Speaker #0Respire, ressens, transforme, le podcast pour reprendre votre santé en main après 40 ans. Fatigue persistante, stress chronique, prise de poids inexpliquée, déséquilibre qui s'installe avec le temps, passage par la périménopause ou peut-être déjà la ménopause. Et si tout cela n'était pas une fatalité ? Je suis Nadine Barre, naturopathe fonctionnelle et bio-ac, professeure de yoga et facilitatrice en breastwork. Ma mission, accompagner les femmes de 40 ans et plus à quitter la fatigue, le stress, à retrouver un poids de forme, à corriger leur déséquilibre. et à optimiser leur santé pour avancer sereinement dans cette nouvelle étape de leur vie. Dans ce podcast, je vous partage des clés concrètes pour apaiser votre système nerveux et réduire le stress, stabiliser votre énergie grâce à une alimentation adaptée, une nutrition fonctionnelle et non inflammatoire, retrouver un poids de forme dans lequel vous vous sentez bien, bouger intelligemment avec le yoga, les mouvements conscients et le renforcement adapté, respirer en profondeur avec le breastwork pour libérer les tensions physiques et émotionnelles, construire une hygiène de vie durable, pour bien vieillir. Ici, un peu de théorie et surtout des outils simples et concrets et applicables dans votre quotidien. Chaque épisode vous aide à mieux comprendre votre corps et à passer à l'action, pas à pas. Prêt à transformer votre santé ? Installez-vous, respirez et laissez-vous guider. Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast qui fait suite au précédent épisode où je parlais déjà des analyses. Là, nous allons vraiment voir ce qu'est la confusion entre normal et... optimale. Alors comment est-ce possible ou comment peut-on se sentir aussi mal quand les analyses disent que tout va bien ? Je suis persuadée que vous êtes nombreuses à avoir déjà entendu cela. Moi-même j'en ai fait l'expérience pendant plus de 17 ans où les médecins me disaient toujours que tout était parfait alors que moi j'allais vraiment très très mal et de plus en plus mal. Et donc la réponse en fait elle tient à une distinction fondamentale. que l'on n'explique presque jamais aux patients, c'est-à-dire la différence entre les valeurs de référence et les valeurs fonctionnelles optimales. L'objectif, ce n'est pas en fait d'être dans une norme, mais c'est d'optimiser notre santé. Donc les valeurs que vous voyez sur votre bilan, ce sont des chiffres entre parenthèses qui indiquent la norme, répondent à une seule question clinique. Est-ce que vous souffrez d'une maladie avérée ? C'est très important, ça change tout. Elles ne répondent pas à une autre question. pourtant tout aussi essentiel, c'est-à-dire est-ce que vos systèmes biologiques fonctionnent de manière optimale ? Ces normes sont calculées à partir d'une moyenne statistique de la population générale, c'est-à-dire une population d'âge et d'état de santé très variée. Ce sont des gens qui n'ont pas forcément de maladies déclarées au moment du test, mais ça ne veut pas non plus dire qu'elles sont en bonne santé ou en pleine vitalité. Donc la biologie fonctionnelle s'intéresse à un autre intervalle, c'est-à-dire celui dans lequel vos cellules Merci. Vos hormones et vos organes fonctionnent avec le moins de stress physiologique possible, c'est-à-dire c'est la zone de la vraie vitalité. Et je tiens à le préciser, l'approche fonctionnelle ne remplace pas la médecine classique, elle se complète, c'est-à-dire qu'en croisant le chiffre avec vos symptômes, votre contexte de vie et l'ensemble de vos marqueurs biologiques, ça nous permet justement d'avoir déjà beaucoup plus de détails, de mieux comprendre la situation et d'aller vers le fait de réussir à trouver les causes. et les risques aussi qu'il peut y avoir pour plus tard. Alors, comme vous savez, j'aime beaucoup partager mes histoires personnelles, pas parce que j'aime en parler, mais simplement parce que ça peut aider certaines personnes qui vivent un peu ce que j'ai pu vivre. Donc, il faut imaginer que pendant plus de 30 ans, dans à peu près 30 ans, j'ai été végétarienne à tendance végane, avec des fois des périodes où j'étais plutôt flexitarienne, mais toujours quand même avec une alimentation et une assiette vraiment très très végétalisée. Et donc, au début, mes analyses étaient toujours nickels, et donc j'étais même plutôt fière de dire à tout le monde que depuis que je suis végétarienne, mes analyses sont vraiment superbes. Sauf qu'il ne faut pas oublier le facteur que, ok, à un moment donné, tout est bien, mais si l'alimentation et tout notre mode de vie, l'hygiène de vie, n'est pas bon, au fur et à mesure, ça se dégrade sans forcément être visible dans les analyses. Donc ça, c'est un point déjà qui est fondamental à savoir. Et donc, mes analyses... elle était donc plutôt rassurante malgré tout, au fur et à mesure des années, notamment au bout d'une quinzaine d'années, mes réserves en fait en fer ont commencé à diminuer alors c'était lentement, vraiment très très lentement mais je voyais, mais au début ça ne m'alertait pas, ça n'alertait pas du tout le médecin et puis donc pendant 17 ans voilà, ça continuait à baisser jusqu'au jour où mon médecin m'a dit bon là maintenant ça commence quand même il ne faudrait pas que ça baisse davantage on va supplémenter en fer Puisque par l'alimentation, malgré que j'avais donc justement amélioré mon alimentation pour augmenter tout ce qui était apport de fer en acide végétarienne, et bien ça ne marchait pas. Ensuite, je suis passée avec ces fameux produits de fer en liquide, tout ce qu'on peut trouver en fait en magasin bio. Mais pareil, ça n'a absolument rien changé. Donc voilà, mon médecin a décidé de me supplémenter. Donc, je me suis supplémentée pendant près d'une dizaine d'années. Et malheureusement, ça continuait encore et encore à baisser. Et au contraire, j'ai commencé à avoir d'autres soucis liés justement à ce trop plein de fer qui se retrouvait, par exemple, quand j'ai fait les tests de cheveux, on le trouvait dans mes cheveux. Mais pourtant, mon corps ne l'absorbait pas là où il aurait dû l'absorber. Donc, ça partait ailleurs, créant d'autres soucis. Tout ça parce que pendant... Donc, encore 10-15 années de supplémentaires, personne n'a essayé de chercher les causes. Et moi-même, à l'époque, on n'en parlait pas tellement, en fait, de chercher les causes. Et donc, c'est en me formant à la santé fonctionnelle que j'ai enfin compris, en tout cas, une grande partie du problème qui résidait dans ma capacité d'assimilation intestinale, dans l'état de mon système digestif et donc dans les déséquilibres. croisés qui passaient totalement inaperçus lors d'une lecture médicale classique, mais que moi je ressentais fortement dans mon corps, jusqu'au point où mon médecin a dit que voilà, maintenant vous êtes à 7, il faut faire une transfusion. Chose que je n'ai pas faite, heureusement, parce que j'étais dans ma formation, donc voilà, les choses se sont améliorées. Alors cette expérience, elle a profondément transformé ma façon d'accompagner, et aujourd'hui quand j'analyse un bilan, je ne cherche pas seulement à cocher des cases où il faut être dans les normes, Je cherche vraiment à comprendre l'histoire globale que racontent vos cellules et surtout à vous amener vers l'optimisation. C'est ce qu'on veut, on cherche la vitalité positive de notre organisme sur le long terme. Nous allons voir maintenant trois marqueurs concrets. Ce sont des exemples, mais ce sont souvent ceux qui viennent le plus souvent qu'on remarque dans les analyses. Ce sont trois exemples qui sont très parlants. Ce sont donc trois marqueurs que l'on retrouve souvent dans les bilans et qui illustrent parfaitement ce décalage entre la norme et l'optimal. C'est vraiment pour que vous puissiez comprendre ce que j'essaye d'expliquer entre ce qui est normal et ce qui est optimum. Le premier, forcément, la féritine, c'est la protéine qui stocke le fer dans votre organisme. C'est donc votre réservoir. En laboratoire standard, une valeur autour de 15 à 18 microgrammes par litre peut être considérée comme acceptable pour une femme. Techniquement, vous n'êtes pas dans la zone de pathologie déclarée. Alors là, je tiens quand même à préciser, à cette norme-là, c'est là où moi j'ai consulté, après de nombreuses années, un médecin de la mémoire et une neurologue. En fait, ils sont ensemble dans le cabinet. J'ai passé pendant plusieurs jours des tests à portée des appareils la nuit parce que j'étais arrivée avec une telle fatigue que je n'en pouvais plus. Je pensais vraiment être en burn-out. Et aussi parce que j'avais des gros, gros problèmes de mémoire et donc j'avais peur de... Je me disais peut-être que l'Alzheimer était déjà pas très loin. Et donc voilà, je les ai consultés. Et là, effectivement, il y avait des soucis, il y a un traumatisme que j'ai vécu enfant. Mais en plus, quand ils ont vu mon taux de fer, la réponse de la neurologue était de me supplémenter encore en fer. Alors que je me supplémentais déjà depuis une dizaine d'années. Donc voilà, pour vous dire, en fait, c'est vraiment un stade où on peut déjà être vraiment très, très impacté par ce manque de fer dans le corps. Donc, il faut quand même comprendre que techniquement, vous n'êtes pas... pas dans une zone nombre de pathologies déclarée à 15,8 microgrammes, mais en réalité, le NACE, c'est le National Institute for Health and Care Excellence, c'est une référence mondiale. Elle confirme qu'en dessous de 30 microgrammes par litre, on parle déjà de carence en fer. Et donc, des études cliniques en biologie fonctionnelle montrent qu'en dessous de 50 à 70 microgrammes par litre, votre corps peut déjà déclencher une chute de cheveux, ce que moi je vis depuis de nombreuses années, énormément de pertes de cheveux, une fatigue profonde. de l'anxiété et des difficultés de concentration. Il faut savoir qu'il y a encore beaucoup d'autres symptômes derrière cela, mais il faut quand même savoir qu'à 50-70 microgrammes, c'est ce qu'on dit à peu près en médecine fonctionnelle, à savoir que ma neurologue à l'époque me disait d'être plutôt à 150 microgrammes par litre. Donc voilà, à 18 microgrammes par litre, vous êtes statistiquement normal pour le laboratoire, mais votre corps, lui, il fonctionne en mode économie d'énergie. Moi, je peux vous dire, c'était vraiment une période très très difficile. Ensuite, deuxième marqueur, la vitamine D. Très importante. Aujourd'hui en France, ce n'est plus pris en charge par la sécurité sociale, mais ça ne coûte pas très cher. Ça coûte à peu près 20 euros pour aller faire le test et c'est vraiment important de savoir à quel niveau vous êtes avant de vous supplémenter. Mais bon, c'est valable pour tous les suppléments. Donc la vitamine D, c'est bien plus qu'une simple vitamine, parce qu'en fait, ce n'est pas vraiment une vitamine. C'est une véritable neurohormone essentielle à l'immunité, à la gestion de l'inflammation. à l'humeur et à la synthèse hormonale. Donc la limite de carence pathologique stricte est souvent fixée à 50 nanomoles par litre. Donc si vous êtes à 55, il n'y a pas d'alarme, tout va bien. Sauf qu'en santé fonctionnelle et en endocrinologie, le niveau optimal pour soutenir votre système immunitaire et votre équilibre hormonal, en fait, il se situe entre 75 et 125 nanomoles par litre. Un dessous de 75 nanomoles par ligne, vous êtes en fait en situation d'insuffisance fonctionnelle. même si votre bilan ne l'indique pas. Et la vitamine D est vraiment très importante, et je vous invite vraiment, si vous avez besoin de vous supplémenter, prenez de la qualité, parce que sinon ça peut faire des dégâts, notamment au niveau de vos artères. Donc vraiment, c'est un point non négligeable d'avoir une vitamine D de qualité. Troisième marqueur, la TSH. Ça aussi, c'est vraiment très important. C'est l'hormone qui commande votre thyroïde, et qui lui demande de travailler. C'est vraiment le chef d'orchestre de votre métabolisme, et c'est un point très important. Lorsqu'on débute dans la préménopause et que toutes nos hormones commencent à être chamboulées avec cette transition, c'est vraiment un point non négligeable. La fourchette standard des laboratoires va généralement de 0,4 à 4,5 milliunités internationales par litre. C'est-à-dire qu'une TSH à 3,5, elle est dite parfaitement normale. Mais en médecine fonctionnelle, la zone optimale d'une thyroïde alerte et dynamique se situe plutôt entre 1 et 2 mUg par litre. Donc une TSH à 3,5 accompagnée de frilosité, de constipation, de sourcils qui s'affinent, d'une prise de poids difficile à expliquer, etc. En fait, c'est souvent le signe d'une hypothyroïdie frustre et une thyroïde qui est ralentie silencieusement mais que les chiffres standards ne signalent pas encore. Donc, là il y aurait plein de choses à dire sur l'hypothyroïdie mais là je n'aurai pas le temps dans cet épisode. C'est important aussi de faire cet examen, cette analyse. Pourquoi les symptômes arrivent avant la maladie ? Ce que ces trois exemples illustrent, c'est quelque chose de fondamental sur le fonctionnement du corps humain. C'est-à-dire que votre organisme est d'une intelligence remarquable. Pendant des mois, des années, il s'adapte, il compense, il puise dans ses réserves, il ralentit certaines fonctions non vitales à court terme, comme par exemple la pousse des cheveux, pour lui ce n'est pas important. L'important, c'est que vous ne mourrez pas demain. Donc pour lui, en fait, il va puiser partout où il peut pour vous garder en vie. Donc très souvent, ça va être comme par exemple la pousse des cheveux. Donc on va perdre nos cheveux. Il y a le métabolisme, la libido, les os, les muscles. Vraiment, il va prendre là où il peut pour vous garder en vie, même si malgré cela, ça va créer pas mal de soucis. Et donc, il mobilise les hormones de stress pour maintenir l'illusion d'une énergie normale. Et c'est donc précisément dans cet espace, entre la santé optimale et la maladie déclarée, que vivent vos symptômes. Comme par exemple la fatigue chronique, le sommeil qui va être de moins en moins restaurateur, on peut avoir du brouillard mental, le syndrome prémenstruel qui devient de plus en plus difficile. En fait, il y a tellement de choses qui peuvent se passer. Et donc, ils apparaissent presque toujours dans cet intervalle. Ce sont les premiers messages d'alerte de votre corps, bien avant que les chiffres ne sortent des cases du laboratoire. Donc nous, En naturopathie fonctionnelle, ce que nous, on souhaite, c'est justement agir avant, prévenir plutôt que guérir. Et ça, c'est crucial pour avoir une belle vie, simplement pour ne pas souffrir ou en tout cas retarder au maximum les maladies. Donc, la périmnopause, c'est donc une période qui est charnière, parce que justement, il va se passer énormément de choses dans cette transition-là. Et malheureusement, ce n'est pas encore très connu. En fait, on en parle rarement avec nos parents. même avec nos copines, ça commence un peu à se démocratiser, on commence petit à petit à oser en parler, mais ça reste encore assez difficile pour la majorité des femmes. Donc tout cela prend en fait une dimension qui va devenir encore plus importante, parce que justement il va y avoir ces changements hormonaux qui vont bouleverser notre vie, parce que oui, c'est un bouleversement pour la grande majorité d'entre nous, même si certaines femmes ne vont presque rien remarquer, très souvent parce qu'elles ont déjà un bon système nerveux, ça joue énormément. justement dans tout ce qui est des troubles hormonaux. Et donc ces périodes de transition sont marquées par des fluctuations hormonales qui sont intenses, comme les variations d'oestrogène, de progestérone, qui vont influencer directement la gestion de la glycémie, la sensibilité à l'insuline, donc avec les risques qu'on connaît de pré-diabète et de diabète de type 2, la qualité du sommeil profond, qui le sommeil c'est fondamental, c'est vraiment un point, je vous dirais de travailler en premier parce que ça joue sur tout. Il y a ensuite la répartition de la composition corporelle, il y a beaucoup de choses. Et donc avec cette tendance à stocker davantage au niveau abdominal et le niveau d'inflammation globale qui va augmenter assez rapidement. Et donc c'est justement à ce moment-là qu'un bilan biologique ne doit jamais être lu de manière isolée. C'est-à-dire pour comprendre ce qui se passe réellement, il faut croiser les chiffres avec vos symptômes, votre alimentation, vos rythmes de vie, votre niveau de stress, votre histoire personnelle. Un chiffre seul, en fait, il raconte rien. Il raconte pas grand-chose. Donc ce qui est aussi intéressant, c'est de regarder ces analyses sur un, voire deux années, et de regrouper, de voir s'il y a des choses qui reviennent assez régulièrement. Parce qu'il faut pas oublier que, par exemple, une analyse sanguine, c'est pris sur un instant T. C'est-à-dire qu'il faut refaire une analyse quelques jours, quelques semaines, quelques mois après, ça change. Donc moi, je trouve ça vraiment très intéressant de pouvoir analyser plusieurs analyses différentes à des mois d'intervalle. Voilà. Alors ce que je voudrais que vous reteniez aujourd'hui, c'est ceci. Si vos analyses sont normales, mais que vous continuez à vous lever fatigué, à subir des troubles de l'humeur ou n'importe quel déséquilibre, cela ne veut pas dire que tout va bien. Et cela ne veut surtout pas dire que c'est dans votre tête. En fait, votre corps vous envoie des signes. Si ça ne va pas, c'est qu'il y a quelque chose. Mais il faut chercher, ne vous arrêtez pas à des analyses ou à un médecin qui vous dit que tout est normal. Il faut chercher les causes. Il ne faut pas attendre qu'il y ait un vrai problème de santé qui arrive. Donc ça indique... Tout simplement qu'il est peut-être temps d'appliquer une grille de lecture différente, plus attentive à votre physiologie, à vos interactions biologiques et à votre réalité vécue. La vraie santé ne consiste pas uniquement à éviter la maladie, elle réside dans la reconquête de votre vitalité, de votre clarté d'esprit et d'une qualité de vie durable. Parfois, toute la différence entre survivre à son quotidien et se sentir pleinement rayonnante, en fait, elle se cache précisément dans cet espace subtil entre le normal et l'optimal. Je vous invite vraiment à réfléchir à ce que je viens de vous dire parce que c'est vraiment tellement important. Si cet épisode vous a parlé et que vous souhaitez arrêter de deviner pour commencer à comprendre précisément les leviers de votre vitalité, je vous propose des accompagnements individualisés spécifiquement conçus pour les femmes de plus de 40 ans. L'accompagnement périménopause pour comprendre vos fluctuations, apaiser vos symptômes et retrouver votre équilibre hormonal. Et l'accompagnement longévité pour optimiser vos biomarqueurs. et construire des fondations de santé durables pour les décennies à venir. 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