Speaker #0Il y a quelques années, quand j'étais sage-femme, je me souviens que j'ai suivi un couple qui enchaînait les arrêts de grossesse à répétition. Ils étaient en parcours PMA depuis un petit moment et on se demandait qu'est-ce qui n'allait pas, qu'est-ce qui faisait que ça ne fonctionnait pas. Malgré un spermogramme qui s'avérait normal, il s'est avéré que le problème n'était pas chez madame, mais bien du côté de monsieur. Je t'en dis plus dans le rendez-vous du jour. Bienvenue dans Rendez-vous avec Diana. Le podcast où on parle fertilité et santé des femmes. Que vous veniez d'arrêter la pilule, que vous soyez en essai bébé ou engagé dans un parcours PMA, si vous cherchez des clés pour prendre soin de votre fertilité et de votre santé, vous êtes au bon endroit. Je suis Diana. Après 15 ans en tant que sage-femme, c'est mon propre parcours d'infertilité qui m'a menée à changer de vous. Aujourd'hui, j'accompagne les femmes en désir de grossesse à redevenir actrices de leur parcours vers la maternité. Dans ce podcast, nous parlerons de fertilité, d'hormones, de cycles, de santé et de bien-être. Alors installez-vous confortablement et c'est parti pour le rendez-vous du jour ! Bonjour et bienvenue dans l'épisode du jour, le rendez-vous du jour. Je suis vraiment ravie de t'accueillir aujourd'hui. Et aujourd'hui, j'ai envie qu'on parle de quelque chose qui est un petit peu tabou, presque parfois dans le domaine de la fertilité. commence à en parler de plus en plus, mais ça reste encore en marge dans tous les contenus que je vois et que j'ai proposé jusqu'à présent, c'est la qualité du sperme. Parce que c'est un sujet essentiel et comme j'aime à le rappeler, la fertilité c'est un sujet qui s'écrit à deux. Et je vais vous expliquer aujourd'hui pourquoi la qualité du sperme c'est absolument essentiel dans un parcours de fertilité. Très souvent, ce que je remarque, c'est que quand un couple commence un parcours où on commence à faire des examens, on commence à faire des recherches autour de la fertilité, bien souvent ce sont les femmes qui s'emparent à bras de corps de toutes ces choses-là, qui font des prises de sang, qui vont s'intéresser à la symptothermie, qui vont aller faire une hystéro, qui vont faire une écho, un bilan hormonal complet. Et l'homme, même parfois quand on lui donne un spermogramme en première attention, très souvent on va attendre d'avoir fait tous les examens du côté... de madame avant de passer à l'action et de faire un spermogramme. Ou alors, ça c'était dans le meilleur des cas, ou alors on ne demande le spermogramme à l'homme qu'une fois que les examens ont été réalisés du côté de madame. Et ça vraiment clairement c'est une perte de temps. Que ce spermogramme arrive en dernier, presque comme si c'était en option. Et ça c'est à mon sens une erreur qui coûte à la fois du temps et de l'énergie. Parce que c'est un examen qui est simple, qui est facile à faire, pas invasif, qui est peu coûteux et qui permet d'avoir des réponses facilement. Donc aujourd'hui, on va parler de quatre choses. D'abord, ce que la qualité du sperme influence vraiment. Le speller, c'est bien plus large que ce qu'on peut penser au premier abord parce que ça va bien plus loin que la simple conception. Ensuite, pourquoi est-ce que le spermogramme devrait absolument être un examen de base et être proposées systématiquement en même temps que tous ceux qu'on demande aux femmes et pas juste une case à cocher en dernier. Aussi, j'ai envie de vous partager quelques leviers concrets pour travailler sur la qualité du sperme parce que, excellente nouvelle, sur ce côté-là, il y a plein plein de choses qu'on peut faire. Et avant qu'on commence, j'ai envie d'être très très claire sur un point, c'est pas un épisode à charge contre les hommes. C'est pas ça du tout l'idée de cet épisode. L'idée, c'est de dire que la fertilité s'écrit. à deux et que pour que ça s'écrive vraiment à deux, il faut que les deux partenaires du couple, ils aient la même attention qui soit accordée dès le départ. Et c'est aussi bien en rapport avec l'hygiène de vie, l'hygiène de vie globale, que l'attention portée aux perturbateurs endocriniens, que aux toxiques, etc. Ça veut dire qu'en gros, l'idée, c'est qu'il y a des leviers concrets d'action qui sont faciles à mettre en place dans le quotidien. pour travailler positivement sur la qualité du sperme. La première chose que j'ai envie de déconstruire comme idée un petit peu avec vous aujourd'hui, c'est qu'on a cette idée peut-être parfois que dès que la grossesse a démarré, le rôle des spermato, il s'arrête là, les soldats ont fait le job, l'ovule a été fécondé et après tout se joue du côté de la femme. La muqueuse endométriale, les hormones, le corps, sauf que ce n'est pas tout à fait exact. Parce que la qualité du sperme, elle va influencer bien plus que la simple... conception que la simple fécondation. C'est hyper important, mais elle influence les chances d'implantation. Elle influence la qualité de l'embryon. Et elle, c'est beaucoup moins connu, mais elle influence également le risque d'arrêt de grossesse. Parce que l'embryon, il n'est pas juste fabriqué uniquement à partir du matériel génétique de la femme. La moitié de son ADN, la moitié de son patrimoine génétique, il vient du spermatozoïde. Et si ce matériel génétique, il est fragilisé, l'embryon peut avoir plus de mal à se développer correctement ou tout simplement même à s'implanter dans l'utérus. Et je vais vous raconter une petite histoire, l'histoire du couple dont je vous parlais tout à l'heure, que moi j'ai suivi pour leur grossesse qui est allée jusqu'à son terme. Je m'en souviens très bien parce que vraiment cette histoire m'avait beaucoup marqué quand j'étais sage-femme. C'est un couple qui avait enchaîné, je crois, trois ou quatre arrêts de grossesse. Ils étaient suivis en PMA. On avait fait tout un bilan. Chez madame, tout était normal chez elle. Le spermogramme de monsieur, il n'y avait rien d'extraordinaire à se mettre sous la dent dessus. Et dans les échanges qu'on a eus, après j'ai appris que ce monsieur fumait du cannabis quotidiennement, depuis des années, et qu'on ne lui avait pas posé la question en première intention. Et ce couple, une fois que ça a été mis en évidence dans l'hygiène de vie globale de ce couple, Et ce monsieur, il a fini par se faire accompagner pour l'arrêt du cannabis. Il a fait un sevrage. Ça a été difficile, ça a été long, ça a pris du temps. Et à la tentative suivante en PMA, je crois qu'ils étaient en fibre, si je ne dis pas de bêtises, elle est tombée enceinte et elle est restée enceinte. La grossesse est allée jusqu'à son terme. Et c'est à ce moment-là que je les ai rencontrées. Je ne dis pas ça pour dire que le cannabis, c'est la cause de tous les arrêts de grossesse. Mais je vous la raconte parce que ça illustre un point essentiel. alors même qu'il n'y avait pas d'anomalie particulière au spermogramme, c'est que la qualité des spermato, ça ne s'arrête pas juste au moment de la fécondation. Ça continue à avoir un impact après sur la manière dont l'embryon se développe et sur sa capacité à s'implanter correctement et sur le risque que la grossesse s'arrête ou non. Bien évidemment, c'est un facteur parmi d'autres, mais je le redis parce que c'est important. Les arrêts de grossesse, c'est multifactoriel. Bien souvent, il n'y a jamais une seule cause. qui est en question, mais c'est un facteur qu'on va avoir tendance à trop peu questionner. La deuxième chose dont j'avais envie de vous parler aujourd'hui, c'est du spermagrave. C'est un examen simple, non-invasif, rapide à faire. On le fait en labo après quelques jours d'abstinence, en général entre 2 et 5 à 7 jours. Et ça donne plein d'informations hyper importantes. La concentration des spermatozoïdes, leur mobilité, en gros, est-ce qu'ils avancent bien et vers la bonne direction ? Leur morphologie, est-ce que la forme des spermato est normale ou atypique ? Et alors, c'est tout à fait normal d'avoir un pourcentage de formes atypiques plus élevé que celui des formes typiques. Recevoir des résultats de spermogramme pour beaucoup d'hommes, ça peut être très intimidant parce qu'il y a toute une charge symbolique autour de la virilité, autour de la performance qui peut rendre cet examen un peu plus difficile à vivre qu'une simple prise de sang. Mais quand même, remettons un petit peu de contexte. Les femmes, quand on est dans un parcours de fertilité, On a fait tous les examens de la Terre, notre intimité a été exposée à tous les médecins, infirmières, sages-femmes ou qui sais-je encore. Le spermogramme, c'est quand même moins invasif que toute cette ribambelle d'examens qu'on peut être amené à réaliser quand on est une femme. Parce que ça donne des infos qui sont importantes. Et que si un résultat revient un petit peu en dessous des normes, c'est pas... histoire de faire porter le chapeau à l'un ou l'autre des partenaires, à dire que l'un ou l'autre est responsable de tel ou tel élément de l'hypofertilité du couple ou je ne sais quoi. L'idée, c'est de se dire, ok, peut-être que là, on va pouvoir agir pour améliorer tel ou tel paramètre. Et de toute façon, les résultats d'un spermogramme peuvent varier d'un prélèvement à l'autre. Parce qu'il y a une infection, parce qu'encore une fois, il y a une période de stress intense, parce qu'on a été exposé à... de la chaleur par exemple sur des sièges chauffants d'une voiture qui peut altérer la qualité du spermogramme. J'ai déjà vu ça, des spermogrammes altérés chez des hommes cyclistes professionnels. Oui, c'est possible. Comme avec des sièges chauffants toujours activés en hiver en voiture. Ça, ça peut altérer la qualité du spermogramme. Donc c'est important de savoir d'où on part, de savoir qu'est-ce qu'on regarde pour pouvoir... améliorer certains paramètres. Et moi, vraiment, cet examen, il doit arriver en même ligne que les premiers examens qu'on propose aux femmes. Parce que, comme je l'ai dit tout à l'heure, la femme, elle porte le poids des examens, des rendez-vous, des prises de sang, pendant que l'homme, parfois, pas toujours, parfois, il reste un peu en dehors de ce parcours pendant plusieurs mois. Et attendre plusieurs mois comme ça, sans avoir ses données, ses infos, c'est vraiment une perte de chance, une perte de temps. Et que c'est quand même hyper dommage si on découvre qu'il y a une problématique d'origine masculine et qu'on le découvre qu'après six mois, un an après le début du parcours, c'est vraiment du temps qui a été perdu. Du temps émotionnel et du temps biologique aussi pour certains couples. Retenez que si vous démarrez un bilan de fertilité, si ça ne vous est pas proposé, vraiment demandez à ce que le spermogramme soit prescrit en même temps que vos propres examens. Vraiment en même temps. Parce que comme ça, on regarde des deux côtés. dès le début avec la même attention. Et maintenant, troisième point que j'aimerais aborder, qu'est-ce qu'on peut faire pour améliorer la qualité du sperme si les paramètres ne sont pas tout à fait optimaux ? Et là, vraiment hyper bonne nouvelle, contrairement aux ovocytes qui sont présents dans les ovaires dès la naissance et qui ne se renouvellent pas, les spermatozoïdes, eux, ils se renouvellent en permanence. Et leur cycle de production, ce qu'on appelle la spermatogénèse, ça dure à peu près 76 jours dans les testicules. Donc... Une chose importante, c'est que les habitudes qu'on met en place aujourd'hui, ils ont un impact réel sur la qualité du sperme qui va être éjaculé d'ici à peu près 3 mois. 3 mois, c'est court, c'est assez motivant. On peut mettre pas mal de choses en place. Donc, quels sont les leviers à activer ? Alors, ça va vous paraître très boring. C'est des choses que je répète absolument systématiquement, qui sont valables chez les femmes aussi bien que chez les hommes. D'abord, l'alimentation. Les spermatozoïdes sont extrêmement sensibles à ce qu'on appelle le stress. stress oxydatif. Alors le stress oxydatif, c'est quoi ? C'est nos cellules, elles fabriquent de l'énergie tous les jours et elles produisent naturellement comme déchets en quelque sorte, des molécules instables qui s'appellent des radicaux libres. Un petit peu en quelque sorte, pour faire très simple, comme de la rouille sur du métal ou une pomme coupée qui brunit à l'air. Et ça, ça abîme tout ce qui touche. Et notre corps, il le neutralise grâce aux antioxydants. Donc, pour travailler sur la qualité du sperme, l'idée, c'est d'avoir un max. d'antioxydants via son alimentation. Et concrètement, ça veut dire quoi en matière d'alimentation ? Toujours la même histoire. Des fruits et des légumes colorés, riches en vitamine C, en vitamine E. Des oléagineux, des noix, des amandes qui sont riches en zinc et en sélénium, deux minéraux qui sont hyper importants pour la production spermatique. On peut aussi miser sur les graines de courge, les fruits de mer, en particulier les huîtres. Du poisson gras qui est riche en oméga 3. qui va venir soutenir la qualité des membranes des spermatozoïdes. Et à l'inverse de ça, une alimentation qui va être très transformée, pauvre en produits bruts et riche en sucre rapide, en graisse de mauvaise qualité, c'est associé à des paramètres spermatiques de moins bonne qualité dans de nombreuses études. Ensuite, autre facteur hyper hyper hyper important, c'est la chaleur. Les testicules, ils se trouvent en dehors de la cavité abdominale parce que pour produire des spermatozoïdes, ils ont besoin d'être à une température qui est inférieure à celle du corps, c'est-à-dire inférieure à 37 degrés, pour pouvoir bien fonctionner. D'ailleurs, il y a des moyens de contraception masculine qui sont en train d'être mis au point, qui jouent sur l'augmentation de la température dans les testicules. Mais ça, c'est une autre histoire. Et donc, quand on est dans un projet de conception, il faut limiter tout ce qui va augmenter la chaleur au niveau testiculaire. Et dans le quotidien, c'est les bains chauds très fréquents, le sauna, le hanam de façon répétée. L'ordi posé directement sur les genoux pendant plusieurs heures, les sous-vêtements hyper serrés, le téléphone portable dans la poche. Et je pense aussi par exemple au siège chauffant dans les voitures. Ça, c'est des petites habitudes qui ne changent pas grand-chose en soi dans le quotidien, mais qui, cumulées sur des mois, peuvent avoir un impact considérable sur la qualité du sperme. Autre paramètre qui peut avoir un impact considérable sur la qualité du sperme, le tabac et l'alcool. Ça, c'est tout à fait documenté. Ils impactent considérablement la qualité du sperme. Par exemple, le tabac, il est associé à une baisse de concentration et de mobilité des spermatozoïdes. Et comme j'en parlais tout à l'heure, il y a aussi le cannabis qu'on a tendance à minimiser. Si c'était un peu moins grave que le tabac parce que c'est plus « naturel » ou parce que ça peut être toléré socialement, notamment chez les hommes plus jeunes qui vont fumer des joints pour se détendre. Mais le cannabis a un impact. hyper important sur la concentration et mobilité aussi des spermatozoïdes. Voilà quelques leviers concrets sur lesquels on peut agir. Et bien évidemment aussi, j'en ai pas parlé, mais tout ce qui est perturbateur endocrinien, tout ça, ça vient saboter aussi les hormones de manière générale. Et ça peut avoir aussi un impact sur la qualité du sperme. Et la bonne nouvelle, encore une fois, c'est qu'il y a pas mal d'études qui suggèrent que les effets de ces perturbateurs et que de ces éléments dont je viens de vous parler, qui ont un impact sur la qualité du sperme, ils sont en grande partie réversibles après l'arrêt. Autre paramètre dont j'avais envie de vous parler, c'est que le sommeil, la récupération, l'activité physique, ça aussi, ça a un impact bénéfique par contre en revanche sur la qualité du sperme. Autre point dont on parle peu, c'est aussi la fréquence des éjaculations. Il y a une croyance un peu répandue, en cas d'abstinence un petit peu prolongée dans une tentative de conception, on garde du stock et ça augmente les chances. Non, ça c'est tout à fait erroné que de penser ça. C'est totalement l'inverse qui se produit. C'est parce que quand on a une période d'abstinence qui est trop longue, ça peut augmenter ce qu'on appelle la fragmentation de l'ADN spermatique. Ça veut dire que ça peut abîmer le matériel génétique qui est contenu dans le spermatozoïde. Et cette fragmentation, elle peut impacter la qualité embryonnaire. et augmenter le risque d'arrêt de grossesse. Donc ça rejoint ici un petit peu ce dont on parlait au début de l'épisode, c'est que certaines données suggèrent qu'une éjaculation tous les 2 à 3 jours, ça permettrait de limiter cette fragmentation, tout en maintenant une concentration spermatique tout à fait adéquate. Donc non, une abstinence prolongée avant une tentative ou avant l'ovulation pendant le cycle, ce n'est pas une bonne idée. Et si on a envie d'avoir un rapport tous les jours, c'est très bien aussi, ça ne va pas. entamer, si je puis dire, la qualité des spermatozoïdes. On revient maintenant sur le sommeil parce que j'y repense, un manque de sommeil chronique, c'est aussi associé à une baisse de la testostérone. Et la testostérone, c'est une hormone qui est hyper importante dans la fabrication des spermatozoïdes. Donc voilà ce que j'avais envie que vous reteniez de cet épisode, c'est que 1. La qualité du sperme, ça influence les chances d'implantation, ça influence la qualité embryonnaire. et le risque d'arrêt de grossesse. Ça ne s'arrête pas juste à la fécondation. Deuxièmement, un spermogramme, ça devrait impérativement être demandé dès le début du parcours de fertilité, en même temps que les examens de la femme, pas en dernier recours, et on ne devrait pas tergiverser pendant des mois avant d'aller faire un spermogramme. Troisième point, il y a des leviers concrets qu'on peut travailler pour venir améliorer la qualité du sperme, notamment une alimentation forte, dominante, végétale, brute, peu transformée, limiter la chaleur au niveau testiculaire, limiter tout ce qui est limité, si possible encore mieux arrêté, et je sais que c'est difficile, donc n'hésitez pas à vous faire aider messieurs sur ce sujet-là, limiter la consommation de tabac, alcool, cannabis, avoir une vigilance sur l'exposition environnementale, les perturbateurs endocriniens, et aussi avoir un rythme d'éjaculation qui est relativement régulier. et parce que le cycle de production du... des spermatozoïdes durent 76 jours en moyenne ces habitudes ont un véritable impact sur la qualité du sperme et relativement rapidement le message central c'est que vraiment la fertilité c'est quelque chose qui s'écrit à deux et que dans un parcours c'est bien souvent les femmes qui portent seules qui prennent à bras le corps toutes ces problématiques en lien avec la fertilité et moi j'aimerais changer un petit peu le paradigme c'est que vraiment Les deux doivent être impliqués dès les premiers bilans. Si tu es en train de démarrer un parcours de fertilité ou que tu es déjà dedans depuis un moment et que ton partenaire n'est pas vraiment hyper chaud pour faire certains changements, je t'invite vraiment à en discuter avec lui et voir ce que vous pouvez mettre en place dans le quotidien dès à présent. Si cet épisode t'a parlé, n'hésite pas à venir en discuter avec moi sur Instagram. Je suis toujours ravie d'avoir vos retours. Et n'hésite pas à me dire si le spermogramme... t'a été proposé relativement précocement dans le parcours ou plutôt de manière tardive. Pense à t'abonner si ce n'est pas déjà fait pour ne manquer aucun épisode. Et on se retrouve la semaine prochaine pour un prochain rendez-vous. Et d'ici là, prends soin de toi.