#Enora Teyssendier formatrice en sexothérapieBonjour et bienvenue sur Psycho-Sexo, le podcast de l'Eipsho. L'EPSO, c'est une école en psychosexologie et psychotrauma. Et j'en suis la gérante, je suis à l'initiative de cette école, je suis la formatrice principale. Bref, moi c'est Enora Tessandier, si vous ne me connaissez pas encore, si vous découvrez le podcast. Et aujourd'hui, on va aborder un sujet qui est à la base d'une question qu'on peut me poser. C'est la formation, elle est pour qui ? Est-ce qu'elle est pour quelqu'un qui serait ni psychologue, ni médecin ? Est-ce qu'on peut devenir sexothérapeute quand on ne vient pas du monde de l'accompagnement ? Et puis, on abordera un petit peu aussi, mais ce n'est pas le but principal de cet épisode. A l'inverse, si on est psychologue, est-ce qu'il ne va pas y avoir des redites ? Ou si on est déjà dans l'hypnose, est-ce qu'on peut sauter les cours sur l'hypnose ? Voilà un petit peu pour cet épisode du jour, alors c'est parti ! Voilà, certaines personnes ont déjà une grande curiosité pour la sexualité. pour les relations humaines, peut-être même pour la psychologie, pour l'accompagnement. Et elles se demandent si ce sera leur place dans... si elles ont leur place dans la formation, puisque en même temps, elles n'ont pas un parcours de psychologue, de thérapeute, de soignant, d'éducateur, etc. Certaines peuvent se demander si elles ne vont pas partir avec du retard, on va dire. Bien sûr, la question, surtout si il y a un accompagnement avec Pôle emploi, est-ce que je peux vraiment en faire mon métier ? Donc, c'est à ça qu'on va répondre aujourd'hui dans cet épisode. Et je ne vais pas y aller par quatre chemins. Oui, on peut devenir sexothérapeute, psychosexologue, en venant d'un tout autre métier. Il n'y a pas besoin d'exercer dans un métier de... qui est déjà dans l'accompagnement pour entrer dans cette formation. Vraiment, il y a des profils qui sont vraiment différents. Et cette formation, elle est faite pour qu'il y ait tout le nécessaire, vraiment, pour accompagner en sexo et pour accompagner les psychotraumas. Donc, une reconversion professionnelle est tout à fait possible. Et c'est le cas comme dans plein d'autres formations. On n'attend pas de quelqu'un qui entre en formation, qui sache déjà exercer ce métier. Il vient justement là pour apprendre et vraiment à l'EPSO c'est le cas aussi. Bien évidemment je ne dis pas que la reconversion c'est quelque chose de facile pour autant, puisque il y a des choses à apprendre, il y a peut-être aussi des postures à apprendre. Mais en tout cas cette formation elle est faite pour apprendre tout ça. Je peux même vous référer à l'épisode précédent où... où je vous explique comment, c'est pas que la théorie, si c'était que la théorie on pourrait apprendre sur Youtube ou dans les livres. D'ailleurs il y a un gars qui m'avait dit l'année dernière qu'il allait pas faire ma formation parce que de toute façon pour le prix il pouvait très bien se former sur Youtube. Je pense qu'il avait vraiment rien compris à ce qu'on apprend dans cette formation. Bref, je reviens à mes moutons. Les personnes qui sont déjà dans l'accompagnement, elles partent peut-être pas du même endroit, c'est vrai. Peut-être qu'ils vont déjà posséder certaines bases, peut-être qu'il y aura déjà une expérience dans la relation avec les autres, avec les patients ou les personnes accompagnées. Peut-être qu'il y aura une habitude d'écouter, et peut-être pas. Peut-être qu'il y aura déjà un positionnement professionnel, peut-être qu'il y aura déjà l'habitude de conduire des entretiens. de gérer des moments difficiles, des situations difficiles. Peut-être qu'elles ont déjà l'habitude de poser un cadre. Et voilà, peut-être, en fonction du métier, il va y avoir des connaissances aussi qui seront différentes, peut-être en psychologie, en psychopathologie, dans la santé, dans la relation d'aide. Mais déjà, ça ne signifie pas savoir accompagner au niveau de la sexualité. Ça ne signifie pas forcément non plus savoir accompagner les psychotraumas. ni être formé déjà à l'hypnose ou quoi que ce soit. Donc il y a pas mal à apprendre et les apprentissages sont vraiment là pour tout le monde. Le départ, ils sont peut-être juste pas forcément au même endroit. Le départ, c'est peut-être pas forcément au même endroit. Et puis, quand on vient d'un autre métier, c'est sûr qu'il va falloir accepter d'apprendre un nouveau métier. J'ai été interrompue, j'espère que je vais reprendre au bon moment. Ce que je voulais dire, c'est qu'il ne faut pas considérer que la formation, c'est juste ajouter quelques connaissances sur la sexualité, puisque... En fait, ça va être vraiment un changement, ça va être aussi apprendre progressivement, amener un accompagnement, écouter autrement que la manière dont on écoute un ami, peut-être à questionner, peut-être changer la manière de questionner, comment poser un cas, tenir sa place, sa posture, travailler avec ses propres réactions, apprendre des outils thérapeutiques. pratiquer etc et je précise vraiment apprendre progressivement parce que ben oui on va pas apprendre tout d'un coup même dans fin d'année il y a un truc d'humain un examen bien évidemment je vais pas attendre la même chose de quelqu'un qui est en première année que de quelqu'un qui est en troisième année et et puis à l'inverse Quand on vient d'un métier qui est aussi dans le social, dans le paramédical, etc., dans le soin, la personne, elle ne connaît pas tout non plus. Et si je pense à un psychologue, eh bien, il y a de fortes chances que le psychologue n'ait pas appris en formation la sexo. Peut-être que cette personne aura lu des choses, aura appris des choses sur le sujet. Mais il y a tellement à apprendre en sexo, de choses qui ne sont pas vues en formation de psycho. Il y a aussi toute une partie un peu médicale qu'on va voir, qu'on voit en formation. Et puis, rares aussi sont les psychologues qui sont formés à accompagner les psychotraumas. Il y en a un peu plus. Ça, c'est chouette. Mais il y a de sortes de chances que ce soit nouveau aussi. et puis même si les personnes... sont formés à accompagner au niveau des psychotraumas, il y a aussi peu de chances que les personnes soient formées à accompagner les traumas complexes. Et puis, ça me fait penser aussi à quelqu'un qui était hypnothérapeute qui m'a demandé si elle pouvait sauter les cours sur l'hypnose. Et du coup, j'ai réfléchi à ça et en fin de compte, j'ai... créer mon emploi du temps, le planning de la semaine en présentiel par rapport à cette question. Et puis finalement, je me suis dit, non mais attends, là, il n'y a personne qui est formé en hypnose, tout le monde va être là tout le temps, donc non, tu vas le faire de la manière que tu as envie. Et en fin de compte, en modifiant un peu ce planning en fonction s'il y avait une personne formée à l'hypnose, Alors déjà oui, il y a la théorie de l'hypnose qui est... cours en ligne, en asynchrone, donc avec des vidéos sur une plateforme. Donc là, oui, il y a clairement moyen de sauter cette partie. Je recommanderais peut-être juste un petit cours, une partie. Et après, pour le présentiel, en fin de compte, je me suis rendu compte que sur cinq jours de formation présentielle, en fait, elle pourrait à la rigueur sauter les deux premiers jours. Un jour et demi, même mieux. Et en vrai, pour sauter un jour et demi, moi je pense que ça vaut quand même plus le coup de venir pour être avec les autres élèves. Et en fin de compte, il y a aussi ce que j'aborde dans l'épisode précédent, que je mettrai dans la description. Je n'ai pas encore le titre exact de cet épisode, mais on abordait pourquoi en sexo, pourquoi les formations de sexo... ne devrait pas être que sur les dysfonctions sexuelles, eh bien, tous les jours, je mets en place des petits moments de cas concrets, on simule des situations qui ne sont pas forcément très longues, ça peut durer entre 2 minutes, 5, 10 minutes, et où on va échanger sur la posture, sur la manière de répondre, d'écouter, etc. Donc voilà, du coup... Au final, même quelqu'un qui est formé à l'hypnose, au final, ce que je propose dans la formation, ce n'est pas forcément que de l'hypnose. Et c'est vraiment des outils aussi différents que de l'hypnose. Et il y en a, pour moi, je vois, même si c'est un dérivé de l'hypnose, pour moi, c'est important que la personne, elle, se forme à ça. Parce que quand on est formé à l'hypnose, on n'est pas forcément formé à ces outils-là. Donc bref, voilà, souvent, oui, on apprend quand même énormément de choses. Même si on vient d'un métier qui est déjà dans l'accompagnement. Autre point, c'est qu'il ne faut pas confondre qualité personnelle et compétence professionnelle. Certaines personnes pensent que ce métier est fait pour elles parce qu'on vient naturellement lui parler. Parce que ses amis lui disent qu'elle est très à l'écoute. Parce qu'elle a toujours été la confidente des gens. Parce que sur Instagram, la personne a un... conte et il y a des gens qui viennent lui poser des questions sur la sexualité. Qu'elle a un conte spécifique sur un domaine X ou Y. Parce que la personne aurait énormément lu sur la psychologie ou sur la sexualité. Parce que la sexualité, elle ne la met pas à l'aise et ce n'est pas un tabou pour elle. Bien évidemment tout ça, ça peut être intéressant. Mais ça ne suffit pas à faire un thérapeute. Encore une fois j'ai été. interrompu, je ne sais plus où j'en étais. En tout cas, je pense que je vais reprendre à ce niveau-là, c'est que, oui, tout ça, c'est intéressant, mais ça ne suffit pas à faire un thérapeute. Bien évidemment, ça peut constituer un point de départ, et en même temps, des fois, ça peut jouer aussi des tours. Et tout ça, bien évidemment, c'est des choses qu'on va... Travailler dans la formation, pour que ça ne joue plus de tour. Voilà. Et puis, certaines personnes peuvent aussi craindre d'être trop vieux ou trop vieille pour reprendre une formation de trois ans. D'une part, reprendre une formation. Et puis, d'autre part, se dire, ouais, mais la retraite, finalement, ça va venir dans pas trop longtemps. Est-ce que ça vaut le coup ? Etc. Et en fin de compte, certaines personnes peuvent dire que c'est plus difficile d'apprendre. Et d'autres diront l'inverse, parce qu'en fait, là, c'est vraiment un sujet qui passionne, parce qu'on est adulte, parce qu'on peut faire des liens, du coup, entre la théorie et la pratique. Et du coup, ça peut aussi aller vite d'apprendre, et pas forcément. Enfin, voilà, ça dépend vraiment des personnes. Et puis, il y a des compétences qui ont été acquises dans la vie, même si c'est une reconversion. Il y a toujours des choses qui peuvent être transférables dans le relationnel, dans peut-être les capacités d'analyse, peut-être dans l'organisation, peut-être dans la connaissance de certains publics, dans les expériences des relations humaines, etc. Et puis voilà, la vie aussi, elle peut apporter de la maturité, de la connaissance de soi aussi, peut-être des nuances, une capacité à entendre aussi certaines réalités. Donc bien évidemment, ça ne va pas remplacer l'apprentissage de la formation. Mais il n'y a pas besoin de commencer à 20 ans pour devenir un professionnel compétent. Et certaines personnes peuvent aussi commencer proche de la retraite. Et en même temps, ça peut aussi être des fois juste des compétences qui ne serviront pas professionnellement. Et pour d'autres, si en fait, ok, la retraite est proche, mais en même temps, il y a une petite retraite. Et du coup... Donc peut-être qu'on va continuer soit à combiner avec un petit peu d'activité, soit... Bon attention, là c'est devenu plus compliqué avec la loi qui passe pour les prochaines générations. Mais on verra avec les élections l'année prochaine. En tout cas pour l'instant, ça devient plus compliqué de cumuler retraite et un salaire. Mais qu'est-ce que j'allais dire ? Que oui, certaines personnes vont finalement... travailler plus longtemps avant de prendre la retraite parce que là, c'est un truc qu'elles kiffent. Elles aiment et limite, ce n'est pas vécu comme un travail. Donc voilà, ce n'est pas l'âge qui est le plus important. Et voilà, certaines personnes peuvent avoir un sentiment d'illégitimité lors d'une reconversion parce qu'elles peuvent se comparer à des psychologues, à des médecins. à des professionnels qui ont déjà plusieurs années d'expérience. Je suis passée par là ! Et puis, je l'ai travaillé en une séance. Et là, je vous envoie sur l'épisode de podcast sur comment j'accompagne les croyances limitantes. C'est sûr, j'en ai parlé dans cet épisode-là. En tout cas, des fois, il peut y avoir l'impression que les autres savent tout, alors que non. Et même, j'ai rencontré des médecins qui, à l'inverse, c'était... Eux qui se sentaient illégitimes d'accompagner, d'un point de vue psychologique, parce que, ben voilà, métier qui finalement est différent. Et puis il y avait autre chose qui me venait, mais je n'ai pas retrouvé. En tout cas, voilà, en formation, chacun arrive avec ses propres acquis, avec ses propres manques. Oui, voilà, c'est ça. C'est aussi que dans les formations que j'ai faites sur la thérapie des liens et des mondes relationnels... pour accompagner au niveau des traumas, où on utilise pas mal la visualisation, et bien figurez-vous que, à chaque fois, c'était des psychiatres qui étaient les plus en difficulté. Donc voilà, ça dépend vraiment des parcours de chacun. On va tous avoir des compétences, des appétences différentes. Voilà, j'ai pu voir par exemple dans cette formation que, les premiers jours, je me fais chier, il y a de la théorie et je comprends rien. Et puis, on passe à la pratique et c'est bon, je suis plus à l'aise et plus efficace que d'autres professionnels. Et j'en parlais avec une psychiatre qui est formatrice dans cette formation. Et elle me disait, bah oui, effectivement, les psychologues, souvent, ils ont besoin de beaucoup de théories pour se dire que cette formation est crédible. Mais quand on intervient à l'hôpital ou avec des éducs, en fin de compte, on ne fait pas du tout cette partie théorique. On va direct dans la pratique et c'est pas du tout important cette théorie. Et qu'avec les éducs, effectivement, ils sont plus dans la pratique. Donc voilà, on va chacun avoir des compétences différentes. Il y a autre chose qui me revenait, mais pareil, je les appais. Donc ouais. La légitimité ne vient pas du métier qu'on exerçait avant, elle se construit par la formation, par les connaissances, par la pratique. Elle se construit par l'expérience, le travail personnel aussi, le travail sur soi, elle se construit avec le temps aussi. Et bien évidemment, on peut être compétent et continuer à douter, on peut être compétent et continuer à se questionner. Et c'est même, à mon sens, primordial. Si on pense qu'on sait tout, c'est là qu'il faut se poser des questions. Et voilà, je reviens. sur la question de départ, mais est-ce que tout le monde peut devenir sexothérapeute ? Et je vais nuancer mon oui du départ. Entamer une reconversion professionnelle, ce n'est pas un problème en soi. Mais la passion, l'intérêt pour la sexualité ne suffisent pas à devenir sexothérapeute, psychosexologue. Parce que ce métier, il va demander certaines capacités qui vont être travaillées et observées pendant la formation. Et du coup, ça nécessite aussi de pouvoir se remettre en question. Ça nécessite de recevoir des retours, de travailler sur soi, d'entendre des choses qui peuvent des fois déranger. Ça nécessite d'être capable de ne pas imposer ses propres valeurs, ça nécessite d'être capable d'évoluer. Et puis de s'investir réellement dans son apprentissage aussi, parce que oui, c'est aussi du temps. Même si c'est totalement jouable de le combiner avec un travail. eh bien, c'est quand même du temps. Parce que, vous voyez, on ne vient pas juste chercher un diplôme ou une attestation qui va permettre de changer une étiquette professionnelle. Il y a vraiment une notion d'engagement dans une formation d'un certain temps, et de trois ans en l'occurrence. Et concrètement, on me demande, qui sont les élèves dans la formation ? Vraiment, ça dépend. Mais par exemple, ceux qui étaient en première année. Il y avait une personne qui était doula et prof de yoga, mais qui n'exerçait pas encore beaucoup en tant que doula et prof de yoga. Il y avait un éduc, une personne qui était en reconversion totale, une secrétaire en psychiatrie adulte, et une personne où c'est, en termes de métier principal, c'était une reconversion. Et par contre, elle avait un job à côté qui était... Elle faisait des réunions de vente de sex toys depuis 10 ans. Et là, je vous renvoie sur l'épisode de podcast. Pareil, je le mettrai dans la description avec Caroline. Donc voilà, tous n'étaient pas issus de l'accompagnement. J'ai pu voir leur évolution au fur et à mesure que l'année passait. Certaines personnes, chacun avance de manière différente. Chacun a des difficultés différentes aussi. Il y a certaines personnes qui avaient des forces auxquelles je ne m'attendais pas forcément. Et voilà. Des personnes qui ont pu acquérir des choses que je ne sais plus si c'est dans cet épisode, au début de l'épisode que je le disais ou dans l'autre, le précédent. Mais j'ai vu une évolution des personnes pendant le présentiel. C'était un truc de fou. Et c'était tellement beau à voir. Je vous l'avoue. Mais vous ne le direz à personne s'il vous plaît. J'ai chialé à la fin. J'ai pleuré. En vrai, on a un peu tous pleuré. Mais moi aussi. Donc voilà, et puis chacun avance à un niveau différent vraiment, mais c'est chouette, chacun a des choses à apporter aussi. Donc si vous envisagez d'entamer une reconversion dans la sexologie, sexothérapie, je vous ai listé quelques questions que vous pouvez vous poser avant de vous engager dans quoi que ce soit. Est-ce que c'est uniquement la sexualité qui m'intéresse ? ou est-ce que j'ai envie d'accompagner des personnes ? Est-ce que j'ai envie d'apprendre un nouveau métier, si c'est le cas ? Est-ce que j'accepte que ça prenne du temps ? Est-ce que j'ai du temps à y consacrer ? Est-ce que je suis prêt ou prête à pratiquer et pas seulement apprendre de la théorie ? Est-ce que je suis prêt ou prête à recevoir des retours sur ma manière d'accompagner ? Bon là c'est peut-être probablement plus spécifique à ma formation. C'est vraiment pas dans toutes les formations qu'on prend le temps pour ça. Est-ce que je suis prêt à également travailler sur moi ? Est-ce que je suis prêt à ce que ça me remue ? Qu'est-ce qui m'attire réellement ? dans ce métier. Voilà. Vous avez trois heures pour la dissertation. Non, je déconne. Mais vous pouvez aussi prendre un temps, vraiment, pour y réfléchir à toutes ces questions. Et pour conclure, ben oui, il est possible de devenir sexothérapeute sans être psychologue, médecin, travailleur professionnel dans le social, paramédical, etc. Ne pas partir avec les mêmes acquis ne signifie pas ne pas pouvoir arriver au même niveau. Ah oui, c'était à ça que je pensais tout à l'heure aussi. C'est qu'en fonction du métier qu'on a à la base, eh bien, on n'a pas non plus les mêmes compétences à travailler en individuel et à travailler seule, en fait. Donc, par exemple, j'avais des collègues qui m'avaient dit, mais Nora, t'es sûre, quand ma chef m'a proposé le poste... pour travailler, pour accompagner des ados. Mais t'es sûre, Nora, tu vas travailler seule, tu vas devoir gérer tout, toute seule et tout. Interruption pour la troisième fois, je ne sais plus où j'en étais. C'est la fin, promis, en plus, c'est la fin. Donc ouais, ma collègue me disait, mais t'es sûre, tu vas travailler seule et tout. Et sur le coup, je pensais qu'elle remettait en question mes compétences. Mais en fin de compte, non, c'est qu'on n'avait pas les mêmes parcours. Moi en tant qu'éducp, d'ailleurs l'une des collègues c'était éducp mais peut-être que voilà, peut-être pas au même moment, du coup la formation était peut-être un peu différente mais à mon époque, éducp, on était déjà formé pour être coordinateur, pour gérer une équipe, etc. Pour gérer, pour prendre des responsabilités. Et les collègues qui étaient infirmières, en fin de compte, elles étaient tout le temps sous l'ordre du médecin. Elle pouvait dire, ouais, moi je pense que ce serait bien telle ou telle chose, mais c'est le médecin qui prenait la décision. Et elle, elle faisait ce que le médecin disait, que avec le poste que j'ai eu, je devais faire sans le médecin, et faire seule, et prendre des décisions seule, et c'est ce qu'on fait quand on est sexothérapeute. On va devoir prendre des décisions seule, on est seule face à la personne qu'on accompagne, sauf si on fait de la thérapie en binôme, mais bon, c'est déjà quelque chose de plus rare. Mais en tout cas, on prend des décisions seules et on n'a pas tous les mêmes compétences ou habitudes à ce niveau-là. C'était une aparté de la conclusion. Voilà, cette formation, elle est ouverte à des personnes aussi qui voudraient faire une reconversion. Et puis, il y a une candidature, de toute façon, c'est nécessaire de candidater. Il y a un rendez-vous avec Sandrine pour intégrer la formation, comme ça c'est possible de poser toutes les questions. Et puis, Sandrine fait attention un peu à... un peu ces différents sujets qu'on a pu aborder dans cet épisode, dans le précédent pour voir si la formation elle correspond vraiment en fonction des projets, des attentes etc. Et avant de terminer cet épisode j'ai envie de vous inviter à la supervision sexo donc cet épisode sort le 26 juillet 28 août pardon donc si vous m'écoutez aujourd'hui le 26 et bien demain c'est la dernière supervision sexo gratuite de l'été je si vous n'avez pas écouté les autres épisodes de podcast et bien cette supervision sexo elle est pour tous les professionnels qui sont dans l'accompagnement pour les personnes qui veulent entamer une reconversion bas pour vous qui m'avez écouté en gros Et si vous vous reconnaissez dans ce profil, c'est un moment où on va échanger sur des situations concrètes, où je vais pouvoir vous donner des billes, et comme ça vous verrez un petit peu comment je fonctionne, comment j'accompagne. Voilà, et c'est un moment sympa, vraiment, et puis voilà, ça vous donnera un petit peu un aperçu de ma manière d'être, de fonctionner, avant d'éventuellement vous... Vous lancez pour candidater pour la formation qui va commencer le 6 octobre. Et ça passe vite, ça arrive tout bientôt. Voilà, je vous souhaite. Et puis du coup, pour s'inscrire, c'est dans la description. Si vous avez passé cette date-là, je vous invite tout de même à vous inscrire à la supervision sexo. Parce qu'il y en aura une quand même. De deux heures, qui aura lieu quand ? Qui aura lieu ? Qui aura lieu ? Eh bien, je ne sais plus. Donc, justement, inscrivez-vous. Et comme ça, vous aurez les infos dans votre boîte mail. Vous pouvez aussi me suivre sur Instagram et je donne aussi les infos. Voilà, je vous dis à tout bientôt pour un prochain épisode. Bonne soirée, bonne nuit ou bonne journée en fonction de quand vous m'écoutez.