Speaker #0Bienvenue sur le podcast pétillant et authentique Réveille ta nature. Telle une petite fée clochette, j'ai à cœur de t'emmener dans mon univers et à te guider vers plus de lumière et de connexion au cœur. Je suis Aurore et j'accompagne les femmes à passer de la course infernale à un rythme plus respectueux, de leur énergie et ça sans culpabilité. Je t'invite à cliquer dans la description de l'épisode pour avoir plus d'infos sur mes actualités. Tu me suis ? Hello à toi et bienvenue dans ce 67e épisode de Réveille ta nature et oui... et dans ce tout premier épisode de 2026, parce qu'on est début avril et j'avais complètement mis de côté la chaîne de podcast et c'est aussi pour ça que j'avais envie de te parler aujourd'hui, j'avais envie de revenir ici, je ne sais pas encore si ça va perdurer cette chaîne, si je passe aussi sur Youtube pour un format vidéo, je suis un peu dans le flou, mais voilà, le but aujourd'hui en tout cas c'était justement... de te parler de cette phase justement où on peut se sentir bloqué et de sortir du mode survie pour diverses raisons. Je vais te parler de mon expérience personnelle et aussi te partager les clés, des outils justement pour quand il y a une sensation peut-être de figement ou peut-être une sensation justement de fuite quand il y a des situations qui nous mettent hors de contrôle et qu'on n'arrive pas forcément à gérer. Donc c'est du système nerveux tout ça, Et... Mais du coup, c'est hyper intéressant de se rendre compte parce que j'ai été là-dedans et c'est aussi pour ça que j'ai pris de la distance avec pas mal de choses. Il y a eu énormément de mises en question sur les dernières semaines, les derniers mois. D'ailleurs, j'avais fait un épisode au mois de décembre, justement, bilan tout ça 2025, de ce qui s'était passé sur l'année 2025. Et bon, le début de l'année 2026, ça a aussi démarré sur les chapeaux de roue. Je pense que je ne serai pas la seule. à pouvoir dire ça, mais entre le contexte mondial, la sortie de l'hiver aussi, parce qu'on minimise souvent le manque de soleil, le froid, tout ça, ça a forcément un impact aussi. Et après, des choses qui peuvent nous arriver de façon personnelle, donc c'est vrai que ça peut être un peu chamboulant tout ça. Donc voilà, on a tous des périodes de vie où on peut se sentir un peu bloqué, où on sent qu'on a l'impression de ne pas avancer, et tout ça. Du coup, je me suis dit, allez ma petite aurore, relance-toi sur la chaîne de podcast. Je pense que ça peut être hyper intéressant de partager justement tout ce qui s'est passé parce que ça fait un petit moment que je n'ai pas donné signe de vie. Si tu es dans ma base de données newsletter, je t'envoie quand même quelques mails de temps en temps. Mais voilà, j'ai un peu coupé tout, tout simplement parce que, comme je le disais dans les derniers épisodes de podcast en fin d'année dernière, il y a eu énormément de remises en question, des réajustements dans ma vie perso, dans ma vie pro également. Et il y avait aussi, je pense, une grosse perte de foi. J'avais plus l'envie ou j'ai l'impression, en fait, j'avais cette impression de devoir sortir les rames à chaque fois, que tout était compliqué, que tout était dur. Et ça, c'est pas du tout quelque chose que j'ai envie de nourrir. Des fois, il peut y avoir des réajustements à faire, tout ça, mais c'est vrai qu'il y avait une forme de lassitude. Par rapport à tout ce que j'ai pu mettre en place dans le passé, j'ai construit quand même énormément de choses et j'avais l'impression de ne pas récolter à hauteur de ce que j'avais semé. Et du coup, c'est vrai que ça a créé chez moi une forme de tristesse, de colère également. Et je pense qu'en fait, mon système nerveux, il était déjà un petit peu dérégulé, un peu fébrile parce que quand on est beaucoup dans l'action, je pense que ça va te parler parce que c'est sociétal, mais il y a quand même énormément de femmes qui sont dans cette situation. ou quand on est beaucoup dans l'action, où on fait beaucoup de choses, même si on se dit qu'on va prendre des petits temps pour soi, qu'on va aller se faire masser, qu'on va aller suivre une thérapie, ou qu'on prend des petits temps, je trouve que c'est assez ponctuel, et on ne s'autorise pas forcément tous les jours à prendre un temps pour soi, et quand je dis prendre un temps pour soi, ce n'est pas forcément faire un rituel de ouf, c'est juste prendre un temps pour souffler, en fait on est beaucoup dans l'action, tout le temps. Et surtout, notre mental, il ne s'arrête jamais, en fait. Il y a énormément de choses dans notre tête. Moi, c'est comme ça que je l'ai ressenti, je ne sais pas toi. Mais en fait, quand il y a une sensation d'être figé comme ça, ou qu'il y a une hyperactivité, une hyperstimulation, souvent, il y a, comme je le disais au début, une question de système nerveux qui est dérégulée, et il y a le mental, en fait, qui nourrit le truc. Où on va se faire des scénarios catastrophes, il y a beaucoup plus d'anxiété. On peut se sentir hyper fatiguée, on a un besoin de décompenser ou de scroller, d'être dans une forme d'état de notre cerveau, parce qu'il y a comme une erreur 404, il y a trop de trucs, et du coup on n'arrive pas à couper. Et c'est un peu ce que j'ai pu ressentir, et du coup forcément je pense que je ne voulais pas créer de choses, je ne voulais pas mettre en place des choses depuis cet espace-là. Je ne dis pas qu'aujourd'hui tout est réglé, parce que je pense que la vie fait que forcément, Il peut y avoir des moments, des phases de vie où tu es dérégulé. Et là, je sens encore que je peux être un peu bloquée des fois dans mon processus de fabrication ou dans le fait de communiquer. Parce que c'est comme s'il y avait une peur de ne pas avoir de retour ou de faire ça entre guillemets pour rien. C'est un truc qui a été quand même pas mal présent chez moi. Mais du coup, je pense qu'au début, déjà dans un premier temps, il faut se lâcher un petit peu la grappe et ne pas vouloir aller contre. pas de se mettre dans une énergie de guerrière, dire non, il ne faut pas que ça se passe comme ça, je n'ai pas à me sentir comme ça, et à se culpabiliser parce qu'on devrait faire autrement, parce qu'on devrait plus se motiver, plus faire des choses, ou se forcer à faire quelque chose. Je pense que dans des moments comme ça, où il y a une sur-sollicitation, peu importe ce qu'elle est, quand il y a un débordement, autant au niveau des émotions que le mental qui s'agit, que et des symptômes un peu que j'ai pu te partager au début, que ça peut être du figement, que ça peut être justement des états anxieux, de la fatigue, des problèmes aussi, tu vois, à détendre, une forme aussi de fatigue qui est là un peu, qui est toujours là en fait, un peu en fond. En fait, je pense qu'il ne faut pas aller contre et je pense que c'est dans ces moments-là où je pense que c'est assez compliqué, mais c'est d'être un peu doux avec soi et de se faire du bien et de... Trouver peut-être des choses qui te font plaisir, qui n'ont pas forcément de but de productivité ou de but, je ne sais pas, même pour ta maison, tu vois, de dire oui, ce serait bien d'avancer sur ça ou ce serait bien qu'il y ait une utilité. En fait, c'est sortir de ça et sortir de cette forme, en fait, de se forcer à faire des choses et de trouver des temps ressources. Ça peut être vraiment plein, plein de trucs, mais de faire du jardinage, de faire des activités créatives, de faire tes bougies, de prendre un bain, enfin, je n'en sais rien. Il faut être créatif dans ces moments-là. Ou même juste de rien faire, en fait. Parce que là, je te parle de ça, j'ai des activités. Mais juste prendre un temps pour se reconnecter à sa respiration. Juste observer comment on sent l'intérieur, si on y arrive. Parce que souvent, quand il y a une sur-sollicitation du système nerveux, quand il y a un trop-plein, en règle générale, il y a tellement d'agitation qu'on n'arrive pas forcément à se détendre. Donc là, on va plus être dans l'action. Mais faire des choses sans but, comme je te disais. Être plus posé, essayer de... d'arrêter de nourrir finalement ce schéma-là, ces ruminations, ce mental qui est un peu énervé, et plus te retrouver des temps ressources à faire des choses, mais pas à être dans une dynamique d'utilité, comme je te le disais juste avant. En fait, dans cette étape-là, c'est vraiment trouver des choses qui peuvent t'apaiser. Et ça peut être plein de choses, c'est essayer de tester des choses qui peuvent te faire du bien, et moi c'est ce que j'ai fait. Tu vois, j'avais repris pas mal de séances. J'ai repris des séances chez l'ostéo. Bon, là, c'est plus ponctuel, mais j'ai repris énormément d'activités créatives, là, quand j'étais, du coup, arrêtée. Parce que je sentais que c'était mon exutoire et je sentais que ça me faisait du bien. Et c'est toujours quelque chose qui m'a fait énormément de bien. Après, il y a autre chose que j'avais repris aussi, c'était le journaling en début de journée, tu vois, de déposer tes pensées, de déposer des choses qui prennent trop de place. Vraiment, d'être en mode écriture intuitive, en fait. Ça, je l'ai fait aussi. Donc, c'était environ, je prenais 20 minutes le matin. Bon, depuis que j'ai repris, j'avoue que je le fais un peu moins, mais j'ai toujours le cahier qui est à côté, là, tu vois, que j'essaye quand même de faire régulièrement. Je dirais pas tous les jours, mais régulièrement. Et c'est en fait trouver ces temps ressources-là pour déposer et puis peut-être aussi, tu vois, pour créer ce moment juste pour toi, ce moment pour souffler, ce moment pour être dans une forme de... d'amour de soi, j'appellerais ça comme ça, d'amour de soi, de douceur en fait, parce qu'on peut être très dur avec soi quand peut-être on a un tempérament à porter énormément de choses, à avoir plein de casquettes, autant une casquette de maman, une casquette d'entrepreneur, une casquette de girl boss, j'en sais rien. En tout cas, on est dans des vies où on a énormément de choses à faire, où on a pas mal de casquettes, mais du coup, on se déconnecte finalement de soi très facilement. Et là, en fait, le jeu, entre guillemets, c'est de... En tout cas, moi, c'est ce que je me suis dit quand j'étais en arrêt. Je me suis dit, je n'ai pas envie de retomber là-dedans. Être dans cette quête, tu vois, d'avoir toujours un truc à faire, d'être toujours occupée. En fait, ça peut être hyper... Justement, quand tu as un système nerveux qui est un peu dérégulé ou que tu as... la peur du vide ou cette sensation qu'il n'y a rien, ça peut être hyper angoissant. Et d'un autre côté, quand tu as cet espace-là, c'est dans cet espace-là aussi qu'il y a des choses qui naissent. Et je trouve que ce n'est pas à diaboliser. Ça peut faire peur. Et si vraiment ça fait trop peur, je t'invite vraiment à peut-être te faire accompagner ou peut-être au début de faire ces activités-là peut-être avec une amie, ton conjoint, tes enfants et d'être dans cette de... Dans ce temps un peu de ralentissement, parce qu'en fait, ça va toujours vite. Je me suis vraiment fait cette réflexion-là quand j'étais à l'hôpital. On ne se rend pas compte qu'on est en pilote automatique, où il y a toujours énormément de trucs à faire, et on ne prend pas le temps de respirer, on ne prend pas le temps de souffler, de savourer ce qui est là aujourd'hui. Et je pense que vraiment, pour clôturer ce chapitre-là, la première chose à faire, c'est vraiment de s'occuper de son système nerveux. Et souvent, on ne se rend pas compte parce qu'on va dire « oui, je ne suis pas stressée » . Mais est-ce que tu te sens figé ? Est-ce que tu te sens bloqué dans des situations ? Là, moi, c'était mon cas. Est-ce que tu te sens hyper fatigué ? Est-ce que tu sens que tu es hyper anxieux ? Enfin, il y a vraiment pas mal de choses. Et pour moi, ça, c'est vraiment le premier pilier. C'est de prendre soin de son système nerveux et faire des choses ou du moins être dans des situations où vous êtes détendu, en fait, où vous pouvez vous détendre. Donc, c'est peut-être être avec des personnes aussi ressources avec qui vous vous sentez bien. S'il n'y a pas ça... peut-être vous trouvez des moments où vous pouvez vraiment prendre soin de vous. Ça peut être, je ne sais pas, vous prendre une douche chaude, un bain, prendre conscience de ces états de plénitude, de ces états où vous vous sentez bien et nourrir ça. Ça peut être déposer dans un journal comme j'ai pu le faire, ça peut être écrire ses kiffs, ses petits moments de plaisir tous les jours. Mais c'est de nourrir ça et d'arrêter de focusser sur ce qui ne va pas ou de se mettre dans des situations où on se dit Voilà. dans une forme de flagellation, de j'arrive pas à faire ça. En fait, c'est le pire de tout parce qu'en fait, dans ces moments-là, on se bloque. Moi, en tout cas, j'étais vraiment dans cette situation-là. On se bloque et du coup, on nourrit un truc. C'est un peu le chien qui se mord la queue et on n'arrive pas à trouver de solution parce qu'on est dans une sur-stimulation. Donc vraiment, c'est vraiment le premier pilier dont j'avais envie de te parler. C'était vraiment celui-ci. C'est vraiment de prendre soin de ton système nerveux, de prendre des temps off. ou des temps du moins ralentis, si tu n'arrives pas à t'arrêter, je peux l'entendre tout à fait, mais prendre des choses, trouver d'autres chemins. J'en sais rien, si par exemple tu vas reprendre cette symbolique des chemins, si tu vas toujours dans un endroit à côté de chez toi en voiture, parce que ça va plus vite, tu vas peut-être te dire « Bon allez, je vais essayer cette fois-ci d'y aller à pied, de prendre le temps, d'être dans une dynamique, après quoi je cours en fait ? » Tu vois, de se poser cette question d'après quoi tu cours et de prendre ce temps pour ralentir. Après il y a autre chose aussi que je voulais partager sur ce sentiment en tout cas d'être bloqué ou d'être en mode survie, c'est que des fois on a des envies, on a des projets, mais on a tendance à voir la montagne à gravir au lieu du petit chemin à emprunter. Et ça je pense que c'est vraiment quelque chose qui est hyper important, c'est peut-être des fois de se détacher, d'arrêter de suivre certaines personnes sur les réseaux ou des personnes quand tu as une vision, quand tu as une direction que tu as envie de prendre et que tu te dis oh là là il y a tellement à faire, je suis tellement loin de ça, peut-être déjà. en fait, sortir de cette comparaison-là, de ce que tu peux voir à l'extérieur, et puis de séparer, en fait, d'avoir une vision, mais de mettre des sortes de paliers, finalement. Tu vois, c'est comme si, avant d'arriver tout en haut de la montagne, il faut passer par des petits chemins, en fait, et juste, déjà, prends plaisir à prendre ces petits chemins-là et à observer, voilà, ce que tu traverses. Les choses positives comme les choses négatives, c'est pas forcément que du négatif, au contraire. Et... Et savourer ce qui se passe sur le chemin. Et d'arrêter de jamais être satisfait de ce qu'on fait aujourd'hui. Parce qu'on a une vision, on veut voir grand. Et d'un autre côté, on n'a pas encore ça. Donc on est dans une forme de culpabilité où on n'est jamais satisfait aussi. Donc ça, je pense que c'est aussi important de rappeler ce point-là. Parce que je pense que ça peut vraiment nous courir. et te pourrir et me pourrir quand on a envie d'aller dans une direction, mais qu'on a l'impression que c'est à des kilomètres. Et du coup, déjà, remettre un petit peu de conscience sur ce qu'on a déjà fait, sur là où on a envie d'y aller. Et je pense que ça, c'est hyper important, justement, aussi, parce qu'on se dit qu'il y a eu du mouvement. Parce qu'on peut se raconter des histoires, justement, quand on est dans une posture un peu de survie comme ça, ou quand on se sent bloqué, de se dire... en fait j'avance pas, je suis bloquée, j'avance pas alors qu'en fait s'il se passe des choses il y a forcément du mouvement, c'est juste peut-être qu'il y a un décalage entre où tu veux aller et aujourd'hui mais il y a forcément du mouvement il y a forcément des choses qui sont mises en place et je pense que ça c'est hyper important de s'en rendre compte parce que des fois on peut rester bloqué dans une situation de se dire des choses en fait on va se raconter des histoires sur notre situation qui sont pas justes, qui sont pas vraies qui sont pas vraiment vraies parce que Mouah ! On a envie que ça aille plus vite, en fait. Sauf que déjà, savourer les étapes, apprendre aussi à tirer des leçons de ce qui est là, je pense que c'est vraiment... Ça rend le chemin plus doux, ça rend le chemin plus agréable aussi, tu vois, à traverser quand on a des petits... Tu vois, je reprends l'image du chemin et de la montagne. Mais c'est ça, en fait. Quand tu es dans un chemin, tu vois, tu as des petits insectes, tu as des fleurs, tu as des arbres. Tu vois, tu observes tout ce qui se passe à côté, en fait, à tes alentours. c'est plus sympa que de rester focus sur le sommet de la montagne de dire ah là là c'est dur j'y arrive pas et de pas observer ce qui se passe à côté donc ça vraiment c'est un point aussi que je voulais te partager parce que je pense qu'il est hyper important après dernier point aussi que je voulais te partager sur le fait peut-être de te sentir bloqué c'est que des fois peut-être que c'est pas le bon chemin Peut-être que ce n'est pas la bonne direction à prendre quand il y a une sensation d'être figé. Là, je parle plus quand c'est un projet, quelque chose qui tient à cœur ou quelque chose que tu as envie de concrétiser. Si ce n'est pas un état du système nerveux, si ce n'est pas une forme de découragement ou de culpabilité que tu as, que j'ai pu te partager avant, ça peut être aussi juste que ce n'est pas le bon chemin pour toi ou que ce n'est pas le bon projet pour toi ou le bon... La bonne forme, parce que des fois, comme je te partage mon expérience, ce sera peut-être plus clair, j'avais l'impression, il y a encore très peu de temps, que ce que je proposais, c'était un peu peine perdue, parce que oui, j'ai envie de créer des espaces de reconnexion pour que les femmes puissent concrétiser des projets sans se cramer ou prendre soin d'elles. J'ai utilisé pendant pas mal de temps, si tu me suis, depuis quelques mois, quelques années, le chemin du coaching, de l'accompagnement. Et en fait, je suivais beaucoup de personnes qui faisaient ça. Donc encore une fois, j'avais peut-être tendance à me comparer aussi à ce que je te disais avant. Et je me disais en fait que j'ai l'impression que tout le monde fait ça, j'ai l'impression que tout le monde galère un peu, alors que ce n'est pas vrai. Mais qu'il y a des personnes qui accompagnent. et qu'il y en a énormément du coup je me suis dit mince est-ce que vraiment c'est mon chemin est-ce que finalement je me noie pas dans un truc bon peut-être que c'est pas forcément la forme que j'ai envie d'emprunter peut-être que oui cette vision là elle est claire pour moi je pense que oui j'ai envie de créer des espaces de reconnexion pour les femmes et je pense que ça peut prendre énormément de formes différentes donc là ça a pris un an Dans le passé, la forme de mon accompagnement Dancing Queen, j'ai fait aussi des soins pour les femmes. Je me suis déplacée à domicile pour faire des soins. J'ai pris la voie de l'esthétique à 10 ans de ça maintenant. J'ai pris la voie d'être praticienne bien-être. Bref, il y a plein de chemins possibles. Et peut-être que des fois, la forme n'est pas celle que tu as envie en ce moment. Peut-être que c'était celle que tu avais envie avant. Mais peut-être qu'aujourd'hui, c'est plus forcément juste, c'est plus forcément ce qui t'anime, et que du coup, il y a une forme de procrastination, si on peut appeler ça, où ça reste un peu figé, parce que t'as plus forcément envie de nourrir ça. Et ça, c'est quelque chose qui m'a pas mal interpellée, et je pense que l'accompagnement, j'adore ça, mais je pense que c'est pas ce que j'ai envie de nourrir là, en ce moment. Et je te parlais de créativité tout à l'heure. dans un pilier juste avant. Et je pense que là, c'est ça en fait ce qui m'anime, c'est d'être dans le concret, de sortir peut-être, j'avais fait un post là-dessus d'ailleurs cette semaine, sortir de moi derrière mon écran en fait, de moi en train de demander des choses à une IA, parce qu'en fait ça j'en peux plus, je me suis vue, je me suis dit mais en fait tu peux plus faire ça, tu peux plus être là-dedans. Moi j'ai envie de concret, j'ai envie de partage, j'ai envie... de faire des choses avec les mains. Ce n'est pas pour rien que j'ai voulu être praticienne de myanède, faire du massage. C'est d'être dans le corps, être dans le vrai en fait. Et là, je me suis dit, tiens, est-ce que je ne créerais pas une forme de newsletter, mais en vrai, en fait, de courrier que j'enverrais 100% fait main, 100% moi, ma tête, en fait, et pas de... Bon, il pourrait y avoir mon ordinateur si j'ai envie d'écrire un courrier, mais sur Word, je n'ai pas envie de demander, tu vois, une IA de créer mon truc, en fait. Là, j'ai besoin d'authenticité, j'ai besoin de vrais liens, j'ai besoin d'aide en concret. Et je pense que c'est ça qui me manquait auparavant. Et c'est pour ça qu'il y a eu des réajustements à faire. Parce que je pense qu'il y a des choses qui ne partaient pas forcément de moi, de qui j'étais, mais plus de ce que je voyais dans mon environnement, de ce que je voyais d'autres personnes qui faisaient comme moi. Et là, j'ai envie d'apporter un espace vraiment matériel, réel, en lien aussi avec la créativité, en lien avec le dessin, parce que ça, c'est une pratique que je fais depuis toute petite et que j'adore et que j'ai mis de côté. Au début, je ne voulais pas l'intégrer dans mon business parce que c'est vraiment un espace de détente pour moi. Mais j'ai envie, là, aujourd'hui, de créer ce courrier-là. Donc, comment ça se présenterait ? En fait, ce serait un système d'envoi de courrier, donc un vrai courrier avec un petit timbre, avec mon petit mot qui est écrit derrière. Et il y aurait du coup un message, il y aurait un message en lien avec le mois en cours, avec les saisons, avec aussi des propositions de rituels simples, accessibles. tu vois je reste quand même dans mon domaine de choses que tu peux mettre en place des petites choses concrètes que tu peux mettre en place dans ton quotidien et il y aurait surtout le partage de tu vois la joie de t'envoyer quelque chose de beau avec une illustration qui sera faite par mes soins donc ça c'est vraiment quelque chose que j'ai envie de mettre en place, de nourrir j'ai d'ailleurs créé un questionnaire je vais le mettre dans la description de l'épisode Merci. Pour voir si, voilà, est-ce que t'as envie, est-ce que t'es intéressée, est-ce qu'il y a des choses peut-être que t'auras envie de voir, est-ce que t'es curieuse, est-ce que tu veux en savoir plus, je vais créer une forme de liste d'attente, en fait, et de ressources, d'informations, pour pouvoir proposer quelque chose qui soit vraiment aligné avec ce que vous voulez. Donc, voilà, j'en suis là aujourd'hui, je me suis dit, allez, remets-toi en mouvement, mais dans des choses qui te font plaisir, et ça, c'est vraiment... Quelque chose qui est important et quelque chose que j'ai envie de te partager aussi. Quand tu sens qu'il y a une lourdeur comme ça, quand il y a une perte de goût, une perte de sens, reconnecte-toi avec des choses qui te font du bien. Et ça peut être vraiment tout et n'importe quoi, vraiment des petites choses du quotidien. Encore une fois, vois le chemin avant de voir la montagne. Peut-être que toi, c'est de te faire ta tisane, ton infusion, de prendre le temps, de la boire au calme. ça peut être vraiment un peu Des choses simples du quotidien, en fait. Je pense qu'il faut arrêter de complexifier le bien-être. Et je pense que c'est important d'avoir ces temps ressources-là, d'autant plus si tu sens qu'il y a des choses qui te pèsent à l'extérieur, des choses sur lesquelles tu n'as pas le contrôle. Et Dieu sait qu'il y en a énormément. Et je pense que là, ces temps ressources-là, en fait, ce sont vraiment des pépites. C'est vraiment hyper important d'y revenir. Et voilà, de mêler une forme de développement, entre guillemets, personnel à une forme de développement collectif, parce que ça, c'est une réflexion que je me suis faite aussi, c'est qu'on ne peut pas contribuer collectivement, ou alors on va s'épuiser, on va se cramer, et c'est tout l'inverse de mon message, si à l'intérieur, en fait, notre réservoir, il est vide. Si tu proposes de nourrir à l'extérieur, mais que toi, à l'intérieur, tu es vide, c'est le meilleur moyen pour puiser sur des ressources et encore plus te déréguler et de t'épuiser encore plus donc voilà en tout cas pour moi j'ai envie de semer ces petites graines là de bonheur qui vont me faire du bien et j'ai hâte d'avoir les premiers retours de ce projet là que vous receviez mes petits courriers que ce soit en couleur que ce soit Des courriers qui font du bien, qui t'apportent de la douceur, qui permettent aussi peut-être de te prendre 5-10 minutes pour toi. C'est vraiment un projet qui me tient à cœur. Donc j'espère que ça va te plaire aussi. C'est un projet qui est en cours d'élaboration, que j'ai envie de lancer au mois de mai. Donc si tu as des retours, si tu as envie de me faire un petit retour du questionnaire, ce sera avec grand plaisir. Si tu as envie de me faire un message sur Instagram, avec grand plaisir. J'ai envie de, comme je disais, de connexion, de vrais liens avec les personnes. Donc c'est comme ça que je matérialise mon envie. Et en tout cas, ça me met en joie, ça me remet en mouvement. Et ça, c'est du pur bonheur. J'espère que cet épisode t'aura plu. J'espère qu'il t'aura apporté des ressources, des clés, des choses peut-être dans ton quotidien. Je l'espère en tout cas. Et je te dis à bientôt pour un prochain épisode. Je ne vais pas attendre six mois cette fois. C'est la fin de l'épisode et si tu entends ce message, c'est que tu es resté jusqu'au bout. Donc je te remercie. Si cet épisode t'a plu ou si tu penses qu'il pourrait inspirer, aider un proche, je t'invite à le partager ou même à le noter avec une super note de 5 étoiles bien sûr. A très bientôt dans un prochain épisode.