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Radiofaunie - Episode 2 - Conversation avec Patrick Chambon, artiste plasticien

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23min |09/02/2022|

246

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Description

Une bévue. Un oubli, un acte manqué… C’est ce qui se trouve être à l’origine de la conversation radiofaunique que nous vous proposons aujourd’hui, conversation avec l’artiste peintre Patrick Chambon qui a étudié les arts plastiques à l’École des arts décoratifs de Monaco, aux Beaux-Arts de Toulouse et de Lorient. 

Une bévue, un raté finalement réussi puisqu’il nous conduit, en fin de compte, à rencontrer l’auteur dans un café parisien à l’heure où les néons illuminent et réchauffent la nuit tombante. Sur la table, son deuxième album consacré à Lacan et sorti en 2016 aux éditions Ères : « Lacan ô banquet de Platon », une sorte d’expérience graphique, une BD en noirs, blancs et gris où Patrick Chambon ressuscite le séminaire lacanien de 1960 sur le transfert, séminaire où il est question de Socrate, d’Alcibiade et d’Agathon, et où textes et images s’enchaînent, « comme en analyse » dit l’auteur « sur le principe de l’association libre ».

Pourquoi avoir choisi ce thème de l’aimé et de l’amant ? Comment parler de la fonction du manque et parvenir à sa mise en relief dans la cadre d’un dessin ? Quelle est finalement la visée du désir, notamment celui du psychanalyste bien sûr, mais aussi celui d’un artiste contemporain ? C’est sans détour que Patrick Chambon a répondu aux questions de Stéphanie Torre… peut être par amour pour Lacan. 


Présentation : Stéphanie TORRE & Anthony HUARD


Montage et son : Matias LOPEZ-TORRE

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Une bévue. Un oubli, un acte manqué… C’est ce qui se trouve être à l’origine de la conversation radiofaunique que nous vous proposons aujourd’hui, conversation avec l’artiste peintre Patrick Chambon qui a étudié les arts plastiques à l’École des arts décoratifs de Monaco, aux Beaux-Arts de Toulouse et de Lorient. 

Une bévue, un raté finalement réussi puisqu’il nous conduit, en fin de compte, à rencontrer l’auteur dans un café parisien à l’heure où les néons illuminent et réchauffent la nuit tombante. Sur la table, son deuxième album consacré à Lacan et sorti en 2016 aux éditions Ères : « Lacan ô banquet de Platon », une sorte d’expérience graphique, une BD en noirs, blancs et gris où Patrick Chambon ressuscite le séminaire lacanien de 1960 sur le transfert, séminaire où il est question de Socrate, d’Alcibiade et d’Agathon, et où textes et images s’enchaînent, « comme en analyse » dit l’auteur « sur le principe de l’association libre ».

Pourquoi avoir choisi ce thème de l’aimé et de l’amant ? Comment parler de la fonction du manque et parvenir à sa mise en relief dans la cadre d’un dessin ? Quelle est finalement la visée du désir, notamment celui du psychanalyste bien sûr, mais aussi celui d’un artiste contemporain ? C’est sans détour que Patrick Chambon a répondu aux questions de Stéphanie Torre… peut être par amour pour Lacan. 


Présentation : Stéphanie TORRE & Anthony HUARD


Montage et son : Matias LOPEZ-TORRE

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Une bévue, un raté finalement réussi puisqu’il nous conduit, en fin de compte, à rencontrer l’auteur dans un café parisien à l’heure où les néons illuminent et réchauffent la nuit tombante. Sur la table, son deuxième album consacré à Lacan et sorti en 2016 aux éditions Ères : « Lacan ô banquet de Platon », une sorte d’expérience graphique, une BD en noirs, blancs et gris où Patrick Chambon ressuscite le séminaire lacanien de 1960 sur le transfert, séminaire où il est question de Socrate, d’Alcibiade et d’Agathon, et où textes et images s’enchaînent, « comme en analyse » dit l’auteur « sur le principe de l’association libre ».

Pourquoi avoir choisi ce thème de l’aimé et de l’amant ? Comment parler de la fonction du manque et parvenir à sa mise en relief dans la cadre d’un dessin ? Quelle est finalement la visée du désir, notamment celui du psychanalyste bien sûr, mais aussi celui d’un artiste contemporain ? C’est sans détour que Patrick Chambon a répondu aux questions de Stéphanie Torre… peut être par amour pour Lacan. 


Présentation : Stéphanie TORRE & Anthony HUARD


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Une bévue. Un oubli, un acte manqué… C’est ce qui se trouve être à l’origine de la conversation radiofaunique que nous vous proposons aujourd’hui, conversation avec l’artiste peintre Patrick Chambon qui a étudié les arts plastiques à l’École des arts décoratifs de Monaco, aux Beaux-Arts de Toulouse et de Lorient. 

Une bévue, un raté finalement réussi puisqu’il nous conduit, en fin de compte, à rencontrer l’auteur dans un café parisien à l’heure où les néons illuminent et réchauffent la nuit tombante. Sur la table, son deuxième album consacré à Lacan et sorti en 2016 aux éditions Ères : « Lacan ô banquet de Platon », une sorte d’expérience graphique, une BD en noirs, blancs et gris où Patrick Chambon ressuscite le séminaire lacanien de 1960 sur le transfert, séminaire où il est question de Socrate, d’Alcibiade et d’Agathon, et où textes et images s’enchaînent, « comme en analyse » dit l’auteur « sur le principe de l’association libre ».

Pourquoi avoir choisi ce thème de l’aimé et de l’amant ? Comment parler de la fonction du manque et parvenir à sa mise en relief dans la cadre d’un dessin ? Quelle est finalement la visée du désir, notamment celui du psychanalyste bien sûr, mais aussi celui d’un artiste contemporain ? C’est sans détour que Patrick Chambon a répondu aux questions de Stéphanie Torre… peut être par amour pour Lacan. 


Présentation : Stéphanie TORRE & Anthony HUARD


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