Speaker #0Si je devais recommencer mon parcours bébé aujourd'hui, avec tout ce que je sais, avec tout le recul du parcours que j'ai eu, ces années d'infertilité inexpliquée, de grossesse arrêtée, il y a trois choses que je ferais en priorité. Trois choses que j'aurais aimé connaître dès mon premier cycle d'essai, savoir ces choses-là. Et je suis vraiment absolument certaine que si j'avais eu connaissance de ces choses-là, j'aurais gagné des mois à me demander ce qui n'allait pas, me poser des questions, et au final... J'aurais gagné de la clarté si j'avais su ces trois choses et c'est ce que j'ai envie de te retransmettre aujourd'hui. Alors, installe-toi confortablement, c'est parti pour le rendez-vous du jour. Bienvenue dans Rendez-vous avec Diana, le podcast où on parle fertilité et santé des femmes. Que vous veniez d'arrêter la pilule, que vous soyez en ECBB ou engagé dans un parcours PMA, si vous cherchez des clés pour prendre soin de votre fertilité et de votre santé, vous êtes au bon endroit. Je suis Diana. Après 15 ans en tant que sage-femme, c'est mon propre parcours d'infertilité qui m'a menée à changer de vous. Aujourd'hui, j'accompagne les femmes en désir de grossesse à redevenir actrices de leur parcours vers la maternité. Dans ce podcast, nous parlerons de fertilité, d'hormones, de cycles, de santé et de bien-être. Alors, installez-vous confortablement et c'est parti pour le rendez-vous du jour. Bonjour et bienvenue dans cet épisode. Je suis vraiment hyper heureuse de te retrouver aujourd'hui. Et alors, avant de rentrer dans le vif du sujet, j'ai envie de te poser une petite question. Est-ce que ça t'est déjà arrivé d'avoir l'impression de faire tout bien ? C'est-à-dire que tu prends tes petites vitamines, ton acide folique, tu checkes ton cycle avec ton appli, tu essayes d'avoir des rapports quand ton appli te dit d'avoir des rapports, et t'as l'impression qu'il y a un truc qui manque, que tu tâtonnes un petit peu, et que tu te poses la question de « mais qu'est-ce que je fais qui cloche en fait ? » Je comprends tellement parce que, j'ai envie de te dire un truc, c'est que quand j'ai commencé à essayer d'avoir mon troisième bébé, si j'avais su tout ce que je sais aujourd'hui, j'aurais très clairement fait les choses très très différemment. Parce que, alors évidemment, à l'époque j'étais sale femme, la physiologie c'était dans la poche, le corps des femmes je connaissais, la grossesse, l'accouchement, tout ça tout ça. Et tout le temps... En ce qui concernait le cycle, je me contentais de ma petite appli. Et pour mon projet bébé, je prenais de l'acide folique que je m'étais autoprescrit toute seule. Et je me disais, bon ben voilà, je vais attendre et ça va marcher. Sauf que l'affaire, ça a pris 4 ans. 4 ans, des grossesses arrêtées, un burn-out et une reconstruction complète avant que mon petit dernier arrive. Et maintenant, quand j'y réfléchis, en fait, avec le recul, quand je regarde ce parcours, j'ai passé un temps. Mais un temps ! infinie à tâtonner, à être dans le flou, à chercher des réponses à droite, à gauche, sur internet, dans des forums, en me demandant mais qu'est-ce qui cloche avec moi ? Qu'est-ce qui cloche ? Et alors qu'en réalité, il y a des choses qu'on peut faire pour traverser cette période avec un peu plus de douceur et des choses que j'aurais pu très facilement et très concrètement mettre en place beaucoup plus tôt que ce que je l'ai fait. Et c'est exactement pour ça que je fais cet épisode aujourd'hui, pour te partager ces choses-là, et pour que toi, tu n'aies pas à perdre tout ce temps à tâtonner. Donc voilà toutes les choses que je ferai, très concrètement, si j'avais un nouveau projet bébé aujourd'hui. Spoiler, non, ce n'est pas le cas. Alors, entendons-nous bien, ce n'est pas une checklist magique, ce n'est pas « suis mes petites infos et tu seras enceinte dans 8 semaines » , non, ça c'est vraiment pas mon délire. C'est trois actions qui, concrètement, changent vraiment la donne. Et la première chose que je vais te dire, tu vas trouver ça très très bateau quand je vais te le dire, c'est de travailler sur mon hygiène de vie globale. C'est de poser des fondations solides en matière d'hygiène de vie. Oui, je sais, ça paraît tout à fait bateau ce que je suis en train de te dire. Mange bien, dors bien, bouge un peu. Oui, on connaît la chanson, merci bien. Peut-être que tu te dis, bah, je mange à peu près bien, je dors à peu près bien, donc ça va. Mais ce que je veux que tu comprennes, c'est que la santé globale, elle vient soutenir la fertilité. Donc quand on met en place des actions qui vont venir soutenir la santé de manière globale, ça va soutenir la fertilité. C'est ce que je dis toujours à mes consultantes. C'est pas on va d'un côté soutenir la fertilité et puis la santé, on s'en occupera quand on aura le temps. Non, pas du tout. L'un et l'autre sont intimement liés. Et ça c'est vraiment une conviction très forte que je porte dans absolument tout ce que je fais. Et concrètement, ça veut dire quoi, soutenir la santé globale ? Ça veut dire qu'il y a quatre piliers sur lesquels j'aurais commencé à travailler dès le début, voire même en amont, de mes essais bébés. Premier pilier, évidemment, l'alimentation. Et là, je ne te parle pas du tout d'un régime drastique. Ce n'est pas du tout mon délire. Pas d'aliments interdits. Moi, je te parle d'une alimentation qui nourrit vraiment le corps. Des protéines, des lipides, des glucides, des fruits, des légumes. Chaque repas, des micronutriments essentiels. Parce qu'il y a certaines carences, je pense à la vitamine D, ou faire des oméga-3 qui ont un impact réel et concret sur la qualité de l'ovulation. et sur l'équilibre hormonal. Et souvent, on ne le sait même pas. Deuxième pilier absolument fondamental, et c'est celui sur lequel j'ai été vraiment très mauvaise, un pilier qui est complètement sous-estimé, c'est le sommeil. Un sommeil de qualité et récupérateur. C'est ô combien important sur nos cycles hormonaux. Parce qu'un sommeil perturbé ou de mauvaise qualité, Ça vient... perturber toute l'exécrétion hormonale et ça vient perturber le fonctionnement du boss, du chef d'orchestre du cycle, à savoir le cerveau. Je t'en avais déjà parlé dans l'épisode sur le fonctionnement du cycle, je te le remettrai dans les notes. Et le corps, quand il est épuisé, il ne va pas du tout donner la priorité à la reproduction. C'est logique, il va donner la priorité à la survie, pas à la reproduction. Et très souvent, dans les routines de sommeil que je propose à mes consultants, c'est Merci. Limiter les écrans le soir, oui je sais on aime tous regarder sa petite série de Netflix le soir avant d'aller se coucher. Mais vraiment, ça c'est un de mes cheveux de bataille, c'est vraiment de diminuer les écrans le soir avant d'aller se coucher pour prioriser un sommeil de qualité et récupérateur. Bien évidemment il n'y a pas que ça, il y a plein de choses à mettre en place, mais voilà très brièvement comment on peut commencer à agir dessus. Troisième pilier, et ça je t'en ai déjà parlé. très sous-côté, c'est la gestion du stress. Le stress chronique qui peut venir perturber toute la cascade hormonale qui conduit à l'ovulation. Et il peut bien évidemment retarder l'ovulation. Là, je ne te parle pas d'un stress passager où tu as eu un coup de flip dans ta journée. Non. Tu as eu une mauvaise journée au boulot. C'est pas ça. Moi, je te parle de ce stress profond qui est tellement incrusté, tellement permanent qu'on ne le voit même plus tellement il fait partie du paysage, il fait partie du quotidien et que en fait on pense que c'est normal. Et alors moi ce que je te propose, c'est de trouver des outils pour faire abaisser ce niveau de stress quotidien. C'est vraiment là pour le coup, je t'invite à explorer, à aller chercher ce qui te fait du bien, ce qui te soutient. C'est vraiment très variable en fonction des personnes, donc moi je t'encourage à explorer. Qu'est-ce qui te fait du bien à toi ? Est-ce que c'est d'aller marcher ? Est-ce que c'est d'aller danser ? Est-ce que c'est d'aller jardiner ? Est-ce que c'est de faire un... puzzle ? Est-ce que c'est de faire un jeu de société avec ton chéri ? Est-ce que c'est d'aller prendre un bain ? Est-ce que c'est d'aller lire tranquillou sous un bon plat avec une petite tasse de thé fumant ? Oui, je dis ça parce qu'on est encore en hiver. Là, c'est vraiment à chacun d'aller explorer ce qui lui convient. Il n'y a pas besoin de mettre en place des choses qui soient coûteuses, qui soient onéreuses, mais vraiment des micro-actions simples dans le quotidien. Alors évidemment, ça peut... Si t'as les moyens, si t'as l'envie et si ça te fait du bien, ça peut être un week-end dans ta lasso, aller faire un massage une fois de temps en temps. Mais vraiment, ce sur quoi je veux insister, c'est qu'on peut mettre en place des micro-actions dans notre quotidien pour abaisser un petit peu son niveau de stress. Quatrième pilier, et pas des moindres, c'est l'activité physique. Attention, je te dis pas d'aller à la salle 4 heures par jour tous les jours, non, c'est pas ça. Pas le sport intensif qui va venir agir comme un stresseur sur le corps, mais je te parle de mouvements au quotidien. Ça aussi, c'est quelque chose sur lequel j'insiste très souvent. Du mouvement, du mouvement, du mouvement. Introduire du mouvement dans le quotidien. Et je sais que tu vas me dire que tu as un job de bureau qui est sédentaire. Les recos qui sont sortis il n'y a pas très longtemps à ce sujet, c'est se lever au moins une minute. toutes les 30 minutes de travail assis et au moins 5 minutes toutes les heures. Tu te lèves, tu vas à la machine à café, tu vas chercher de quoi boire, tu fais quelques pas, tu marches un peu, tu passes tes appels téléphoniques debout en marchant. Enfin, voilà. Ça peut être aussi simple que d'introduire davantage de mouvements dans son quotidien. Après, si tu as davantage de temps, ça peut aller être d'aller faire plus régulièrement une séance de yoga, une séance à la salle. Enfin, voilà. Plus de mouvements. dans le quotidien. Et moi, ce que j'ai envie de te transmettre, c'est que l'idée, c'est pas de devenir parfait du jour au lendemain, de tout révolutionner avec une baguette magique. Personne n'est parfait, moi la première. Je suis loin d'être parfaite et non, j'arrêterai pas le gluten, ni le café. Voilà, c'est pas le genre de choses que je recommande, ni que je m'applique à moi-même. Mais l'idée, vraiment, c'est de changer une petite chose après l'autre. Moi je crois beaucoup dans la méthode des petits pas. Un pilier à la fois, un changement à la fois parce que c'est beaucoup plus durable et que c'est de cette manière qu'on va créer des vraies habitudes. Donc voilà, ça c'était la chose numéro un, la fondation sur laquelle on se repose quand on est en projet bébé. Et une fondation solide, ça change tout pour, j'ai envie de dire, la suite de ton projet bébé et pour toute la vie en fait. Deuxième point. que je voudrais aborder aujourd'hui et que j'aurais fait tout à fait différemment si je devais recommencer mes essais bébés, c'est prendre soin de ma santé mentale autant que celle de mon corps. Ça, c'est quelque chose qui me tient maintenant profondément à cœur. Et très clairement, on n'en parle pas assez. Et là, je fais un petit peu une rétrospective sur mon propre parcours. C'est celle qui a été la plus déterminante pour moi. Je prendrai soin de ma santé mentale. sans qu'il y ait des signes qui me mettent la puce à l'oreille que ça commence à devenir un peu fragile de ce côté-là. J'agirais pas quand ça craque de partout, quand je suis à bout. Non, je mettrais des choses en place dès le début. Et peut-être que tu te dis, ouais, ça va, je gère, tranquille, je suis solide. Moi aussi, je me disais ça. Sache-femme, encore une fois, j'avais l'habitude de gérer des situations difficiles, des situations de tension, des situations stressantes, des situations urgentes. J'avais l'habitude de tenir et pendant longtemps j'ai tenu, j'ai continué à travailler, entourée avec des femmes enceintes tous les jours, alors que moi j'étais dans un désir de grossesse si fort, si fort, et que j'enchaînais les grossesses arrêtées les unes après les autres, sans préoccuper de ma santé mentale. Et j'ai continué à fonctionner jusqu'au jour où tout a craqué, et jusqu'au jour où je n'en pouvais plus. Et après ma deuxième grossesse arrêtée en 2022, je me suis effondrée. littéralement, il n'y a pas d'autre mot, je me suis effondrée, je n'étais plus capable de me lever, ça a été le burn-out total au niveau psychique, émotionnel, physique. Il m'a fallu trois ans de suivi psy pour réussir à sortir la tête de l'eau. Et avec le recul, je me dis que peut-être si j'avais pris soin de ma santé mentale à ce moment-là, bien avant d'arriver à cette extrémité-là, si j'avais mis, dès que j'ai senti que ça commençait à devenir difficile, Dès les premiers mois de galère, si j'avais appris à verbaliser les choses et à me protéger peut-être un peu plus en posant des limites, peut-être que les choses, elles auraient été différentes. Tu me diras, j'en sais rien, mais ça n'aurait certainement pas été plus rapide. Mais je pense, je suis convaincue même que j'aurais traversé cette période de douleur très clairement différemment. Peut-être que les choses auraient été plus douces, plus supportables. parce que... Enfin, si t'es en essai depuis un moment déjà, tu le sais aussi bien que moi, le parcours quand on est en essai bébé, ça use. Mais ça use jusqu'à l'os, jusqu'à la moelle, ça use tout entière. Parce qu'on n'est pas préparé à ça. On n'est pas préparé à ce sentiment d'être trahi par son propre corps. Et on n'est pas préparé à cette solitude sans fin, où t'as l'impression de voir des bébés, des poussettes partout, et que tout le monde avance dans son projet, sauf toi. Et on tient, on tient, parce qu'on pense que c'est ce qu'on doit faire, qu'on est forte, on est en masse, qu'on se dit que ça va. On continue et la pression, petit à petit, elle monte, elle monte, elle monte jusqu'à ce qu'il y ait tout qui s'écroule. Donc voilà ce que j'aurais fait. Dès que j'aurais commencé à sentir que les choses, elles deviennent difficiles sur le plan psychologique, c'est de prendre soin de sa santé psychique et mentale. Ce n'est pas un luxe, ce n'est pas pour celles qui craquent, qui sont complètement à bout. C'est une stratégie de préservation. Et à mon sens, c'est un des leviers les plus importants pour traverser ce chemin, traverser ce parcours sans se perdre complètement. Ça peut prendre des formes très différentes selon les personnes. Ça, évidemment, ma première idée, c'est de vous orienter vers un suivi psychologique, si c'est accessible, si c'est quelque chose qui vous parle. Mais pour d'autres, ça va être un espace de parole. Pour d'autres, ça va être d'échanger avec d'autres femmes qui vont traverser la même chose. Un espace où on va pouvoir dire les choses sans devoir rassurer les autres, où on va se sentir en sécurité. Ça peut passer aussi par des pratiques du quotidien, journaling, cohérence cardiaque, méditation, bref, peu importe. L'essentiel c'est d'avoir un espace où tu as le droit d'être pas bien, où tu peux dire que c'est dur, où tu peux dire que t'es à bout, où tu peux dire que tu n'en peux plus, où t'as pas juste à sourire et répondre ça va alors que c'est pas vrai du tout. Et je veux vraiment être très claire sur ce point parce que c'est vraiment hyper hyper important pour moi. Prendre soin de sa santé mentale quand on est un essai bébé, ça veut pas dire que c'est dans la tête. Ça veut pas dire, si tu travailles sur toi, tu vas tomber enceinte. Je ne supporte pas ce genre d'insinuations et je trouve ça extrêmement problématique quand j'entends ça par ailleurs. Parce que ça m'est arrivé d'entendre ça par ailleurs et ça me hérisse le poil. Cette idée que c'est ton inconscient qui bloquerait la grossesse ou que tu ne serais pas alignée ou je ne sais quoi. Non, c'est bon, ça suffit, ça rajoute de la culpabilité. Là où il y en a déjà trois tonnes, c'est pas la peine d'en mettre une couche. Prendre soin de sa santé psychique et mentale, ça veut dire prendre soin de toi en tant que femme à part entière. pas juste en tant que cutérus en attente d'une grossesse. Et ça, je pense que ça a de la valeur à part entière et indépendamment de tout autre résultat. Voilà, ça c'était pour le deuxième point. Maintenant, troisième point, et ça, c'est mon cheval de bataille, mon dada. C'est la troisième chose, une des choses que je considère comme les plus importantes, vraiment, celle qui, si j'avais... pu la mettre en place dès le début. C'est vraiment celle-là que j'aurais choisie sans hésiter. J'aurais appris à observer mon cycle et je me serais formée à la symptothermie dès le début. Voir même en avant, si j'avais été sensibilisée à ça, à la symptothermie. Je me serais formée. Alors peut-être que tu te dis, oui, ok, bien, c'est bon, j'observe déjà mon cycle, j'ai mon applis, je note mes règles, tout ça, tout ça. Et je vais te dire quelque chose. Ça, ce n'est pas de l'observation du cycle, c'est du journaling. Ce n'est pas l'observation du cycle au sens où moi, je l'entends. Parce que les appli, je t'en ai déjà parlé en long, en large et en travers, ça se base sur des statistiques, des moyennes, des prédictions qui ne tiennent pas compte de ce qui se passe en temps réel. Et entre prédire et observer, il y a une différence absolument fondamentale. Parce que ton corps... Il répond à ce qui se passe là maintenant, à ton niveau de stress là maintenant, à la grippe que tu as eue là ces derniers jours, un épisode difficile au boulot. Et tous ces éléments-là, ils peuvent décaler ton ovulation. Et ça, l'appli ne le sait pas. Donc, quand tu utilises ton appli, tu notes des petites choses et tu ne sais pas vraiment ce que ça vient raconter. La synthose, c'est autre chose. C'est une méthode sérieuse, structurée, reconnue par l'OMS ce qui permet... en observant et en croisant les infos recueillies sur deux paramètres, la glaire cervicale et la température, de les combiner et de vérifier qu'on est en approche de la période fertile et valider qu'on a bien ovulé. Ça permet aussi de détecter d'éventuels déséquilibres dans le cycle, une phase luthéale trop courte, une progestérone qui est un peu faiblarde. Et ça, ça se lit dans les données qu'on recueille quand on sait les interpréter. Et ça, que ça change dans la vie ? d'une femme qui se forme à ça, honnêtement, c'est game changer. On arrête de subir, on comprend ce qui se passe, on sait quand on est fertile, on sait quand les règles vont arriver, et ça, très clairement, ça permet de redevenir actrice et de reprendre confiance dans son corps. Et c'est exactement, moi, ce que j'ai envie de te transmettre. D'ailleurs, pendant que j'y pense, parce que je pense que c'est le moment idéal d'en parler maintenant, puisqu'on est exactement dans le cœur du sujet, le 31 mars, j'organise une masterclass gratuite offerte. pour apprendre à repérer tes fenêtres de fertilité sans deviner, sans confusion et sans perdre encore des mois à tâtonner. Je t'explique concrètement comment ça fonctionne l'observation du cycle et surtout comment commencer à apprendre à repérer ta fenêtre de fertilité. C'est offert, c'est en ligne et tu trouveras le lien pour t'inscrire à cette masterclass dans les notes de cet épisode et je serai vraiment ravie de te retrouver le 21 mars. Voilà c'est dit, on continue. Forme-toi à l'asymptothermie, que ce soit avec moi, que ce soit avec une de mes consoeurs, peu importe. L'essentiel, c'est d'apprendre avec quelqu'un de formé qui peut t'accompagner dans l'apprentissage de ce qu'il y a à observer, comment observer, comment noter et surtout, comment lire et analyser les données que tu as recueillies. Parce que l'asympto, comme je te l'ai déjà dit, c'est une méthode rigoureuse qui ne s'improvise pas. Il y a des règles précises à respecter et c'est à la portée de tout le monde. Et je voudrais terminer ce point avec quelque chose d'important. Comprendre son cycle, ce n'est pas utile uniquement quand on est dans le contexte d'un projet bébé, ça t'appartient à toi en tant que femme. C'est une connaissance de toi-même et cette connaissance, elle te servira toute ta vie, que tu sois en essai bébé ou pas, ou juste en essayant d'être en connexion avec toi-même pour qu'on soigne de ta santé hormonale. Parce que le cycle... C'est comme un baromètre de santé. Donc voilà ce que je ferais différemment si je devais recommencer aujourd'hui. Je travaillerais premier point sur l'hygiène de vie, parce que la santé globale, elle va venir soutenir la fertilité et que poser les fondations dès le début, c'est essentiel. La deuxième chose que je ferais, c'est prendre soin de ma santé mentale. Parce que parfois, le chemin peut être long, épuisant, et que tenir bon, c'est hyper, hyper fatigant. Donc, je prendrais soin de ma santé mentale, pas quand tout part à volo, mais dès que je commence à sentir que ça commence à générer un petit peu de friction. Et dernier point, bien évidemment, j'apprendrai à observer mon cycle et à me former à la symptothermie. Parce que comprendre ce qui se passe dans le corps, dans le cycle. Apprendre à observer, c'est vraiment reprendre du pouvoir sur mon parcours. Parce que moi, je crois profondément que le savoir, c'est le pouvoir. Et ça, c'est la chose la plus précieuse que je puisse t'offrir. Donc, même en mettant en place ces choses, bien évidemment, on ne peut pas avoir la certitude qu'une grossesse va arriver. On ne peut pas faire ce genre de promesses. Ce n'est pas possible. Mais, en mettant en place ces éléments, Et ça, ça change la relation qu'on a au corps, ça apporte beaucoup de confiance, beaucoup de clarté sur ce qu'on peut faire concrètement. Et ça, ça a une vraie valeur indépendamment de tout résultat. Donc voilà, on arrive au bout de cet épisode. J'espère que ça t'a été utile. Aujourd'hui, s'il y a une seule chose que je t'invite à faire, c'est de t'inscrire à la masterclass du 31 mars pour apprendre à décrypter, à repérer ta fenêtre de fertilité. Le lien, il est dans les notes, c'est offert. Je pense que ça peut vraiment être un bon point de départ pour toi. Je te remercie de m'avoir écoutée. Si tu veux soutenir mon travail comme d'habitude, pense à laisser une note ou un avis sur ta plateforme d'écoute favorite, Spotify ou Apple Podcast. Vraiment, ça aide énormément à faire connaître Rendez-vous avec Diana, ce podcast, aux femmes qui en ont besoin. Et ça permet de soutenir mon travail. Et c'est tout à fait gratuit. Je te souhaite une excellente journée, soirée, après-midi, peu importe là où tu sois, au moment où tu écoutes cet épisode. Prends soin de toi et à très très bientôt pour le prochain rendez-vous.