#Enora Teyssendier formatrice en psycho sexologieBonjour et bienvenue dans le podcast Psycho-Sexo, le podcast de l'EiPShO, et l'EPSO ça signifie École Internationale en Psycho-Sexologie Holistique, moi c'est Enora Tessandier et je suis la fondatrice de cette école. Et aujourd'hui, dans cet épisode, ce qu'on va voir c'est pourquoi, à mon sens du moins, Une formation en sexologie ne devrait pas seulement vous apprendre à accompagner les problématiques sexuelles. Je ne sais pas du tout combien de temps va durer cet épisode de podcast, parce qu'au vu du temps que j'ai devant moi pour préparer les épisodes, j'aimerais bien que ce soit des cours, mais je pense que j'ai déjà prévu de parler de plein de choses dans cet épisode. Déjà, en petite guise, guise en guise d'introduction, Quand on décide de s'en aller à la sexologie, souvent c'est qu'il y a déjà un intérêt qui est là pour la sexualité. Parfois un sentiment de déjà bien connaître ce sujet. Du coup il y a un intérêt pour sa pratique, pour en faire son métier. Et on s'attend généralement, logiquement, à apprendre... et bien accompagné quand il y a des troubles du désir, quand il y a du vaginisme, des disparus noms, des difficultés à atteindre l'orgasme, des troubles de l'érection, l'éjaculation précoce, des problèmes autour de la pornographie, de comportements sexuels, peut-être même pour avoir une sexualité, pour accompagner des personnes qui voudraient avoir une sexualité plus épanouie. Et alors bien évidemment, tout ça, ça va être indispensable. Mais dans la réalité d'une consultation, la problématique sexuelle, elle arrive jamais ou rarement seule. Et c'est ce qui explique la place donnée à beaucoup d'autres apprentissages dans la formation que je propose et dans certaines autres formations qui existent. Quand on accompagne quelqu'un, il va falloir comprendre aussi ce qui se joue derrière le symptôme. Et on ne va pas juste apprendre, pour telle problématique sexuelle, derrière il y aura telle méthode. Puisqu'en fin de compte, un même, entre guillemets, symptôme, si la porte d'entrée, quand je dis symptôme, j'entends par là la raison, la porte d'entrée pour laquelle la personne, elle vient nous voir, même si c'est la même chose. Même si c'est la même porte d'entrée, derrière il y a des significations, des causes, des fonctions, des fonctionnements qui vont être très différents. Et du coup, il va falloir aussi aller chercher ce qui joue derrière ou autour de la personne. Quand je dis derrière, c'est peut-être son passé. Quand je dis autour, c'est aussi sa vie actuelle. Qu'est-ce qui se passe là tout de suite maintenant ? Elle vit dans quel environnement ? Qui sont les personnes qui l'entourent ? Est-ce qu'elle vit avec un partenaire, une partenaire, des enfants ? Comment ça se passe à son travail ? Tout ça, ça va être important. Et du coup, on va peut-être aller aussi chercher des croyances qu'il y a. Quel est son rapport au corps, l'estime de soi ? Quel est son vécu relationnel ? Comment elle interagit, comment elle est en lien avec les gens ? Peut-être son éducation ? Est-ce qu'elle a vécu des expériences passées ? Etc. Donc par exemple une personne qui vit des problèmes de désir, peut-être que l'une elle va avoir un mari, des enfants. Peut-être que l'autre va avoir grandi, donc peut-être que l'autre ça va être un homme qui aura grandi avec un père. incestueux peut-être qu'une autre personne sera célibataire j'en sais rien en fait les les raisons elles sont vraiment très variés et et du coup ça va tiens j'ai une autre idée encore peut-être que derrière je plus est ce que j'ai prévu d'en parler plus tard j'ai prévu d'en parler plus tard donc je vais m'arrêter là dans les exemples donc voilà Ça va être important de comprendre avant de juste se focaliser sur le symptôme et vouloir faire disparaître ce symptôme. Autre point qui me semble important à voir, ce sont les émotions, les psychotraumatismes et les outils thérapeutiques. Une problématique qu'on peut rencontrer dans la sexualité, elle peut être liée à des émotions, elle peut être liée à un vécu traumatique, elle peut être liée à des violences sexuelles, à un sentiment d'insécurité dans le couple. Elle peut être vécue parce qu'il y a de la culpabilité ou parce qu'il y a une honte. Mais tout ça peut venir de multiples facteurs. Et ce qui sera intéressant, à mon sens, c'est d'avoir de réels outils, entre guillemets, ou un réel type de thérapie qui va permettre de pouvoir apaiser ses émotions efficacement. et durablement. Par exemple, aujourd'hui, on sait que parler du trauma, ça ne sert à rien, ça ne va pas traiter le trauma. Donc c'est pas le tout de savoir d'où vient le problème, c'est pas le tout d'avoir parlé de ce qui a pu éventuellement être le déclencheur à ce problème. Mais, à mon sens, c'est important d'avoir les outils pour vraiment apaiser ses émotions, pour vraiment traiter les traumas. Et si je mets les deux, ensemble c'est parce que apaiser les émotions ou traiter les traumas on va le faire de la même manière certains diront que c'est avec des outils en tout cas c'est pas avec la thérapie par la parole c'est avec une autre manière de travailler et tout ça ça prend un temps d'apprentissage aussi et au delà de juste avoir des outils pour Donc travailler sur ce qui émerge, ça va être de l'utiliser à bon escient, ça va être de travailler le lien avec la personne, ça va être de ne pas chercher à forcer à tout prix, ça va être d'aller au rythme de la personne. Donc on va travailler aussi sur la sécurité, sur les croyances qui peuvent être associées, sur les conséquences aussi que peuvent amener un psychotroma, bien évidemment. Traiter les psychotraumas s'il y en a, quand c'est nécessaire. Donc voilà, dans la formation que je propose, bien évidemment, ces approches, cette manière d'accompagner aura toute sa place, mais ne va pas s'apprendre en une journée. Ça va nécessiter du temps de pratique, d'apprentissage. Par exemple, dans la formation, que je propose en première année. On va apprendre des outils liés à l'hypnose et d'autres approches qui ne sont pas tout à fait de l'hypnose, mais qui s'y rapprochent, on va dire. Et puis, en deuxième et en troisième année, on va aller plus en profondeur sur l'accompagnement des traumas, des croissances limitantes. Du coup, il y aura différents outils, il y aura des choses qu'on va... pouvoir utiliser en consultation. Il y aura des choses qu'on va pouvoir transmettre aux patients pour qu'ils puissent être plus autonomes dans leurs émotions aussi. Et pour expliquer un petit peu plus ma vision. Donc en gros, moi j'ai des outils qui permettent de traiter les traumas depuis le début. Au début, c'était l'EFT qui avait vraiment ses limites, qui était pas mal, mais qui avait ses limites. Et puis après, j'ai... appris d'autres manières d'accompagner qui utilisent notamment les mouvements oculaires donc la thérapie du lien et des mondes relationnels enfin avant il y a eu d'autres d'autres choses un peu plus qui venait un peu plus de mon expérimentation on va dire et là déjà c'était plus rapide donc l'EFT heureusement franchement je m'en voudrais un petit peu enfin Ouais, j'ai fait plusieurs années comme ça en libérale, mais j'avais l'hôpital et à l'hôpital, un pédopsy. Franchement, j'étais gratuite parce qu'il en fallait pas mal des séances. Mais bon, en même temps, la thérapie par la parole, il en faut encore plus des séances. Et puis en vrai, on ne traite pas totalement les traumas, quoi. Donc bref, où est-ce que je voulais en venir ? Je ne sais plus. Oui, et puis après, quand j'ai commencé à m'installer, quand j'ai voulu m'installer... En visio, je me disais, mais je n'osais pas, je ne pense pas que c'était possible d'utiliser tout ce qui est mouvements oculaires, mouvements alternatifs en visio. Et en fin de compte, je pense, c'est clair, je n'aurais pas pu faire de la thérapie si je n'avais pas pu utiliser ces méthodes-là en visio. Parce que... j'aurais eu l'impression d'être une arnaqueuse en fait. Pour moi, il y a ces outils qui sont tellement intéressants, tellement... J'ai du mal à utiliser le mot puissant, mais en vrai, c'est vrai. C'est incroyable. Des fois, on a du mal à y croire. Donc, me dire que j'ai ça dans mon sac, dans ma boîte à outils, et que je ne peux pas l'utiliser, mais j'aurais tellement eu l'impression d'arnaquer les gens. Et en fin de compte, j'ai appris... à l'utiliser en visio et c'est un truc de fou comme ça marche pareil quoi. Et puis, quand je disais, je reviens un petit peu sur le point de tout à l'heure, quand je disais que la personne, elle peut arriver avec bien autre chose que sa problématique d'ordre sexuel. En fait, on va accompagner une personne dans sa globalité. Et au cours des consultations, peuvent être présentes ou peuvent émerger ou dès le premier rendez-vous, on peut... voir ou apprendre qu'il y a d'autres choses derrière. Peut-être une dépression, peut-être des idées suicidaires. Comment on accompagne une dépression, comment on accompagne des idées suicidaires si on a fait une formation de quelques semaines ou d'un an ? Est-ce qu'on est apte à accompagner quelqu'un qui vit une dépression ? Comment on va accueillir ? Les idées suicidaires. Autre exemple, il pourrait y avoir derrière de l'anxiété, des difficultés relationnelles, de la violence. Un deuil, des événements de vie difficiles. Quelqu'un qui n'a pas de désir et qui en fin de compte est en dépression. Si on se focus juste à l'accompagner pour récupérer du désir, mais on est à côté de la plaque les gars. Bien évidemment qu'une personne qui vit une dépression, elle n'a pas de désir. Non, c'est faux de dire bien évidemment. Mais si elle vient parce qu'elle n'a pas de désir et qu'il y a de la dépression derrière, du coup c'est logique. Une personne qui vit une dépression pourrait avoir du désir. Mais en tout cas, si elle vient et qu'elle a les deux, on ne pourra pas traiter le désir sans traiter la dépression. Traiter entre guillemets. Je fais attention parce qu'on n'a pas le droit d'utiliser tous les termes. Et ça m'est arrivé. Une personne qui est venue... Enfin même plusieurs, mais là je pense à une qui était en dépression. Je ne sais pas, je n'ai pas dû l'accompagner longtemps, peut-être six mois. Elle était remise d'aplomb et puis elle avait tellement évolué. Le problème après, c'était que son conjoint y suive aussi. Donc même si la demande initiale, elle concerne la sexualité, en fait tout peut rentrer dans la consultation. Mais du coup... c'est important d'être formé à la globalité. Et on m'a déjà dit, une personne que j'ai reçue en stage m'a dit, je te salue si jamais tu m'écoutes, m'a dit, non mais moi je ne vais pas accompagner des personnes qui ont des problèmes psychiatriques. Et je crois, je ne sais plus si c'est elle qui m'avait dit aussi, pas non plus des traumas. Mais en fin de compte, déjà c'est important de pouvoir diagnostiquer les troubles psychiatriques pour se faire une idée. Et puis en fait la dépression c'est très courant. Et si on enlève dépression, si on enlève psychotrauma, on n'accompagne plus personne. On n'accompagne peut-être que les personnes qui ont des problèmes d'éjaculation trop rapides et puis c'est tout. Et bien évidemment, quand on parle de trauma, les personnes qui me disent « Non, mais de toute façon, je ne veux pas accompagner les traumas, donc je n'ai pas besoin d'outils pour accompagner les traumas. » Mais en fin de compte, bien évidemment, j'extrapole parce que moi, je vais utiliser ces outils dans toutes les consultations. Et même pour l'éjaculation précoce, en fin de compte, je vais les utiliser aussi, puisqu'on va utiliser ces mêmes outils pour... aller jarter les croyances j'éjacule trop vite donc je suis pas un homme ou ces croyances qui sont bien ancrées que de toute façon j'éjaculerai trop vite ou je ne sais pas quoi ou la peur que toutes les dernières fois j'ai éjaculé trop vite donc ça va se repasser pareil ou cette fois où la partenaire elle a soufflé parce qu'il a éjaculé trop vite et du coup ben ça revient à chaque fois dans la tête donc même pour ça on va utiliser les mêmes outils Et du coup, on accompagne tellement de façon plus efficace. C'est sûr, j'ai un oncle un jour, il m'a dit « Ouais, mais aussi, tu te plains que tu n'as pas assez d'argent, mais tu n'as qu'à utiliser des outils qui sont efficaces aussi. » Ben oui, lui, sa femme, elle a fait de la psychanalyse, elle est obligée d'y aller au début, sa psychanalyse. Je crois que c'était trois fois par semaine qu'elle est obligée d'y aller. Obligée ! Ah bah oui c'est sûr c'est plus rentable, et comme la psychanalyse ça n'a pas pour vocation d'aller mieux, bah je vais peut-être pas me faire des amis quand je dis ça mais la psychanalyse ça a pour vocation quand même à durer longtemps, je suis désolée hein. Ah bah c'est sûr, c'est sûr, si on voit stratégiquement parlant pour la thune, faites une formation d'un an. J'exagère. Mais, et puis dans les personnes qui font des formations d'un an, c'est pas une histoire d'années, en vrai. Il y en a qui vont faire à côté une autre formation en hypnose, une autre formation en PNL, ou je ne sais quoi, en EFT. Bon, c'est pas une histoire de temps. Mais voilà, pour moi, c'est important de pouvoir accompagner dans la globalité. Et puis, encore un autre point. qui est tellement essentielle pour moi, c'est que connaître les problématiques, même celles que je viens de dénoncer jusque là, même des outils pour traiter les traumas etc. ne suffira pas pour accompagner. Parce que c'est pas le tout d'avoir la théorie, c'est pas le tout d'avoir des outils, c'est important aussi. d'avoir la posture, de savoir poser un cadre, la manière dont on se positionne, d'écouter, d'écouter la demande de la personne qu'on accompagne. Des personnes peuvent bien connaître la théorie, mais se retrouver en difficulté dans la relation. Donc ça va être aussi important de travailler sur ce que je viens de dire, de travailler aussi parce que certaines personnes peuvent avoir tendance à vouloir conseiller. On peut avoir tendance à vouloir emmener la personne quelque part parce qu'elle pense que c'est ça le bon chemin. Parce qu'on a repéré que derrière la problématique, a priori, il y a telle problématique. Oui, mais si elle n'est pas prête à y aller, si on cherche à tout prix à y aller, ça ne va pas marcher. Elle ne prendra pas, voire elle arrêtera les séances. Et puis, ça va être important aussi de ne pas projeter sur la situation. Donc, pour donner des exemples concrets. Quand je parle de projeter sur la situation, est-ce que j'ai un exemple qui va venir ? L'exemple le plus simple qui me vient, mais je sais que c'est venu pendant le présentiel, on a vachement travaillé justement le présentiel de la formation sur des mises en situation. Soit avec des petites étiquettes et puis il y a quelqu'un qui jouait un patient et qui devait à un moment donné sortir la petite phrase plus ou moins comme elle est écrite. Et du coup l'idée c'était de voir comment le thérapeute allait réagir, enfin pas de voir mais de s'entraîner justement à réagir. Et puis après il y a aussi tous les exercices autour de... l'hypnose ou les outils qu'ils ont appris. Donc là, c'était pour le présentiel de la première année. Et du coup, c'est facile de projeter. On ne s'en rend pas forcément compte. On se dit, non mais quand même. Mais en fait, je vais donner un exemple qui me vient, qui n'est pas tout à fait en lien. Quoique, il y a eu une rupture quand mon ex m'a quitté. Quelqu'un m'a dit deux mois plus tard... Je ne comprenais pas son message, mais en gros, la personne, elle disait que je ne devais pas être bien, que je devais être triste et tout ça. Et je ne comprenais vraiment pas pourquoi la personne me disait ça. Quand j'en ai parlé, quand je l'ai vu plus tard, en fait, la personne se disait, comme mon ex m'avait quitté, forcément j'étais triste. Et c'est pour ça que je n'ai pas compris le message, puisque en fin de compte, moi, je n'étais pas là-dedans, je n'étais pas dans ses émotions, je n'étais pas dans la tristesse à ce moment-là. Donc je ne comprenais pas. Mais du coup, un thérapeute pourrait tout à fait faire la même chose. Quand le patient nous dit « mon père est décédé » , on peut dire « oh, je suis désolée, excusez-moi, toutes mes condoléances » . Non, non, mais tout va bien. C'est même un soulagement pour moi. Et même la personne, elle pourrait ne pas oser dire que c'est un soulagement pour elle, puisque on a projeté qu'elle devait être triste. Et donc, du coup, c'est pas bien que le patient, il ne soit pas triste. Enfin, elle peut se dire que si nous, on a projeté ça, ça veut dire que c'est pas bien qu'il ne soit pas triste. Vous voyez un petit peu les mécanismes. C'est pas parce que nous, on pense que perdre son père, c'est triste, qu'en face, ce sera triste. Peut-être que son père, il l'a battu pendant tout... toute son enfance, ça a été un soulagement quand il est décédé, etc. Et du coup, pour donner d'autres exemples, j'ai repris un petit peu les petites situations qu'on a pu faire pendant le présentiel. Et donc, par exemple, dans les mises en scène, il y avait... Si un patient, à un moment donné, en fin de rendez-vous, par exemple, il dit... j'aimerais pouvoir vous écrire quand ça va pas, et en face, comment on réagit. Et du coup, c'est ça aussi qu'on va apprendre, en tout cas dans la formation que moi je propose. C'est pas quelque chose que j'ai vu dans d'autres formations que j'ai faites. Ça existe probablement. Mais en tout cas, voilà. Je vais pas parler sur les autres formations, c'est quelque chose qu'on travaille beaucoup. C'est là... On est dans cette situation. Certes, c'est une mise en scène. Donc, je sais que ce n'est pas forcément toujours évident. Il y a un peu plus de stress, etc. Mais du coup, qu'est-ce qu'on va répondre à ce moment-là ? Parce que si on dit oui, oui, pas de souci, est-ce que la personne, du coup, sait ouvrir les portes à tout ? À ce qu'elle nous écrive n'importe quand ? Est-ce qu'on va fermer totalement ? Et en fin de compte, à ce moment-là, ce qui était intéressant, ce n'est pas que... Comment a répondu la personne qui jouait le thérapeute ? Mais c'est du coup l'échange qu'on va avoir après. Comment on se positionnerait ? Qu'est-ce qu'on en pense ? Dans les autres petites mises en scène, il y avait la phrase « Vous pensez que je dois le quitter ? » Donc voilà, comme je vous disais tout à l'heure, il y a le thérapeute et la personne qui joue le thérapeute, la personne qui joue le patient, qui vont faire un début de rendez-vous par exemple. Et puis, à un moment donné, la personne qui joue le patient va sortir ça. Vous pensez que je dois le quitter. Pour l'autre phrase, on jouait une fin de rendez-vous. Et du coup, comment on va se positionner si la personne en face nous dit vous pensez que je dois le quitter ? Et nous, on sait très bien, son mec, il la frappe, etc. Par exemple. Ou alors, ça pourrait être beaucoup plus subtil même. Mais nous, c'est quoi notre rôle à nous ? Est-ce que c'est notre rôle de lui dire oui, vous devez le quitter ou pas ? Quelle position on prend ? en tant qu'accompagnant ? Est-ce que c'est nous qui avons toute la connaissance ? Tout le pouvoir ? C'est nous qui avons juste, c'est nous qui avons raison ? Autre question dans le même style. Donc là, c'était sorti en mode, le mec, il insiste pas mal pour des relations sexuelles, et là, la personne dit, celle qui joue le ou la patiente, vous pensez que je devrais lui dire oui pour sauver mon couple ? Qu'est-ce qu'on va répondre là ? Est-ce qu'on va lui répondre oui ? Est-ce qu'on va lui répondre non ? Je vous entends, là, en train de vous dire, bah non, on va surtout pas répondre oui. Figurez-vous que j'ai reçu un couple, la thérapeute de la femme, qui n'avait pas de désir. Elle lui a dit, oh bah vous n'avez qu'à vous forcer un jour sur deux, comme ça vous savez que vous avez un jour de répit. Et le jour où vous forcez, vous vous dites, oh bah le lendemain, ce sera mon jour de répit. Et elle a tenu pendant plusieurs années comme ça. Quand elle est venue me voir, je peux vous dire que... La problématique de désir, c'était pas l'objectif de la séance. Ni des premières séances, ni un autre. Elle a arrêté après. Elle ne voulait plus entendre parler de sexualité, c'est bon. Il lui fallait le temps de répit en fait. Après c'est de forcer pendant plusieurs années, un jour sur deux. Donc voilà, qu'est-ce qu'on répond quand la personne nous dit « Vous pensez que je devrais lui dire oui pour sauver mon couple ? » Voilà ce qu'on voit aussi dans la formation, le positionnement. Et là, une personne qui nous dirait, je sais que là, vous me parlez de trauma, mais moi, je n'ai pas envie d'aller là-dessus. Je veux juste comprendre pourquoi je n'ai plus de désir. Qu'est-ce qu'on va faire ? On va faire, du coup, dans la formation, plein de mises en scène, mises en situation, pour se retrouver un peu confrontés à des situations qui ne sont pas toujours évidentes, mais qui permettent déjà aujourd'hui de commencer à travailler notre posture. à être peut-être plus à l'aise par la suite. Je repense à une autre situation. Elle était géniale, la personne qui a joué la patiente était géniale. Donc elle vient parce qu'elle n'a pas de désir. Et puis elle commence à raconter des trucs sur son mari. Elle dit mais en fait, moi j'en peux plus de mon mari. Mais en fait, j'ose pas vous le dire, c'est ridicule. Mais là, il veut passer la tondeuse tous les deux jours. Mais moi j'en peux plus de sa tondeuse. Et elle commençait à s'énerver. On voyait qu'elle était dans toutes ses émotions. Et la personne qui jouait le thérapeute en face... qui voulait absolument retourner sur la problématique du désir. Et donc, c'est ça qui est intéressant, en fait. C'est que, enfin, ce qui s'est passé après, je ne sais plus exactement, mais en gros, on a demandé à la personne qui jouait la patiente si elle s'est sentie écoutée. Elle a dit, ben non, j'avais l'impression qu'il n'était pas là. Moi, j'étais dans mon truc, dans mes émotions, par rapport à la tondeuse. Et lui, il revenait sur le désir. Mais du coup, il n'était pas en train de l'écouter. Et effectivement... Dans sa tête, il était là, oui, alors... Mais là, elle m'a dit qu'elle venait pour le désir, mais alors, du coup, il faudrait que j'aie des réponses, de savoir c'était quand la dernière fois, est-ce qu'elle a eu des événements traumatiques ou je sais pas quoi, alors qu'elle était là, sur ses émotions actuelles. Ça la met en colère que son mari, là, il passe son temps à passer la tondeuse, alors que la pelouse, elle a pas repoussé. Et, euh... Et du coup, la personne a l'impression que si elle répondait à cette histoire de tondeuse, qu'elle allait déjà être à côté de la plaque. Parce que non, elle ne vient pas pour ça, elle vient pour le désir. Donc si je réponds à l'histoire de tondeuse, je vais être à côté de la plaque. Non, en fait, on suit là où la personne est. Et là, en plus, elle jouait super bien, elle était dans ses émotions. Elle le vivait, elle vivait son émotion de colère vis-à-vis de son mari. Et c'est ça, en fait, qu'on va vraiment travailler dans la formation. Et moi, je ne l'ai pas dit. Là, dans la situation, je n'ai pas dit de partir sur une histoire de tondoise de quoi. Ça lui est venu comme ça. Et c'est génial, en fait. Et c'est ça qu'on travaille pour vraiment prendre du recul sur ce qui se passe. Ressentir aussi dans le corps ce qui se passe. Nombre de fois, comme on est en formation, donc c'est OK. Je passe mon temps à leur dire c'est OK. ben voilà, certaines personnes vont se mettre plus ou moins la pression aussi. Et du coup, merde, qu'est-ce que j'allais dire ? Que plus d'une fois, je leur demandais, ok, là, en tant que patiente ou patient, tu ressens quoi vis-à-vis de ce thérapeute ? Et plus d'une fois, la réponse était, ben j'ai l'impression qu'il ne m'écoute pas ou qu'elle ne m'écoute pas. Et en face, la personne dit, oui, effectivement, moi je me questionnais quelle allait être la prochaine question que je vais devoir lui poser. Et donc c'est ça qu'on va apprendre. Petit à petit, c'est écouter la personne qui est en face de nous, plutôt que d'être dans notre tête à se demander qu'est-ce qu'on va poser comme prochaine question. Et dans les débuts de la... surtout en tout cas dans les débuts de la thérapie, c'est souvent qu'on est dans cette posture-là et c'est ok, on va apprendre au fur et à mesure, et avec le stress, on est d'autant plus là-dedans. Mais du coup, on va le pratiquer dans la formation. Voilà, j'ai vu la différence sur les 5 jours de formation en présentiel pour ceux qui ont fait la formation. Et il y en a qui ont fait en plus 3 jours pour le parcours transformationnel. Donc c'est 3 jours où on continue de pratiquer, mais où l'objectif est aussi vachement de travailler sur soi. Et donc là, entre soit 5 jours, soit 8 pour d'autres, j'ai vu une différence de fou et c'est tellement beau à voir. Bon, et sans compter que j'ai vu la différence aussi sur la confiance en soi, et puis tout ce qui a été travaillé avec l'hypnose ou les autres outils, forcément que ça bouge, et franchement c'est tellement beau à voir, ne serait-ce qu'à la fin des cinq jours, la différence de posture, des personnes qui avaient l'air plus en confiance, etc. Et puis bon, c'est les retours que j'ai eus aussi, les personnes ont senti la différence en elles, et puis là au bout des huit jours, mais encore plus quoi. Et puis aussi ce qu'on va apprendre d'ailleurs, et c'était aussi le cas dans ces jours de présentiel, vu qu'on parle notamment de l'hypnose, on va travailler sur le langage hypnotique. Et le langage hypnotique il n'est pas toujours évident, on apprend à parler autrement, donc on réapprend peut-être même à parler en fin de compte. Et du coup dans le présentiel on va vraiment faire attention à... quelle formulation on va utiliser et du coup prendre conscience en fait moi je note quelle formulation peut être dite bien évidemment des fois j'en loupe mais et je pouvais noter ça puis après il y avait un retour quand c'était en tout cas quand des fois c'était en petits groupes de deux et des fois c'était devant tout le monde ou des fois c'est en petits groupes mais je passe voir les groupes donc je pouvais entendre des choses ou voir des choses quand je dis voir ça peut être dans la posture Et quand je dis entendre, du coup, c'est dans la formulation. Du coup, j'allais faire un retour. Je disais, ben voilà, là, tu as dit cette phrase-là. Et donc, l'idée en hypnose, ce serait de pouvoir la dire de telle autre manière. Donc, par exemple, on va parler plutôt à la troisième personne. Voilà, je ne sais pas. Tu vas faire un geste avec ta main pour un geste qui t'amènera du réconfort. Et bien peut-être que là, on va dire la main fera un geste qui apportera du réconfort. Et donc, ce n'est pas habituel au départ de dire les choses comme ça. Et donc, l'objectif de la formation aussi, c'est de pouvoir se rendre compte de comment on dit les choses. Et du coup, pour... pour au fur et à mesure intégrer une nouvelle manière de parler en fin de compte. Et puis, bien évidemment, des fois, il y a un écart entre ce qu'on voulait dire, ce qu'on a réellement dit. Et du coup, l'intérêt de pratiquer pour pouvoir... C'est vraiment important de pratiquer pour pouvoir repérer aussi ces automatismes. Là, on a un regard extérieur. Ou même des fois, en fait, je pouvais être à côté de la personne qui jouait le thérapeute pour pouvoir l'aiguiller sur les prochaines choses à dire ou à faire, puisque la plupart du temps, on était sur de l'improvisation. Parce qu'on peut utiliser la métaphore des textes ou des scripts hypnotiques. transmets dans la formation mais c'est vraiment pas ce qu'on va beaucoup travailler parce que moi je vais plutôt Proposer de travailler en fonction de ce que la personne nous dit et du coup d'avoir des hypnoses ou conversationnelles donc la personne elle va répondre et on va s'adapter à la personne quand on fait un individuel en tout cas donc donc des fois c'est pas évident de puis surtout avec le stress on peut perdre encore plus ses moyens des fois on sait pas forcément quoi dire vu que ben voilà il faut improviser du coup je pouvais être à côté pour pour indiquer quoi faire quand la personne était trop en panique et bien pour la personne qui qui était qui recevait la séance bien c'est arrivé que je prenne le relais par exemple parce que bon ben on va pas laisser la personne dans sa séance comme ça sur le carreau non plus Ça arrivait aussi que j'utilise d'autres outils pour venir apaiser la personne qui jouait le thérapeute pendant qu'elle faisait le thérapeute. Voilà, il y a différentes manières de faire aussi pour accompagner là-dedans. En tout cas, pour donner des exemples, un des outils que je transmets, c'est ce que j'appelle la com en fin de compte. C'est un peu comme de l'hypnose et la personne, du coup on va dire patient, a les yeux, mais pour aller plus vite, je dis patient, la personne a les yeux fermés, le patient a les yeux fermés, et puis on va l'emmener rencontrer quelqu'un. En vrai, on a déjà échangé avec elle avant, enfin c'est pas en vrai, mais du coup c'est ça qu'on apprend aussi dans la formation, c'est qu'on va échanger avec elle, ok, tu veux aller voir telle personne parce que t'as telle chose à lui dire. dans cette séance, du coup, elle va... On va l'emmener en hypnose, on va l'emmener dans une pièce et puis on fera venir cette personne à qui elle a prévu de parler. Et donc, dans les notes que j'ai prises de choses qui ont pu être dites, c'est quelqu'un qui a dit, est-ce que tu as quelque chose... Elle était... Le patient était en hypnose, et là, celui qui faisait le thérapeute a dit, est-ce que tu as quelque chose à lui dire ? En fait, on sait qu'elle a quelque chose à lui dire, on l'a vu ensemble. Donc on ne va pas formuler les choses comme ça. On va lui dire, maintenant, je t'invite à lui dire ce que tu as à lui dire, ce qu'on a vu ensemble, ou à lui dire tel truc par rapport à ce que tu m'as dit, j'en sais rien. Donc des fois, c'est des petits détails, enfin c'est même tout le temps des petits détails qu'on va venir revoir ensemble pour accompagner au mieux, pour avoir une posture plus juste. Il y a une autre séance, par exemple, je ne sais plus d'où c'est venu, mais en gros, le thérapeute amenait la personne à vivre comme si elle était la belle au bois dormant. Et donc il lui dit... Tu es la belle au bois dormant, elle est où ? Et là, moi, dans ma tête, je suis pas sûre de bien comprendre. Et en fin de compte, il voulait dire, tu es où ? Mais peut-être avec le stress ou je sais pas, la personne a dit... Ou justement, mon histoire de dire qu'on parle des fois à la troisième personne. Mais du coup, ça peut créer une confusion et... Autant il y a certaines confusions qui sont faites exprès en hypnose pour amener plus en hypnose, mais là en l'occurrence il lui a posé une question, il attend une réponse. Si c'est pas clair, ça peut ramener la personne dans son cerveau en mode « je réfléchis, attends, qu'est-ce qu'il a voulu me dire, etc. Merde, mais je comprends pas, et hein » . Et du coup là tu sors de l'hypnose quand tu es comme ça dans ta tête. Donc voilà des exemples tout cons, mais qu'on va travailler au fur et à mesure dans la formation pour ajuster la posture. Et puis, mais il en reste beaucoup de... Je ne me rappelais pas que j'avais fait un truc aussi long. Je vous avais dit... Oh là là. Bon, allez, je vais faire vite. Ce qui est important aussi, quand on accompagne quelqu'un, je crois que je vais faire un épisode entier là-dessus, oui. Je pourrais le mettre dans la description. C'est le travail sur soi, en tant que thérapeute. Puisqu'on accompagne avec qui l'on est. Du coup, on a nos propres représentations de la sexualité. On a nos propres croyances, on a nos propres tabous, on a nos propres réactions émotionnelles, nos expériences, nos projections. On peut aussi avoir notre envie de réparer, notre envie de sauver, notre envie que ça avance pour la personne. Et puis peut-être qu'on sera activé par certaines situations. Et du coup, c'est pour ça que dans la formation, il y a le parcours transformationnel, où il y a des consultes en individuel. Pour l'instant, elles sont... avec moi et où il y a ces trois jours en plus à travailler sur soi et à travailler le rôle d'accompagnant aussi parce que c'est primordial et en plus de ça en faisant le travail sur soi dans ce cadre là et bien comme il y a des séances avec moi ça permet de pratiquer d'autant plus les outils qu'on apprend dans la formation et de voir d'autant plus comment comment c'est efficace ce qu'on va proposer aux patients et du coup comme on l'a vérifié nous-mêmes, on peut peut-être d'autant plus en parler aussi. Voilà, je fais cours cette fois-ci. Et puis même sans le parcours transformationnel pendant le présentiel, on travaille aussi un peu sur nous. Il y a aussi des choses que je vais, que vous apprenez dans la formation. ou que les personnes qui sont élèves dans la formation apprennent, et qu'elles peuvent mettre en pratique, enfin en tout cas que je recommande plus, de mettre en pratique, pour les mêmes raisons. Oui, et puis quand même, finalement les dysfonctions sexuelles, c'est qu'une partie de l'asexo. Tout à l'heure j'ai parlé de troubles psychiques, plus importants, psychiatriques. Mais ça peut être aussi tout ce qui est en lien avec l'oncologie, quand il y a un cancer. Ça peut être tout ce qui est autour de la PMA, procréation médicalement assistée. Ça peut être l'accompagnement des personnes LGBT, QIA+. Ça peut être des connaissances autour de la grossesse. Ça peut être... la sexualité aux différents moments de la vie la thérapie de couple c'est tellement tellement tellement d'autres sujets les IST, la contraception bref en vrai c'est large et c'est pour ça qu'à mon sens une formation en sexo voilà doit contenir pas mal de choses. Et vraiment pas que l'accompagnement des dysfonctions sexuelles. Donc pour conclure cet épisode On peut être passionné par la sexualité, on peut être à l'aise dans notre sexualité, on peut se dire que c'est trop cool la sexualité, on peut se dire qu'on a aussi pas mal cheminé sur la sexualité et que du coup on sait un certain nombre de choses. On peut aussi apprendre énormément de choses sur les problématiques sexuelles, mais devenir sexothérapeute, ça demande d'apprendre à accompagner des personnes avec... tout ce qu'elles peuvent apporter avec elles en consultation. Et une difficulté dans la sexualité n'existe pas indépendamment de la personne qui la vit. Elle est belle cette phrase, non ? Pour une petite conclusion. Et avant d'arrêter cet épisode de podcast, si tu as envie de découvrir un peu plus comment j'accompagne justement les élèves. et bien tu peux venir dans un cadre un peu différent. C'est pas un cadre formation en soi, mais c'est la supervision sexo où on aborde des situations concrètes que vous pouvez rencontrer par rapport à la sexualité, par rapport à des personnes que vous accompagnez ou au sens large. Ça arrive que ce soit quelqu'un qui pose la question par rapport à ses neveux et nièces. Donc voilà. si vous voulez voir un petit peu comment je fonctionne, comment j'accompagne les personnes qui viennent lors de la supervision sexo pour donner des pistes, en général je fais en fonction des outils que vous avez ou quoi pour vous donner des pistes, pour vous donner des informations, c'est gratuit, ça dure une demi-heure. Donc là, l'épisode il sort, bah aujourd'hui hein, vous savez, non. Ou peut-être il y a quelques jours du coup. Non, il sort le mercredi 19 août. Donc la prochaine supervision sexo, c'est le jeudi 20 à 18h. Et si tu écoutes l'épisode de podcast avec quelques jours ou semaines de décalage, bon, eh bien, il y a la supervision sexo, si c'est juste quelques jours, le jeudi 27 qui sera à 12h30. Et ce sera la dernière de l'été. Ça dure. 30 minutes, c'est gratuit. Tu es le ou la bienvenue si tu souhaites te former à la sexologie mais que t'hésites encore ou tu voudrais avoir un peu plus d'un aperçu un peu plus grand de comment je fonctionne, etc. Voilà, tu es le ou la bienvenue. Sinon, si tu es un ou une professionnelle de l'accompagnement dans le social, paramédical, coaching, etc. Tu es Merci. aussi le ou la bienvenue et puis l'idée c'est d'apporter une situation pour qu'on puisse en parler ensemble et puis si t'as pas de situation et bien tu peux écouter ce qui se passe avec les autres personnes qui seront présentes voilà et je te dis à tout bientôt pour un prochain épisode de podcast Et avant, je rajoute un petit truc, avant d'arrêter. Les inscriptions pour la formation, la prochaine formation, elles sont ouvertes aussi. Pour ça, vous pouvez prendre rendez-vous avec Sandrine, celle qui fait les rendez-vous de candidature et qui répond à toutes les questions. Et donc, la prochaine rentrée, c'est le 7 octobre, 6 octobre. Oh là là, pardon. le mardi 6, voilà, et le temps passe tellement vite, vraiment, c'est plutôt bientôt quand même. Faut savoir qu'il y a en plus des bonus, vous avez accès à des bonus en vous inscrivant maintenant. Donc voilà. Je vous redis à nouveau. A bientôt dans un prochain épisode, et puis je vous souhaite une bonne soirée, bonne nuit, ou bonne journée, en fonction de quand vous m'écoutez.