'accord.
- Speaker #0
Et je pense que c'était là ou le zuc était placé dans les soirées qui fait que...
- Speaker #2
Pardon Lina, on va juste remettre les... Avant le 2 décembre,
- Speaker #1
ça fait 15 ans qu'elles sont...
- Speaker #2
De quoi ? En fait, on s'est rencontrées toutes les deux en boîte de nuit. On travaillait en boîte de nuit à l'époque. Mais sauf qu'elle, là, ça fait 15 ans qu'elle ne sort plus. Et moi, j'ai arrêté de sortir il y a un an.
- Speaker #1
Arrête, il y a un an ? Non, mais il y a un an, elle fait comme... Il y a un an !
- Speaker #2
Viens, on reprend la discussion. Non, mais... Moi,
- Speaker #1
je pense qu'on va tous se rejoindre toutes les trois dans une soirée.
- Speaker #0
Comme ça, on sera tous...
- Speaker #1
Exactement. Au même... Tu as dit le 2 janvier ? Le 2 janvier, le 31 janvier, on n'a pas sa date. On ne va pas prendre en janvier parce qu'elle aura une excuse pour ne pas être là. alors on va prendre en février en février c'est bon ?
- Speaker #2
Pourquoi tu cherches déjà à repousser la danse ? La danse,
- Speaker #1
c'est le 2 janvier. Le 2 janvier,
- Speaker #2
ce sera à Zouk Love London.
- Speaker #1
Ok, on va prendre les billets.
- Speaker #2
Après, j'ai hâte de vous voir,
- Speaker #1
les filles.
- Speaker #0
Donc voilà. Après, il y a aussi d'autres problématiques dans l'univers, pas seulement du zouk, mais en général. On a fait une soirée, récemment, avec la communauté. Je voulais vraiment donner la parole aux filles, anglophones ou francophones, de dire comment elles se sentent. Est-ce qu'elles ont déjà eu des épisodes malheureux avec des garçons ? Comment ça s'est passé ? C'était aussi, nous on a l'habitude, les anciennes, on a grandi avec ça, mais parler de notre expérience aux anglophones, etc. Et je trouve qu'on ne parle pas assez de ça. Je trouve qu'on ne parle pas assez de c'est quoi d'être une femme dans un milieu afro-caribéen. Pourquoi ? Parce qu'on connaît la drogue dans les verres dans certaines soirées. Voilà. On n'a pas ça, je vous remercie. Mais voilà, on sait que voilà, du danser rapproché, face à face, je te tiens un peu trop fort, etc. Et c'est un sujet que j'aimerais beaucoup s'adresser. Ouais ! Donc il y a l'hygiène, il y a la sécurité, il y a... comment ça se passe quand t'es pas à l'aise avec quelqu'un le consentement dans la danse totalement c'est vrai qu'il y a plein de sujets genre je danse avec toi et puis je me permets de bouger tes fesses comme si ça faisait partie de la danse ou je te lâche pas de la soirée parce que c'est bon tu m'appartiens attention tu restes comment ça tu danses avec d'autres personnes on n'a pas trop ça à Paris ça dépend mais c'est vrai c'est un sujet que j'aimerais beaucoup quel âge de tes clients de tes danseurs Merci. C'est très varié, mais c'est autour de moi. Moi, j'ai 35 ans. Ça commence, je dirais, 26-27 jusqu'à 40. C'est très mélangé.
- Speaker #1
Pour l'année prochaine, ça passe encore pour elle.
- Speaker #2
Quelle menace, c'est les plus vieilles. De ta part,
- Speaker #0
on a un public bien varié quand même.
- Speaker #2
Ok,
- Speaker #1
très bien. Comment tu... Comment les gens parlent de toi, Lina, par rapport à ce que tu fais ? Je ne parle pas juste du fait que tu fais des événements, mais du talon que tu opères, que tu utilises pour faire tout ce que tu fais. Comment les gens le perçoivent ?
- Speaker #0
J'ai des super bons retours. Ils sont très intelligents. Les Anglais aussi sont très aptes à exprimer ce qu'ils pensent. Ça fait chaud au cœur, vraiment. C'est un truc qui m'a beaucoup aidé à finir. Je reçois beaucoup de messages de gens qui me disent « Merci de nous avoir accueillis, merci de nous avoir fait. Il me manquait ça, il manquait la communauté. J'ai trouvé ma communauté, j'ai trouvé mes gens. » Je pense que les gens me perçoivent comme quelqu'un qui crée du lien. Parce qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens, depuis 4 ans, qui ont fait des vacances ensemble, des cours, qui ont formé. On m'a dit récemment que j'étais solaire, je me suis dit « Oh ! » parce que quelqu'un de mon équipe me répète souvent que ce que les gens aiment c'est que je suis avec les gens dans la communauté souvent quand on ne me connait pas on ne sait pas que c'est mon événement parce que je suis là, je suis bu de la piste limite je danse un peu c'est ce qui met les gens à l'aise en général je pense que les gens parlent de moi comme quelqu'un qui est sociable et qui met les gens à l'aise facilement et qui t'accueille est-ce que les mots fédératifs,
- Speaker #1
connectifs entreprenue, culturelle ça te parle ?
- Speaker #2
j'aimerais plus incarner ça tout ce que tu fais c'est ça ça l'incarne totalement merci, j'essaie en tout cas j'espère que ça continuera nous en tout cas c'est ce qu'on trouve carrément badage chez toi en fait, on l'a dit depuis le départ c'est d'avoir exporté un concept qui n'existaient pas.
- Speaker #0
Ça existait, mais ça n'avait pas autant d'odorat, je dirais.
- Speaker #2
D'odorat sur...
- Speaker #0
Sur l'extérieur de Londres. Oui,
- Speaker #2
ok. Et d'être une ambassadrice, finalement, pour la culture. Parce que tu fais rayonner, finalement, une part. Parce que, je ne sais pas, les caribes francophones, ce n'est pas que le zouk, mais c'est quand même une bonne partie.
- Speaker #0
C'est une bonne partie, oui.
- Speaker #2
Et tu fais rayonner la caribe francophone.
- Speaker #1
la Guadeloupe et la Martinique aussi les deux mais je suis à moi je suis d'accord parce que quand tu dis je suis d'accord ça existait déjà. En fait, tu ne fais pas des soirées en Thièze. Tu ne fais pas des soirées zouk.
- Speaker #0
Il y avait des soirées zouk avant que j'arrive.
- Speaker #1
Mais c'est parce que tu fais. Tu vois ? On pourra en parler en off après, mais toi, ton positionnement, il est sur... Il est à la jonction, et tu l'as dit aussi, il est à la jonction de réunir la communauté afro-antillaise à Londres. en fait, ouvrir, faire découvrir la culture en passant par la musique, mais pas que parce que regarde, tu fais plein d'autres événements et je pense que ça c'est différent que juste se dire je crée une soirée, j'apprends un DJ il met de la musique on fait une soirée antillaise ou on met une soirée zouk tu vois, je pense que la décision en fait est différente il y a quelque chose de, tu vois pour moi il y a la notion de je veux faire découvrir la culture j'apporte c'est comme si tu as une petite mallette, tu mets le meilleur de ta culture dedans et tu dis tiens donc quel format je vais choisir pour faire découvrir ma culture ?
- Speaker #0
C'est vrai aussi, c'est vrai que je me rends peut-être pas compte parce que quand j'ai commencé The Club London on m'a posé beaucoup de collaborations avec la Cuisine d'en bas notamment et j'ai dit non à tout le monde Et tu as super bien fait ! Et voilà, et tout le monde m'a dit oui mais tu comprends pas Lina, tu n'auras plus de monde si tu mélanges les deux ! Les amis on ne va pas diluer le zoug dans le reste le Zouk n'a pas assez sa place à mon goût déjà dans le scope de la musique et de la danse et partout dans le monde c'est pas maintenant qu'on va dire oui un peu de Zouk un peu d'Amapiano tant qu'on y est je suis très très sélective sur les styles de musique qui passent à Zouk Love London justement parce que ah non mais c'est bon ça je refuse d'amapiano je refuse des styles de musique interdits Kizomba encore plus pas parce que j'aime beaucoup Kizomba je danse à Kizomba mais il fallait que le Zouk ait son propre espace et c'est vrai que ça a été important et les gens n'étaient pas très sûrs.
- Speaker #2
c'est un concept fort,
- Speaker #0
il faut le garder je pense que c'était pas perçu comme ça au départ mais c'est parce que justement j'ai persisté, j'ai pas voulu compromettre ou travestir quelque part notre musique, que c'est venu quelque chose et c'est à force de bombarder que ça que ça, que ça, tous les mois il parlait que du Zouk et du Kompas et que c'est devenu quelque chose stratégiquement je trouve ça super
- Speaker #1
pour le business pour ma culture mon ambition en fait on positionne en il est clair il n'y a pas il laisse pas de place au doute on se dit pas à saint-reux de musique à 100 points qu'on tient à ça ok ça sont des événements où on peut aller danser apprendre à danser le zoo c'est donc apprendre une culture où on va rencontrer des gens de cette culture et d'autres personnes, tu vois, c'est complètement différent. Et je trouve que ça met à un autre niveau, tu vois.
- Speaker #0
Et c'est vrai qu'aujourd'hui, en plus, maintenant que tu dis, je suis très content d'avoir fait ça parce que les collaborations que j'ai sont toutes en plus avec d'autres organisations londoniennes, par exemple, qui découlent le Zouk à travers nous et qui ont envie d'exposer le Zouk à leur communauté. Et ça, c'est... Voilà, on continue l'évangélisation.
- Speaker #2
Clairement. Et du coup, tu fais appel qu'à des DJs francophones ?
- Speaker #0
Pas que ! C'est-à-dire qu'il y a certains DJs avec qui je travaille qui sont lusophones, par exemple, qui ont une très bonne culture zouk et qui connaissent aussi le public anglais. Ça fonctionne bien. J'essaie de faire venir le maximum de DJs de France. On a pas mal qui sont venus déjà et je continue dans la moua. Super, très bien.
- Speaker #2
Lina, si tu veux nous donner en cinq points des tips. pour réussir un événement à l'ère des réseaux sociaux ?
- Speaker #0
Cinq points ?
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #0
Je vais réfléchir, mais oui. Alors déjà, les réseaux sociaux, le plus important à retenir, c'est que c'est comme la vraie vie. Les gens se disent, oui, moi, je n'aime pas m'exposer, oui, mais je n'aime pas, c'est compliqué. Non, dans la vraie vie, tu rencontres quelqu'un, tu lui parles. Salut, ça va ? J'aime bien tes chaussures, j'adore ton rosalé aujourd'hui, etc. Les réseaux sociaux, c'est la même chose. Il faut penser que c'est juste un monde virtuel, mais c'est des gens aussi. Donc, il faut toujours être bienveillant. C'est pour ça qu'on like les posts des gens. C'est pour ça qu'on partage aussi les amis. Il faut le faire. Il ne faut pas rester spectateur. C'est comme si tu parlais à personne dans toute la soirée. Donc, il faut déjà, numéro un, se rendre compte que c'est juste la vraie vie, mais en ligne. Alors, tout le monde ne dit pas la vérité, bien sûr, mais c'est des interactions quand même. Ça, c'est le point numéro un. Le deux, ce serait de vraiment se mettre à la place des gens à qui tu peux parler. On revient sur les principes de Persona, marketing, etc. Mais mine de rien, on a tendance à reséquencer dans sa propre vision très vite. Or, il faut comprendre qui est ton audience, qu'est-ce qu'elle aime et comment communiquer à cette personne-là. Ça prend un peu de temps, mais une fois que tu as ciblé qui sont tes gens, il faut observer via les réseaux sociaux leurs habitudes, qu'est-ce qu'ils ont, qu'est-ce qu'ils aiment, pour pouvoir faire du contenu, leur parler. Et aujourd'hui, on a quand même des réseaux sociaux comme TikTok et maintenant de plus en plus Instagram. Tu peux avoir 100 abonnés et faire du contenu. contenu qui parle à des gens réellement et tu auras ton audience. Pour les soirées je pense que ce qui a bien fonctionné pour The Club London, c'est un petit tip que je donne, c'est de vraiment montrer la soirée.
- Speaker #1
Tu vois c'est en voyant les extraits de la soirée, je me suis dit ah ça m'a trop rappelé l'époque et tout ça. J'ai envie de faire une soirée.
- Speaker #0
Une soirée c'est pas qu'un flyer, c'est pas que des photos. c'est pas que la super vidéo édité par les vidé-makers où on sait que les vendeurs sont très très forts et ça a marché à un temps, ça marche maintenant l'authenticité, autant maintenant par exemple le Facecam, le vlog fonctionne pour du Barcelon Branding c'est la même chose pour la soirée je pense que ce qui a valu le succès du Club London c'est le fait que je sois là avec mon téléphone et que je filme comme ça je filme pas comme ça avec les DJ avec mon verre de champagne regardez la foule ... je filme comme ça en plein milieu de la soirée et je pense que les gens et voilà je vais avec mon téléphone les amis je suis pas videomaker les vidéos elles sont très douteuses douteuses dans le sens où c'est voilà j'utilise CapCut oui c'est pas une profiteuse mais tu l'as mais ça nous a valu beaucoup d'abonnés grâce aux photos aux vidéos de notre événement ouais c'est ça que les gens attendent et ils ont pu sentir l'authenticité sentir la vibe sentir l'amusement Euh... Ne serait-ce que parce que la manière dont c'est filmé, c'est au même niveau que moi. Donc, tu as besoin d'être dedans et n'hésitez pas à montrer la réalité de votre événement. Voilà. Je ne sais pas, est-ce que j'en ai deux autres ? Oh là là ! Il n'y en a pas plus.
- Speaker #1
Il est toujours très gourmand.
- Speaker #2
Tu veux nous en donner une dernière, si tu penses ?
- Speaker #0
Je réfléchis. Forcément, interagir avec les gens, c'est important. vraiment montrer son événement j'ai dit se mettre à la place des gens c'est capital et voilà un événementiel comme tous les réseaux sociaux on n'a jamais tout à dire que voilà on fait de la pub on espère avoir des retours on espère avoir des gens qui viennent j'ai déjà entendu des gens me dire je sais jamais tout et c'est ça qui est ouf avec ce métier qui est à la fois très dur mais mais à la fois... très challengeant et très... déjà, c'est ce qui te fait avancer finalement. C'est que, voilà, quand tu as une date dans le domicile, c'est dimanche, dans 5 jours, tu t'attaques. Et tu as l'impression d'avoir tout fait, tu ne sais pas quoi faire. Surtout sur les réseaux sociaux. C'est-à-dire que quand tu n'as pas marché, tu trouves l'itération vraiment. Il faut itérer en business, il faut itérer dans tous les domaines, il faut itérer sur les réseaux sociaux. ça marche pas tu tentes autre chose tu fais une autre vidéo et puis tu sais pas c'est celle que tu pensais pas qui va péter et voilà il faut jamais lâcher l'affaire et toujours se dire que si t'as pas encore trouvé la solution elle est là quelque part parce que je l'ai juste pas trouvé toi ne jamais lâcher et puis c'est ça qui est bien avec la solution c'est gratuit on peut publier autant de vidéos qu'on veut on peut faire autant de story qu'on veut on peut tenter différentes stratégies on n'a jamais tout tenté
- Speaker #1
Tu disais tout à l'heure, Lina, que tu travaillais dans un milieu qui était plutôt masculin, c'était difficile, et je crois qu'en off, tu disais qu'il était même sous-côté. Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus ?
- Speaker #0
Oui, avec plaisir. Comme je mentionnais tout à l'heure, c'est plus au niveau des équipes que les gens n'ont pas à se rendre compte du travail qu'ils font. Et quand ton activité se passe bien, tu as quand même ces personnes-là qui te demandent « Mais tu fais quoi quand t'as pas d'événement Laura chez toi ? » On me demande souvent, mais « Ah bon, tu travailles pas, tu fais que ça, mais ça va quoi, tu te la coules douce un peu. » C'est pas toujours évident parce que comme c'est des soirées, les gens voient pas le côté organisationnel de ça. Et je vais en revenir, j'ai arrivé sur le rapport notamment par rapport aux hommes. C'est que les gens, dans l'événementiel, ça reste assez spécifique. Les gens sont acteurs de l'événement. Ils viennent, ils boivent un verre, ils s'amusent, etc. C'est vrai, c'est un milieu qu'on connaît tous, n'est-ce pas ? On sort tous en soirée. Ça, c'est assez intéressant parce que du coup, tout le monde... s'imaginent presque connaître. Moi je ferais ça, tu ne fais pas ça. Moi je pense vraiment que tu ne devrais pas faire ça parce que les gens souvent ils consomment plus dans cette période de l'année. Merci, raconte-moi ton événement comment ça s'est passé. Et ça vient très souvent d'hommes. Je pense que, peut-être que mon cas moi est spécifique parce que comme je suis toute seule dans la partie management, je suis good cop et bad cop à la fois. donc faut être sympa, sociable, c'est ma personnalité, j'adore aller voir les gens mais les gens s'imaginent très vite ah mais t'as pas besoin d'aide là ? et voilà j'ai beaucoup de gens qui me, pas seulement qui me donnent des conseils mais qui me parlent vraiment comme si j'étais une enfant.
- Speaker #1
Comme si tu venais d'arriver.
- Speaker #0
Comme si je venais d'arriver voilà très clairement parce que je sais pas je pourrais pas expliquer, c'est dur de s'imposer les gens veulent te dire quoi faire dans ta vision, dans ton argent que tu mets bien sûr, tes investissements, ta marque. Et je ne saurais pas t'expliquer pourquoi c'est le cas, mais c'est le cas. En fait,
- Speaker #2
il y a très peu de femmes qui sont à la tête d'organisation. On avait à l'époque Get Out, comment elle s'appelle ? Cathy. Cathy Get Out. On a eu une autre dame sur Paris qui organisait des événements plutôt âgés. Je ne sais plus comment elle s'appelle, Brigitte ou je ne sais pas comment elle s'appelle. Tout ça pour dire qu'il y avait très peu de femmes à la tête d'organisation, que dans l'imaginaire, on a l'impression que pour organiser des soirées, vu que c'est dans le monde de la nuit, milieu oscure, il faut être un homme, il faut être balèze. Et je te dis ça en plus connaissant de cause. Moi, à l'époque, j'organisais des soirées avec mon compagnon à l'époque. C'est moi qui m'occupais de toute l'administration. C'est moi qui contactais les prestataires, qui appelais les boîtes, machin. Quand on arrivait sur place, les gens ne parlaient qu'à lui. Même quand c'est moi qui répondais à la question. d'accord l'organisateur de soirée je me revois encore assise l'organisateur de soirée le propriétaire de la boîte ne regardait que le mec alors que c'est moi qui répondais moi on m'a déjà conseillé Lina tu devrais mettre quelqu'un dans ta team parce que je pense qu'on te respecterait plus on
- Speaker #0
m'a dit ça être seule c'est pas une bonne idée parce que je pense que t'aurais plus de points mais pourquoi en fait c'est à dire que ce que je fais c'est par hasard et j'ai beaucoup
- Speaker #2
beaucoup sur j'ai des gens qui m'appellent les fois comme ça art of nowhere ouais je réfléchis à ton conseil que tu leur ai changé le nom parce que je pense que ça correspond pas à moi ce qui fait une salle de sac à peu de super héros mais sauveur d'accord ou sinon des gens qui dit qui
- Speaker #0
qui alors ça c'est un truc je n'ai pas vu hier moi j'adore ma vie mais ma réalité c'est que J'aimerais beaucoup parler de l'envers du décor, donc j'ai aucun problème. avec le fait de partager mes vulnérabilités. Je le fais peut-être un peu trop d'ailleurs, des fois. Parce que les gens sont en mode, oui, c'est quoi tes challenges du coup ? D'accord, ok, mais du coup, tu cherches de l'aide là-dessus. Mais du coup, non, mais en fait, je t'ai demandé, encore mieux, encore mieux. Alors là, j'ai eu ça de hommes et femmes. C'est des gens qui veulent travailler avec toi parce qu'ils ont une idée. Ils se disent, ah tiens, parce que le système est déjà mis en place, si je t'insuffle mon idée dans ton business, eh bien, ça devient notre business évidemment bien sûr ça devient notre business déjà pour commencer ça devient heureusement que j'étais là pour lui souffler le truc oui elle le fait mais bon voilà et c'est c'est malaisant des fois c'est malaisant et c'est pas juste parce que les mecs ils ont pas ce problème là autre chose aussi parce que du coup je travaille avec beaucoup d'hommes beaucoup de DJs qui se le disent un DJ il peut faire ce qu'il veut dans une soirée sa répréhension ne sera jamais entachée voilà Hum hum. et voilà, il peut faire ce qu'il veut il peut se battre à la fin de la soirée ce sera pour l'honneur, attention il peut faire ce qu'il veut avec n'importe quelle demoiselle, ça se passera une femme, jamais c'est très exigeant pour nous parce que des gens ne nous prennent pas au sérieux comment ça tu dragues pas dans tes soirées ? comment ça je danse pas les oeufs des fois on me dit Mina mais amuse-toi, lâche-toi si je me lâche trop fort comme il y a quelques années dans ma propre soirée ça ne passera pas et c'est une réalité à laquelle il faut faire face
- Speaker #1
Avant qu'on commence à t'expliquer pour le jeu Bibedas, j'avais une question. Comment tu gères ton image, toi, en tant que Lina Le Terre ? Parce que Zouklanda, on en a parlé, tu nous as expliqué tout ce que tu fais, mais toi, ton image ?
- Speaker #2
Est-ce que je travaille sur ton personal branding ?
- Speaker #0
Pas assez. C'est un de mes nouveaux challenges. J'aimerais être comme je suis dans la vraie vie, mais aussi... en ligne, plus m'exprimer comme je m'exprime ici avec vous d'ailleurs, plus parler de ce qui se passe. Donc je pense que je ne te fais pas assez pour le moment, mais j'essaie de plus en plus en tout cas. voilà comment gérer une image c'est vrai qu'aujourd'hui j'aimerais faire comprendre aux gens que j'adore les événements ça j'adore les gens ça me passionne mais je suis entrepreneuse et très souvent on m'a fait comprendre ouais mais toi Lina t'as trop t'amuser t'as
- Speaker #1
pas fini de faire de la fête voilà du coup qu'est ce que tu pourrais leur répondre en partant de tout ce qu'on t'a dit tout à l'heure là quand t'as dit connecter, fédératrice Pas ça de riz. Pas ça de riz. Tu pourrais leur dire que tu es une entrepreneuse culturelle. Peut-être que ça ferait fermer la bouche à plein de personnes.
- Speaker #0
Effectivement. Une diffusion de bien-être via les événements. J'ai pu créer une communauté qui est très suivie d'aujourd'hui. Ce n'est pas rien ça. Ce n'est pas rien. J'ai un business model qui tourne, de la rétention de clients.
- Speaker #2
Tu es en vie ?
- Speaker #0
J'ai envie.
- Speaker #2
Ce n'est pas tout ce qu'ils vivent de...
- Speaker #0
Tout à fait. Et ça étonne encore beaucoup de gens quand je le dis. Tu fais que ça ?
- Speaker #1
Tu le dis encore plus ? Il faudrait que tu fasses dans des podcasts, dans des émissions, il faudrait faire de la radio.
- Speaker #0
J'adorais honnêtement. Là, je me sens prête. Je pense qu'avant, je n'avais pas confiance et je n'étais pas sûre de ce que je pouvais délivrer. Mais aujourd'hui, j'ai passé ce message-là pour aussi encourager les personnes de le faire et faire comprendre que peu importe ce que tu aimes dans la vie, ça peut devenir ta passion et ton business à la fois. Et il n'y a pas de honte à ça. Il n'y a pas de meilleur... business que d'autres déjà pour commencer et c'est vrai que aujourd'hui j'ai envie de me revendiquer non seulement en tant que fédératrice mais aussi en tant qu'entrepreneuse dans l'événementiel profiter.
- Speaker #2
Et dire également aux jeunes filles que c'est pas seulement travailler dans l'événementiel, c'est pas seulement être serveuse au bar, elles peuvent être à l'initiative des soirées aussi quoi.
- Speaker #0
Effectivement, c'est pas que l'assistante ou bien voilà, chef d'entreprise effectivement. aujourd'hui c'est ce que je suis c'est vrai que de quand j'ai passé les trois ans cette année ça m'a vraiment fait un déclic je me suis dit à ce stade du test et puis on verra ce que ça donne et je suis plus allé dans ce positionnement de c'est mon métier je suis une créatrice d'événements comme une personne qui est créateur de contenu et voilà le maintenir sur autant d'années maintenant je me rends compte que c'était pas une mince affaire mais c'est le cas aujourd'hui et je Je serais ravi de partager plus mon expérience. à ce niveau.
- Speaker #1
Complètement. Moi, j'aime bien l'entrepreneur culturel. Pourquoi ? Parce que tu as parlé tout à l'heure de tes projets ambitieux, de faire quelque chose qui ressemblerait au Moulin Rouge. Tu vois ? Donc moi, je pense qu'il faut mettre cette carte-là.
- Speaker #0
Cette carte-là.
- Speaker #1
Oui, parce que c'est beaucoup plus... Tu vois, ça élève un peu et puis je trouve que ça reconstitue mieux ta vision.
- Speaker #0
Je comprends, c'est vrai. Après, j'ai d'autres idées aussi. Mais c'est vrai que pour l'instant, c'est ce que je fais. Je suis d'accord avec les culturels, parce que mettre en avant la culture, ça a été très important pour moi. Vraiment rassembler, fédérer les gens, c'est ce qui me fait vivre aujourd'hui.
- Speaker #2
Ouais. On passe au jeu Bivadas. C'est OK. Tu commences par le côté blanc.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #2
C'est la première carte qui est au-dessus. Tu lis la question à voix haute et tu réponds et on n'interagit pas.
- Speaker #0
Si tu pouvais hacker ton propre cerveau et t'affranchir de toutes tes peurs, que ferais-tu ? On en a un peu parlé, mais mon complexe d'imposteur, la peur d'être moi à fond, je pense. Je pense qu'il y a le potentiel, il y a le feu, mais il n'est pas encore au max. Et j'aimerais, mais aujourd'hui, ce n'est même pas tant le regard des gens, mais c'est la peur d'être pas assez. Et donc j'ai hâte d'avoir ce déclic là et les amis vous me verrez tous plus souvent. Ça répond à la question ? Oui carrément ! Question suivante !
- Speaker #2
Au milieu.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui te fait te sentir invincible, prête à conquérir le monde ? Le côté badass que tu mentionnais tout à l'heure. j'ai jamais peur de tout recommencer je me dis que quoi qu'il se passe c'est pas grave j'essaie vraiment de dénarmatiser les petits soucis que je peux avoir des fois parce que je me dis meuf, déménage tu changes de business, tu changes de nom s'il le faut tu recommences tout et en fait cette aventure The Club London et même de l'événement 7, d'avoir perdu de l'argent d'avoir pas compris d'avoir géré des petits problèmes de dernière minute Merci. d'avoir survécu à l'auto-entrepreneuriat. Aujourd'hui, je me dis, mais ça recommence.
- Speaker #2
Il se passe,
- Speaker #0
tu... Voilà, je me dis... Tu l'as passé, ce n'était pas facile, mais maintenant, tu es aguerri. Et je me dis que quoi qu'il se passe, tu vas t'entendre dans la vie grâce à ça.
- Speaker #2
J'adore.
- Speaker #0
Et grâce à la communauté, bien sûr, parce que sans la communauté, rien du tout. Et aujourd'hui, je pense que j'ai un problème avec ma marque, je dois changer de nom, etc.
- Speaker #1
Je suis sûr que la communauté pourra t'aider.
- Speaker #0
Tu pourras aider, soutenir. Et ça, ça ne va pas de fruit. Les deux, je me dis que je m'en sortirai.
- Speaker #1
Dernier cas.
- Speaker #0
As-tu déjà usé de ton charisme pour obtenir ce que tu voulais ? Détails ?
- Speaker #1
Dis-nous !
- Speaker #0
Est-ce que je l'ai fait volontairement ? Je ne sais pas !
- Speaker #2
Oh ! Tu as le droit de me souhaiter un petit peu !
- Speaker #0
Je ne sais pas ! Pour être tout à fait franche et honnête, peut-être que je l'ai fait de façon inconsciente, mais là, avec ZOOCLUB LONDON, je suis toujours un peu étonnée des opportunités qui s'ouvrent un peu tout seul. Et je disais souvent à mon pote, ah là là, j'ai de la chance, regarde ! Il me dit, Inna, stop, t'as pas de la chance, t'as travaillé pour ça. Ah, c'est vrai.
- Speaker #1
C'est pas de la chance, regarde-moi.
- Speaker #0
C'est pas de la chance, c'est pour toi. Il me répète souvent, c'est pas de la chance, t'as travaillé dur toutes ces années que tu t'es donné. Voilà, maintenant, c'est ton travail qui paye. Et donc, voilà, j'étais pas trop populaire quand j'étais à l'école. J'étais vraiment dans mon coin comme ça. C'est pour ça que j'aime beaucoup aller vers les gens, les faire tous en terre à l'aise, comme je disais au départ. Cette faculté de le faire m'ouvre beaucoup de portes et fait que les gens me trouvent sympa, je crois.
- Speaker #2
Oui, c'est super. Super solaire.
- Speaker #0
Ça, par contre, ça permet d'ouvrir des portes. Je m'en rends compte maintenant. Aujourd'hui, ce que j'ai toujours fait naturellement est de devenir un asset à l'activité. Du coup, je continue de le faire. Il n'y a pas un événement où je ne suis pas devant la porte. On doit revoir à tout le monde. Au maximum de personnes qui passent, ça va, ça a été. À la prochaine, oui, c'est sûr. Et je le fais parce que c'est moi, mais aussi c'est nécessaire. et ce capital sympathie aujourd'hui sert l'activité grandement je ne vais pas le mentir donc est-ce que ça fait partie du charisme sûrement mais clairement j'ai pris conscience de ce pouvoir-là j'adore le faire pour mieux et ça
- Speaker #2
permet d'avoir deux trois trucs génial merci beaucoup Lina avec tout ce qu'on a entendu est-ce qu'on peut dire que tu es patate ?
- Speaker #0
ben ouais il faut que je la suive elle se mène ensemble mais j'espère le devenir encore plus mais on ne l'a pas entendu ouais on ne peut pas tu ne peux pas l'assumer si tu ne l'as dit pas je suis une badass je suis une badass merci beaucoup merci pour l'accueil c'était génial nous aussi on a adoré merci merci on
- Speaker #2
vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel épisode de Call Me Badass en attendant rendez-vous sur les réseaux et à bientôt et bien les filles un grand merci d'avoir écouté Call Me Badass si vous aussi vous avez l'âme d'une badass, laissez-nous 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute afin que notre vision du monde soit largement répandue. Rejoignez-nous chaque semaine pour être inspiré, motivé, encouragé par ces histoires authentiques de courage et de résilience. Que vous cherchiez à atteindre vos propres objectifs, à surmonter des difficultés ou plus largement à vous épanouir dans tous les sphères de votre vie, Connie Badass est tout simplement là pour vous rappeler que vous aussi, Vous êtes badass !