Speaker #0Sur ma deuxième grossesse arrêtée, mon monde s'est effondré et j'ai su que je n'allais plus pouvoir continuer à exercer ce métier que j'avais tant aimé, que je n'allais plus pouvoir continuer à exercer en tant que sage-femme. Dans l'épisode d'aujourd'hui, un épisode plus personnel, je te raconte mon parcours autour de la maternité et des grossesses arrêtées. Place à l'épisode du jour. Bienvenue dans Rendez-vous avec Diana, le podcast où on parle fertilité et santé des femmes. Que vous veniez d'arrêter la pilule, que vous soyez en ECBB ou engagé dans un parcours PMA, si vous cherchez des clés pour prendre soin de votre fertilité et de votre santé, vous êtes au bon endroit. Je suis Diana. Après 15 ans en tant que sage-femme, c'est mon propre parcours d'infertilité qui m'a menée à changer de vous. Aujourd'hui, j'accompagne les femmes en désir de grossesse à redevenir actrices de leur parcours vers la maternité. Dans ce podcast, nous parlerons de fertilité, d'hormones, de cycles, de santé et de bien-être. Alors installez-vous confortablement et c'est parti pour le rendez-vous du jour. Bonjour à toutes et bienvenue dans ce nouvel épisode de Rendez-vous avec Diana. Je suis très heureuse de te retrouver aujourd'hui pour un épisode un petit peu différent. Un épisode qui m'a été demandé par certaines d'entre vous de revenir sur mon parcours, sur ce que j'avais traversé, les grosses à s'arrêter, quand j'étais moi-même en désir de maternité, en désir d'enfant. J'avais fait déjà un épisode où je racontais mon parcours dans les grandes lignes, mais vous m'avez demandé de revenir dessus, donc je vous écoute et je vous raconte un petit peu comment ça s'est passé pour moi. Avant de faire ce que je fais aujourd'hui, à savoir accompagner les femmes sur leur chemin vers la maternité, en leur apprenant à comprendre leur cycle et à soutenir leur fertilité de manière naturelle, moi j'ai été sage-femme pendant 15 ans dans une grande maternité parisienne, et j'adorais être sage-femme, vraiment l'accompagnement. Des femmes, c'est quelque chose qui a toujours fait partie de ma vie. Je pense que c'est réellement une mission de vie. Et j'adorais vraiment ce que je faisais. J'adorais travailler à la maternité. Et j'ai eu mes deux premiers enfants très, très facilement. Au premier cycle d'essai, donc la fertilité, on va dire que ce n'était pas vraiment un sujet pour moi. Très naïvement, je rationalisais que ça puisse être un sujet difficile pour certains, mais je ne pensais pas que ça pouvait me concerner un jour. Et puis... on a décidé d'avoir un troisième enfant. Et là, j'ai très rapidement, au premier cycle, je crois que j'avais démarré une grossesse, et très peu de temps après, la grossesse s'est malheureusement arrêtée. J'ai rationalisé avec mon esprit de sage-femme en me disant, bon, les grossesses arrêtées, vous ne m'entendrez jamais parler de fausses couches, je déteste ce terme, donc pour moi, ça sera grossesse arrêtée. Je rationalisais avec mon esprit de sage-femme et je me disais que J'avais eu deux grossesses, je traversais maintenant une grossesse arrêtée. Ça faisait partie de la normalité en quelque sorte. On sait qu'à peu près 25% des femmes sont concernées par un arrêt de grossesse. J'étais évidemment très triste, mon conjoint aussi. J'avais dit à mes premiers enfants qui étaient petits encore à cette époque que j'étais très triste parce que j'avais eu une grossesse qui s'était arrêtée. Mais on espérait que ça allait pouvoir refonctionner. Et là, après ça, les mois passent et toujours rien. Ça commence à devenir compliqué. Pour contextualiser un petit peu les choses, on était en post-Covid. L'activité à l'hôpital commençait à devenir très, très compliquée. Et je sentais le burn-out poindre, mais tout en continuant à me voiler la face et en me disant que ça allait aller, que j'allais pouvoir continuer. Et en parallèle, on était quand même très inquiète que cette grossesse Merci. « Tant désiré n'arrive pas, que ce troisième enfant qu'on rêvait si fort ne se décide pas à arriver. » J'étais totalement désemparée, j'étais sage-voix, mais je ne comprenais pas ce qui m'arrivait, je ne comprenais pas pourquoi ça prenait autant de temps. Donc, les mois se passent, le stress commence à monter dans un contexte professionnel un petit peu tendu. Et presque un an après qu'on ait décidé de démarrer ce projet de grossesse, je tombe à nouveau enceinte. On est début 2022 et là je suis à la fois très heureuse et après avoir traversé une grossesse arrêtée, on perd un peu d'une certaine naïveté, d'une certaine légèreté et je suis heureuse et en même temps quelque part je suis stressée. Et les semaines se passent, je fais une première écho avec une de mes collègues, tout va bien. Un mercredi soir, je m'en souviens très bien parce qu'on était à la maison avec les enfants, je commence à avoir des métroragies, des saignements. Et alors là, c'est l'angoisse. On va donc aux urgences. Je suis accueillie par mes collègues qui m'accueillent, qui me font une écho, tout va bien. Je suis rassurée mais qu'à moitié parce que j'ai toujours des métroragies. Et deux jours plus tard, j'ai toujours des métroragies qui sont minimes mais je sens qu'il y a un truc qui cloche. Et là, je demande à une de mes collègues qui est une de mes meilleures amies, je lui dis « Écoute, je sens qu'il y a un truc qui cloche, est-ce que tu ne veux pas me faire une écho ? Je sens qu'il y a un truc qui ne va pas, fais-moi une écho s'il te plaît. » Alors, on va dans la salle d'écho et là, je vois bien à son regard que quelque chose ne va pas et je vois moi-même en regardant sur l'écran que quelque chose ne va pas. Je ne vois pas d'activité cardiaque et au terme où j'étais, j'étais à sept semaines et demie, on voyait déjà l'activité cardiaque. Et là, mon monde s'effondre. Je ne comprends pas ce qui se passe. Je suis vraiment dans un état de sidération, d'incompréhension. Je ne comprends pas. Et là, je ne sais même pas comment j'arrive à rentrer chez moi. Je crois que c'est mon conjoint qui est venu me chercher. J'ai vraiment un blackout de cette période et je m'écroule. C'est tout cumuler, les grossesses arrêtées, cette deuxième grossesse arrêtée qui me fait décompenser d'une certaine manière et je m'effondre. C'est le cumul du stress professionnel, de l'épuisement professionnel, plus l'épuisement dans ce désir de grossesse, je m'effondre littéralement. Et là, je suis incapable de me lever, je suis dans un vrai état de... de stress post-traumatique, c'était très très difficile. J'ai eu la chance d'être bien entourée par des amis, par des professionnels, par ma famille, où j'ai eu très peu de remarques déplacées, où j'ai été bien entourée, et où j'ai débuté à ce moment-là un suivi en psychiatrie parce que je n'arrivais plus à sortir la tête de l'eau. Et à ce moment-là, après cette deuxième grossesse arrêtée, j'ai réalisé que je ne pourrais plus retourner travailler à la maternité. J'étais en arrêt de travail prolongé pour le burn-out et pour cet état de stress post-traumatique parce que c'est vraiment comme ça que je me sentais. J'étais à garde, j'étais sidérée, j'étais dans l'incompréhension. Je savais que je ne pourrais plus continuer à travailler en un temps entouré de femmes enceintes alors que moi j'avais ce désir de grossesse qui était si fort que je n'étais pas en train de travailler. plus en capacité d'avoir le recul suffisant pour pouvoir continuer à m'occuper, à accompagner les femmes comme je l'avais fait jusqu'à présent. Et j'étais totalement désemparée parce que l'accompagnement des femmes, c'était vraiment quelque chose qui me tenait à cœur, un métier que j'aimais beaucoup, mais je n'étais plus en capacité physique de pouvoir le faire. Et paradoxalement, quelque part aussi à ce moment-là, je me sentais très seule, avec beaucoup d'incompréhension. Et j'étais seule parce que même si j'étais bien entourée, mes amis, c'est des gynécos, des sages-femmes, et bien, je n'avais pas de réponse à mes questions. Pourquoi est-ce que ça ne marche pas ? Pourquoi est-ce que ça ne fonctionne pas ? Et c'est à ce moment-là que j'ai décidé de m'orienter vers la naturopathie parce que j'ai toujours été très sensible aux approches naturelles. Donc, je me disais que j'allais travailler dans la naturopathie et accompagner les femmes sur le plan naturopathie puisque sur le plan de la grossesse, Je n'étais plus en capacité de le faire. C'est à ce moment-là aussi que mon ami gynéco qui m'avait fait l'échographie, je lui ai demandé de faire un bilan pour essayer de comprendre ce qui se passait. Et malheureusement, on n'a rien trouvé sur ce premier bilan, ni chez moi, ni chez mon conjoint. On avait exploré le diabète, la thyroïde. On avait fait vraiment un tour très complet, sans réussir à identifier qu'est-ce qui pouvait être à l'origine. de ces arrêts de grossesse récurrents. Très souvent, on fait ce bilan après un troisième arrêt de grossesse, mais moi j'ai la chance d'avoir une pro de santé qui est aussi une amie et qui a été bienveillante et qui a bien voulu me prescrire ce bilan à ce moment-là. Et c'est aussi à ce moment-là que j'ai commencé à m'intéresser au fonctionnement du cycle un petit peu plus en détail, parce que, aussi insensé que ça puisse paraître, j'étais sage-femme et pourtant, j'y connaissais pas grand-chose. au-delà de ce qu'on apprend dans les manuels autour du cycle de l'air cervical, fenêtre de fertilité. J'avais jamais entendu parler de ça, vraiment. Courbe de température, oui, je savais que ça existait, mais dans mon esprit, c'était associé à des méthodes de contraception pas forcément hyper visibles, comme on nous l'apprend quand on est à l'école de sage-femme. Et j'ai commencé à m'intéresser au cycle à ce moment-là. Puis, on a déménagé à la campagne, parce qu'on habitait en hyper-centre-ville, dans une banlieue proche de Paris, et je sentais bien que ça ne courait pas. fondait plus à mon système nerveux complètement surmené, que j'avais besoin de calme. Donc on a déménagé à la campagne et le mois tout de suite après qu'on est déménagé, je suis de nouveau tombée enceinte. Et alors là, comme pour la deuxième grossesse, très très grand stress de me dire bon bah je suis enceinte mais est-ce que ça va, est-ce que cette grossesse va se poursuivre jusqu'à son terme ? Au même terme que la deuxième... que le deuxième arrêt de grossesse, il s'est passé exactement la même chose. À cette semaine et demie, j'ai commencé à avoir des saignements. Et puis, je suis allée aux urgences. Et là, dans l'hôpital qui était du coup à côté de chez moi, plus dans l'hôpital où j'avais travaillé pendant 15 ans. Et là, j'ai eu la chance d'être accueillie par une équipe extrêmement bienveillante, extrêmement douce. Et j'ai eu une interne à qui j'ai raconté un petit peu mon parcours, qui fait une échographie. là. Et là, je comprends de nouveau que le cœur s'est arrêté. J'avais fait une échographie 48 heures avant et tout allait bien. Et là, sur des métros ragis, à cette semaine et demie, de nouveau, le cœur s'arrête. Et alors là, c'était très, très dur aussi. Mais j'étais soutenue, j'avais mon suivi qui était en place. Donc, j'ai réussi à me relever et à aller de... de l'avant. Et deux mois plus tard, je tombe de nouveau enceinte. Là, de nouveau, grand stress. Et j'étais suivie par un sage femme près de chez moi qui était adorable, qui me faisait des échos tous les 15 jours. Et quand on avait passé le cap de cette semaine et demie, je me souviens, on était en juillet 2023, il me disait « c'est encourageant, on avance, on va plus loin, c'est chouette » . Et il me reprogramme une écho dix jours après, début août. 2023. Et là, j'étais à neuf semaines. Et là, on va à cet écho. J'étais plutôt confiante de me dire, oui, c'est super, on a avancé. Et là, cet échographie, il pose la sonde sur mon ventre. Et la première chose que je vois, c'est qu'il n'y a pas d'activité cardiaque. Et alors là, je suis en état de sidération. Vraiment, je suis en état de sidération. Je tombe de très très haut. Il y a mon conjoint qui est là, qui me soutient de son mieux, qui est là pour m'accompagner de son mieux. Et ça a été vraiment très difficile pour moi, puisqu'ensuite nous avons dû aller de nouveau aux urgences à la maternité. Toutes les fois précédentes, j'avais expulsé naturellement l'embryon. Et là, on était à un terme trop avancé pour que je puisse prendre des médicaments pour pouvoir... expulser l'embryon. Donc, il fallait passer par une aspiration. On est en plein mois d'août, une partie du bloc est fermée. Je devais partir en vacances la semaine suivante. Il y avait l'enterrement de vie de jeune fille de ma sœur qui était trois jours après. Donc, c'était très, très compliqué sur le plan émotionnel pour moi de gérer tout ça. Là, les médecins reviennent, ils me disent « Bon, on vous a programmé une aspiration pour dans dix jours. » Et alors là, moi, je leur dis, écoutez, ça ne va pas être possible. Moi, c'est ma quatrième grossesse arrêtée. Je suis au bout du Rolls. Mon mari aussi. On est très fatigués. On a besoin de partir en vacances. Donc, si vous ne me trouvez pas quelque chose pour faire une aspi entre là et le début de la semaine prochaine, ce n'est pas grave, je pars au Portugal et je verrai là-bas ce qui se passe. Et s'il y a besoin, j'irai consulter là-bas. Et alors là, je pense que ça leur a un peu fait peur. Et finalement, ils ont réussi à me trouver une place pour une aspiration le lendemain. Et c'était terriblement douloureux parce que dans cet hôpital, comme dans beaucoup d'hôpitaux en France, j'ai beau être sage-femme et connaître la réalité des choses, quand on vit les choses en tant que patiente, c'est difficile. Dans cet hôpital, le service de gynéco est intégré au service maternité. Donc quand je suis arrivée le matin pour mon aspiration, j'ai rencontré des femmes qui... qui se promenaient dans les couloirs avec leur bébé dans leur verso. Et alors ça, ça m'a... Ça a été particulièrement difficile à vivre. Et j'étais dans une chambre double. Et la jeune femme d'à côté de moi venait pour une IVG. Tout ce contexte a été particulièrement difficile à vivre. Alors, loin de moi l'idée de remettre en cause l'IVG. Je me suis toujours battue pour que les femmes aient le droit de disposer de leur corps et de pouvoir interrompre une grossesse si elles le souhaitent. mais c'est d'une violence terrible d'être à côté d'une... d'une femme qui décide de mettre fin à une grossesse, alors que soi-même, on vient de perdre un bébé. Encore une fois, je tiens à ce que mes propos soient très clairs. L'IVG est un droit essentiel pour moi, mais c'était très violent pour moi de me retrouver dans une chambre double avec une femme qui mettait fin volontairement à une grossesse. Donc l'intervention se passe. Moi, je n'ai pas voulu être anesthésiée. J'ai préféré avoir une rachianesthésie. Et je suis rentrée chez moi. et donc on est parti en vacances quelques jours après avec mon mari et mes enfants et c'était des vacances vraiment en demi-tente dans le sens où je n'avais pas repris de contraception et on savait qu'on ne voulait pas aller en PMA puisqu'on avait déjà des enfants et j'entamais un vrai travail de deuil quelque part sur le fait de pouvoir connaître cette troisième maternité qu'on désirait tant et on voulait agrandir vraiment La famille. Sur ces entrefaites, je continue à me renseigner sur le cycle sans m'être formée encore de manière sérieuse. Et je commence à observer ma glaire, à essayer de comprendre comment ça marche, à essayer de prendre la température. Et sur le cycle où j'ai commencé à faire ça, c'est le cycle où je suis tombée enceinte de mon dernier petit bout de chou. Alors, on ne va pas se mentir, le premier trimestre, ça a été... extrêmement difficile. C'était très, très stressant pour moi. Fort heureusement, j'étais bien entourée sur le plan médical. J'avais aussi ma psychiatre qui continuait à me suivre à ce moment-là, qui a été d'un soutien immense à cette période pour moi. Et j'ai finalement pu mener cette grossesse à bien. Donc, au final, j'ai sept grossesses et trois enfants vivants. Quand j'ai eu mon bébé dans les bras, Ça coïncidait quasiment avec la fin de ma formation en naturopathie. Et bien là, tout a pris sens pour moi. Je savais ce que je voulais faire. Je savais que ce que je voulais faire, c'était accompagner les femmes sur leur chemin vers la maternité pour les accompagner, pour qu'elles aussi, elles puissent avoir le bonheur de connaître cette immense joie de pouvoir serrer leur bébé dans leurs bras. Et c'est vraiment ça que je m'attache à faire maintenant. C'est vraiment pour ça que je fais ce métier aujourd'hui. Au-delà de l'accompagnement des femmes, j'ai aussi envie qu'il y ait toute une partie de mon métier qui tourne autour de la création de contenu à travers le blog, à travers le podcast, à travers le compte Insta. Et j'ai envie que ça, ce soit des informations pour que les femmes puissent redevenir actrices aussi bien de leur santé que de leur fertilité. Et dans l'accompagnement que j'ai créé et dans le programme. d'apprentissage de l'observation du cycle, ce que je retransmets aux femmes que j'accompagne, c'est ce que moi j'aurais aimé recevoir dans cette période. Des infos claires autour du cycle pour savoir vraiment de quoi il était question. Et aussi un accompagnement personnalisé avec quelqu'un qui est là pour répondre à mes questions. Une présence dans le quotidien et pas un protocole copié-collé de l'une à l'autre. Et vraiment, c'est quelque chose qui me tient profondément à cœur de pouvoir... retransmettre ce que moi j'aurais aimé recevoir. Et moi j'ai envie que tous mes contenus soient comme un espace de transmission pour transmettre ces clés de compréhension autour du corps, autour du cycle aux femmes qui m'écoutent. Donc voilà pour cet épisode un petit peu plus perso aujourd'hui. Si jamais tu te reconnais dans ce parcours, sache que tu n'es pas seule. N'hésite pas à partager cet épisode à une femme qui en a besoin. Et j'ai envie de terminer avec une note d'espoir. Quand on est dans le dur, quand on est dans le mal, on ne voit pas que, on n'arrive pas à voir que ça ira mieux un jour et que la lumière reviendra, mais vraiment. Je pense qu'après un parcours si intense, quand on est dans le guidon, on ne voit pas ça, mais la lumière revient un jour d'une manière ou d'une autre. Voilà, c'est sur ce message d'espoir que j'ai envie de terminer. On ne sait pas de quoi la vie est faite, ce qu'elle nous réserve. On ne sait pas si et quand on va devenir parent, mais il y a parfois de belles surprises qui sont sur notre chemin. Et c'est vraiment sur cette note et ce message d'espoir que j'ai envie de conclure cet épisode. Voilà, j'espère que ça t'aura plu. Je te souhaite une très belle fin de journée et je te dis à la semaine prochaine pour le prochain rendez-vous.