Speaker #0Respire, ressens, transforme, le podcast pour reprendre votre santé en main après 40 ans. Fatigue persistante, stress chronique, prise de poids inexpliquée, déséquilibre qui s'installe avec le temps, passage par la périménopause ou peut-être déjà la ménopause. Et si tout cela n'était pas une fatalité ? Je suis Nadine Barre, naturopathe fonctionnelle et bio-ac, professeure de yoga et facilitatrice en breastwork. Ma mission, accompagner les femmes de 40 ans et plus à quitter la fatigue, le stress, à retrouver un poids de forme, à corriger leur déséquilibre. et à optimiser leur santé pour avancer sereinement dans cette nouvelle étape de leur vie. Dans ce podcast, je vous partage des clés concrètes pour apaiser votre système nerveux et réduire le stress, stabiliser votre énergie grâce à une alimentation adaptée, une nutrition fonctionnelle et non inflammatoire, retrouver un poids de forme dans lequel vous vous sentez bien, bouger intelligemment avec le yoga, les mouvements conscients et le renforcement adapté, respirer en profondeur avec le breastwork pour libérer les tensions physiques et émotionnelles, construire une hygiène de vie durable, pour bien vieillir. Ici, un peu de théorie et surtout des outils simples et concrets et applicables dans votre quotidien. Chaque épisode vous aide à mieux comprendre votre corps et à passer à l'action, pas à pas. Prêt à transformer votre santé ? Installez-vous, respirez et laissez-vous guider. Bonjour, aujourd'hui nous allons parler d'un sujet qui concerne presque toutes les femmes et dont on parle encore très peu, la périménopause. C'est une période qui peut être déstabilisante parce que le corps change, l'énergie n'est plus la même, l'humeur devient plus fluctuante, le sommeil se fragilise, les syndromes prémenstruels peuvent s'intensifier et chez certaines d'entre nous, les bouffées de chaleur commencent à apparaître sans que l'on comprenne vraiment pourquoi. Alors très souvent en consultation, je rencontre des femmes qui sont en périménopause depuis un moment, elles vivent des symptômes vraiment bien réels et difficiles à vivre tous les jours, mais certaines ne se doutaient même pas en fait qu'elles étaient déjà dans cette... transition hormonale. Elles pensent que c'était lié au stress, à l'âge, la fatigue du quotidien, alors qu'en réalité, leur corps est simplement en train de changer de phase. C'est une transition qui est naturelle. On va de suite noter que ce n'est pas une panne de notre corps, c'est tout à fait normal et depuis toujours, la femme et l'homme également vivent cela. Chez la femme, c'est donc la périménopause et on arrive à la ménopause. Et chez l'homme, on appelle ça l'andropause. Donc la périménopause ou préménopause et la période qui précède la ménopause. La ménopause, d'un point de vue médical, elle correspond simplement à l'arrêt des règles pendant 12 mois consécutifs. À savoir que des fois, il peut arriver que les règles reviennent une fois après, ou de temps en temps, donc on repasse à nouveau en phase périménopause. C'est vraiment 12 mois consécutifs, mais encore. Après, il faut quand même un peu voir ce qui peut se passer. Alors, ce qu'on oublie souvent de dire, c'est que les changements hormonaux commencent déjà bien avant. C'est-à-dire, chez certaines femmes, ils apparaissent dès la moitié de la trentaine, chez d'autres, autour des 40-45 ans. Lorsque j'étais étudiante en récrisothérapie à Bordeaux, mon professeur, qui était un médecin généraliste, nous avait raconté que sa plus jeune patiente, qui avait en fait la ménopause, avait 21 ans. Donc pour dire que comme on est toutes différentes, on n'a pas toutes la périménopause et la ménopause en même temps. Donc, on peut noter que cette phase, c'est donc une phase de transition qui peut durer, on va dire, entre 5 et 10 ans. Et donc, parfois plus pour certaines femmes, malheureusement. Et le problème, c'est que notre mode de vie moderne, donc le stress qui s'accumule, le manque de sommeil, l'alimentation qui est tellement riche en glucides de nos jours, la surcharge mentale, et bien tout cela, ça rend cette transition, en fait, beaucoup plus difficile qu'elle ne devrait l'être. Alors, ce qui change vraiment dans notre corps, pour comprendre vraiment la périménopause, il faut tout d'abord parler des principales hormones qui vont en fait influencer notre énergie et notre équilibre. Donc il y a la progestérone, les oestrogènes qui sont les deux principales dont on entend le plus parler mais il ne faut pas oublier qu'il y a également la testostérone. Donc on parle souvent des deux premières mais la testostérone elle joue également un rôle essentiel chez la femme notamment au niveau de l'énergie, de la motivation, de la masse musculaire et de la libido. Alors tout d'abord la progestérone c'est donc l'hormone de l'apaisement. C'est vraiment une hormone qui est très apaisante, elle favorise le sommeil, elle calme le système nerveux et elle aide à réguler le stress. Et c'est donc souvent la première hormone qui va diminuer avec l'âge. Alors pourquoi ? C'est simplement parce qu'elle est produite après l'ovulation. C'est-à-dire qu'avec le temps, les cycles deviennent plus irréguliers. Mais même lorsqu'on a des troubles hormonaux, ça peut déjà arriver bien plus tôt dans la vie. Et donc parfois, il n'y a même plus d'ovulation. Et donc, c'est à ce moment-là, en fait, que... Et petit à petit, cette hormone va diminuer avec l'âge. Donc moins il y a d'ovulation, moins on a de progestérone. Et quand la progestérone diminue, on observe souvent des problèmes pour dormir, un sommeil qui va être beaucoup plus fragile. des réveils fréquents, plus d'anxiété, de stress, c'est-à-dire qu'on aura beaucoup plus de mal à gérer des situations de stress. Et donc plus on est stressé sur le temps, et plus ça crée malheureusement le stress chronique. Ça va également faire qu'on a une plus grande sensibilité au stress. Ça va installer également de la fatigue chronique qui va être là tout le temps et de plus en plus. Ensuite, il y a les oestrogènes. Les oestrogènes, ce sont les hormones de la vitalité, c'est-à-dire qu'elles ont un rôle complètement différent de la progestérone. Elles vont soutenir plutôt l'énergie. la mémoire, l'humeur, le métabolisme, la santé des os et celle du cerveau. Donc contrairement à ce que l'on pense, les oestrogènes ne baissent pas de façon régulière en périménopause, en fait elles deviennent instables. C'est-à-dire que certaines semaines elles vont monter et d'autres semaines elles vont chuter brutalement. Et ce sont ces variations hormonales qui peuvent provoquer justement des bouffées de chaleur, des sautes d'humeur, des migraines, une fatigue intense, des sensations de brouillard mental. Et ensuite il y a donc la testostérone qui est elle. l'hormone de l'élan vital. On en parle moins, mais c'est la testostérone qui est une hormone importante chez la femme. Elle participe à l'énergie physique, à la motivation, à la confiance en soi, à la libido, au maintien de la masse musculaire. Et avec l'âge, la production de testostérone diminue progressivement. Cette baisse peut se traduire par exemple par une perte d'élan de motivation, de la fatigue persistante, une baisse de libido, une perte de la force musculaire, une sensation de manque, de tonus intérieur. Et donc, à retenir, c'est qu'en périménopause, ce n'est pas une seule hormone, mais ce sont ces trois hormones principalement qui vont changer. Et c'est vraiment tout un équilibre hormonal qui se transforme. Donc, on va retenir en gros la progestérone diminue, les oestrogènes fluctuent et la testostérone baisse progressivement. Alors, les symptômes les plus fréquents, alors je le dis très souvent, je me répète, je le sais, mais on est toutes différentes. C'est-à-dire que certaines, elles vont à peine remarquer des changements dans la périménopause et d'autres vont voir vraiment de gros gros changements. Et ça peut aller jusqu'à avoir une vie, un mode de vie qui va être vraiment très très difficile à vivre dans le quotidien. Et ça peut vraiment chambouler toute une vie. Alors tout d'abord, la fatigue c'est souvent le premier signal. Alors là je précise, la fatigue ça reste toujours un symptôme que l'on trouve énormément dans beaucoup de pathologies. mais également lié beaucoup à l'alimentation, notamment au fait qu'on mange beaucoup de glucides. Et lorsqu'on mange beaucoup de glucides, on a des pics de glycémie, on fait travailler beaucoup trop notre insuline et notre pancréas. Et donc ça nous crée tout le temps de la fatigue avec des gros coups de barre dans la journée. Donc c'est vrai que c'est un symptôme qui est assez difficile et qui est assez peu représentatif du fait qu'on est dans la périménopause, parce qu'en fait ça peut venir de plein de choses. Malgré tout, il faut quand même en prendre conscience. conscience que quand on commence vraiment à se sentir très fatigué, ça peut justement être quand même déjà un signal. Ce qu'on retient, c'est que dans la périménopause et qu'on a de la fatigue, c'est souvent une fatigue qui est un petit peu différente de celle que l'on connaissait avant, c'est-à-dire que ça va être une fatigue qui est vraiment plus profonde, plus persistante, avec des coups de barre dans la journée et une récupération qui va être beaucoup plus lente. Et là, on va se dire, tiens, moi qui récupérais avant... En une nuit, il va falloir peut-être plusieurs nuits, une semaine pour réussir à récupérer par exemple d'une sortie ou d'une activité qu'on a pu faire. Le sommeil aussi va devenir beaucoup plus fragile, donc on va avoir beaucoup plus de mal à s'endormir. On va avoir des réveils vers 3 à 4 heures du matin sans réussir à se rendormir. Il y a également le poids qui peut changer chez beaucoup de femmes. C'est-à-dire qu'on va commencer principalement à prendre au niveau du ventre. malgré qu'on a toujours la même alimentation qu'avant, ou même au contraire, on peut très bien commencer à faire davantage attention à son alimentation, malgré tout, ce ventre s'installe. Et moi, je sais qu'en 20 années, j'ai vu énormément de femmes qui me posaient toujours la même question. Je crois que c'est tellement la question qu'on m'a le plus posée. Comment faire pour perdre mon ventre ? Malheureusement, le ventre, c'est vraiment la zone qui est la plus difficile à faire partir. Et il faut bien comprendre que très souvent, avec la périmnopause, ça s'installe encore plus. Et avec l'alimentation riche en glucides, ça va s'attaler encore plus. Donc c'est ça qu'il faut vraiment bien comprendre. C'est vrai que j'incite beaucoup sur l'histoire des glucides, mais vraiment la première chose qu'on peut mettre en place dans son alimentation, c'est commencer à limiter l'apport de glucides. Je ne dis pas d'arrêter de partir en alimentation cétogène. Je parle juste de commencer petit à petit à limiter, à se dire par quoi je pourrais remplacer cet aliment que j'aime, qui est très sucré, comment je pourrais remplacer par quelque chose de moins glucidique. Et peut-être commencer à regarder aussi les étiquettes. de ces produits qu'on consomme pour voir en fait combien il y a de glucides à l'intérieur. Je dis ça parce que moi, étant passée en alimentation cétogène il y a maintenant quasiment une année, en un seul mois, j'ai perdu tout mon ventre. Il faut imaginer... Je suis quelqu'un de très maigre, j'ai toujours été très maigre, on m'arrêtait dans la rue en faisant des sermons sur l'anorexie, et je pensais que oui, je n'allais jamais grossir, mais si, avec la périménopause, même les personnes qui sont minces de nature prennent également du poids, donc on va commencer légèrement à s'envelopper, mais la zone la plus compliquée où on va prendre le plus, c'est vraiment le ventre, c'est-à-dire qu'on peut attraper son ventre avec les mains et remplir ses mains, et ça sort du pantalon et tout. Je pense que beaucoup d'entre vous, vous connaissez ça. et c'est vraiment difficile à faire partir. Et moi, en alimentation cétogène, j'ai réussi à perdre ce ventre en un mois. Alors bien sûr, je ne le conseille pas à tout le monde, mais ça, ce sera un autre sujet où j'en parle déjà en fait d'ailleurs sur ma chaîne YouTube. Ensuite, il y a également l'humeur qui peut donc fluctuer. C'est-à-dire que certaines femmes vont devenir plus irritables, plus anxieuses, plus sensibles émotionnellement. Et ça, c'est aussi une phase que je n'ai vraiment pas du tout appréciée. Je pense que vous, si vous l'avez vécu, c'est pareil. C'est des grandes périodes où on se pose beaucoup de questions sur notre vie. On se dit mince, on a déjà passé la quarantaine, on a encore plein de rêves qu'on aimerait réaliser. Est-ce qu'on va pouvoir les réaliser encore ou pas ? Parce qu'on voit que notre forme baisse, donc on se pose beaucoup de questions. C'est aussi plein de journées où on pleure énormément. Donc voilà, c'est une période assez compliquée et assez difficile. Et là aussi, je reviens toujours à l'alimentation, mais on peut... beaucoup l'améliorer en changeant son mode d'alimentation. Et puis, il y a donc ce fameux brouillard mental, c'est-à-dire des oublis, une concentration qui va devenir beaucoup plus difficile, des sensations de lenteur dans son quotidien, comme si on n'avait plus d'énergie pour faire les mêmes choses. C'est-à-dire qu'avant, ce qu'on pouvait faire, par exemple, en deux heures, là, au bout d'une journée, on se dit « mince, je n'ai même pas encore réussi à tout terminer » . Et on ne sait pas pourquoi, mais c'est comme ça, c'est comme si on fonctionnait au ralenti. Et donc ça, c'est également un symptôme qui... qui arrivent et sur lesquelles on peut justement agir, en travaillant justement de nouveau en mettant du mouvement, mais également en travaillant sur ses hormones, sur l'équilibre, sur plein de choses qu'on peut faire justement en naturopathie fonctionnelle. Il y a également les bouffées de chaleur, qui est vraiment problématique pour beaucoup de femmes. C'est-à-dire que les premières années, elles vont être un peu dérangeantes, on va dire, voilà, ok, je commence à avoir des bouffées de chaleur, ce n'est pas très sympa. Puis petit à petit, avec les années, en s'approchant de la ménopause, ces bouffées de chaleur vont devenir de plus en plus de plus en plus intense, au point carrément de nous empêcher de dormir. On va être en pleine sueur. Ça peut être en pleine journée comme ça peut être en pleine nuit. Donc là, c'est une période assez compliquée. Je pense que la manière naturelle la plus simple et que je conseille souvent, c'est de débuter avec un gant de toilette humide, bien froid, que vous mettez au niveau de la nuque. C'est déjà une première chose qu'on peut faire, mais bien sûr, il y a encore plein de choses que l'on peut faire dans son quotidien. Tous ces symptômes ont une base hormonale et neurologique. Ce n'est pas imaginaire, parce que je sais que très souvent, les médecins ont tendance à dire que c'est dans votre tête. Mais madame, vous avez l'âge maintenant ? C'est à combien de fois je l'ai entendu à l'époque ? Donc voilà. Ensuite, le rôle du stress et du système nerveux, c'est vraiment très très important, en plus de l'alimentation. En fait, le système nerveux, on devrait toujours en prendre soin parce que... On ne se rend même pas compte à quel point, quand on est dans le sens stress quotidien depuis des années, en fait, petit à petit, ça fait qu'on a de moins en moins de micronutriments. Notre corps est obligé de chercher un peu à droite, à gauche, ce qu'il a besoin pour pouvoir soutenir notre organisme, pour fonctionner correctement et à plein régime, alors qu'il n'en peut plus. Et donc, petit à petit, il y a plein de dysfonctionnements qui se mettent en place. On va épuiser nos surrénales, donc forcément, ça va jouer sur notre thyroïde. Ils ont sur plein de phénomènes dans notre organisme. et Alors que si on était juste en train de travailler avec des exercices simples, c'est-à-dire soit de l'introspection, de la connaissance de soi pour se sentir bien en soi, et donc s'accepter, s'aimer, ce qui va permettre de libérer son mental. Mais si à côté de ça, on fait également de la méditation, des temps de pause, du breathwork pour libérer justement les charges émotionnelles qu'on stocke en nous depuis notre conception dans le ventre de notre maman. Tout ça, ce sont plein de petits outils qui nous permettent petit à petit. de redire à notre système nerveux, ok, tu peux te déstresser, tu peux relâcher la pression. Et petit à petit, on arrive justement à équilibrer à nouveau notre organisme et à le soutenir dans son quotidien. Donc c'est vraiment un point essentiel qui est souvent oublié, donc ce rôle du système nerveux. Et donc en périménopause, la baisse de la progestérone rend le système nerveux encore plus sensible. le corps va tolérer de moins en moins le stress. Et donc ça va empirer et aller de plus en plus vite au niveau des symptômes. Donc ce qui se passait à 30 ans devient beaucoup plus épuisant à 40-45 ans. Donc le corps va entrer plus facilement en mode survie. Et dans ce mode, il produit davantage de cortisol, qui est donc l'hormone du stress. Et donc un cortisol élevé en permanence entraîne une fatigue chronique, une prise de poids abdominale, un sommeil perturbé, une humeur instable, etc. Et c'est donc pour cela que beaucoup de femmes disent Avant, je gérais tout, mais maintenant, je me sens dépassée. Ça, c'est vraiment une phrase qui revient très souvent. Et il faut bien comprendre, ce n'est pas une faiblesse. C'est simplement une sensibilité hormonale et nerveuse accrue. Et il est temps de se poser, de penser davantage à soi et de s'écouter lorsqu'on ressent justement un besoin de pause. En fait, c'est que par là qu'on peut justement aller mieux au fur et à mesure du temps. Parce que bien sûr, comme toujours, il faut du temps pour rétablir ce qu'on a perturbé au fur et à mesure de notre vie, avec notre mode de vie, notre hygiène de vie. Et donc, ce que vous pouvez faire pour mieux vivre la périménopause, c'est qu'il faut bien comprendre que la bonne nouvelle, parce que là c'est un peu défaitiste peut-être, mais en fait, il y a plein de choses qu'on peut mettre en place pour justement recommencer. à retrouver de la force, de l'énergie, de la stabilité et de la légèreté dans sa vie. Et donc, dans l'approche fonctionnelle et le bio-acte doux, on travaille déjà tout d'abord pour trouver des causes profondes, donc pas seulement les symptômes, on veut vraiment comprendre où est le dysfonctionnement, parce que je rappelle, on est toutes différentes, on n'a pas toutes les mêmes symptômes et toutes les mêmes causes. Et donc, le premier levier, pour moi, en fait, ça reste toujours la glycémie. C'est vrai que c'est la chose, en fait, la plus simple. que l'on peut mettre en place dans son quotidien, c'est-à-dire commencer à diminuer tout le sucre que l'on met dans son alimentation. Et le sucre, quand on commence à regarder la liste des ingrédients, des produits que l'on achète, il y en a partout. C'est comme le gluten, il y en a partout malheureusement. Et donc après 40 ans, le corps a souvent besoin de plus de protéines, mais également d'activités physiques, ça va ensemble les deux. Il va avoir besoin de plus de bons gras, beaucoup moins de sucre et moins de grignotage. Mais ça, ça va ensemble parce qu'en fait, quand on... commence à diminuer le sucre, petit à petit, ça va également diminuer le grignotage, mais aussi parce qu'on va amener de bons gras, et en fait c'est le gras qui amène cet effet de satiété, sans compter tout ce que ça amène pour notre santé, qui est bénéfique, mais en plus ça a cet effet de satiété qui va faire que tiens, on va tenir de plus en plus longtemps entre chaque repas, et on n'aura plus ces fringales. Donc le fait de stabiliser sa glycémie va permettre de réduire le cortisol, d'améliorer le sommeil, de stabiliser l'énergie, limiter la prise de poids. Le deuxième levier, c'est comme je le disais, c'est le système nerveux. Donc on va commencer à amener des outils dans son quotidien pour faire baisser justement le stress et harmoniser, réguler notre système nerveux. Et cela va avoir comme conséquence bénéfique de faire baisser le cortisol, d'améliorer le sommeil, de calmer l'anxiété et de restaurer l'énergie. Le troisième levier, c'est donc le sommeil, donc en biohack. On va pouvoir, par exemple, aller marcher le matin, le plus tôt possible après son réveil, pour avoir la lumière du jour. Alors, on ne se met pas derrière une vitre, parce qu'il y a des filtres dans les vitres, donc ce n'est pas pareil. Mais juste prendre l'air sur sa terrasse, ou aller marcher un peu à l'extérieur, juste pour se réveiller en douceur avec la lumière du jour. Et donc, quand on a un meilleur sommeil, les hormones se régulent, le cerveau va pouvoir récupérer et l'énergie se reconstruit. Et ça va également, justement, améliorer le sommeil. Parce qu'en fait quand on marche le matin Ça joue sur le sommeil du soir. Donc, c'est pour ça que ça amène déjà une amélioration assez rapidement au bout de quelques jours. Le quatrième levier, ça va être le mouvement. Après 40 ans, le corps a besoin de mouvement, mais pas de sport épuisant. Parce que si déjà on a eu une vie très stressante, très souvent on a nos surrénales déjà qui ont pris un gros coup. Et si on amène trop de sport épuisant, on va les fatiguer encore plus et elles ne pourront pas se restaurer. Donc, c'est vrai que quand on a vraiment... des gros coups de fatigue, on se sent épuisé tout le temps, même déjà au réveil, c'est qu'il y a sans doute déjà quelque chose au niveau des surrénales, et donc il n'y a que le repos, faire une sieste, en fait se coucher plus tôt pour dormir un maximum de temps, parce que les surrénales ont besoin d'un vrai repos, où il n'y a rien qui fonctionne, c'est-à-dire qu'on ne va pas commencer à réfléchir à ce qu'on doit faire après, ou regarder un film qui pourrait nous demander de la réflexion. Il faut vraiment se poser pour être le plus détendu possible, et c'est seulement là qu'on arrive Merci. doucement, mais alors c'est pas que ça, il faut des fois travailler un peu plus loin que ça, mais juste déjà commencer par là, c'est déjà bien pour restaurer en fait petit à petit ces glandes surrénales. Et donc, le mouvement, on va chercher vraiment le mouvement idéal, c'est-à-dire celui qui va renforcer les muscles, donc c'est plutôt soulever du poids, va soutenir les hormones sans augmenter le stress. Donc par exemple, on peut faire de la marche, du yoga, du renforcement doux, de la mobilité. En fait, c'est un peu un mix entre tout cela. C'est-à-dire qu'il faudrait faire, pour la masse musculaire, soulever des poids. Et à côté de cela, faire d'autres sports. Un sport, par exemple, comme de la marche, mais plutôt de la marche active pour avoir un peu de cardio. Et du yoga pour assouplir. Donc le yin yoga pour travailler davantage sur les fascias. Donc c'est, on va imaginer, comme le sac plastique qui entoure nos muscles. Mais cela, en fait, avec le temps, il devient de plus en plus dur, rigide. Ce qui crée très souvent des douleurs musculaires, articulaires avec le temps. Et du yoga, on va plutôt travailler sur la souplesse, on va redonner vraiment du mouvement à chaque muscle pour que justement, pas qu'il se rigidifie avec le temps, mais au contraire qu'il s'assouplit et aussi faire bouger les articulations et donc travailler au niveau du liquide synovial qui va permettre d'avoir de bonnes articulations bien huilées qui vont encore pouvoir fonctionner le plus longtemps possible. Voilà, donc c'est vraiment un mix de plein d'activités différentes en travaillant sur différents plans. Enfin, le dernier levier, ce sont les micronutriments. Il faut comprendre que certains nutriments deviennent vraiment essentiels, et notamment encore plus à cette période de changement. Comme par exemple le magnésium, dont on a besoin pour le système nerveux, les oméga-3 pour l'inflammation, les vitamines B pour l'énergie, le zinc pour les hormones. Alors attention, je précise toujours, sachez qu'il faut savoir quand même, avant de se complémenter, déjà il faut savoir est-ce qu'on a des carences ou pas. Parce que se complémenter alors qu'on n'a pas de carence peut créer de gros problèmes de santé derrière. Et ça, il y a très peu de gens qui vous le disent, mais pourtant c'est fondamental. Donc avant de vous complémenter, faites des tests, faites des analyses pour savoir quels nutriments vous avez besoin. Et ensuite, il faudrait aussi savoir est-ce que vous les assimilez bien ou non. Parce que ça, c'est un facteur déterminant. On peut très bien se supplémenter, puis ne pas voir sa carence diminuer. Parce qu'en fait, on a un problème d'assimilation. Et donc là, on va plutôt jouer au niveau de toute la digestion, les intestins. Voilà, donc cet épisode se termine là. J'espère qu'il vous a apporté beaucoup d'outils et de compréhension de ce qu'est la périménopause. Donc comprenez bien que ce n'est pas une maladie, ce n'est pas une fatalité. C'est simplement tout à fait normal et à nous d'apprendre à trouver les meilleurs outils pour que cela se passe au mieux pour soi. Voilà, si vous avez des questions, n'hésitez pas. à m'écrire à contact.respire-transforme.fr Si vous souhaitez que je vous accompagne pour passer mieux cette transition, vous pouvez également réserver une consultation individuelle sur mon site ou participer à l'un de mes programmes où justement on avance toutes ensemble. Voilà, en tout cas, je vous souhaite de passer une très belle journée. Prenez soin de vous et on se retrouve bientôt. Bye bye !