- Speaker #0
Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans cette nouvelle série du podcast Projeté-vous, elle s'appelle pouvoir et influence. Ces mots peuvent peut-être vous faire peur, je pense que vous y êtes confronté tous les jours dans votre entreprise et c'est peut-être là que votre carrière s'arrête. Pourquoi j'ai fait cette série ? Parce que j'ai rencontré Joachim Dehais nos expériences de bénévolat au Project Management Institute, j'ai participé à... plusieurs de ses conférences. Nous avons eu même un superbe épisode de Projetez-vous, une superbe interview où il vous donnait pas mal de conseils. J'avais envie d'intégrer ces conseils dans une série toute spéciale de Projetez-vous, pouvoir et influence. Ces deux mots peuvent peut-être vous faire peur, mais on va justement les décrypter. Bonjour Joachim Dehais.
- Speaker #1
Bonjour Myrveth, bonjour à tous et à toutes. Merci de m'avoir invité à cette série. En effet, ça peut faire peur, le mot pouvoir, les mots influence, et surtout le rapport que nous avons à eux. Ça peut faire peur parce qu'on n'est pas habitué, et surtout parce que ça demande de tolérer le conflit. Et le but de cette série, pour moi comme pour Myrveth, c'est de vous aider à tolérer ce conflit, à prendre la force dont vous avez besoin pour améliorer votre carrière. Nous nous sommes donc rencontrés dans une conférence européenne de PMA il y a quelques années. Je travaille en Suisse, à la fois pour le gouvernement et comme consultant, et je me spécialise actuellement, même si depuis plusieurs années, sur la politique en entreprise. Pourquoi ce sujet ? Car nous deux, l'un comme l'autre, avons dû faire face à des situations difficiles, des situations dont on ne veut pas forcément parler, mais des situations qu'il faut savoir gérer. Donc dans cette série, venez voir les clés de la gestion du pouvoir et du conflit.
- Speaker #0
Alors embarquez avec nous dans cette série et je vous dis bonne écoute.
- Speaker #1
Bonne écoute.
- Speaker #0
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de la série Pouvoir et Influence de Projetez-vous. Je suis aujourd'hui avec Joachim Dehais, encore une fois. Bonjour Joachim Dehais.
- Speaker #1
Bonjour Biavette. Et bienvenue à vous.
- Speaker #0
Toujours dans ce décryptage des pouvoirs et influences, aujourd'hui on va un peu aller plus loin que les épisodes précédents. On va essayer de décomposer ce qui pèse réellement dans une carrière. Aujourd'hui, moi je vois au moins quatre éléments. Ce que je produis, ma performance, la visibilité, le faire savoir, les relations construites que je construis, le réseautage, et les ressources auquel j'ai accès ou que je peux mobiliser. Le danger, et on en a parlé dans le premier épisode, c'est de faire soit l'extrême, de trop produire, être trop performant, travailler tout le temps, être derrière son bureau, chercher l'excellence, ou inversement de ne pas assez produire, mais d'être dans le pur relationnel. Ce n'est vraiment pas ce qu'on préconise, mais on sait très bien qu'on en a besoin. Donc on va essayer de voir l'équilibre. ici et comment mettre en place tout ceci.
- Speaker #1
L'équilibre étant toujours assez difficile à la fois à ressentir et à atteindre parce que on a le résultat que a priori pardon, excusez-moi, on a le résultat que a posteriori on peut avoir en fait les conséquences de nos actions mais on ne peut pas les prévoir. La prévision est très difficile et dans les jeux de pouvoir et de politique d'entreprise, le nombre de variables est tellement grand que même un résultat n'est qu'un indicateur dans une direction. On ne pourra jamais vous donner une solution qui fonctionne à 100%. On peut vous donner la direction. Pardon ?
- Speaker #0
On dirait un disclaimer, mais on n'a pas une recette toute faite. de comment vous allez réussir votre carrière et imposer votre pouvoir et influence. Comme tu dis, ça dépend de tellement de variables d'entreprise, mais de vous-même, de votre état de santé physique, mental et de votre personnalité. Est-ce que vous êtes réservé ? Jusqu'où vous êtes prêt à aller ? Nous, on n'encourage pas du tout d'aller dans le sens de détruire des carrières, même si vous pouvez voir des gens qui...
- Speaker #1
qui sont malveillants. On va essayer de vous donner, encore une fois, des clés et une sorte de stratégie qui va vous aider à mieux le comprendre et à vous adapter aux situations. Une stratégie qui marche dans l'ensemble, mais qui va avoir, comme toutes les stratégies, va y avoir des batailles et va y avoir la guerre. Et notre but, pour vous, c'est que vous puissiez, à long terme, plutôt gagner la guerre que les batailles individuelles. Pour ça, il y a quelques mois, et je le prends assez rapidement, j'avais fait, basé sur ce qui s'appelle la théorie des cycles sociaux, une petite analyse et un graphique de quel type de performance, ou plutôt quel type de valeur on va avoir, et où, dans la vie d'une entreprise, elle va être demandée. Donc, Mirvet Mtimet, tu disais la performance, donc la capacité à travailler, à livrer de la valeur. Ensuite la visibilité, les contacts et le réseau qu'on a, et ensuite les ressources. Eh bien, si vous regardez le graphique, encore une fois c'est basé à la fois sur mon expérience et à la fois sur des études très sérieuses qui ont été faites sur les 300-500 dernières années, il y a plusieurs stages dans la vie d'une entreprise, mais aussi dans la vie des personnes. Au début, Dans ces cycles, on va partir d'une crise. Je vais prendre le cas de la France avec la crise de la Seconde Guerre mondiale. Après la Seconde Guerre mondiale, qu'est-ce que nous avons eu ? Les Trente Glorieuses. Pourquoi les Trente Glorieuses ? Parce que c'était une période où il y avait de la croissance et en fait la performance était la chose qui fonctionnait. Il n'y avait plus suffisamment de ressources, il fallait reconstruire des ressources. Ensuite, ce qui a commencé à se faire, c'est que quand tout le monde travaille, quand tout le monde est performant, c'est ceux qui sont le plus visibles qui obtiennent le plus. Parce qu'encore une fois, on s'attend à ce que tout le monde fasse son travail et soit honnête sur son travail. Donc quelqu'un qui est plus visible est forcément quelqu'un de plus performant dans l'imaginaire collectif. Cette visibilité... permet d'obtenir des contacts au fur et à mesure que la performance des gens baisse. Et ces contacts vont servir d'amplificateur à la fois à notre visibilité et à notre capacité. Et enfin, le but de performance, visibilité, contact, c'est d'obtenir des ressources. Et ces ressources vont nous servir encore une fois à acheter la performance des autres. ou à obtenir plus de visibilité en payant pour, ou à avoir accès à certains contacts. Donc, ce qui se passe, c'est que dans ce cycle, on va se servir de chacune des valeurs qui sont demandées pour pouvoir arriver à la suivante et construire de plus en plus notre base de pouvoir. Dans une entreprise, c'est pareil. Quand il y a une grande crise, qu'il y a un problème sur la chaîne de production ou qu'on finit dans les médias parce qu'il y a eu une perte de données, immédiatement tout le monde court dans tous les sens pour pouvoir régler le problème. Et régler le problème, ça veut dire avoir les compétences pour faire le travail et le faire bien. Quand il n'y a plus trop de problèmes, que les choses avancent bien, on peut se permettre de faire du marketing de soi. Ensuite, le marketing va nous servir à obtenir du réseau, des contacts, des personnes qui ont le pouvoir et d'avoir nous-mêmes des positions de pouvoir. Et l'idéal, c'est bien sûr d'être mis dans une position de pouvoir qui nous donne accès à des ressources et à contrôler notre propre domaine. Jusqu'à la crise d'après, où la chose recommence. Sauf que si on a des ressources à la crise d'après, on peut payer des gens pour faire le travail pour nous et recommencer le cycle de performance. Mais je parle un peu trop, donc comment tu vois ça, Birbette ?
- Speaker #0
J'aime beaucoup en tout cas cette analyse et moi je ferais même un autre parallèle dans l'histoire en fait, par rapport à nos différentes révolutions industrielles, technologiques, et dire qu'aujourd'hui la performance, l'intellect est important et intéressant, mais on doit aussi développer le relationnel, l'émotionnel, parce que, comme on a dit, l'intellect, aujourd'hui, on a une superbe révolution récente et on en a parlé dans l'épisode précédent, on a l'intelligence artificielle qui va nous permettre de nous reposer plus sur l'intelligence artificielle pour la connaissance, parce qu'elle pourra engranger pas mal de connaissances, donc l'intellect, et puis aussi pour, on avait déjà dans les révolutions... l'autonomisation des robots, des machines qui faisaient à notre place du travail très physique. Donc aujourd'hui, la visibilité et le réseautage semblent prendre beaucoup plus de place dans notre leadership. Aujourd'hui, si on veut mener une équipe... Au bout, si on veut prendre notre place dans l'entreprise qui est un peu l'enjeu de cette série, on va travailler sur ces aspects-là qui sont, pour moi, quand tu parles de visibilité et de réseautage, et même de ressources après, puisque en gestion de projet, la gestion des ressources, c'est l'équipe en fait, c'est comment faire que l'équipe soit plus performante et qu'elle continue à travailler. Donc tout ça, pour moi, c'est du leadership et c'est beaucoup d'émotionnel. notre capacité, comme on dit, à influer, à motiver et surtout à faire en sorte que tous les gens qui sont autour de nous apprécient nos efforts, notre visibilité. Donc voilà un petit peu comment je peux interpréter le graphique aussi que tu nommais et vers où penche l'équilibre du leadership.
- Speaker #1
Comment le prendre ? C'est de se dire qu'il n'y a pas une seule forme de valeur et une seule forme de pouvoir. Mais il y en a plusieurs qui s'équilibrent en fonction des besoins à la fois de l'entreprise et de la communauté autour de cette entreprise, de son marché. Et donc, ça veut dire que pour vous, il faut apprendre à reconnaître dans quelle phase vous êtes et à quel niveau d'importance ou d'amplitude vous êtes. C'est-à-dire que si on a une très très grande crise, il va falloir mettre beaucoup plus d'efforts dans la performance et dans la sauvegarde des ressources, plutôt que dans la visibilité. C'est-à-dire que s'il y a un feu, s'il y a un vrai incendie dans l'immeuble, on n'est pas là pour dire « je suis le meilleur protecteur des gens pendant un incendie » . On est là pour le faire. Mais une fois sorti de la crise, rien ne vous empêche de dire « mais c'est moi qui ai sauvé tous ces gens » . Et à partir de ça, en disant « j'ai sauvé tous ces gens et j'aimerais pouvoir vous aider aussi afin de faire des contacts, afin de vous vendre » . C'est l'idée du commercial que tu nous as montré la dernière fois. celui qui arrivait à faire se sentir bien les gens que... que les personnes à qui il parlait avaient confiance en lui, alors qu'il n'avait rien fait. Mais lui, il était très compétent dans l'aspect visible et l'aspect contact. Ça, c'est le commercial.
- Speaker #0
Et il rassurait. C'est ça, il rassurait. Alors que derrière, pour moi, ça avait gâché la performance de l'équipe, justement.
- Speaker #1
Si on a une petite crise, certes, il va falloir le faire, mais ce n'est pas très grave. Donc, on peut quand même se permettre de dire, ayez confiance en moi, je sais le faire. Je vais y arriver.
- Speaker #0
Je pense que ça, c'est une problématique aussi. Quand on est excellent performant techniquement, on se dit, mais il voit quand même que je suis excellent performant. Est-ce que j'ai besoin, moi, de le mettre en avant ? Eh bien, partez du principe que non, de postuler que non.
- Speaker #1
Partez du principe que les gens sont trop occupés à regarder ce qu'ils font eux pour se rendre compte de ce que vous faites vous. Et que donc, il faut leur mettre sous le nez ce que vous faites. Et il y a un autre truc que, d'une certaine manière, tu soulèves ici et que j'aime beaucoup. Je pense que tu connais l'effet de Donning Kruger. C'est ce côté que les gens moins compétents ont beaucoup plus confiance en eux par rapport à un sujet. Et alors, il se trouve que l'étude originale ne disait pas exactement ça. C'est-à-dire que les gens moins compétents dans un sujet savent qu'ils sont moins compétents, mais sous-estiment leur incompétence. Donc par rapport à ce qu'ils livrent en termes de valeur, ils se croient en fait bien meilleurs. Et c'est cette confiance en eux qui vend. En anglais, ils ont une très belle expression qui est le confidence trick, c'est-à-dire d'arriver à convaincre quelqu'un uniquement parce que vous avez confiance en vous. Et c'est ça qu'il faut se rappeler, et c'est pour ça que j'avais parlé, je crois, dans le premier épisode... de vous demander comment est-ce que vous arriveriez à tenir votre position si vous ne saviez pas faire le travail. Donc il faut avoir confiance en soi, il faut créer des contacts, il faut savoir se vendre. Et il faut savoir faire travailler quelqu'un pour vous. Et c'est ça qui aide dans la carrière aussi. C'est d'arriver à faire que les gens font les choses pour vous, ce qui vous libère le temps de faire plus de marketing personnel. Et d'obtenir plus de ressources et de pouvoir.
- Speaker #0
Et de prendre du recul et de pouvoir mieux observer les enjeux. Voilà,
- Speaker #1
d'être plus stratégique.
- Speaker #0
Exactement, moi j'aime bien décoller le nez de la feuille, je vais utiliser cette expression à chaque fois parce que si on reste très technique, on reste sur la feuille. Et un autre aspect aussi, c'est les ressources, savoir bien les utiliser parce qu'on a du mal à déléguer. Moi, je vois beaucoup, beaucoup de managers et tout ça qui ne peuvent pas être managers parce qu'ils ne peuvent pas déléguer, parce qu'ils feraient... Et c'est tout à fait normal. Je ferais mieux, donc je ne peux pas laisser quelqu'un d'autre le faire.
- Speaker #1
C'est très commun dans les espaces à forte composante d'expertise, donc en ingénierie, dans les sciences. Ce sont des gens qui sont très attachés à la fois émotionnellement comme historiquement à leur propre travail. Et donc, ils n'arrivent pas à accepter le manque de compétence de leur junior, entre autres. Alors qu'arriver à former quelqu'un... à faire aller 50% de notre travail, c'est peut-être que 50%, mais c'est aussi déjà 50% de libéré. Et 50% de libéré, c'est énormément de temps pour pouvoir penser mieux et faire mieux.
- Speaker #0
Mais vraiment, je trouve ça important. Et à un moment de ma carrière, moi, on m'avait proposé soit d'aller plus dans l'expertise technique, soit dans le management, la gestion. Et j'avais décidé de bifurquer dans le management. Je pense qu'à un moment, il va y avoir un plafond pour l'expert technique, même s'il arrive à des postes de manager, ou même s'il continue à développer son technique et tout ça, il a besoin justement de déléguer, de former, de coacher des nouveaux, parce que de par son expérience, de par les problèmes qu'il a résolus... Il doit naturellement passer à ce management et sortir de son rôle purement technique.
- Speaker #1
Mais ça devient en fait une forme de stratégie technique ou de management technique. Je vais prendre l'exemple, moi je suis dans l'informatique. Dans le développement logiciel, il y a les développeurs, puis il y a les ingénieurs, puis il y a les architectes. Et l'architecte, en général, ne fait plus autant de développement qu'un ingénieur ou qu'un développeur, parce qu'il est à une échelle plus grande, où les conséquences sont plus graves, et les décisions sont beaucoup plus qualitatives aussi. C'est aussi pour ça que je me suis orienté vers la gestion. C'est que je ne voulais pas rester trop technique, sachant que je serais souvent sous le joug de gens qui ne comprennent pas le travail. Donc je vais prendre un exemple complètement différent, mais dans le marketing, il y a quelqu'un qui est capable de faire une communication, il y a quelqu'un qui est capable de faire une campagne, et il y a quelqu'un qui est capable de gérer le marketing pour un pays. Aucune de ces choses-là sont techniques, mais restent à des échelles de compréhension et de stratégie différentes. Pour éviter de rester en bas de l'échelle et donc d'améliorer votre carrière, vous pouvez continuer dans le technique, sachant qu'il faudra de toute façon prendre une composante stratégique de gestion.
- Speaker #0
Je suis tout à fait d'accord. C'est pour ça qu'on a créé les néo-leaders et aussi par rapport à toutes nos évolutions technologiques. Mais ça, c'est un autre sujet. Le développement peut être fait en grande partie... Par l'IA, donc déjà la première couche dont tu parles, elle commence un petit peu à s'éroder. Il y a les couches supérieures qui sont toujours bien sûr importantes. Donc n'hésitez pas à sortir de ce rôle. Et je pense que beaucoup de techniques se trouvent enfermées dans leur rôle de technique parce qu'ils pensent ne pas avoir les clés pour aller plus loin. Et c'est ce que nous, on propose dans ces effets de la série Projetez-vous, pouvoir et influence.
- Speaker #1
On peut faire un autodiagnostic ici. Donc prenez les quatre aspects là. Quel est votre niveau de performance ? Quel est votre niveau de visibilité ? Votre niveau relationnel ? C'est-à-dire à la fois votre capacité relationnelle et les relations que vous avez déjà et votre contrôle des ressources. Notez-vous, allez de 1 à 5 sur chacun de ces trucs-là et demandez-vous si c'est vraiment ce qui va vous aider dans votre carrière. Si vous voulez vous amuser... Prenez votre CV et passez-le dans l'IA. Et demandez à l'IA, depuis la perspective d'un leader senior, de vous noter sur ces quatre dimensions aussi. A priori, il ne va pas vous noter de la même manière que vous-même. Et donc là, vous allez pouvoir demander, mais pourquoi ? Pourquoi est-ce que je ne suis pas bon dans le relationnel ? Et là, il va peut-être dire, c'est écrit de manière trop technique, trop précise et spécifique, plutôt que de manière agréable à lire. Et ça, ça va vous donner, encore une fois, les clés pour avancer, avec une simple revue IA qui prend cinq minutes.
- Speaker #0
Et les clés aussi pour mettre en ligne... votre CV avec votre ressenti et les aligner tous les deux. J'aime beaucoup quand on finit cet épisode sur cette notion d'intelligence artificielle. On vous a donné quelques petites clés, justement, qui vont vous accompagner, justement, pour augmenter votre pouvoir, augmenter votre influence au sein de l'entreprise et puis bien équilibrer entre ces quatre ressources dont nous vous parlons. Que je rappelle sont la performance. Ensuite, nous avons la communication, la visibilité, le relationnel et les ressources. Très important à voir dans votre rôle ces quatre composantes et comment vous les équilibrez. Comme disait Joachim Dehais, cela dépend aussi. Si vous êtes en pleine crise, vous n'allez pas vous faire voir et ne rien faire, en fait. Vous allez devoir être performant. Donc, je resterai sur cette conclusion-là. Et j'espère que vous pourrez prendre un maximum de clés de cet épisode pour chaque épisode. En attendant, je vous dis à la semaine prochaine pour un nouvel épisode de Projetez-vous, de la série Pouvoir et Influence avec Joachim Dehais.
- Speaker #1
Donc... Trouvez la fenêtre des opportunités, ouvrez-la et prenez un grand bol d'air frais. À la semaine prochaine, ou le mois prochain.
- Speaker #0
À la semaine prochaine. Merci d'avoir écouté cet épisode. Voilà qui clôt ce nouvel épisode de la série Pouvoir et Influence.
- Speaker #1
Si certains des comportements que nous avons décrits aujourd'hui vous rappellent quelqu'un, Envoyez-lui cet épisode pour lui rappeler sa culpabilité.
- Speaker #0
Si vous voulez réfléchir, vous avez d'autres questions, je vous mets en lien de cet épisode un questionnaire. Nous serions ravis de faire un sujet par rapport à vos retours ou de vous contacter directement pour échanger.
- Speaker #1
Et d'ici là, observez votre organisation avec un regard nouveau, un regard un peu plus sombre, plus cynique peut-être. Et surtout, essayez de changer petit à petit la manière dont vous vous comportez, de manière à obtenir ce que vous méritez.
- Speaker #0
À la semaine prochaine pour un nouvel épisode qui vous embarquera dans les profondeurs de pouvoir et influence. À la semaine prochaine.