Speaker #0Pendant longtemps, on a transmis des modèles alimentaires qui ne sont pas forcément les meilleurs pour notre santé. C'est tel que l'alimentation méditerranéenne, parce qu'en fait, méditerranéenne, ça veut dire quoi ? Il y a tellement de pays différents autour de la Méditerranée, avec chacun ses propres traditions. Également l'alimentation végétarienne, végane, low carb. Il existe plein d'alimentations différentes. Beaucoup d'entre nous, on croit ce qu'on nous raconte depuis de nombreuses années. Alors, ce n'est pas que c'est forcément complètement faux, mal intentionné, mais c'est qu'en fait, au fur et à mesure des années, et notamment dans ces dernières années, on a pu apprendre à quel point beaucoup d'idées de croyances sur ces modes alimentaires prenant la bonne santé sont en fait faux et beaucoup n'ont jamais été prouvées scientifiquement. Beaucoup d'idées reçues. Dans l'épisode d'aujourd'hui, je vais un peu vous expliquer ce que moi j'ai appris en 2025 en tant que naturopathe, mais également en tant que végétarienne depuis 30 années. Je vais faire un partage d'expériences par rapport à mon passage dans la maladie, mais également les problèmes de santé que ma fille a eus avec ce mode alimentaire qu'il peut en prenait par la naturopathie. Également dans ma formation de phyto-aromathérapeute, c'est également la première alimentation qu'on a. conseil aux gens qui viennent nous consulter. Et voilà, je vais développer un peu tout cela dans cet épisode. Bonjour et bienvenue sur Respire, Ressens, Transforme. Je suis Nadine Barjaukers. Ce podcast est dédié aux personnes qui veulent comprendre leur corps, réguler leur système nerveux et reprendre le pouvoir sur leur santé. Qu'elles soient déjà confrontées à des troubles chroniques ou engagées dans une démarche de prévention. Dans chaque épisode, je partage mes approches en naturopathie, biohacking et développement personnel. pour vous aider à relier vos symptômes à vos habitudes, émotions et environnement. Restaurez votre équilibre nerveux et hormonal, optimisez votre énergie, votre vitalité et votre santé globale. Ici, pas de recettes miracles ni de discours culpabilisants, seulement des outils concrets et personnalisables pour que vous deveniez actrice de votre santé et de votre bien-être. Un espace pour respirer, ressentir et transformer durablement votre santé grâce à l'alliance du corps, de l'esprit et de la conscience. Belle écoute ! Bonjour, nous sommes le 5 janvier 2026. Je vous souhaite une très belle année 2026, une bonne santé et vraiment, du fond du cœur, prenez du temps pour vous. Je sais que c'est difficile. On a des semaines, des mois qui passent à des vitesses hallucinantes. On ne se rend même plus compte à quel point le temps passe vite. Mais je vous invite vraiment à prendre conscience à quel point c'est important de se reconnecter à soi, de voir ce qui se passe en soi. pour justement optimiser au maximum sa santé, son bien-être et la joie de vivre. Aujourd'hui, je vais vous partager des clés essentielles sur l'alimentation. Alors certes, j'ai tendance souvent à parler de ce que j'ai appris en naturopathie, mais 2025 a été une année où j'ai vraiment appris beaucoup, beaucoup de choses. Sur l'alimentation, j'ai également dû revoir ce que je pensais savoir. En fait, lorsqu'on entre dans une école, que ce soit celle que j'ai faite en naturopathie ou en tant que phyto-aromathérapeute, On pense que tout ce qu'on apprend, c'est juste. Et on ne va pas forcément aller chercher plus loin, savoir si en fait ce qu'on nous enseigne est vrai, juste prouvé scientifiquement. Et là, cette année 2025, je suis un peu tombée de haut en apprenant que plein d'idées reçues que j'avais apprises n'étaient absolument pas prouvées scientifiquement. C'est-à-dire qu'une personne a décidé de dire ça. Et depuis des générations, tout le monde croit que c'est la vérité, alors que ce n'est pas le cas. Donc je vais un peu entrer dans le sujet aujourd'hui. de l'alimentation et notamment des clés qui ont pour moi pris beaucoup d'importance en 2025. Je vous raconterai un peu plus tard dans la vidéo pourquoi j'ai entamé ces recherches que je fais depuis 2024 sur l'alimentation et pourquoi tout cela m'a amené à modifier ma vision de la naturopathie et de ma propre pratique personnelle. Le point de départ, c'est de comprendre qu'on est vraiment toutes complètement différentes les unes des autres. Nous n'avons pas du tout la même génétique, ni le même microbiote intestinal. On n'oublie pas le microbiote, c'est ce qui nous est donné à la naissance. Si on est par voie basse, c'est là où on aura vraiment le meilleur microbiote. Ensuite, ça va être modulé si on va avoir beaucoup de médicaments au cours de sa vie, notamment les antibiotiques qui ont tendance à tuer certaines bonnes bactéries qui ne reviendront plus jamais. Tout se fait au fur et à mesure des années, le stress va également jouer dessus. Il va également y avoir une modification de notre corps. porosité intestinale suivant notre alimentation. Ensuite, il y a également tout ce qui est le côté hormonal, le stress, le côté métabolique. En fait, il y a beaucoup de données différentes qui vont faire en sorte qu'une personne va pas Par exemple, pouvoir tout manger tandis qu'une autre ne pourra pas parce que ce sera inflammatoire. Donc voilà, ça va créer beaucoup de dysfonctionnements au niveau de la vie courante de tous les jours. Donc c'est important déjà de prendre ce point de départ qui est très important. C'est ce qui va diriger tout le travail que l'on fait autour pour justement optimiser et prévenir la maladie sur le long terme. Il y a également deux facteurs importants dont on parle. On parle rarement, c'est-à-dire la glycémie et la résistance à l'insuline. C'est un mode de fonctionnement tout à fait normal. Le problème vient lorsque cela devient récurrent, régulier sur le long terme. Plus on va avoir des pics de glycémie au cours de ces journées, semaines et mois, et années, et plus notre corps, pour se protéger à un moment donné, il va créer de l'insuline. Mais lorsque c'est trop répété, notre corps va tomber en résistance à l'insuline. et c'est là qu'on va... commencer à avoir de gros problèmes de santé. L'inconvénient, on va dire, c'est qu'on ne remarque pas cela tout de suite. Donc au début, on est jeune, tout se passe bien, on pense que voilà, rien ne peut nous arriver, mais en fait, insidieusement, cela s'installe en nous. Et petit à petit, en fait, au fur et à mesure, donc des années, certains vont réagir plus vite, vont avoir des maladies beaucoup plus tôt, et d'autres, ça va être au fur et à mesure des années. On n'est vraiment pas tous pareils. Malgré tout, même s'il y en a qui, certains, vont mettre des années, voire en fait vont jamais avoir justement cette maladie qui va ressortir. Malgré tout, je pense quand même que nous devons vraiment modifier notre alimentation pour réduire les glucides, pour éviter justement les pics de glycémie et de tomber dans la résistance à l'insuline. Et c'est pour moi vraiment fondamental d'être dans la prévention santé. Alors pour les personnes qui ne me connaissent pas encore, je suis Nadine Barge-Ockers, je suis thérapeute holistique depuis 2010. Autrice depuis 2014, j'ai écrit plusieurs livres sur le bien-être et également des livres pour les enfants toujours liés au bien-être et à l'écologie. Tout est inspiré en fait au niveau de mes livres, de mes années d'expérience que ça fait maintenant près de 20 ans que je suis thérapeute ou que j'évolue en tout cas sur ce chemin. Donc j'ai également écrit des romans initiatiques, toujours en lien avec tout ce que j'ai pu apprendre au cours de ces années, et notamment un passage par la maladie, il y a maintenant plus d'une dizaine d'années, qui ont été pour moi très difficiles, mais qui m'ont fait comprendre au bout de deux ans que déjà je devais apprendre à prendre soin de moi par moi-même, que je devais comprendre en fait où était la cause, pourquoi je suis tombée malade, et pourquoi mes années d'études... et de pratique en tant que naturopathe. Je faisais tous les protocoles. J'étais en plus de végétarienne. J'étais végétarienne pendant près de 30 ans. Je mangeais bio. Je pensais tout faire bien. Et je suis quand même tombée malade. Et ça, c'est la grande découverte. Parce qu'en fait, à partir du moment où j'étais malade, pendant des années, j'ai continué à me former. Je suis sortie de la maladie. Mais je n'avais toujours pas compris la cause, pourquoi j'étais tombée malade. Et ce n'est qu'en 2025 que j'ai compris pourquoi. et je vais en reparler vers la fin de la vidéo je pense. Et donc en 2023 j'ai opéré un grand changement dans mon mode de vie c'est à dire que j'ai enfin appris une formation en fait en développement personnel et c'est pour ça que pour moi en RRT c'est vraiment très important d'avoir également une partie de connaissance de soi pour enfin aligner sa vie en fait à ses besoins et c'est lorsque j'ai fait ce chemin d'exploration que j'ai enfin osé réaliser tous mes rêves au lieu de me dire que non, je n'y reviens jamais. Je vois les autres réaliser leurs rêves, mais moi, je pensais toujours que ce ne serait pas possible. En 2023, j'ai opéré ce changement de vie en partant vivre à 700 mètres d'altitude en montagne et en semi-autonomie, c'est-à-dire que j'avais vraiment envie de pouvoir être autonome au niveau de mon alimentation. Donc, j'ai créé vraiment toute une forêt comestible en syntropie. Avec ce changement de mode de vie, j'ai commencé à aller encore beaucoup mieux. Je me suis rendu compte à quel point c'était important que je passe par ce chemin. Donc, à partir de 2023, j'ai donc commencé à travailler sur ma modalité respire-sens-transforme. C'est-à-dire que lorsque j'étais malade, j'ai découvert en fait la pratique du yoga. Donc, je pratiquais déjà longtemps avant yoga et pilates. Mais très souvent, en fait, je ne me plaçais pas bien, j'avais des douleurs et tout après. Et donc là, je suis passée par le yoga sans dégâts de Gasquet pour apprendre à bien me positionner, à renforcer mes muscles profonds. Puis je me suis formée en Yin Yoga pour être professeure, pour apprendre vraiment à détendre les faciales, leur donner de la souplesse, avec également le côté méditatif. Puis j'ai continué avec le yoga hormonal, le Green Yoga, qui est un yoga Iyengar, Vinyasa, en fait c'est un peu un mélange. Puis à côté de ça, je me suis formée également en Bresfois, qui est donc en respiration consciente connectée, pour justement libérer les charges émotionnelles, parce que j'avais besoin de faire ce travail pour moi. et de petit à petit, j'enchaîne plein de formations. J'ai découvert également pour ma fille qu'il y avait des problèmes de santé, et notamment digestifs, depuis la naissance. J'ai commencé à me former en alimentation paléolithique pour les enfants. Dans la vidéo d'aujourd'hui, je vais essayer, comme toujours, de synthétiser au maximum les informations pour que vous puissiez comprendre. Il y a le facteur des pics glycémiques, la résistance à l'insuline, les toxines dans les végétaux et le gluten. Ce sont vraiment les... quatre clés que j'ai vraiment expérimentées, comprises en 2025, et c'est vraiment très important lorsqu'on souhaite avoir une bonne santé. Alors nous allons débuter avec les pics de glycémie. On sait tous que de nos jours, notre alimentation est très très riche en glucides, on en trouve partout. Les glucides, c'est autant le sucre que dans les céréales, on en trouve vraiment partout, et alors les plats industriels, c'est certainement ce qu'il y a de pire, parce que là ils mettent du gluten, beaucoup de glucides. Et tout est de mauvaise qualité pour notre santé. Et ça, ça fera l'objet d'une autre vidéo. Donc les pics de glycémie, en fait, après avoir mangé, on va avoir un pic justement à cause des glucides. Donc ça va monter et très souvent, en fait, ça chute parce que justement, on a eu un pic qui a été trop long. Mais c'est une chute qui est normale. C'est notre corps qui veut se débarrasser le plus vite possible de ce glucose. Et donc, le pancréas va sécréter de l'insuline pour permettre à nos cellules de... pouvoir justement utiliser ce glucose rapidement. Le problème, c'est que nous mangeons beaucoup trop de glucides tous les jours. C'est-à-dire que notre corps, il est dit partout, que notre corps, notre organisme fonctionne aux glucides. Mais ce n'est pas tout à fait juste. En fait, notre corps fabrique par lui-même du glucose, naturellement, sans qu'on ait besoin de l'apporter par l'alimentation. C'est à peu près une cuillère à soupe de glucose dans notre corps, qui circule dans notre sang tout le temps. pour pouvoir justement alimenter, par exemple, notre cerveau, nos muscles. Voilà, donc c'est tout à fait un rôle tout à fait normal. Le problème vient lorsque, dans l'alimentation, on va ajouter encore du glucose en plus. Là, notre organisme, il va se dire, « Ouh là là, il y a beaucoup trop de glucose, qu'est-ce que je fais ? Je n'en veux pas, ça ne me sert à rien, ça me pollue, mais qu'est-ce que je vais faire avec ? » À côté de ça, l'alimentation est également très souvent quand même riche en huile, en matières grasses, mais de très mauvaise qualité. Et donc très souvent, normalement notre corps est censé fonctionner principalement 80% en cétose et 20% avec les glucides. Mais comme on a justement trop de glucides, notre corps va travailler sur les glucides et tout ce qui est les corps gras qui devraient nous aider à bien fonctionner vont en fait être stockés en masse graisseuse. D'où un point intéressant à connaître si on souhaite perdre du poids. Donc voilà, le corps, pour justement réussir à réguler tout ce glucose, il va donc dire déjà tout d'abord au pancréas de sécréter de l'insuline pour justement utiliser vite fait ce glucose. Mais comme la pompe à distribution ne s'arrête quasiment jamais, nous pouvons au fur et à mesure du temps tomber en résistance à l'insuline parce qu'à un moment donné, notre corps en a marre, il n'en peut plus, il lâche. Et puis voilà, on reste en résistance à l'insuline et les problèmes de santé. commence tout doucement, sans qu'on s'en rende compte, puis ça s'installe tout doucement. Même si on est une personne mince, oui, on peut également être résistant à l'insuline parce qu'en fait, ça n'a absolument rien à voir avec notre morphologie. Alors, dans les pics de glycémie, mais comme en résistance à l'insuline, ce qu'on peut remarquer comme signe avant-courant, ça peut être très souvent et quasiment toujours, c'est une fatigue après un repas. En fait, on pense, dans les croyances limitantes, que c'est tout à fait normal parce que c'est la digestion, mais en fait, non, ce n'est pas normal d'être fatigué après un repas. Au contraire, notre alimentation est censée être notre source d'énergie et on doit se sentir bien après un repas, ce qui n'est pas le cas lorsqu'il y a trop de glucides. Donc c'est de la fatigue, c'est de l'irritabilité, des sautes d'humeur, un mauvais sommeil. Ça peut être des maux de tête, des maux de ventre, des ballonnements, des douleurs au foie. En fait, ça peut être tellement de choses différentes. Mais en fait, je pense que vous voyez un peu tous les signes. Très souvent, dans ces signes-là, on les a depuis notre enfance, puisque tout ce qui est glycémie, on le vit au quotidien depuis ces dernières décennies, depuis maintenant vraiment très longtemps, puisque ça s'est vraiment installé dans nos vies de tous les jours. Et déjà, nos enfants, si on regarde un peu ce qu'ils mangent le matin, c'est déjà un petit déjeuner avec des céréales, du chocolat, du sucre, de la confiture. Les adultes, très souvent, on se fait des tartines beurre-confiture. C'est plein de choses qui sont dès le matin riches en glucides. On sait aujourd'hui à quel point c'est délétère de manger un petit déjeuner glycémique parce que ça va jouer sur toute la journée. C'est-à-dire que si on commence dès le matin avec un petit déjeuner sucré, toute la journée, on va avoir des fluctuations de pics de glycémie, des grosses chutes avec des grosses fatigues, beaucoup d'irritabilité, des difficultés à se concentrer. Les enfants peuvent être hyperactifs, avoir tout le temps faim. On va grignoter parce qu'on va sentir mal après une chute de glucides. On veut de nouveau manger. Mais en plus, il y a l'effet que ce n'est pas... de cet été, c'est-à-dire que les glucides n'auront pas à avoir cet effet-là qui va faire que pendant des heures, on peut être sans manger. Au contraire, on aura tout le temps envie de manger, parce qu'à chaque fois, on va se sentir mal, on va avoir l'impression d'être en hypoglycémie, alors qu'en fait, ça n'a rien à voir, c'est en fait, c'est pic. La glycémie, c'est au moment de la chute où on se sent mal. Donc, un point important, déjà, je vous invite vraiment à changer votre petit déjeuner, parce que ça va modifier complètement toute votre journée. Un test que j'ai vraiment trouvé percutant l'année dernière, c'est le test en fait avec le patch de glycémie que l'on porte pendant 14 jours. J'en ai mis un, c'était le Freestyle Abbot 2. On le place, c'est très facile, ça ne fait pas du tout mal, il n'y a pas d'aiguille. On le pose, et pendant deux semaines, avec l'application qu'on peut mettre sur le téléphone, on peut voir, à la minute près, comment on tolère les aliments, et on peut justement voir nos pics de glycémie. Et moi, j'ai vraiment eu des fois, je me suis dit, mais c'est pas possible, jamais j'aurais pu imaginer monter de sang avec certains aliments que je pensais être inoffensifs ou alors carrément sans sucre, j'ai fait des pics de plus de 200. Pour dire à quel point ça peut être intéressant et judicieux d'avoir ce type d'appareil pour tester sa glycémie. Il existe également les tests où on pique le doigt avec la goutte de sang. L'inconvénient, c'est plus juste au niveau des résultats, mais l'inconvénient, c'est qu'on ne va pas se piquer toutes les minutes ou toutes les heures. Parce qu'on ne va pas se cacher que ça fait quand même mal. Donc, c'est vrai que le patch qui n'est vraiment pas du tout douloureux est quand même plus intéressant lorsqu'on veut faire des tests. Et moi, c'est vrai que j'adore faire des tests parce que j'ai toujours besoin de vérifier toutes les nouveautés que je découvre pour justement voir est-ce que ça fonctionne ou pas sur moi, même si je sais qu'on est toutes différentes. Mais c'est quand même très intéressant justement de tester sur soi pour voir ce que ça donne. À présent, je vais vous parler des végétaux. les végétaux qui... ont des toxines. On va dire la grande majorité des légumes, des fruits, des graines, en fait, ont des toxines qu'on peut appeler justement les oxalates. Ce sont les pires. Je pense que ce sont vraiment les pires. Il y a les lectines. Cela, ça va parce que cela, on peut justement, suivant la cuisson, le trempage, on peut justement réussir à en éliminer une bonne partie. Mais après, il y en a encore tout plein d'autres. Pour la petite histoire, moi, j'avais fait la formation Réveil. Le chaman qui est en toi, le chat. Je dirais au moins une dizaine d'années. Et dans un des cours, en fait, Arnaud Rioux parlait, en Espagne en fait, des chercheurs qui faisaient des tests. À l'époque, on ne connaissait pas encore l'histoire du son que font les végétaux. C'était donc déjà bien avant ça, avant qu'on en parle partout. Et donc, ces chercheurs, en fait, mettaient des électrodes sur les feuilles de plantes tomates. Donc, il y avait une grande serre. Donc, il y avait des images dans le cours. Et il y avait un des chercheurs qui... tous les jours allait piétiner un plant de tomate, lui arracher des feuilles. Donc voilà, il martyrisait ce pauvre plant de tomate. Et puis, au fur et à mesure des jours, en fait, ils se sont rendus compte que lorsque ce chercheur entrait dans la serre, le premier plant de tomate qui le voyait, en fait, envoyait un signal d'un plant de tomate et ça faisait toute la ligne jusqu'au plant de tomate qui était martyrisé. Certainement pour, justement, avertir ce plant de tomate que, attention, il va revenir. donc voilà, c'était pas très sympa mais Voilà. Donc là, je me posais déjà pas mal de questions parce que je me disais, c'était super intéressant d'apprendre à quel point les plantes discutent, partagent des choses entre elles. Entre temps, j'ai fait des formations en permaculture, donc j'ai appris de l'histoire des racines. Il y a tout un écosystème sous terre qui est juste merveilleux. Et donc, c'était très intéressant. Et dans ce cours-là aussi, j'avais découvert que les plantes sécrétaient des toxines pour ne pas être mangées par les prédateurs. Alors, à l'époque, je n'avais pas pris conscience que nous, les humains, on est aussi des prédateurs. En fait, ce qu'on plante dans notre potager, on a tellement l'habitude que ce sont les légumes que plantaient déjà nos parents, nos grands-parents, que ça semblait tout à fait normal de les manger. Mais, Cette année, en 2025, j'ai appris en lisant le livre Toxic Veggies, à quel point tous les légumes, graines et fruits en produisent. Et donc, sans qu'on s'en rende compte, on s'intoxique. Alors moi qui suis végétarienne depuis mes 18 ans, Avec bien sûr des petits passages où je revenais un peu à l'alimentation carnivore, parce que déjà enfant, j'étais plutôt une carnivore. Si je ne mangeais plus d'animaux, c'était vraiment pour ne pas faire souffrir des animaux. Et puis il y a trois ans, j'ai découvert en faisant un test de cheveux que j'avais énormément de carences en différents nutriments. J'en profite juste pour vous montrer le livre. Je ne sais pas si à l'image on le verra dans le bon sens. Mais voilà, ça c'est le livre qui m'a fait découvrir justement les toxines dans les végétaux. Je vous invite vraiment à aller le lire, mais je ferai une chronique littéraire justement sur ce livre. Donc, on comprend bien que les légumes, graines et fruits font des toxines. Heureusement, ils n'ont pas tous la même quantité de toxines, ils n'ont pas tous les mêmes. Certains ont plus d'oxalate et moins de lectine, d'autres c'est l'inverse. Donc voilà, il faut un peu apprendre à jongler, il faut se faire une petite liste pour vraiment savoir lesquels je vais manger. Juste de temps en temps, parce que par exemple, pour moi, j'adore manger les épinards. J'en mangeais deux, trois, quatre fois par semaine tellement c'est mon légume préféré. Et ça depuis, je dirais, mon enfance. Donc voilà, ça je sais, l'oxalate, c'est parmi les pires en oxalate. Donc, je ne le mange quasiment plus. Le livre m'a également ouvert l'esprit sur le fait que mon projet d'autonomie alimentaire, parce que... Moi, je souhaite vraiment avoir mes légumes dans mon jardin. Au moins, je sais ce que j'ai comme terre. Je sais comment ils sont arrosés, comment ils sont entretenus, comment je m'occupe d'eux. Donc voilà, je voulais vraiment avoir de la qualité. Donc pour moi, il n'y a rien de mieux que d'avoir un potager. Donc j'ai mon potager, mais j'ai également plein de bacs sur ma terrasse. Donc voilà, j'optimise au maximum pour être autonome. Maintenant, en lisant ce livre, j'ai compris qu'il fallait que je revoie tout mon projet d'autonomie alimentaire. Et donc voilà, il faut adapter entre ces légumes, ces fruits, ces graines qu'il faut éviter au maximum. On peut de temps en temps se faire plaisir, mais il ne faut pas trop souvent en manger. Et celles qu'on peut manger dans une alimentation de temps en temps, et puis celles qu'on peut manger plus souvent. Donc voilà, c'est tout un travail de réflexion, de mise en pratique. Il faut se faire des fiches, je sais que ce n'est pas toujours évident, mais c'est très intéressant. Et surtout, l'important, c'est sur le long terme, on veut protéger notre santé. Je reviendrai en fin de vidéo pourquoi c'est tellement important. A présent, je vais parler du gluten. C'est la chose qui revient soit dans la naturopathie, soit dans ma formation de phyto-hormathérapeute. C'est que le gluten, quand on n'est pas bien, il faut faire des pauses et l'arrêter entre 1 et 3 mois. Véridiquement, en ayant testé, il faut le faire beaucoup plus longtemps. D'ailleurs, Georges Mouton le précise dans une de ses vidéos. Lui, il conseille vraiment d'arrêter au moins 1 an à 1 an et demi. Donc là, le gluten, c'est dans certaines céréales. Je ne vais pas toutes les citer ici, parce qu'après, je vais vous donner une news. Donc, le gluten, il faut effectivement le supprimer si on sent qu'on n'est pas bien. C'est-à-dire, comme les symptômes, par exemple, on a des maux de ventre après un repas, des ballonnements. On ne se sent pas bien, on peut avoir des nausées, on peut avoir des maux de tête. En fait, on peut avoir plein de choses différentes. L'anecdote, c'est que j'ai réellement arrêté le gluten en mars l'année dernière, parce que ma fille, pendant toute l'année scolaire, était très malade. C'est-à-dire qu'elle avait des maux de ventre quasiment tous les jours, des maux de tête, des pics de fièvre qui, au bout d'une heure, retombaient. Des difficultés à se concentrer, elle n'était pas bien. Elle était d'un teint, mais pâle, vraiment très, très blanche. Et donc, au bout de quelques mois, je me dis, ok, on va changer, parce que c'est vrai qu'à l'époque, elle mangeait au périscolaire, le midi. Donc, au mois de mars, j'ai décidé de la garder avec moi les midis pour justement passer dans une alimentation sans gluten. Alors, je précise seulement sans gluten, c'est-à-dire qu'on mangeait encore des céréales, celles qui sont dites sans gluten. Mais attention à la news. Et donc, au bout de deux semaines, tout avait disparu. Tous ces symptômes ont disparu. et ses joues sont devenues roses. Donc, pour dire à quel point l'alimentation, pour moi, est vraiment très importante. Et de ce constat-là, on a continué à être sans gluten. Et puis, parce que je voulais vraiment prolonger l'expérience, et moi, de mon côté, j'ai remarqué au bout d'un mois, mais en fait, ce n'est pas moi qui ai remarqué, on me l'a fait remarquer, c'est que je n'avais plus de douleurs aux articulations. Je n'avais plus mes lancements. En fait, j'avais depuis au moins 15-20 ans des lancements dans les os, avec des crises de polyarthrite. Les lancements, je pensais vraiment que c'était lié. En fait, j'ai l'ostéoporose précoce depuis la trentaine. Ça a été diagnostiqué avec la machine, tout ça. Et donc, je pensais que ça venait de là. Mais au bout d'un mois, en fait, j'avais plus aucune douleur mes douleurs au niveau des articulations que je pensais être dues parce que ici pendant 3 ans j'ai fait les travaux donc j'ai entièrement avec mon mari rénové complètement en autre maison. Et donc, il y avait beaucoup de choses lourdes. On a cassé les murs, le sol. Donc voilà, j'ai porté vraiment beaucoup de charges. Et donc, je pensais que c'était lié à ça. Et bien, un mois après, sans gluten, je n'avais plus rien. Mais vraiment plus rien. Je pouvais de nouveau tout faire naturellement, me lever le matin sans avoir mal aux genoux. Voilà, c'était flagrant. Et je souffrais également de sécheresse oculaire depuis des années. Et je me mettais tous les jours des gouttes. Et là, pareil, plus aucun problème au niveau de sécheresse oculaire. Pourquoi c'est important pour moi et pourquoi je partage ça ? C'est parce qu'en fait, on a continué jusqu'au mois d'août, ma fille a gagné des places pour aller dans le parc, et je n'avais rien prévu, on a mangé sur place, donc j'ai remangé du gluten, le soir directement, j'ai recommencé à avoir des lancements dans les os, et le lendemain, mes yeux étaient déjà en train de me brûler. Donc pour dire que pour moi, il y a une vraie relation avec le gluten, parce que dès que j'arrête, à présent, au bout de deux semaines, ça se remet comme il faut. Donc pour dire que déjà les idées reçues, il ne faut pas penser que c'est tout à fait normal d'avoir mal, parce que ce n'est pas le cas. Et ensuite, c'est important aussi de considérer, je visualise toujours un verre. Quand on est, le verre est vide, puis au fur et à mesure qu'on grandit, notre alimentation, le verre se remplit, par exemple le verre du gluten va se remplir, et à un moment donné, il va déborder. Et c'est lorsqu'il déborde qu'on commence à se sentir pas bien, qu'on commence à avoir des petits signes. et puis si on continue, lui il continue à déborder comme un volcan et puis petit à petit, on finit par avoir des maladies, des inflammations, plein de choses comme ça. Et dans la logique du fait d'arrêter complètement le gluten, petit à petit, le verre va commencer à se vider. Mais c'est que lorsqu'on arrive à avoir vidé complètement ce verre qu'on arrive de nouveau à pouvoir de temps en temps manger du gluten. Donc là, ça fait presque une année qu'on est... sans gluten. Bien sûr, j'ai encore des fêtes où je fais des tests parce que j'aime bien justement d'un coup m'arrêter, reprendre l'aliment que j'avais enlevé pour voir est-ce que j'ai à nouveau des symptômes, des choses qui reviennent. Et j'ai remarqué maintenant quasiment une année que donc au bout de six mois sans gluten, et bien là j'en ai remangé par exemple les fêtes de Noël. Alors pas beaucoup bien sûr. Mais j'ai remarqué qu'il m'a fallu quand même plusieurs jours pour recommencer à avoir de nouveau des douleurs articulaires, des douleurs dans les os et mes yeux qui piquent. Donc c'est très intéressant de voir comment le fait d'arrêter sur le temps, de voir la différence lorsque de temps en temps on mange du gluten. Donc oui, même si on arrête le gluten, on peut de temps en temps aller au restaurant ou chez des amis sans avoir peur d'en manger. Parce qu'on aura vidé notre verre et donc de temps en temps on remet un peu de gluten, ce n'est pas grave. Il ne faut pas oublier que le gluten n'est pas un ennemi. A la base, le gluten est même plutôt bon pour notre santé, suivant certaines recherches. Mais attention, ce n'est pas le gluten qui a été transformé, retransformé encore pendant des décennies pour être facilement utilisable par les groupes industriels, les boulangeries, pour aller plus vite. C'est le gluten ancien. C'est vrai qu'avant d'arrêter ce gluten, tous les gluten, dans ma famille, n'utilisaient que de la farine de blé ancien. Donc même avec du blé ancien, ou alors ça venait juste du pays scolaire, mais voilà, ma fille a quand même fini par tomber malade. Donc voilà, je vous laisse y réfléchir. Après, la petite news que je voulais partager, c'est que oui, il y a du gluten également dans d'autres céréales auxquelles on ne penserait même pas. Comme par exemple le riz, le maïs. Alors comment ? Parce que si on est sans gluten, très souvent on a cette tendance à... Pallier le sans gluten, mais comme on veut garder nos habitudes, avoir notre pain maison, de faire nos gâteaux, de faire des crêpes, on va acheter des farines sans gluten ou des préparations déjà faites sans gluten et qui sont quasiment toujours pleines de farine de riz et de maïs. Pourtant, déjà ce sont des céréales, donc c'est plutôt très mauvais pour la santé, mais ça je vous en reparlerai. Mais aussi parce qu'en fait, lorsqu'on va les digérer... on va transformer les protéines, certaines protéines, en gluten. Alors, il est dit que dans le maïs, il y aurait à peu près 50% de gluten dans la transformation, et 5% pour le riz. Un autre point très important à noter dans le gluten, il y a les personnes qui sont intolérantes et les maladies celiaques. Ce sont deux choses un peu différentes. On va dire qu'on va commencer par l'intolérance. Si on continue... on peut arriver à la maladie celiaque. Donc la différence, c'est qu'en fait, l'intolérance, c'est qu'on n'est pas très bien. On a mal au ventre, on a des maux de tête, plein de petits problèmes digestifs, après avoir mangé justement du gluten, comme par exemple également de la fatigue. Et puis, lorsqu'on a la maladie celiaque, là par contre, le gluten va attaquer nos parois intestinales, et donc petit à petit, va les dégrader, et c'est là que ça devient vraiment dangereux. Alors que dans l'intolérance, ça n'attaque pas vraiment encore les intestins. Donc comme Hippocrate le disait, notre alimentation doit être notre première médecine. Je pense que toutes les personnes qui sont passées par la maladie ou qui sont en plein dans une maladie vont et le comprennent à quel point c'est important de prévenir plutôt que de guérir. Donc l'idée, c'est en modifiant et en ajustant l'alimentation, peut nous aider et nous éviter de tomber malade. Je trouve ça vraiment un point très important. Donc, prenez-vous le temps de vous renseigner, de vous former, d'apprendre comment avoir une alimentation saine pour soi. Parce que, attention, comme je le disais au tout début de cette vidéo, on n'est pas tous égaux. Et donc, il faut voir notre génétique. Moi, j'aime beaucoup le livre, j'aime beaucoup ce dont parle Georges Mouton, c'est-à-dire notre génotype, suivant notre hapeau. Certaines personnes vont pouvoir manger plus facilement des légumes, d'autres plutôt de la viande. d'autres plutôt du gras. Donc voilà, c'est vraiment un point très intéressant et très souvent dans mes consultations, j'ai tendance à demander aux gens de passer ce test parce que ça va faciliter la vie, savoir ce qu'on peut manger, ce que notre corps, notre organisme va le mieux supporter. Ça change la donne. Ensuite, bien sûr, il existe plein d'autres tests que l'on peut faire encore après pour voir justement au niveau de la nutrition et de nos micronutriments, pour voir est-ce qu'on a des carences ou non. parce que se supplémenter, prendre des compléments alimentaires, alors qu'on ne sait pas du tout, si on est en carence, ça peut même être néfaste. Donc c'est très important de savoir exactement où est-ce qu'on en est. Et lorsqu'on débute un chemin justement pour optimiser sa santé, c'est de savoir déjà, je pars d'où ? Avant de continuer, parce que sinon, on ne peut pas savoir ce qui marche ou non pour soi. Donc c'est vrai que j'invite toujours dans mes consultations à vraiment faire au départ un gros bilan pour pouvoir après adapter. Et voir au fur et à mesure, est-ce que ça fonctionne ou non. Un autre point crucial, c'est de s'écouter. Moi-même, lorsque j'étais, j'avais mon cabinet, mon centre de relaxation, où j'avais dedans mon cabinet de thérapeute, j'étais tellement occupée entre la semaine à voir mes élèves. C'est des gens qui me consultent, je les appelle toujours mes élèves. Mais également mes élèves lorsque je faisais des formations ou des attentats. et les week-ends je partais en formation et donc c'est vrai que j'étais dans un rythme quand en plus j'étais une grande sportive, je passais mon temps dans des clubs de muscu, je faisais des sports de combat, je faisais beaucoup de choses. En fait mes semaines passaient à une vitesse et je ne prenais vraiment pas le temps d'écouter ce qui se passait en moi. Même si je ressentais, je me disais tiens là je pense avoir ça, tiens, et puis ça s'installe. Mais on n'y prête pas attention parce que la vie il faut qu'elle avance, il faut faire tourner le centre. J'ai plein de passions, j'ai plein de choses qui m'intéressent. Donc voilà, j'étais à fond. Et puis, petit à petit, les problèmes s'installent. Et puis, on tombe malade. Et puis, on se rend compte, on se dit, j'aurais dû prendre le temps d'écouter ce qui se passe en moi pour éviter la douleur. Parce que c'est surtout ça le pire, la douleur. Surtout lorsqu'elle se reste pendant deux années, 24 heures sur 24, et que personne, aucun médecin, aucun thérapeute que j'ai consulté n'a pu m'aider. Donc après, il y a la dépression, il y a plein de choses. Et donc, toutes les personnes qui sont passées par là ou qui passe par là. comprennent à quel point c'est important de dire ok stop maintenant je me prends le temps soit le soir avant d'aller se coucher soit faire une petite méditation de visualisation moi je propose beaucoup il ya par exemple le scan corporel qu'on peut faire que je propose dans la formation d'ailleurs le programme gratuit j'en profite pour t'inviter si tu le souhaites j'ai un programme sur sept jours où je t'accompagne sur ce chemin justement de reprise de conscience de ce qui se passe en soi mais également de pratique au niveau de l'alimentation, de la respiration reprendre le mouvement en fait il y a plein de choses qui sont là et que tu peux utiliser dans ton quotidien facilement grâce à ce programme gratuit pour te reconnecter et comprendre en fait qu'est-ce qui se passe en moi maintenant et de quoi j'aurais besoin. Peut-être qu'aujourd'hui tu te sens super bien, tu penses que il ne t'arrivera jamais rien ou tu te dis ce sera pour plus tard quand j'aurai du temps mais la santé en fait elle se prépare dès qu'on est jeune Et il faut bien comprendre que, autant qu'on a l'impression que ça va, ce n'est pas pour autant que notre organisme, lui, va bien. Parce que lui, il est bien fait pour réguler au maximum. Donc, il va prendre un peu partout pour réguler ce qu'il manque dans le corps. Jusqu'au moment où il va faire, « Ok, stop, je n'en peux plus. » Et voilà, la maladie, elle est là. Et donc... Commencer tôt à prendre soin de sa santé, c'est comme les carences en fait. Comme le corps prend un peu tout partout, à un moment donné, il y a des carences qui se font et il n'y a plus rien à prendre. Donc il va prendre dans les muscles, dans les os, puis à un moment donné, là aussi, il n'y a plus rien à prendre. Donc c'est déjà très important parce que du coup, quand on a un enfant, on n'a plus rien à lui donner. Mais aussi pour nous, dès que vous dormez, ça crée forcément des maladies. Et le fait de prendre conscience qu'il faut prévenir va complètement changer la donne pour plus tard. Parce que ce qui est perdu, certaines choses ne reviendront plus jamais. Et ça, c'est un point important qu'il faut prendre conscience. Et le mieux, ce serait de prendre conscience lorsqu'on est jeune. Alors je sais que quand on est jeune, on ne pense pas à tout ça. Et pourtant, c'est tellement important. Voilà, je conclue là-dessus pour cette vidéo. Pour t'inscrire à la formation gratuite, tu as le lien dans la description. Je vais également l'épingler dans les commentaires. Sinon, tu peux également aller sur mon site respirecentransorme.fr. Je te souhaite de passer une très belle journée. On se retrouve bientôt. Bye bye !