- Speaker #0
Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode de Reconnect, le podcast des femmes épuisées. Je suis Séverine Lapp, coach et naturopathe. Je crois au pouvoir des femmes qui se reconnectent à leur essence, qui se révèlent et qui osent suivre leurs rêves pour réinventer leur vie. J'accompagne les femmes qui traversent l'effondrement du burnout pour qu'elles renouent avec leur force intérieure, s'affirment sans compromis et prennent pleinement leur place dans un monde qu'elles contribuent à transformer. Bonne écoute ! Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode de Reconnect, le podcast des femmes épuisées. Je suis Séverine Lapp, naturopathe et coach. Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'accueillir Florence, que j'ai rencontrée via les réseaux sociaux, que j'ai également vue dans la vraie vie lors d'une soirée à Strasbourg et lors d'autres événements peut-être. J'ai eu envie d'échanger avec elle sur son parcours et sur ce qu'elle propose aujourd'hui. Je te laisse te présenter Florence.
- Speaker #1
Moi je suis contente que tu m'aies invitée, donc merci déjà. Alors moi je t'ai connue pour la petite histoire il y a quelques années quand tu as fait un atelier sur le stress, en collaboration avec une fille qui parlait un peu massage, etc. Donc voilà, c'est comme ça que je t'ai connue et donc après je t'ai suivie sur le réseau et je suis assez impressionnée par tout le parcours que tu as fait et effectivement on s'est retrouvées il n'y a pas si longtemps. C'était une belle re-rencontre, si on peut se dire. Moi, j'ai 48 ans, donc j'ai deux enfants. Et avant de faire ce que je fais aujourd'hui, j'étais tout simplement dans le marketing pendant plus de 20 ans, assez contente de mon poste, puisque c'était un job créatif, ça me plaisait, j'avais une équipe, on avait beaucoup d'autonomie et de liberté, donc c'était génial. Et ce qui a fait que je me suis reconvertie. c'est qu'à un moment donné, il y a eu une restructuration, il y a eu plein de questionnements personnels qui étaient déjà entamés un peu en amont d'ailleurs. Et donc tout ça fait que j'ai voulu tout remettre à plat et j'ai enchaîné notamment un bilan de compétences, une reconversion. Et donc aujourd'hui, je suis coach professionnel et je suis aussi formée à ce qui est psychologie positive et intelligence émotionnelle parce que ça complète bien. le métier de coach et puis aussi parce que la psychologie positive pour moi c'est un peu ça me parle bien, c'est bien en accord avec ma philosophie de vie donc voilà c'est des outils que j'utilise dans mes accompagnements
- Speaker #0
Est-ce que tu peux nous en dire un petit peu plus sur la psychologie positive parce que quand tu me dis ça ce qui me vient, c'est peut-être complètement idiot mais c'est la méthode Quai c'est en gros je vais bien, tout va bien Est-ce que j'ai tort ?
- Speaker #1
Pas du tout, justement, c'est vrai que j'en parle de temps en temps. C'est malheureusement ce qu'on entend, on croit, une psychologie positive, on pense des affirmations positives et ce n'est pas ça du tout en fait. La psychologie positive, c'est vraiment une science qui a étudié tout ce qui contribue à notre bonheur, notre bien-être, notre bonne santé, etc. Et donc, ça parle plus de tout ce qui est émotions positives, comment susciter des émotions positives. Comment développer la gratitude, l'optimisme et comment être résilient, comment gagner en confiance avec un sentiment d'auto-efficacité. Donc, il y a plein de choses. En fait, l'idée, c'est de s'appuyer sur ce qui fonctionne, sur nos forces à nous et de jouer sur nos réussites, de développer ce qui marche et de trouver d'autres stratégies pour le reste. Donc, c'est assez soutenant, en fait.
- Speaker #0
j'aime beaucoup ce que tu dis là en fait de partir de nos forces, de là où on est bonne, ce qu'on sait bien faire, on va dire naturellement, parce que dans la manière dont on a été éduquée, souvent, quand on n'a pas de bonnes notes dans certaines matières, c'est là où on nous oblige à apprendre pour mieux performer dans cette matière. alors qu'en fait aujourd'hui ce que je ressens moi c'est plutôt ce que tu décris c'est de soutenir quelque part les points ou nos qualités ou nos talents qui sont déjà là en fait,
- Speaker #1
c'est ça qui va nous permettre aussi un meilleur épanouissement c'est ça ouais c'est ça en fait moi en 2020 c'est là que j'ai découvert la psychologie positive, je m'étais dit en fait je sais pas ce que je veux faire, je vais faire le premier truc qui me vient, qui m'attire et donc j'ai pris une petite formation en ligne sur la psychologie positive et en fait j'ai adoré Merci. Et ça m'a fait beaucoup de bien, effectivement, parce que j'ai compris que j'essayais de rentrer dans des normes, je croyais qu'il y avait une façon de faire, en gros, et là j'apprenais que j'avais ma spécificité, mon unicité, et que c'était parce que j'essayais peut-être de rentrer dans des cases, ou de ressembler à quelque chose que je croyais devoir ressembler, que j'avais peut-être manqué de confiance, que je ne cherchais pas à développer ce que j'avais déjà en moi. Donc ça m'a remis pas mal de choses en place. Le travail sur les forces personnelles, qui moi me nourrit, et en quoi je suis... Pourquoi je suis faite, parce qu'il est ce que je fais naturellement, en fait. C'est pas facile de voir ce qu'on fait naturellement, finalement.
- Speaker #0
Ouais, parce que ça nous paraît simple, en fait. C'est ça.
- Speaker #1
Ce que tu décris, ça m'a beaucoup aidée.
- Speaker #0
Ouais, ça me fait penser un peu à l'ikigai.
- Speaker #1
Ouais, je l'ai fait aussi à l'époque, ouais. J'avais fait mon propre... Enfin, je l'avais fait moi-même, j'avais fait mon propre ikigai. Et j'ai enchaîné avec le bilan de compétences pour confirmer que oui, c'est bon, j'ai les bonnes compétences. C'était un peu de la rassurance quelque part derrière.
- Speaker #0
Et alors, qu'est-ce qui t'a poussé à un moment à quitter ton entreprise pour te lancer du coup dans le monde de l'entrepreneuriat ? Il y a eu une raison particulière ?
- Speaker #1
Je n'ai pas quitté vraiment mon entreprise. Donc, j'ai commencé à me former en 2021 au coaching et je suis passée à 80% à ce moment-là. et il faut savoir qu'en fait au niveau professionnel ça se passait pas très bien à ce moment là parce que la restructuration était bien en route et que donc du coup il y avait pas mal de frustrations qui sont venues au travail et donc pour moi c'était un peu ok je supporte ça parce que je prépare autre chose mais je pouvais pas lâcher du jour au lendemain ce que je faisais donc j'ai duré, duré, duré et comme j'avais aussi de l'ancienneté là où j'étais j'ai voulu durer jusqu'à la fin ... Et il faut savoir que la restructuration a abouti à une fermeture de l'entreprise. Donc, du coup, j'ai bénéficié d'un licenciement économique. Et ce qui a été un bon coup de pouce là pour le reste à côté. Donc, du coup, je ne l'ai pas forcément vécu négativement. Au contraire, pour moi, c'était une libération parce que la fin avait été compliquée à subir un peu ces frustrations dans une entreprise où j'avais été très épanouie avant, en fait. Mais là, j'étais passée à autre chose. Autant le marketing ne m'avait plus, autant là, j'avais envie d'autre chose. J'avais envie de relations authentiques, d'être en contact, plus en contact avec l'humain. J'avais envie d'autre chose. Il y a toujours de la créativité, mais dans mon entreprise.
- Speaker #0
Pour toi.
- Speaker #1
Avec la liberté qui n'est pas la même que quand on travaille pour l'entreprise.
- Speaker #0
C'est souvent ce qu'on vient chercher dans l'entrepreneuriat, cette notion d'autonomie, de liberté. on peut l'avoir dans le monde de l'entreprise aussi, mais de répondre davantage à des choses qui nous nourrissent, comme tu le disais tout à l'heure, et avoir aussi le sentiment de contribuer peut-être à quelque chose de différent.
- Speaker #1
Oui, quand on arrive à la crise de la quarantaine, c'est une illusion, elle est vraiment là, parce qu'à un moment donné, on se dit ok, j'ai suivi le mood, j'ai peut-être suivi là où on m'a envoyé au niveau des parents, au niveau de ce qu'on peut croyait devoir faire, peu importe, il n'y a qu'à 20 ans et quelques, on se dit est-ce que j'ai encore envie de faire ça pendant 20 ans en fait ? Et donc c'est pour ça qu'il y a un tel questionnement autour de cet âge-là, parce que oui, qu'est-ce que je veux faire de ma vie ? Où est ma place ? Quel est le sens que je vais donner à ma vie ? Parce que demain, ça se trouve, j'aurai déjà l'âge de la retraite, donc... Moi, je ne suis pas une partisane d'attendre la retraite pour commencer à vivre, donc non, non... Je pense qu'on ne peut pas savoir de quoi est fait demain. On ne peut pas savoir si demain, on a un accident ou quoi. Donc, je ne voulais pas avoir de regrets, en fait. Je voulais vraiment aller aussi un peu explorer les autres facettes de moi, en fait. J'ai été responsable marketing. OK, super. Mais aujourd'hui, je veux être quoi, en fait ? Donc, aller explorer d'autres aspects de la personnalité, en fait.
- Speaker #0
Oui, cette fameuse crise de la quarantaine. Alors, je pense qu'on peut faire des crises à tout moment. stage, mais elle est quand même assez présente chez les femmes. Moi, mon burnout, je l'ai fait à 37 ans. Ça correspondait aussi, pour moi, à la fin d'un cycle. Comme toi, j'avais un espèce de parcours que je m'étais tracé avec un idéal de réussite sociale et professionnelle. J'ai atteint ce que je voulais, mais finalement, je n'étais absolument pas épanouie. Et c'est là où on commence effectivement son propre cheminement d'introspection pour savoir... Oui, qu'est-ce qu'on a envie de faire ? Et ce que tu disais tout à l'heure, je n'ai pas envie d'avoir de regrets à la retraite. C'est une question que je pose assez fréquemment à mes clientes. Qu'est-ce que vous n'aimeriez pas regretter à la fin de votre vie ? Pour moi, la vie, c'est aujourd'hui, c'est maintenant que ça se vit, effectivement.
- Speaker #1
Oui, et puis tu as un bouquin, je ne l'ai pas vraiment lu, mais je sais qu'il y a un bouquin sur les regrets de fin de vie et qui serait vraiment intéressant d'aller creuser. Mais en gros, c'est quand tu vis pour les autres. quand tu suis les injonctions et que tu t'écoutes pas tu fais pas ce que toi t'as vraiment envie de faire et après tu te rends compte que la vie est passée donc non à un moment donné alors même si c'est tu prends des risques même si tu sais pas si tu vas réussir moi je me suis dit au moins j'aurais pas le regret de pas avoir essayé Donc, j'aurais au moins appris quelque chose. J'aurais évolué personnellement. Et donc, pas de regrets.
- Speaker #0
Oui, parce que l'entrepreneuriat, ce n'est pas non plus un long fleuve tranquille. On parle de liberté, d'autonomie, etc. On gère notre temps de travail. Mais il y a tous les autres aspects aussi. La compta, trouver des clients.
- Speaker #1
C'est ça. Le plus dur, je crois, c'était finalement le côté un peu être la commerciale de son entreprise. d'aller vendre non pas un produit pour lequel tu travailles, mais toi. Soit des prestations, donc c'est un autre travail.
- Speaker #0
C'est faire ton propre marketing, en fait.
- Speaker #1
C'est révélateur de toutes les questions de légitimité que tu peux avoir ou autre, et quand tu te reconvertis, quand tu as fait 20 ans du marketing et que tu te reconvertis dans l'accompagnement humain, il peut y avoir un sentiment d'illégitimité qui je suis pour accompagner, donc ça m'étonne temps pour comprendre pourquoi on aide les gens et qu'on a sa place.
- Speaker #0
Et aujourd'hui, qu'est-ce que tu proposes comme type d'accompagnement ?
- Speaker #1
Moi, je travaille sur tout ce qui est justement l'accompagnement sur la sérénité, le recentrage à soi, c'est-à-dire sur mon exemple, en fait, et sur ce que je vois souvent, c'est la déconnexion de ses besoins, le fait de répondre à des injonctions, de croire qu'il faut faire ci, de faire ça. Il faut faire ça et en fait, on oublie de s'écouter. Donc, j'accompagne sur le fait de se recentrer, de savoir s'écouter et du coup aussi de lâcher tout ce qui est injonction parce que quand on est très exigeant envers soi, on se dévalorise beaucoup. On croit qu'on n'est jamais assez bien puisqu'on n'atteint jamais l'idéal qu'on vise. Donc, ça, c'est mauvais pour l'estime de soi. Donc, il y a aussi tout un travail sur le discours intérieur, sur... L'estime de soi, donc sa propre valeur. Justement, on en revient aux forces personnelles. On a une valeur, sauf qu'on ne la voit pas quand on se compare à des choses qui ne sont pas soi. Donc voilà, c'est tout ce travail sur le discours intérieur, sur l'équilibre émotionnel, qui permet de vivre sa propre vie de façon plus épanouie, équilibrée et alignée. Tout ce que j'ai finalement fait, c'est assez logique, en fait. sur le fait de ne pas passer à côté. C'est vraiment la vie internale, tu vois, et les injonctions qui n'ont pas lieu d'être.
- Speaker #0
Oui, quand tu parles de discours intérieur, moi, ça me fait penser à beaucoup de clientes que j'accompagne. Ces fameuses pensées, ce sont des pensées parasites, en fait. C'est 95% de ce qu'on se raconte, des histoires qu'on se raconte là-haut ne sont pas vraies. Et c'est d'arriver à switcher, effectivement, d'identifier pourquoi on a ce type de... de paroles envers soi-même qui sont assez souvent dévalorisantes on est sur, ouais je suis pas assez bien je suis nulle, j'arrive jamais à rien en tout cas dans le cadre du burn-out souvent c'est ça, on a complètement perdu confiance en soi du coup on a peur à nouveau d'échouer parce qu'on pense qu'on peut considérer le burn-out comme un échec moi je dis que c'est plutôt une transformation Merci. C'est un moment, on est arrivé à la fin d'un processus, d'une façon de fonctionner. Et l'idée, c'est de comprendre pourquoi on en est arrivé jusque-là. Justement parce que le mental a voulu être beaucoup, beaucoup trop fort par rapport au corps qui n'a pas réussi à suivre. Et qui, à un moment, te met au tapis pour que tu comprennes que tu dois apprendre à faire différemment.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. Ça fait écho avec aussi un épisode que j'ai vécu en 2014. Donc, ça remonte à plus de dix ans. Mais j'ai eu une période, en fait, où j'avais ma charge de travail. J'avais une collègue qui était souvent absente. Et donc, je devais à chaque fois, le matin, si je voyais qu'elle n'était pas là, il fallait que je fasse son travail en plus. Et on avait des audits internes à répétition avec des demandes qui étaient toujours différentes d'une fois sur l'autre. Donc, on ne pouvait pas... Il fallait toujours se demander comment on fait, comment on répond à la demande. Donc, ça a été beaucoup de charge de travail, mais aussi beaucoup d'autres aspects qui sont mon envie de bien faire, mon envie de combler les manques supposés de mon entourage professionnel, où je considérais que ce n'était pas assez bien, donc il fallait que je le fasse moi-même. Je pense que ça, on le retrouve beaucoup dans le burn-out aussi. Oui. Croire qu'on doit porter, qu'on doit être forte, qu'il faut que ce soit super bien fait. Je pense qu'il y a une histoire d'avoir peur de ne pas être... Enfin, que ce soit synonyme d'une valeur personnelle négative. Enfin, il y a quelque chose comme ça. Et il y avait aussi un manque de soutien, clairement, un manque de soutien de ma hiérarchie. Et aussi, si je regarde de mon côté, Il y avait le fait de ne pas savoir demander de l'aide. Parce qu'on ne se rend pas toujours compte, mais des fois, on est plus dans une plainte et donc, on n'obtient pas de l'aide. Mais c'est parce qu'on n'a pas formulé la question. Moi, je venais voir ma supérieure et je disais, bon, là, je n'y arrive plus, j'ai trop à faire. Et en réponse, je n'avais pas d'aide. J'avais, moi aussi, j'ai beaucoup de stress. Et donc, oui, parce que j'avais... je savais pas formuler la chose, je savais pas dire est-ce que vous pourriez m'aider à faire telle chose c'est pas compliqué mais des fois on attend de l'aide mais on sait pas le demander je le vois aujourd'hui, je me dis bah oui mais voilà, j'ai pas su le faire tu vois, demander de l'aide ça s'apprend quoi et puis voilà il y a eu plusieurs éléments qui ont fait que à un moment donné je me suis retrouvée devant mon ordinateur, blocage total, cerveau qui fonctionne plus du tout ... Vraiment, ce sentiment, je n'arrivais plus à raisonner. Et c'était vraiment déstabilisant, en fait, de voir ça. Et j'étais en mode, comment je vais faire ? Je dois répondre à la demande. Comment je vais faire ? Et c'est là que je suis allée voir ma chef. J'ai été toute tremblante. Donc, le corps a parlé. J'ai été moi-même étonnée, en fait. Je crois qu'il y a du déni dans tout ça. On se rend compte par le corps, on voit que le corps tremble, on voit que le cerveau fonctionne pur et c'est là qu'on comprend qu'on a voulu trop faire, trop bien faire, tout porter seul et tout. Donc résultat, pour faire court, un arrêt, heureusement avant le burn-out, donc un arrêt qui n'était pas anticipé, mais qui s'est imposé chez le docteur. Parce qu'en gros, arriver chez le docteur. Je me suis effondrée en expliquant ce qui s'était passé. Et c'est là que je me suis dit, bon, OK, ça, c'est une chance de s'arrêter et de prendre du recul. Et j'ai mis à profit vraiment ce moment-là de ralentir, de déconnecter. Et ce n'est pas facile parce que déconnecter, ça veut dire que le boulot qui reste à faire, on le laisse aux autres. Et ça, ce n'est pas facile de prendre la responsabilité que... On va être celle qui a laissé tomber les autres, qui leur a laissé le boulot. Quand on veut bien faire et qu'on a un professionnalisme, on n'aime pas ça. C'est pourtant ce que j'ai fait parce que je me suis dit, là franchement, le corps, je veux dire, ça m'avait fait un électrochoc. Je me suis dit, qu'est-ce que j'ai fait pour arriver là ? Et donc là, maintenant, priorité, bien-être. Donc, ralentir, déconnecter, sommeil, repos, ancrage à un moment présent. Voilà, j'ai vraiment, je me suis fait du bien, quoi, en fait, simplement. Et heureusement, voilà, quand je suis revenue, il y avait une partie qui n'était plus là, c'était la partie audite. Donc ça, c'était passé. Mais j'ai eu le droit au fameux reproche, à la fameuse incompréhension que j'avais pris des vacances, quoi. En gros...
- Speaker #0
Ouais, que t'as quitté le navire, voilà, alors qu'on avait besoin de toi, en gros.
- Speaker #1
on avait besoin de moi, on n'a pas pu compter sur moi que j'ai pris des vacances et j'ai volontairement laissé les autres faire le boulot à la place parce que je n'avais plus envie de le faire en gros c'était l'interprétation donc pour prendre soin de soi il faut accepter il faut accepter qu'il y ait des gens qui puissent penser ça si tu ne l'acceptes pas tu vas être tenté de ne pas t'autoriser à prendre la pause alors que tu en as besoin donc il faut apprendre à être Merci. la méchante, la... Voilà. Avant de ne pas être comprise. Je crois qu'il y a vraiment tout un travail là-dessus aussi.
- Speaker #0
Oui, c'est d'avoir cette assurance, en fait, d'être quelque part droite dans ses bottes. Quand ton corps part, de toute façon, tu n'as pas le choix. Et les autres, ils porteront toujours un jugement, quel qu'il soit, sur ta situation. C'est de se détacher, finalement, de leur opinion. Quand toi, tu es aligné avec qui tu es, quand justement tu as suffisamment confiance en toi, une estime de toi, que tu connais ta valeur, à un moment, tout ça, ça t'apprend à laisser glisser. Alors, c'est long, je pense que c'est vraiment le travail de toute une vie, parfois, de déconstruire un certain mode de fonctionnement ou ce fameux discours intérieur qu'on peut avoir. Oui,
- Speaker #1
en fait, ce dont il faut prendre conscience, c'est que le discours intérieur, c'est souvent une chose qu'on a entendue. Pas nous, en fait. Et quand on comprend ça, on le met un peu à distance aussi, de se dire, je me le répète, mais c'est parce que je l'ai appris, entre guillemets, je l'ai tout le temps entendu, donc je le répète et je suis libre de décider que je n'en ai pas envie, ça ne m'appartient pas, en fait. Ça, j'en ai vraiment pris conscience lors d'une thérapie, vraiment, j'ai dit, mais oui, ce n'est pas ma voie. Alors, je suis capable de dire stop. Je ne veux plus l'alimenter, tu vois. C'est hyper important. Il y a un bouquin qui m'avait beaucoup aidée sur la distanciation des pensées. C'était Eckhart Tolle, Le moment présent. C'est un peu compliqué à lire quand on débute dans le développement personnel, ce que j'ai fait en 2020. C'était le début. Il y a des choses que je n'ai pas comprises ou que je n'ai pas prises. Mais en gros, quand même, ça permet de comprendre qu'une pensée, c'est qu'une pensée et qu'on en a d'autres. Et ça fait écho à un autre outil qui est très intéressant en psychologie positive, c'est aussi l'autocompassion, où en fait, on valorise toutes les pensées qu'on a et pas seulement une qui est prédominante. Donc, on peut avoir l'autocritique qui est très, très présente et on peut se dire, mais oui, mais qu'est-ce que je me dis d'autre de plus soutenant ? Enfin, on va aller voir toutes les voix, celle qui encourage, celle qui est pleine d'amour, tu vois, on va faire parler toutes les voix et on peut après décider aussi, je veux laisser plus de place. à celle-ci et celle de l'autocritique lui mettent un peu moins de place.
- Speaker #0
Elle peut être utile parfois.
- Speaker #1
Elle peut être utile par moments pour nous booster, nous obliger à nous dépasser. Mais elle n'a pas à prendre toute la place et à diriger la vie. C'est surtout ça. La distanciation des pensées, pour moi, c'est vraiment une grande clé de développement personnel.
- Speaker #0
Je l'ai lu aussi, le livre des cartonnées. Je l'ai lu aussi plusieurs fois. D'ailleurs, je l'ai ressorti il n'y a pas longtemps. Je me suis dit que je vais me replonger dedans. La première fois, comme toi, je n'étais pas dedans. Je pense que j'étais dans un tel état de stress et de manque de sécurité intérieure que je n'arrivais pas à rentrer dans le moment présent parce que j'étais en alerte permanente. Mon corps était trop encore sous tout ce que j'avais traversé avec le burn-out. Cette sécurité intérieure, elle s'apprend. Effectivement, de changer ses pensées. Moi, c'est un outil que j'utilise. Pas ce mot-là d'autocompassion, mais en tout cas, avec mes clientes, on essaye aussi de switcher à chaque fois qu'il y a quelque chose de négatif qui arrive ou de désagréable. Je préfère dire agréable et désagréable puisque positif et négatif. Mais quand il y a quelque chose de désagréable qui arrive, comment cette pensée, on peut la transformer ? à travers des preuves, d'exemples, d'autres situations, en quelque chose de plus agréable pour diminuer l'intensité émotionnelle de ce qu'on est en train de vivre.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
c'est ça.
- Speaker #1
C'est comprendre que nos émotions, elles sont souvent provoquées par des pensées qu'on a. Et ces pensées, on n'en a pas toujours conscience aussi. C'est ça le truc. On a des pensées furtives très rapides, on n'en a même pas conscience. mais quand on est à l'affût de ce qu'on ressent de ses humeurs et ses émotions c'est là qu'on devient conscient de tout ce qu'on peut se dire par ailleurs parce qu'on se dit tiens pourquoi je me sens là comme ça, qu'est-ce qui s'est passé qu'est-ce que je me suis dit et qu'est-ce qui m'a amené à me sentir comme ça donc il y a vraiment un lien hyper important entre ce qu'on se dit et son état émotionnel L'intelligence émotionnelle, c'est aussi ça. C'est comprendre ce qu'on vit, mettre des mots dessus et comprendre les petits messages derrière. Ça parle de quel besoin et qu'est-ce que je peux faire dessus. C'est hyper important, ce qu'on appelle le recadrage en coaching. C'est ça.
- Speaker #0
Les émotions, elles nous sont propres. De toute façon. Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'elles nous servent de boussole intérieure. Elles sont là pour... On va dire en réaction face à des stimulations, qu'elles soient externes, liées à l'environnement, notamment je pense à des personnes hypersensibles, qui sont beaucoup plus stimulées par la lumière, les odeurs, par tout ce qui les entoure, par le bruit, la foule, etc. Et du coup, le système nerveux capte tout ça et derrière, il y a des émotions qui peuvent être engendrées. Et puis, comme tu disais, les émotions, c'est aussi de l'interne par rapport à des choses qu'on croit vraies, qu'on pense. qu'on croit juste. Et derrière, effectivement, c'est un besoin. L'idée, c'est de comprendre quel besoin n'est pas nourri suffisamment, surtout quand ce sont des émotions négatives, qu'on juge désagréables.
- Speaker #1
Désagréables, ouais, ouais. Une émotion désagréable, c'est juste un besoin insatisfait. Donc, c'est pour ça qu'il ne faut pas le fuir. Et j'en parlais à un atelier samedi, j'ai fait un atelier sur les émotions, justement, et les besoins. Et il y a aussi des fois des émotions qu'on ne s'autorise pas. comme la colère et des choses comme ça qui peuvent nous empêcher de poser nos limites donc je leur ai parlé de l'importance de poser ses limites si quelqu'un n'avait jamais de colère ben il se fait manger en fait Il ne pose jamais ses limites aux autres. Donc, les émotions, ce n'est pas le problème. C'est plutôt ce qu'on en fait, en fait. L'agressivité, ce genre de choses, c'est ça le problème. Ce n'est pas la colère elle-même. La colère, elle est là juste pour dire, là, il y a quelque chose qui n'est pas OK. Et donc, apprivoiser la colère quand on n'a pas appris ou qu'on a appris que c'était mauvais ou qu'on a peur de la colère parce qu'on l'a vécu. Et c'est tout ça, quoi. C'est apprivoiser les émotions qu'on n'ose pas aller voir, en fait. elles ont toute une utilité les émotions en fait
- Speaker #0
Oui, nous, en naturopathie, quand j'étais en formation, j'avais appris que tout ce qui ne s'exprime pas s'imprime.
- Speaker #1
Donc,
- Speaker #0
j'utilise beaucoup le décodage biologique aussi en consultation, parce que parfois, ces émotions étouffées, elles ont trouvé une autre façon de nous faire passer les messages. Donc, je pense notamment à l'anxiété, qui est quand même quelque chose qui revient assez fréquemment dans le cadre de mes rendez-vous. avec j'ai la boule au ventre, j'ai l'estomac noué. Tu peux avoir des palpitations.
- Speaker #1
Oui, ça me parle. Parce que moi, je suis aussi championne de psychosomatique. Donc, ça me parle complètement. Et quand ça arrive, quand ça revient, tu te dis, ok, mais qu'est-ce que je n'ai pas voulu regarder ? Il y a un truc que je n'ai pas voulu regarder. Donc, on va aller regarder. Et bizarrement, ça s'envole. Je ne sais pas si tu as remarqué ça, mais quand on s'intéresse à ce qui est inconfortable, à la douleur, aux émotions désagréables, quand on va creuser ce qui n'est pas... ce qu'on ne va pas faire naturellement, ça libère et parfois les mots partent de tout ce truc. Alors que si on fait une fixation, qu'on se fait du souci en plus du problème qui est déjà là, alors là on rajoute une couche et puis ça s'amplifie en fait.
- Speaker #0
Ouais, c'est tout ce cheminement d'apprentissage en fait, parce que je reviens dans le cas du burnout, souvent on est déconnecté entre ce qui se passe en haut et le corps, et du coup... Moi, j'ai beaucoup de clientes, et même moi à l'époque, on court de médecin en médecin, on cherche des solutions, on regarde vraiment du côté de la physiologie, et on oublie effectivement l'impact que peuvent avoir nos émotions sur notre corps. Et c'est quand tu commences à faire les liens que tu réharmonises aussi l'ensemble de ton organisme.
- Speaker #1
Ah oui, je pense que, tu vois, une approche holistique comme la tienne, je pense que c'est important. parce que Je pense qu'il est important de s'aider à tous les niveaux. Donc, côté émotionnel, OK. Comment lâcher un peu le mental qui tourne en permanence. Et aller aussi soutenir le corps. Tout ce qui peut aider contre le stress. L'alimentation aussi. On parle beaucoup de l'alimentation. Bon, tu es mieux placée que moi, je pense.
- Speaker #0
Mais je suis d'accord. L'alimentation, c'est important sur le système nerveux et endocrinien.
- Speaker #1
c'est bien d'avoir un aperçu global et de s'accompagner globalement sans pour autant que ça tourne toujours sur j'ai un problème à résoudre moi aussi je trouve que c'est dangereux de s'identifier à son problème donc oui il faut y travailler mais on n'est plus rien plus que son problème le problème il est là pour dire qu'il y a quelque chose à aller explorer
- Speaker #0
moi.
- Speaker #1
C'est ça, moi j'entends des fois des discours du genre, ben oui, mais moi j'ai telle histoire, et puis de longue date, et toute la famille aussi, etc. Et en fait, est-ce que ça t'aide, quoi ? Alors oui, ok, il y a certainement des choses vraies, mais est-ce que ça t'aide globalement pour avancer ? C'est la question, quoi.
- Speaker #0
Qu'est-ce qu'on peut en faire ?
- Speaker #1
Il y a des pensées aidantes et des pensées qui limitent, et donc il y a aussi un choix, une intention à apporter, en tout cas.
- Speaker #0
Ouais, ben c'est vrai qu'on a on a... toute notre responsabilité face à notre vie. Et on est actrice, quelque part, de notre vie. Donc, quand il dit ça, ça résonne aussi beaucoup en moi. Je n'ai aucun mal à parler de mon parcours. Moi, je me suis posée en victime pendant très longtemps.
- Speaker #1
Moi aussi.
- Speaker #0
Même après mon burn-out, encore, je me posais en victime.
- Speaker #1
Le pire, c'est qu'on ne s'en rend pas compte. On ne s'en rend pas compte. C'est moi, ce qui m'avait aidée à prendre conscience du fait que j'étais beaucoup dans la plainte, c'était les remarques des autres. qui faisait remarquer que je...
- Speaker #0
je ressassais quoi je tournais en boucle voilà et au bout d'un moment quand on te fait remarquer t'es là ah ouais je le fais tout le temps et là tu dis même je ne veux plus quoi et à un moment donné je ne supportais même plus quand je commençais à me plaindre j'étais en mode non mais stop là alors il faut trouver un équilibre on a le droit de quand même se plaindre et de l'équilibre se plaindre consciemment ouais ouais et puis passer assez aussi rapidement en mode qu'est-ce que je peux faire pour que ça aille mieux quoi Merci.
- Speaker #1
aujourd'hui si tu avais un conseil à donner parce que là ça va être la rentrée ou c'est la rentrée le temps que cet épisode sorte donc on est en septembre ça y est c'est de nouveau le rush pour une femme entre son travail, l'organisation de la maison, la logistique les enfants, les inscriptions aux activités des enfants qu'est-ce que tu aurais comme conseil à donner pour une femme Merci. qui vit en mode Wonder Woman ou Super Woman.
- Speaker #0
Wonder Woman. Je crois qu'il y a une partie aussi, tu sais, qu'on s'impose en disant on veut que nos enfants fassent trois activités par semaine, qu'on a l'impression que si on ne fait pas tout pour eux, on est une mauvaise mère. Donc, il y a pour moi un travail sur l'exigence, la définition de c'est quoi être une bonne mère, parce que c'est vraiment que les enfants fassent trois activités par semaine. Ou est-ce que c'est juste être présente pour eux ? Il y a une question autour de ça, parce que des fois, on se met des exigences de fouille, on se retrouve tous les mercredis à faire des allers-retours pour toutes les activités. Est-ce que c'est vraiment nécessaire ? Est-ce qu'on ne va pas être épanoui ? Il n'y a pas que les activités. Même des fois, l'ennui, ça fait du bien. Je suis d'accord. Je pense qu'il y a aussi une exigence qu'on peut avoir par rapport à son rôle de parent. qui a questionné et de ne pas s'oublier dans l'équation. Donc, quand on prévoit sa semaine et qu'on dit on a le travail, on a les enfants, le repas, les machins, planifie aussi les choses pour toi et ça n'a pas besoin d'être une heure. Des fois, ça peut être juste dix minutes avant que tout le monde se lève ou dix minutes au moment du coucher ou peu importe, mais d'avoir un moment pour soi et qu'on l'ait, tu vois, dans un espèce de rituel quotidien ou régulier, en tout cas, dans sa semaine pour souffler et puis... On va se connecter à où j'en suis, comment je me sens, de quoi j'ai besoin, moi, quoi. Parce que de toute façon, on ne peut pas durer. À un moment donné, on est même, limite, on devient presque irritable ou tellement on est fatigué, on court tout le temps, on n'est plus à l'écoute de ses enfants, finalement. Est-ce qu'on est vraiment une bonne mère si on court tout le temps et que on n'est plus disponible mentalement pour eux, et physiquement ? Donc, c'est des questions, c'est des remises en perspective. revenir à ce qu'on veut vraiment dans son rôle de mère, qu'est-ce qui est important réellement.
- Speaker #1
Je trouve que c'est un conseil très judicieux. Quand tu disais, les dix minutes, on les a. Souvent, j'entends, je ne les ai pas. Je cours tellement partout. C'est les dix minutes qu'on ne passe pas à se coller tous les jours sur son téléphone.
- Speaker #0
Et moi, il faut savoir que j'ai quand même deux enfants, mais ils étaient déjà un peu... plus grand, on va dire, c'était quoi, 10 ans, 13 ans, quand j'ai vraiment commencé la reconversion, donc vous avez déjà, c'était pas en bas âge, quoi. Mais j'ai eu mes journées de travail, le soir et le week-end, je travaillais pour mon entreprise, et en semaine, je travaillais pour mon employeur, j'avais les enfants, etc. J'ai un mari qui m'aide quand même un peu à la maison, c'est bien. Mais je veux dire, il a fallu que j'accepte que des fois, quand quelqu'un rentre du travail et demande où est le repas, Merci. je sois ok à dire j'ai rien fait mais tu peux t'en occuper oui tu vois alors c'était, oui il faut avoir quelqu'un en face qui finit par comprendre mais pour moi c'était important d'accepter que je puisse décevoir ou que je puisse avoir une critique parce que c'est pas prêt parce que j'y ai pas pensé, j'ai pas prévu je me suis occupée de moi je pouvais pas tout faire donc j'ai En fait, en quelque sorte, j'ai exigé aussi que mon entourage comprenne mes besoins. Ce qui est toujours mieux, c'est de pouvoir les exprimer. Mais à l'époque, je ne les exprimais pas très, très bien. Mais en tout cas, j'imposais au moins mes besoins. C'était avancer sur mon entreprise en dehors des heures de travail. Donc, ça faisait que parfois, le repas n'était pas prêt à 8 heures. Donc, se lâcher l'envie d'être parfaite et de répondre aux attentes des autres. Et ça, c'est un truc qui était revenu beaucoup aussi. En coaching, c'est cette tendance des femmes en général à se mettre au petit soin des autres. On est formaté un peu pour ça. Et qu'est-ce qui fait que moi, je dois arrêter mon sport pour faire le repas ?
- Speaker #1
Oui, je te rejoins.
- Speaker #0
Tu ne l'autorises pas, l'autre ne peut pas comprendre, tu ne peux pas l'inviter à accepter. Il faut faire un pas toi déjà envers toi et après inviter du coup l'autre à en faire un aussi.
- Speaker #1
Moi, je te rejoins complètement, je n'ai pas d'enfant et je sais que très rapidement, je vais réussir de nouveau à me mettre dans cette situation d'épouse. idéal où mon mec travaille quand il rentre après sa journée de travail j'ai envie que le repas soit prêt alors qu'en fait il me le demande pas quelle histoire effectivement où après je suis en rendez-vous cliente je rentre plus tard etc et il s'en occupe et c'est très bien mais mais quand il s'en occupe je me dis j'ai l'impression d'avoir failli
- Speaker #0
il nous faut déconstruire ces croyances-là et quelles sont les pensées derrière les creuser un petit peu c'est souvent l'inconfort émotionnel aussi de qu'est-ce qu'on va dire de moi ou j'assure pas et en quoi c'est grave en fait oui
- Speaker #1
souvent c'est des injonctions c'est encore des trucs qu'on se met nous-mêmes c'est ça les gâteaux maison,
- Speaker #0
le meilleur gâteau maison de tous les anniversaires d'enfants Merci. une espèce de compétition entre les mères voilà questionner pourquoi ce besoin je dis pas qu'il faut pas faire des gâteaux maison mais je dis juste qu'il y a des fois il faut questionner si vraiment on investit pas trop d'énergie la question c'est est-ce qu'on a envie de le faire ou est-ce que on s'oblige à le faire pour autre chose c'est ça et des fois c'est assez subtil on croit vouloir mais bon faut creuser
- Speaker #1
En tout cas, merci beaucoup pour cet échange. J'ai trouvé ça très riche, très inspirant. Merci pour tous tes conseils, d'avoir éclairé aussi les auditrices sur ce que c'est l'intelligence émotionnelle, sur la psychologie positive, sur ton parcours. Merci à toi, Florent.
- Speaker #0
Merci à toi. C'était un plaisir. C'est des sujets qui me passionnent et sur lesquels on se retrouve. C'était un moment très agréable, merci.
- Speaker #1
Merci. Bonne journée. Merci.
- Speaker #2
J'espère que cet épisode vous a plu. Vous pouvez laisser un commentaire ou rejoindre l'un de mes programmes d'accompagnement en ligne. Reconnect Body & Soul pour les femmes prêtes à retrouver énergie, clarté et confiance pour transformer leur vie après leur burn-out. Reconnect Job pour les femmes en perte de sens qui veulent kiffer leur vie pro sans risque de rechute. Et Reconnect Business Club pour les femmes qui veulent se tourner vers l'entrepreneuriat après leur burn-out ou celles qui entreprennent et s'épuisent sans vivre de leur activité.