Speaker #0Bienvenue dans Princess Montessori, le rendez-vous des parents aspirant au meilleur pour leurs enfants. Je suis Xénia Troubetzkoï, princesse et passionnée par l'éveil, le développement et le bien-être de nos enfants, mais aussi des parents. Ensemble, transformons l'éducation de nos enfants et notre parentalité en un conte de fées modernes. Prêt pour une aventure enchantée ? C'est parti ! Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode. Aujourd'hui, j'ai envie d'aborder deux thèmes car l'un découle de l'autre. Le premier, c'est l'enfant de deux ans avec la crise des deux ans et comment ne pas devenir fou. Le second, c'est que faire lorsque tout ne se passe pas comme prévu, ce qui reflète bien ma journée d'aujourd'hui. Juste avant de commencer, petit appel à la mobilisation, j'ai besoin de votre soutien pour faire vivre ce podcast. Pour qu'il soit découvert et écouté par le plus grand nombre, il y a deux options. La première, c'est qu'un maximum de monde en parle. Vous pouvez le faire en parlant du podcast Princesse Montessori autour de vous. Conseillez-le à vos amis, abonnez vos amis de force, je plaisante, bref, recommandez le podcast autour de vous. Et puis, la deuxième option, c'est de me laisser un avis 5 étoiles sur Spotify ou Apple Podcast avec un petit commentaire. C'est en fonction de vos commentaires que l'algorithme proposera le podcast Princesse Montessori. Donc, si vous voulez me soutenir, n'hésitez pas, laissez-moi un commentaire. et une note de préférence 5 étoiles. Voilà, c'est dit, je vous propose qu'on revienne à notre sujet du jour. Je veux vous dire que je ne sais pas quoi faire dans certaines situations, même si je suis formée. Cela peut sembler exagéré, mais c'est comme cela que je me sens. J'ai souvent l'impression que tout ne va pas comme prévu. Entre la gestion de la maison et l'énergie nécessaire pour faire face à tout cela, je fais des promesses que je ne tiens pas toujours. Et c'est un peu mon cas aujourd'hui. Dans une situation où vous sentez que vous perdez le contrôle, la première chose à faire, c'est de comprendre que vous pouvez déléguer. Ensuite, vous pouvez simplement lâcher prise et ne pas tout faire, voire rien du tout. En tout cas, excepté cet épisode, je ne sais pas ce que j'aurais fait aujourd'hui. Et enfin, trouver du temps pour vous reposer et récupérer. Le repos est essentiel pour prendre soin de soi. Si par exemple, vous manquez de sommeil et que vous êtes pleinement consciente, essayez de faire une sieste en même temps que votre enfant ou allez vous coucher plus tôt ce soir. Ou bien si vous avez la possibilité de demander à quelqu'un de passer du temps avec votre enfant, n'hésitez pas à demander de l'aide. C'est tout à fait normal et naturel de demander de l'aide. Si vous êtes de mauvaise humeur, prenez du temps pour comprendre vos émotions. Je recommande vivement les journaux émotionnels car ils sont un excellent outil pour la réflexion. haut niveau de réflexion, vous pouvez simplement écrire dans un carnet, mais un journal émotionnel peut servir de guide dans votre monde intérieur. Personnellement, j'utilise un journal émotionnel, non pas parce que j'ai un faible niveau de réflexion, mais parce que j'apprécie les outils simples, beaux et accessibles, et je n'ai pas besoin d'inventer quoi que ce soit, juste de noter le flux de mes pensées. Revenons à l'enfant. Vous avez compris ce qui se passe en vous, alors que pouvez-vous faire pour que votre enfant ait moins d'impact ? sur vous. Les frustrations des enfants ne disparaissent pas toutes seules. À deux ans, un enfant qui se réveille de mauvaise humeur ne sait pas qu'il est frustré. Il ne comprend pas qu'il a besoin d'aide, que son cerveau cherche une issue pour exprimer cette frustration. C'est donc aux parents d'intervenir. J'ai écrit d'excellents posts d'ailleurs sur la façon de gérer la colère et l'agressivité sur mon compte Instagram. En réalité, là où il y a frustration, il y a un risque d'hystérie. Si nous réprimons cette frustration, elle peut se manifester sous forme de réaction agressive. L'enfant peut commencer à vous frapper ou à jeter des objets. Cela arrive parce qu'en tant qu'adulte, nous ne supportons pas les frustrations de l'enfant. Si vous commencez à craindre les crises de colère, les pleurs et les cris de votre enfant, c'est un premier signe de votre propre épuisement émotionnel. Nous avons tous des limites. Lorsque vous êtes proche de ces limites, vous êtes probablement sur le point de vous épuiser. Si vous refusez à l'enfant d'exprimer ses émotions de manière pacifique, il commencera à les accumuler en lui. Et alors, il ne pleure plus, il ne fait plus de crises, mais il devient une sorte de bombe à retardement. Et à long terme, cela peut affecter vos relations avec lui. Si nous empêchons l'enfant de vivre ses frustrations, cela nuira à son sentiment de sécurité et à son intérêt pour l'exploration du monde. Et chez un enfant de moins de 3 ans, l'exploration du monde est essentielle. Plus il manipule des objets, plus il apprend. Par conséquent, les larmes sont une bonne chose. Si un enfant pleure, vous n'avez pas besoin de faire quoi que ce soit de particulier pour qu'il vive sa frustration, il la vit déjà. Lorsqu'un enfant pleure après une crise de colère, c'est un bon signe, cela signifie qu'il vous fait confiance. Vous devez simplement être là pour lui, accepter ses pleurs et lui donner la possibilité de se libérer de ses émotions. Mais alors comment éviter les frustrations dès le départ ? L'une des solutions est de susciter l'intérêt de l'enfant pour l'activité que vous lui proposez. Les enfants résistent souvent lorsqu'on les force à faire quelque chose, mais si vous prenez un peu plus de temps pour susciter leur intérêt, vous pouvez éviter une bonne partie des frustrations. Cependant, cela dépend aussi de l'âge et des capacités de l'enfant. Avec un enfant qui parle, il peut être plus difficile d'éviter les frustrations car il sait dire non. Lorsque l'enfant parle et connaît déjà les limites, il est capable de vous arrêter. Et dans ce cas, il est important de lui montrer que, bien que vous compreniez ses sentiments, c'est vous en tant qu'adulte qui prenez les décisions importantes. Si un enfant n'exprime pas ses émotions par les pleurs, vous devez lui offrir d'autres moyens de les exprimer. Cela peut passer par des actions comme lancer une balle dans un panier ou passer du temps dans un coin calme. Chaque enfant est différent et vous devez trouver ce qui fonctionne pour le vôtre. Nous verbalisons aussi les émotions de l'enfant, mais seulement si l'enfant n'est pas trop sensible aux émotions. Il existe des enfants hypersensibles pour qui verbaliser leurs émotions peut empirer la situation. Si vous dites tu es triste ou tu es en colère cela peut enflammer encore plus l'émotion. Lors d'une crise, l'enfant est submergé par ses émotions, il hurle, se jette par terre. Dans cette phase, vous devez avant tout assurer sa sécurité. Vous ne devez pas essayer de raisonner l'enfant car il n'y a aucune logique à ce moment-là, seulement une émotion dominante. Ensuite, quand la crise se calme, vous pouvez aider l'enfant à exprimer ses émotions de manière plus saine. Il est également possible que vous, en tant que parent, vous vous sentiez submergé par vos propres émotions. Si cela arrive, vous devez trouver des moyens de gérer votre propre état émotionnel. Plus facile à dire qu'à faire. Certaines personnes utilisent l'humour pour faire face à ces situations. Personnellement, je ne travaille pas beaucoup avec l'humour, c'est plus le domaine de mon conjoint. Mais il aime plaisanter et cela peut parfois fonctionner. Pour ma part, je préfère utiliser des métaphores. Chacun a ses propres méthodes. Vous pouvez aussi essayer de sortir de votre rôle. Imaginez que vous êtes un médecin qui observe son petit patient et qui évalue la situation. Cela vous aidera à prendre du recul et à voir les choses sous un autre angle. Ce qui est important, c'est de comprendre que votre enfant ne fait pas cela pour vous nuire ou pour vous contrarier. Il est simplement confronté à une situation qu'il ne peut pas gérer. Il souffre. Et en fin de compte, tout ce qu'il veut, c'est de l'amour et de la sécurité. Je dis souvent à mes enfants lors de ces moments difficiles, je vous aime quoi qu'il arrive. Je veux qu'ils sachent que même si leur comportement m'agace parfois, je les aime toujours. Aujourd'hui, j'ai vécu une situation intéressante. Nous étions en parc avec deux enfants frustrés. Et... Une petite fille âgée de deux ans et demi était sur le point de frapper mon fils Dragan, qui lui quand même a six ans car il essayait de détruire son château de sable. Alors je lui ai dit que je comprenais qu'elle était en colère et que je ferais un autre château pour elle, afin qu'elle puisse le détruire et elle l'a fait. Puis elle a même détruit son propre château, celui qu'elle avait fait avant. Cette flexibilité et cette compréhension des émotions de l'enfant sont importantes. Ces compétences d'intelligence émotionnelle peuvent être développées. Si vous le voulez vraiment, vous pouvez apprendre à les maîtriser. Merci d'avoir été avec moi aujourd'hui. Nous reparlerons bientôt plus en détail des émotions, car je rouvre bientôt les portes de l'éveil émotionnel Montessori, Ma formation, accompagnement en ligne. En attendant le prochain épisode de podcast, prenez soin de vous et à très bientôt.