- Speaker #0
Chaque étape, que ce soit la puberté, la maternité ou la ménopause, impose un remaniement identitaire qui est brutal. Donc si le socle psychique est déjà fragilisé, soit par une volonté de perfection ou de sacrifice, ou autre problématique, ces transitions deviennent des zones de rupture. Et le psychisme n'arrive plus à transformer le changement en évolution. Ce qui devait être un remaniement devient alors à ce moment-là un effondrement. Bonjour et bienvenue sur le podcast de PsyNaptique. Je m'appelle Rachel Ferrer, je suis chercheuse en psychologie et psychologue clinicienne. À travers ce podcast, j'ai envie de créer un pont entre le monde de la recherche scientifique et notre quotidien. Alors, installez-vous confortablement, on part ensemble explorer ce qui se joue. dans nos têtes et dans nos vies.
- Speaker #1
Pourquoi est-ce si épuisant d'être soi-même ? Pour beaucoup de femmes, l'identité n'est pas un socle tranquille, mais un chantier permanent, une tension entre les attentes du monde et les besoins du cœur. Simone de Beauvoir écrivait qu'on ne n'est pas femme, on le devient. Mais à quel prix ce devenir se fait-il ? Aujourd'hui, nous explorons les coulisses de l'identité féminine avec le docteur Rachel Ferrer, psychologue clinicienne et chercheuse en psychologie. Docteur Ferrer, bonjour.
- Speaker #0
Bonjour.
- Speaker #1
Alors docteur, première question, c'est quoi être une femme ?
- Speaker #0
Je serais bien en difficulté pour répondre à cette question, car il y a de multiples manières de se vivre femme. Si je vous demande en tant qu'homme ce qu'est une femme, vous me répondrez avec les qualificatifs de l'archétype de l'idéal du féminin qui est propre à votre culture. Pourtant, on peut échapper à ces archétypes tout en se sentant profondément femme. Donc la question n'est pas c'est quoi être une femme, mais plutôt comment existe-t-on en tant que sujet lorsque l'on est femme ? C'est là que réside la question de l'identité.
- Speaker #1
Oui, mais on parle souvent de l'identité comme d'un caractère inné. Alors, comment la définir ?
- Speaker #0
La philosophie, la psychologie et la psychanalyse s'accordent sur une chose. L'identité est très difficile à définir. Elle n'est pas une essence figée et elle se construit dans le temps. Alors, bien sûr, elle est multiple. Il existe l'identité civile, l'identité de genre, l'identité professionnelle. L'identité, c'est à la fois ce qui se maintient dans les différents contextes, tout en évoluant au fil du temps.
- Speaker #1
Donc, être soi relève d'un processus ?
- Speaker #0
Oui, c'est tout à fait ça. L'identité n'est pas une essence figée que l'on possède à la naissance. Elle se construit et elle va évoluer tout au long de la vie. Donc, comme le souligne la célèbre formule de Simone de Beauvoir que vous avez citée en introduction, on ne naît pas femme, on le devient. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que l'être se forge à travers l'éducation, la culture et les expériences sociales. Mais je rajouterais que dans la question d'identité, il y a une tension entre permanence et changement. Paul Ricoeur, qui est un philosophe, définit l'identité comme ce qui parvient à tenir ensemble deux pôles opposés. Ce qui demeure, ce qu'il appelle la « mêmeté » , c'est-à-dire nos constantes, notre histoire. et ce qui se transforme, ce qu'il appelle l'hypséité, nos évolutions et nos remaniements psychiques.
- Speaker #1
Donc, être femme ?
- Speaker #0
Le féminin n'est pas une essence innée, c'est un ensemble de comportements, de codes et de sacrifices que l'on apprend à endosser. L'identité est donc une construction permanente, une tension entre ce que la société projette sur nous et ce que nous forgeons nous-mêmes.
- Speaker #1
Voilà, mais puisque l'on devient femme, Cela implique-t-il des étapes dans ce processus ?
- Speaker #0
Absolument. L'identité féminine est rythmée par des remaniements identitaires qui sont souvent déclenchés par la biologie. Ces changements biologiques obligent le psychisme à se réorganiser en miroir avec les changements de l'image du corps. Ces temps biologiques sont simples, c'est la puberté, la maternité et la ménopause. Au moment de la puberté, le corps change sans demander la permission. La jeune fille doit intégrer une nouvelle image d'elle-même, souvent sous le regard objectif des autres. Elle doit passer de l'enfant de ses parents à un sujet sexué. C'est une première rupture. au niveau identitaire. Ensuite, viendra la maternité. Alors, la maternité, on n'en parle pas souvent, mais c'est un séisme identitaire, parce que devenir mère demande de faire de la place à un autre en soi, tout en ne s'y perdant pas. Donc, il y a un conflit entre la femme sujet et la mère nourricière. Et enfin, il va y avoir l'étape de la ménopause. Et la ménopause va être souvent vécue comme une perte. dans nos sociétés qui valorisent la jeunesse. Et elle est pourtant un moment de remaniement crucial. C'est la fin de certaines fonctions biologiques, notamment de la procréation, ce qui va obliger la femme à redéfinir son identité. C'est parfois à ce moment-là que le vrai soi émerge enfin, parce que libéré des impératifs procréatifs, notamment.
- Speaker #1
La question du corps et de son image apparaît centrale dans la construction de son identité féminine. Je voudrais vous faire écouter un extrait du livre « La femme gelée » de Annie Ernaux, qui, à mon avis, illustre ce propos.
- Speaker #2
Le corps, tout le temps sous surveillance, encarcané, brusquement éclaté en des tas de morceaux, les yeux, la peau, les cheveux. dont il fallait s'occuper un à un pour atteindre l'idéal. Entreprise difficile, puisqu'un seul détail pouvait tout gâcher.
- Speaker #0
Alors effectivement, à travers ce passage, on voit comment la femme apprend très vite, dès l'adolescence, à devenir objet du désir de l'autre, et donc à ne pas se positionner pleinement en tant que sujet. Mais il faut aussi noter que les processus d'identification vont jouer un rôle important dans toutes les étapes dont nous avons parlé, que ce soit pour la puberté, la maternité et la ménopause.
- Speaker #1
D'accord, mais qu'entend-on par processus d'identification ?
- Speaker #0
Les processus d'identification chez les femmes ne sont pas une simple copie de modèle, mais il s'agit plutôt d'une... construction complexe qui s'élabore à partir de l'entourage et des attentes culturelles. On l'a vu, l'identité, elle ne n'est pas du vide. Elle se développe en s'identifiant à des figures majeures comme les parents ou les modèles culturels. Donc s'identifier consiste à intérioriser des manières d'être, des manières de désirer ou même des manières de s'interdire certaines choses. Le problème, c'est que, historiquement, les modèles féminins disponibles ont souvent été marqués par, notamment, le sacrifice, l'idée que la femme doit s'effacer au profil des autres, marquée aussi par des modèles d'adaptation. C'est-à-dire que les femmes apprennent qu'il faut donner une importance essentielle aux liens. quitte à s'oublier, et le manque d'espace propre. C'est d'ailleurs là-dessus que Lou Andreas Salomé, qui était une psychanalyste contemporaine de Freud, soulignait que le danger est de devenir une experte de la relation tout en restant étrangère à son propre désir. Donc déjà à l'époque, elle avait repéré ces mécanismes-là chez les femmes. Ce processus d'identification devient problématique lorsqu'une femme s'identifie uniquement aux attentes extérieures. Par exemple, être fiable, douce, disponible. On parle alors d'identification aliénante. C'est-à-dire que la femme devient un objet du regard social ou familial au lieu d'être le sujet de sa propre vie. Cela mène à ce que nous appelons souvent la fatigue d'être soi, où l'identité devient... purement fonctionnel mais vide de sens intérieur.
- Speaker #1
Est-ce que ces étapes de remaniement identitaire peuvent échouer ? Qu'est-ce qui se passe alors ?
- Speaker #0
Chaque étape, que ce soit la puberté, la maternité ou la ménopause, impose un remaniement identitaire qui est brutal. Donc si le socle psychique est déjà fragilisé, soit par une volonté de perfection ou de sacrifice, ou autre problématique, ces transitions deviennent des zones de rupture. Et le psychisme n'arrive plus à transformer le changement en évolution. Ce qui devait être un remaniement devient alors à ce moment-là un effondrement. Donc on va voir apparaître souvent à ces étapes des symptômes qui peuvent souvent évoquer des mouvements dépressifs. Et si le conflit ne peut pas être pensé, on dit qu'il va alors être agi ou somatisé, c'est-à-dire que c'est le corps qui va prendre la parole. Et c'est là que vont apparaître des troubles, comme l'anorexie par exemple, ou même des douleurs chroniques. Donc le corps devient le théâtre d'un conflit que la femme ne peut pas nommer.
- Speaker #1
Oui, mais on entend souvent parler de l'expression « le trouble identitaire » . Est-ce que les femmes y sont plus exposées que les hommes ?
- Speaker #0
Il est important de distinguer les troubles qui touchent l'identité comme processus, c'est-à-dire le sentiment d'exister. Je traverse d'autres étapes de vie, comment je continue à exister en tant que moi dans ces étapes et dans ces changements. Il faut distinguer ceux-ci des troubles qui touchent le contenu même de l'identité, c'est-à-dire ce qui répond à qui suis-je. Dans les principaux troubles identitaires qu'on rencontre en consultation, ces troubles vont concerner la question du « qui suis-je ? » . Effectivement, les femmes vont souvent être plus concernées par les hommes. Pourquoi ? Parce que tout d'abord, les femmes ont longtemps été construites comme objet du regard plutôt que sujet désirant. Donc cette pression constante à… correspondre à une image extérieure fragilise la construction du moi intérieur. Donc aujourd'hui, on fait aussi l'hypothèse qu'il y aurait une surreprésentation féminine parce que certains de ces troubles identitaires vont avoir des expressions différentes chez les hommes.
- Speaker #1
Vous pouvez nous en citer quelques-uns de ces troubles identitaires ?
- Speaker #0
Alors, on pourrait déjà parler de ce qu'on appelle le faux self. Alors, le faux self, ce n'est pas une maladie mentale, ce n'est pas non plus considéré comme un trouble de la personnalité, mais c'est une organisation défensive de la personnalité. Le faux self se caractérise par le sentiment chez la personne d'être une imposture. La personne va fonctionner parfaitement en société. Mais elle a l'impression d'être morte à l'intérieur ou de jouer une pièce de théâtre permanente parce qu'elle est en permanence en hyperadaptation aux attentes supposées des autres.
- Speaker #1
On l'explique comment ce phénomène ?
- Speaker #0
C'est souvent une réponse à un environnement familial où l'enfant a dû s'adapter aux besoins de ses parents, au détriment de ses propres besoins. Pour rester aimé, pour maintenir le lien, il a appris à être ce qu'on attend de lui.
- Speaker #1
Il en existe d'autres, des troubles fréquents qui évoquent une instabilité identitaire et dans lesquels les femmes sont surreprésentées par rapport aux hommes ?
- Speaker #0
Oui, on peut parler du trouble de la personnalité borderline. Donc là, ici, l'instabilité identitaire, c'est vraiment le symptôme central. Donc, le trouble borderline est caractérisé par un sentiment de vide chronique, une image de soi fluctuante. Donc la femme peut changer radicalement d'objectif, de valeur ou d'identité sexuelle selon ses rencontres par peur d'être abandonnée. Donc elle devient une sorte de caméléon et là aussi elle cherche toujours à s'adapter aux attendus supposés des autres. Donc, alors bien entendu, les hommes sont aussi concernés par le trouble de la personnalité borderline quand même, je le précise. Comment explique-t-on ce trouble ? C'est une combinaison de facteurs. Il y a parfois une vulnérabilité biologique, notamment face à l'intensité émotionnelle, à la gestion émotionnelle. Ça va être souvent associé à un cadre familial instable ou à des traumatismes précoces qui empêchent la construction d'un socle interne solide. Et comme on le sait, les femmes sont... plus exposés, dès leur plus jeune âge, à des traumatismes, notamment des traumatismes sexuels.
- Speaker #1
Et il peut y avoir justement des formes plus graves de troubles identitaires ?
- Speaker #0
Alors, la forme la plus complexe de troubles identitaires concerne le trouble dissociatif de l'identité. Là, la personnalité se fragmente. en plusieurs états de conscience ou d'identité distincte qui vont alterner. Elles ne sont pas présentes en même temps. La personne peut avoir des trous noirs, une forme d'amnésie, car une autre part d'elle-même a pris le contrôle. C'est ce qu'on appelait à l'époque le trouble de personnalité multiple. Là ici, c'est beaucoup plus rare, ce trouble dissociatif de l'identité, et il est presque exclusivement lié à des traumatismes sévères et répétés dans la petite enfance. Le psychisme incapable de gérer la violence de la réalité va créer un phénomène dissociatif et des sortes de cloisons. pour protéger le reste de la personnalité. Donc, c'est une forme de stratégie de survie.
- Speaker #1
Et sur la question de l'identité de genre ?
- Speaker #0
Alors, pour la question de l'identité de genre, il faudrait dédier un podcast entier à ce thème. Mais ce que je peux... Oui, on pourra le faire. Mais ce que je peux déjà vous dire, c'est que... Voilà, en tant qu'individu, je peux avoir une inadéquation entre le genre qui m'a été attribué à la naissance en fonction de mon sexe biologique et le genre ressenti. Donc ça, effectivement, aujourd'hui, ce n'est pas une entité nosographique, c'est-à-dire que ce n'est pas considéré, ce n'est plus considéré comme une maladie mentale. On va parler de dysphorie de genre lorsque cette situation génère une souffrance psychique massive. Donc ce que l'on va accompagner, c'est vraiment la souffrance qui est liée à ce décalage entre le genre qui m'a été assigné et le genre ressenti. Concernant les causes, elles sont multiples et elles sont encore en cours de recherche. C'est encore difficile de pouvoir aujourd'hui parler des facteurs clairement impliqués dans le phénomène de la transidentité.
- Speaker #1
Nous avons vu des situations psychopathologiques. extrême qui concerne l'identité. Est-ce qu'on peut parler, est-ce qu'on peut s'interroger sur ce qu'est le burn-out identitaire ?
- Speaker #0
Le burn-out identitaire n'est pas une entité nosographique reconnue, mais s'apparente à un effondrement du soi fonctionnel. Cette rupture brutale du sentiment de continuité. Donc ici, la femme ne se demande plus comment tenir, mais qui suis-je si j'arrête de tout porter ? Qui suis-je si je ne réponds plus aux critères féminins valorisés par la société ? Ce n'est pas une pathologie, c'est une réponse du psychisme qui refuse les anciens compromis qui deviennent trop aliénants.
- Speaker #1
Quel est à ce moment-là le rôle du thérapeute face à ces difficultés identitaires ?
- Speaker #0
Le travail du psychologue ne consiste pas à réparer une entité brisée, mais à accompagner la naissance ou l'émergence d'un sujet propre. Et il va y avoir trois axes majeurs dans cette intervention clinique. Il va y avoir déjà tout le travail de désidentification. Donc c'est l'étape. où le psychologue va aider à identifier les voies étrangères. Donc, quand vous me dites telle chose, est-ce que c'est votre désir qui parle ou celui de votre mère, par exemple ? Est-ce votre besoin ou l'injonction sociale de la femme parfaite ? Donc, en gros, on va aider la patiente à faire le tri. On va l'aider à déconstruire ce qui continue à fonctionner en faux self. c'est-à-dire ce qu'elle continue à mettre en place pour répondre aux attentes des autres. Et elle va prendre conscience, en fait, que ce qu'elle prenait pour son identité n'était qu'un costume, n'était qu'un masque. Donc, c'est un moment aussi de processus de deuil. Il y a le deuil de l'image de la femme qui gère tout et qui ne déçoit personne. Et là, l'enjeu est de devenir un sujet. qui va être capable d'être en lien, mais sans être assujetti à ce lien.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Donc s'affirmer, ce n'est pas rompre avec les autres, mais c'est cesser de se perdre en eux. Après, on va devoir aussi travailler la restauration du narcissisme, parce que dans les troubles identitaires, le regard de l'autre est devenu le seul miroir. Donc sans ce regard, ou si ce regard devient trop critique, la femme s'effondre.
- Speaker #1
Le narcissisme, c'est l'estime de soi, c'est ça ?
- Speaker #0
Oui, c'est peut-être un peu plus compliqué, mais effectivement, là ici, le narcissisme, on va l'entendre comme la valeur que je m'accorde, que j'accorde lui-même. Ce n'est pas du tout un défaut. C'est vraiment le regard que je vais poser sur moi. Donc là ici, le thérapeute, il va agir comme une sorte d'objet transitionnel, c'est-à-dire qu'il va offrir un regard bienveillant. est stable, qui ne demande rien en retour. Donc, il ne valide pas la performance, il va valider l'existence. Donc, là, ici, il faut travailler sur la permanence de l'être. Donc, c'est aider la patiente à sentir qu'elle existe et qu'elle a de la valeur, même quand elle ne fait rien, finalement, même quand elle n'est pas utile aux autres. Et puis, ça aussi, on va le faire à travers tout un travail narratif. Parce que l'identité, c'est aussi la question de la narration. C'est comment je mets bout à bout ces morceaux de moi, quelle narration je construis autour de tous les épisodes de vie que j'ai pu traverser. Et puis, il va y avoir le travail de la symbolisation autour du corps, parce que, comme on l'a vu, le trouble identitaire peut s'exprimer à travers des symptômes physiques. La femme n'arrive pas à élaborer le conflit, c'est-à-dire à mentaliser, à comprendre ce qui se passe pour elle. C'est le corps qui va se mettre à parler. Et donc là, on va essayer d'aider la patiente à traduire ce que le corps essaye de nous raconter. Que ce soit le corps dans ses symptômes, mais aussi parfois certains passages à l'acte. Donc par exemple, on peut aider la femme à comprendre qu'une immense fatigue qui arrive d'un coup, en réalité c'est une colère étouffée contre les exigences de l'entourage. Et souvent, en nommant la colère, la fatigue va diminuer.
- Speaker #1
D'accord. Écoutez, merci, docteur, sur ces notes d'espoir. On arrive au terme de cet échange. Merci, docteur Ferrer. Et puis, nous rappelons évidemment à nos auditrices qu'elles peuvent retrouver votre newsletter sur Substack et puis suivre votre activité, évidemment, sur Instagram et Facebook. Si vous avez aimé ce podcast, n'hésitez pas à vous y abonner. depuis votre plateforme d'écoute habituelle et à nous donner évidemment 5 étoiles que le Dr Ferrer mérite. Cela nous aide beaucoup. A bientôt pour un prochain épisode de PsyNaptique. Merci.
- Speaker #0
Merci d'avoir écouté cet épisode de PsyNaptique. Si ce voyage dans les coulisses de la psychologie et des neurosciences vous a plu, n'hésitez pas à vous abonner pour ne rien manquer des prochains épisodes. Vous pouvez aussi partager ce podcast autour de vous. C'est le meilleur moyen de faire circuler la science et d'aider d'autres personnes à mieux comprendre leur santé psychologique. A très bientôt pour un nouvel épisode de PsyNaptique.