#129 Gérald Faure : Masterminds Business : les coulisses des programmes d'accélération cover
#129 Gérald Faure : Masterminds Business : les coulisses des programmes d'accélération cover
Révèle ton potentiel

#129 Gérald Faure : Masterminds Business : les coulisses des programmes d'accélération

#129 Gérald Faure : Masterminds Business : les coulisses des programmes d'accélération

47min |18/04/2024
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#129 Gérald Faure : Masterminds Business : les coulisses des programmes d'accélération cover
#129 Gérald Faure : Masterminds Business : les coulisses des programmes d'accélération cover
Révèle ton potentiel

#129 Gérald Faure : Masterminds Business : les coulisses des programmes d'accélération

#129 Gérald Faure : Masterminds Business : les coulisses des programmes d'accélération

47min |18/04/2024
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Description

J'ai interviewé Gérald Faure, fondateur d' Entreprendre.me au sein de ses accompagnements il permet aux entrepreneurs de passer certains paliers de développement. Jusqu'à 10K€ par mois avec son programme l'accélarateur, et à structurer, passer à d'autres niveaux de développement avec le mastermind.

Dans ce podcast nous avons parlé de :

  • ce qu'il pense sur le fait d'avoir récemment perdu son compte instagram

  • ce qu'il ferait avec 10 millions d’euros

  • son parcours & sa transition vers l’entreprenariat

  • l’importance des contacts : mieux vaut privilégier la qualité que la quantité

  • la problématique de ses clients au sein de entreprendre.me

  • qu’est-ce qu’un playbook & comment le mettre en place

  • le concept du lean startup

  • comment il travaille au sein de ses programmes d’incubation & de mastermind


J'espère que l'interview vous plaira, faites nous un retour sur les réseaux sociaux !

Le nouveau compte insta de Gerald : https://www.instagram.com/gerald_faure?igsh=YnU3YmI2aGZkMWhw


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Transcription

  • Speaker #0

    Bonjour et bienvenue dans l'épisode numéro 129 du podcast Réveille ton potentiel. Je suis ravie de vous retrouver pour un épisode interview. Interview que j'ai réalisé avec Gérald Defort. Il accompagne les entrepreneurs aujourd'hui à développer leur entreprise. Soit ils partent de zéro grâce à un incubateur où il les aide en 90 jours à avoir un plan d'action pour développer leur business. ou alors il a également un mastermind où il les aide à développer leur croissance et à accélérer leur développement. Dans ce podcast, on a retracé son parcours comme à mon habitude dans les interviews, mais on n'a pas parlé que de ça. D'ailleurs, au tout début du podcast, nous avons parlé de ce qui lui est arrivé ces derniers temps. Il vient de perdre son compte Instagram. On a parlé de comment faire quand on a bâti toute une communauté et qu'on a mis des efforts sur une plateforme. Comment faire pour vivre bien la chose finalement ? Comment faire pour tout reconstruire si c'est le cas tant qu'il n'a pas retrouvé son compte Instagram ? Comment faire pour continuer à développer son entreprise tout en se passant de ce réseau social pour le moment ? On a aussi parlé des douleurs et des croyances récurrentes qui peuvent survenir chez ses clients. Et on a vu finalement comment les débloquer. Quelle est la stratégie de Gérald pour aider ses clients à passer d'un point A à un point B, à développer leur entreprise et à accélérer leur croissance ? Il nous a partagé vraiment toutes ses pépites. Il nous a dit que la recette secrète se trouvait dans un certain playbook. Je vous laisserai écouter le podcast pour découvrir ce qui se cache derrière ce mot. En tout cas, c'était très intéressant parce que moi, je ne connaissais pas le terme. Peut-être certains d'entre vous, vous l'utilisez déjà. Moi, j'utilise peut-être d'autres termes, mais en tout cas, pas celui-ci. Et il nous a vraiment donné toute la structure complète pour pouvoir avoir un business qui accélère et qui se développe avec de belles performances. vous n'hésitez pas à nous faire un retour sur les réseaux sociaux pour nous dire ce que vous en avez pensé je serais vraiment ravie de savoir ce que vous avez pensé de cet épisode et comme d'habitude si le podcast vous a plu n'hésitez pas à me mettre 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée je vous en serai vraiment reconnaissante Bienvenue dans le podcast qui t'aide à révéler pleinement ton potentiel. Je suis Fanny L'Esprit, je suis aujourd'hui coach, conférencière et formatrice dans la prise de parole en public. Je n'ai pas toujours fait ça puisque j'étais une ancienne timide et je n'avais pas confiance en moi. J'ai décidé de faire de mes faiblesses finalement une force pour devenir comédienne, professeure de théâtre, coach et formatrice. Ma mission aujourd'hui est d'aider les femmes ambitieuses qui ont un projet, une envie d'entreprendre, à développer leur activité, à révéler toute leur puissance en osant parler d'elles et de leurs offres. Chaque semaine, seule ou avec les personnalités qui m'inspirent, j'aborde des thèmes autour du développement personnel, de l'entrepreneuriat et de la prise de parole. Si le podcast te plaît, je t'invite à le noter 5 étoiles sur la plateforme de ton choix, cela m'aiderait beaucoup à faire connaître le podcast. Je te souhaite une très belle écoute. Hello Gérald !

  • Speaker #1

    Comment tu vas ?

  • Speaker #0

    Ça va très bien, et toi ?

  • Speaker #1

    Ça va. C'est drôle d'être de l'autre côté, de ne pas être l'intervieweur pour une fois.

  • Speaker #0

    Oui, pour une fois. Tu nous parleras de ton podcast aussi. Merci d'avoir accepté mon invitation. Je suis vraiment ravie de t'avoir sur le podcast Réveille ton potentiel avec nous aujourd'hui.

  • Speaker #1

    Merci beaucoup, ça a été hyper fluide la rencontre et le fait de l'organiser ça a été plus compliqué de le produire parce qu'on a essayé deux fois, on a eu des bugs techniques des bugs d'agenda et tout, là c'est bon on y est, on est bien parti On y est,

  • Speaker #0

    on y est, on y est Pour ceux qui ne voient pas Gérald, il est un peu cabossé aujourd'hui, il sort de l'entraînement mais vous pouvez aller sur Youtube, sur ma chaîne pour aller voir un petit peu l'envers du décor mais sinon vous pouvez aussi écouter le podcast en format audio, vous êtes très bien avec nous ici Merci Première question, est-ce que tu peux te pitcher ? Et je demande l'exercice en 30 secondes. Qui es-tu et que fais-tu, Gérald ?

  • Speaker #1

    Alors déjà, c'est le truc que je déteste le plus faire, évidemment, comme beaucoup de personnes. Je savais que tu allais me poser la question. Du coup, moi, je m'appelle Gérald, j'ai 34 ans, je suis papa de deux enfants et je suis le cofondateur d'une boîte qui s'appelle Entreprendre.me et qui a deux produits. Un produit d'aide à la création d'entreprise, on organise des bootcamps. pour aider des futurs entrepreneurs à structurer leurs projets. Et ensuite, j'ai un mastermind où on accompagne des entrepreneurs plus avancés à simplement aller plus loin, structurer leur croissance.

  • Speaker #0

    Ça va, c'est parfait ton pitch.

  • Speaker #1

    Je ne sais pas. C'est toi la pro, donc je ne sais pas.

  • Speaker #0

    Quel est le problème avec le fait de devoir te pitcher ?

  • Speaker #1

    C'est qu'on veut trop en dire, on veut trop en dire, on ne sait pas. Là, du coup, il n'y a pas de... Là, je le fais parce que c'est toi. Du coup, je le fais comme si je m'adressais à toi, mais je ne sais pas qui écoute. Forcément, je n'adapte pas le truc. Tu as peur d'en oublier. Tu as peur d'être chiant. En fait, c'est un petit peu ça. Mais je me suis un peu soigné quand même. Avant, je détestais me présenter. J'aurais préféré que tu me dises cours tout nu dans la rue Ça m'aurait posé beaucoup moins de problèmes que juste expliquer ce que tu fais dans la vie. Je me soigne, ça va.

  • Speaker #0

    Wow, ok, grosse progression. Mais écoute, moi je trouve très bien ton pitch, très pertinent. Tu vas nous en dire un peu plus sur tes programmes aussi, également. J'ai une autre question pour apprendre à te connaître un peu plus. Écoute, si je te donne 10 millions d'euros sur ton compte en banque personnelle, là, maintenant, tout de suite, qu'est-ce que tu ferais avec ?

  • Speaker #1

    Pas grand-chose, je pense. C'est une très bonne question. Je suis adepte d'une philosophie qui est la philosophie fire. Je base un peu tout ce que je fais au quotidien par rapport à un objectif. Je budgète un peu tout dans ma vie. Je ne sais pas ce que je ferai de plus. Peut-être que j'irai plus loin dans la vision et que je développerai un fonds d'investissement pour aider. pour aider les entrepreneurs que j'accompagne aujourd'hui par mon temps, les accompagner peut-être plus par de l'argent. Parce que mon temps aujourd'hui est limité. Et si j'ai un capital de plusieurs millions disponible, éventuellement, je ferai ça. Et le fire, c'est un truc qui est très présent dans ma vie. J'ai acheté ma maison en mode fire. C'est-à-dire que j'ai préféré attendre qu'avoir un crédit. J'ai fait tout ça. Donc, aujourd'hui, je n'ai pas de besoin spécifique. Voilà. Moi je me paye la même chose depuis 5 ans alors que la croissance de la boîte a été importante. J'essaie de ne pas avoir de fuite en avant avec l'argent. Ce serait pour développer un autre projet si j'avais cette somme-là et donc plutôt un fonds.

  • Speaker #0

    Ah ok, très intéressant tout ça. Donc ça veut dire que là, ta maison, tu n'as pas voulu faire de crédit, tu as préféré la payer cash.

  • Speaker #1

    Exactement, ce qui n'a pas trop de sens économiquement, parce qu'en fait la dette c'est quand même un gros levier pour s'enrichir. Alors j'ai de la dette sur des immeubles, etc. J'ai des immeubles avec de la location, mais sur ma résidence principale, je n'ai pas voulu le faire. Et j'ai préféré attendre plus longtemps. Donc j'ai attendu 5 ans de plus entre l'envie d'avoir la maison et le fait de pouvoir... capitaliser assez dans l'entreprise pour pouvoir l'acheter.

  • Speaker #0

    Ok. Et ça t'a fait quoi, en fait, d'acheter quelque chose comme ça ? Enfin, on va dire cash. Est-ce que ça t'a changé les choses, ta perception, par rapport justement à d'autres crédits à côté ? Tu te dis Waouh, ça m'appartient, c'est à moi, et en plus, je n'ai pas de crédit dessus. Est-ce que ça t'a changé quelque chose ? C'est comme un accomplissement ?

  • Speaker #1

    C'est un accomplissement, je suis très fier de ça. Et en fait, si je l'ai fait, c'est parce que j'avais une énorme peur du manque. Le fameux truc, et si tout s'arrête, machin. On est beaucoup à se poser ces questions-là, ce qui est complètement irrationnel parce que, au final... j'ai fait une bonne école, il suffirait que je reprenne un job. Enfin voilà, je pourrais trouver, je ne m'inquiète pas. Et je me suis dit, peut-être que cette peur du manque, si j'ai un setup financier qui est bien, peut-être que j'aurai moins la peur. Breaking news, pas du tout, parce qu'en fait, j'ai essayé de rationaliser une peur. Alors, il fallait le résoudre autrement. Et donc, non, ça n'a pas eu l'effet escompté. Par contre, je suis très content de l'avoir fait. En effet, ça crée une tranquillité d'esprit. Donc voilà, et si demain... tout s'arrête, même si c'est absolument impossible que tout s'arrête, parce que j'aurais forcément d'autres choses à faire, j'aurais toujours un toit sur la tête, mes enfants n'auront pas de dégradation de leur niveau de vie, etc. C'est un peu ça l'accomplissement d'Alain.

  • Speaker #0

    Trop bien ce partage. Si tu me permets, je veux bien rebondir sur ce que tu m'as dit en off du coup, parce que là, tu es en train de dire si tout s'arrête. Tu m'as partagé en off que tu viens de perdre ton compte Instagram il y a quelques jours ou quelques heures de ça. Et du coup, qu'est-ce que ça te provoque ? Et justement, par rapport à ce manque, en effet, tu as quand même bâti une certaine communauté depuis tes débuts. Et ça te fait quoi là, émotionnellement ou dans les faits ?

  • Speaker #1

    Alors factuellement, je passe beaucoup moins de temps sur mon téléphone et donc ça, c'est un peu le cadeau. mais non alors en fait j'ai encore espoir de le retrouver c'est un ban on pense que c'est juste parce qu'on se connecte à trop on est 4-5 personnes à se connecter sur ce compte Instagram de l'équipe donc on pense que ça vient de là dans tous les cas on n'a pas eu d'attitude frauduleuse ou de contenu Roborder c'est déjà arrivé qu'il y en ait mais sur cette période là il n'y a pas eu de problème et donc là pour l'instant c'est sûr que c'est un actif hyper important parce que moi je suis adepte du building public donc je documente beaucoup la façon dont je développe mes boîtes et mon podcast qui est diffusé dont la promotion est faite sur Instagram Et surtout, je publie tous les lundis, tous les mercredis, tous les vendredis, de la preuve sociale avec les bootcamps qu'on organise, soit le mastermind, soit l'incubateur. Donc on voit nos clients, nos clients sont contents, ils repartagent, etc. Et donc on ne fait pas de publicité. On ne fait pas de publicité pour nos propres programmes. C'est vraiment toujours des relais, des gens qui repartagent. Et c'est comme ça qu'on a un pipe de clients. Et après, ça permet aussi... J'ai envie d'avoir le profil rassurant. Je conseille des gens à monter des business. Tu as deux types d'acteurs. Tu as ceux qui vont être à Dubaï avec un style de vie qui leur appartient. Et puis, tu as des gens qui ne se reconnaissent pas dans ces profils-là et qui veulent être accompagnés un peu plus par le bon père de famille, comme on dit. Moi, c'est un peu la casquette que je prends. Je montre mes entraînements de sport, je montre la vie de mes gosses, je montre ma maison, je vis à la campagne. je monte quand je vais à l'église enfin tu vois des trucs comme ça ce qui est factuellement ma vie mais dans mon branding c'est une partie importante et donc ça Instagram c'est vachement bien parce qu'en fait ça permet de faire ça et donc voilà je le fais pas par par exhibitionnisme mais en fait je joue la casquette du mec rassurant et Instagram c'est la meilleure chose pour ça donc on transporte la stratégie Instagram c'est ça

  • Speaker #0

    dans mon cas et est-ce que tu trouves que justement le fait de perdre ton compte est-ce qu'on est dépendant vraiment de ce réseau social ou en tout cas des résultats qu'il apporte ou est-ce que tu penses que ton business se porterait vraiment aussi bien sans ça aujourd'hui à partir d'aujourd'hui

  • Speaker #1

    le mastermind j'aurais pas pu le lancer sans Instagram ça c'est sûr l'incubateur aujourd'hui oui, parce que moi je le distribue avec des partenaires donc l'incubateur avant d'arriver dans l'incubateur, les gens qui l'achètent savent même pas qui je suis ils le découvrent après dans la pédagogie donc voilà, une partie du business ça aurait été possible, une autre partie moins et en fait, tu vois très souvent en podcast, en interview etc, on me dit où est-ce qu'on peut te contacter où est-ce qu'on peut te suivre, est-ce qu'il y a un lien etc alors moi j'envoie pas vers mon site, je dis c'est quoi voilà ça fait une heure que je discute là venez juste m'envoyer un message sur instagram pour me dire bonjour etc et c'est comme ça en fait que j'arrive à de bonnes relations de bonnes relations avec les gens qui écoutent et et ça amène forcément du business des questions des du recrutement enfin ça amène plein plein plein de choses ce côté rôle relationnel dans l'instant donc ouais je pense que j'aurais fait moins de choses si j'avais pas eu instagram

  • Speaker #0

    bon on espère que quand l'épisode sortira tu auras retrouvé ton compte pour qu'on t'envoie un dm sinon on aura d'autres solutions à proposer à la fin de l'épisode pour te retrouver ok merci pour ça est-ce que tu peux me retracer rapidement dans les grandes lignes ton parcours d'où tu viens et qu'est-ce qui a fait que tu es devenu entrepreneur maintenant et ce depuis plusieurs années qu'est-ce qui a fait que tu en es là aujourd'hui qu'est-ce qui t'a drive et qu'elle a été ton why et ton pourquoi

  • Speaker #1

    Au départ, le why et le pourquoi, c'est un vrai sujet. Moi, je suis parti à 15 ans de chez mes parents pour jouer au rugby. Je suis parti dans un centre de formation à Bègle, à côté de Bordeaux. Ça s'est plutôt bien passé côté rugby, parcours assez classique à un niveau correct. J'ai fait une école d'ingé et j'ai eu l'opportunité de partir jouer deux ans dans un club de pro D2 en tant qu'espoir. C'est à ce moment-là que j'ai laissé tomber l'école. J'ai monté ma boîte, donc École d'ingé, moi je faisais de la programmation, et donc j'ai monté une boîte pour faire des sites web, vraiment le truc classique, des sites web et des applis. J'ai dropé l'école, j'ai fait ça, en parallèle du rugby. J'ai eu mon fils très tôt, je l'ai eu à 24 ans, donc à ce moment-là, j'ai arrêté le rugby, donc je suis passé dans la vie adulte. Et donc voilà, j'ai découvert les muses, les business en ligne, donc j'ai développé des services. tout un tas de services en ligne qu'on peut consommer où on va dépenser quelques euros pour aller plus vite. Moi, je développais ce genre de trucs-là. J'avais trouvé des asymétries de marché sur Google. Je disais, il y a tant de personnes qui tapent ce mot-clé-là, il n'y a personne qui achète ce mot-clé, donc il y a un marché. Du coup, je développais des trucs. Et puis, de fil en aiguille, je me suis retrouvé à faire du e-commerce sur ces mêmes stratégies de business. Je montais des sites web. sur Google Shopping. La promotion se faisait par Google Shopping. Et toujours cette démarche où l'internaute cherche quelque chose et je vais lui proposer. En fait, vu que la data, elle est ouverte, on a accès à tout, c'est comme ça que je faisais. Et j'ai commencé à documenter, et notamment par Insta. Et donc, j'ai documenté tout ce parcours-là en sachant que les gens sont fascinés par le e-commerce. Je ne sais pas pourquoi, mais dès que tu parles de e-commerce, les gens sont comme des oufs. Et donc, j'ai documenté ça. Au bout d'un moment, j'en ai eu un peu marre de faire du e-commerce. Le challenge, il n'était plus trop là. Je me suis dit, qu'est-ce que je vais faire ? On m'a proposé de donner des cours dans une école, puis on m'a proposé aussi de faire des consultations, de faire du consulting. Je commençais à faire ça, et ensuite après ça a déroulé vers le consulting, ce n'est pas trop scalable, donc du coup qu'est-ce qu'on fait ? On crée une formation. on crée l'incubateur une fois que l'incubateur a été mis en place j'ai créé le mastermind pour aller au step d'après donc au final j'ai lancé mes petits business histoire de pouvoir un peu dropper tout ce qu'on m'avait gentiment mes parents voulaient le mieux pour moi mais voilà mon père voulait que je fasse du rugby à haut niveau ma mère voulait que je fasse une école d'ingé au bout d'un moment moi je suis le dernier de cinq enfants au bout d'un moment on a un peu marre et du coup j'ai dit bon j'en ai marre je vais essayer de prendre ma vie en main le premier truc c'est qu'il faut que je gagne ma vie Je lance des petits business et puis je documente tout ça. Et puis maintenant, ça ressemble un peu à une belle histoire après coup. Mais au moment où je faisais ça, je ne savais absolument pas ce que je faisais, pourquoi et tout. Je cherchais juste à me rebeller un petit peu.

  • Speaker #0

    Ok. Et donc, tu as bifurqué il y a cinq ans de ça ?

  • Speaker #1

    À peu près, oui. L'incubateur aujourd'hui, dans sa forme actuelle, il y a deux ans et demi. et du coup avant j'ai fait du consulting donc ça doit faire à peu près ça entre 4 et 5 ans donc quand tu dis consulting c'est quoi ?

  • Speaker #0

    c'est coach, tu faisais aussi école de commerce tu donnais des cours et tout ça c'était école d'ingé,

  • Speaker #1

    c'était pas école de commerce mais ouais en fait c'était ça j'avais des cours, je donnais des cours de lean le lean c'est une façon de gérer des projets de lancer des projets c'est un truc que moi je mettais en place donc voilà j'ai été L'école que j'avais abandonnée m'a récupéré en tant qu'intervenant, donc ça, c'était cool. Et donc voilà. Et après, les Consulting One One, j'allais donner mon avis sur le business des gens. Donc, j'ai bossé avec des grands groupes comme Allianz, par exemple. le mastodonte financier des plus belles boîtes européennes sur le plan de la finance et donc j'ai bossé avec eux et en fait je les accompagnais sur des projets d'intra entreprises c'est des gros groupes comme ça ils développent plein plein plein de leur pôle innovation lance des projets lance des boîtes à l'intérieur avec un sio etc etc et donc moi j'y allais pour j'étais un peu la caution voilà ces boîtes là elles prennent toujours un consultant jamais de décision et donc donc on était plein de consultants et moi je faisais partie de ces gens là Et puis après j'ai découvert des gens qui vendaient des formations, des gens qui avaient des agences, etc. Vu que c'est des business que je connaissais un petit peu, ça a bifurqué. C'est comme ça que je suis arrivé sur le business en ligne.

  • Speaker #0

    Ok, ok, trop bien. Ça m'intéresse beaucoup parce que je me dis à un moment donné comment on bifurque dans sa tête quand on a une espèce d'installation comme ça aussi en présentiel où du coup tu es consultant dans des grosses boîtes, tu vas dans les écoles, tu donnes des cours. Qu'est-ce qui a fait le switch de en fait, tout ça, je vais l'arrêter pour lancer un incubateur sur du business en ligne et je ne saurais pas forcément de quoi demain sera fait sur ce nouveau truc. Est-ce que ça a été une décision assez radicale ? Comment tu as pris ce chemin-là et comment surtout tu as décidé d'arrêter les choses que tu faisais avant ? Parce que je pense que pas mal de nos auditeurs peuvent être dans un circuit un peu comme ça, aussi fermé, tu sais, à donner des cours, à donner des coachings one-on-one et ne pas se sortir de cette situation et vouloir bifurquer sur un autre modèle.

  • Speaker #1

    Oui, bien sûr. En fait, je savais que... j'étais pas pleinement épanoui en faisant mes business en fait la technicité du truc me plaisait j'avais structuré l'équipe qui me permettait de le faire tourner mais en gros faire du e-commerce j'en parle pas mal mais on arrivait à trouver une niche on vendait des gamelles pour chats ça me passionne pas j'avais même pas de chats à l'époque mais par contre on gagnait 750 on avait fait la première année 750 000 euros de chiffre d'affaires en vendant des gamelles pour chats alors voilà ça c'est cool machin mais le challenge intellectuel il n'était pas là l'équipe a été hyper bien structurée Baptiste mon associé de l'époque sur ce business là qui aujourd'hui on collabore toujours ensemble il tenait la baraque de toute façon c'était un process on lançait 2500 produits par an c'était n'importe quoi on scrappait des produits c'était un truc de dev une fois que tu as développé le truc t'as plus l'excitation j'ai besoin d'être stimulé il y a un truc derrière ça je me suis dit en fait Je vais temporairement... aller donner un coup de main à des boîtes qui en ont besoin. Et ça s'est fait comme ça. Au bout d'un moment, je me suis dit, OK, j'aime bien le faire. Mais en fait, je n'ai pas lâché le truc. L'équipe a été structurée, ça a bossé. J'ai dit juste, moi, je ne sers plus trop à grand-chose dans cette boîte. Et donc, du coup, je voulais le faire. Mais complètement en mode, je me dis, il n'y a pas d'enjeu. Je vais juste aller à Paris deux fois par semaine et je vais proposer des Zooms. Ça me coûte des billets de train et un abonnement sur Zoom. C'est rien. Et puis, j'avais des demandes. je l'ai fait comme ça au bout d'un moment je me suis dit ok j'adore autant bosser dans le business des autres que dans le mien parce que ce qui est bien dans le business des autres c'est quand t'es consultant t'as pas les galères qu'il y a à côté parce que le monde merveilleux de l'entrepreneuriat je vends du conseil pour monter des boîtes donc je veux pas dire de ne pas devenir entrepreneur c'est juste génial c'est pas gratuit de devenir entrepreneur à ce moment là moi ça m'allait très bien de donner juste du conseil dans des boîtes et donc voilà et je me suis dit bon ça c'est trop bien je veux continuer à le faire, c'est bon, ça c'est validé par contre il faut un truc un peu plus écologique pour moi parce que je vais péter un plomb au bout d'un moment je veux avoir ma vie de famille, aller à Paris tous les 4 matins ça va me gonfler être sur Zoom ça me bouffe une énergie de dingue ok comment on va pouvoir trouver un truc agréable à faire, écologique en fait pour moi et donc c'est comme ça qu'on a créé l'incubateur

  • Speaker #0

    ok trop cool ouais donc finalement tu t'es posé les bonnes questions et tu t'es dit à un moment donné je vais faire ce que moi aussi j'ai envie enfin tu t'es aussi écouté je pense que c'est important quand on est entrepreneur de s'écouter dis moi j'ai une question parce que j'ai l'impression que t'as quand même des grosses forces on va dire commerciales et créer des partenariats aller enfin aller rencontrer les gens j'ai l'impression que tu fais assez ça naturellement j'aimerais te poser une question c'est peut-être une question un peu large un peu vaste mais tu peux y répondre comme tu souhaites. Comment tu as fait surtout au début, alors peut-être on va parler de l'infoprenariat et on va parler du business en ligne, mais pour créer des partenariats solides, t'associer à des gens qui ont déjà une certaine autorité, comment tu as fait pour faire ça à tes débuts ? Est-ce que c'est venu tout seul naturellement ou est-ce que tu as persévéré ? Est-ce que tu as eu des noms aussi, des échecs ?

  • Speaker #1

    Alors, je me suis rendu compte récemment que je dois discuter avec une... mon carnet d'adresse va être 150-200 contacts max, max, max. J'ai appris il n'y a pas longtemps, c'est Romain Collignon qui m'a dit ça, qu'il y a un livre sur les 150 contacts. Moi, ce que j'appelle les business WhatsApp. Je me rends compte que là, aujourd'hui, je collabore entre mes affiliés sur l'incubateur et mes clients. Je dois avoir une cinquantaine de personnes. Ça évolue dans ce pipe de 200 contacts au global. Je me suis rendu compte de ça. Je me suis rendu compte surtout… que ces contacts-là, ces 200 contacts, en fait, ils m'ont été apportés. J'ai eu des accélérateurs de réseau, notamment Alex Cormont, qui est un copain, Enzo Noré, ces mecs-là, Romain Collignon, Alec Henry, ces mecs-là, m'ont permis de rencontrer beaucoup de monde. Et tu as des gens comme ça, en fait, tu les rencontres, ils vont te mettre en relation avec plein de gens, et ça marche hyper bien, c'est vraiment des accélérateurs de réseau. Et donc, je pense que... Moi j'ai rencontré Alex Cormont, c'est un gros infopreneur, c'est un des papes de l'infoprenariat francophone et il a plus d'un million de followers sur Youtube, c'est un business qui est solide et qui date. qui a de l'ancienneté plutôt. Et donc, Alex me présentait énormément de monde. Enzo, pareil, dans le e-commerce, du coup, on se suivait par rapport à nos business e-commerce. Il m'a fait rencontrer plein, plein, plein de monde. Et rien qu'eux, peut-être, qui m'ont fait rencontrer, je ne sais pas, 40, 50 personnes. Donc, je pense qu'il faut vraiment identifier ces accélérateurs de réseau. Et puis ensuite... entretenir des relations mais saines et saines genre moi je suis pas je démarche pas parce que j'aime pas être démarché et en fait j'entretiens juste des relations et d'ailleurs nous on s'est rencontré par rapport à suite à ton invitation pour le podcast je pense que c'est un accélérateur de réseau de ouf c'est le podcast et donc moi je recommande à tout le monde de le faire c'est quasiment impossible de dire, viens, on parle de toi pendant une heure, est-ce que ça t'intéresse ? Ouais, tu vois, tout le monde veut ça, on a tous envie de se montrer. Et du coup, si après, derrière, intelligemment, on entretient la relation, si tu as besoin de moi, je te donne un coup de main, j'ai un contact pour toi, j'ai machin, truc, sans forcément être dans la transaction, il y a du business qui se fait un jour ou l'autre. Je pense que le réseau, c'est vraiment le truc avec le plus gros ROI, mais avec le moins de prédictibilité. tu as des gens en fait, tu as un énorme crush pour une personne, tu dis ok c'est trop cool, on va trop faire des trucs ensemble, il ne se passera jamais rien, et tu en as d'autres, tu vas lui parler trois fois dans l'année, et les trois fois ça va être des trucs qui vont te faire des bons quantiques dans ton business. En tout cas moi je remarque ça comme ça. et donc voilà et d'où le mastermind moi je suis client de chez Romain Romain Collignon qui est un pote qui me mentor pour mon mastermind également Romain il parle beaucoup plus de l'entrepreneur, moi je parle beaucoup plus de l'entreprise donc en fait on se marche pas dessus on est ultra partenaire et donc le mastermind c'est un super levier pour faire du réseau donc voilà, réponse un peu longue, désolé

  • Speaker #0

    Non, c'est parfait. Réponse longue, question hyper vaste. Donc forcément, ça va avec. Et c'est très, très intéressant. Donc en fait, tu es en train de dire qu'avec un carnet d'adresse, finalement, qui n'est pas très grand, qui n'est pas très large, tu as privilégié des relations de qualité, des vraies relations qui t'ont permis de développer derrière ton business aussi. Par contre, mis à part ça, tu... Tu me parlais d'avoir 41 000 followers sur Instagram. Donc ça, forcément, ce n'est pas des gens que tu les connais tous, du coup. Comment tu as fait pour développer aussi ta visibilité, ta notoriété ? Comment ça se fait que ton compte, il a grossi comme ça ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Est-ce que tu as des game changers que tu peux nous partager ?

  • Speaker #1

    Alors au départ, le conte, c'était un conte où moi je ne montrais pas mon visage. C'est un conte d'excitation. et petit à petit donc en fait ça ça marche de dingue ça justement c'est un super accélérateur un compte de citations et en fait on a petit à petit mis des extraits du podcast en plein milieu, parce qu'en fait les citations bon ben t'as 9 chances sur 10 que ça soit un truc qui soit par Churchill ou par Einstein tu vois c'est obligatoire et accessoirement au milieu on mettait des extraits du podcast et donc on a fait ça et on a reveal le compte on a ajouté Ma photo, voire ma tronche en photo de profil d'Insta, ça ne fait que trois ans qu'elle y est. Avant, ce n'était pas ça. Donc, on a fait ça. Et petit à petit, on a changé le contenu. Au départ, on a fait un truc qui plaisait. On savait que ça plaît de dingue. Ce n'était que des trucs sur l'entrepreneuriat, le dev perso, le management, le marketing. Donc, ce n'était pas… c'était pas un truc sur les chats ou sur je sais pas quoi et donc voilà et puis ça s'est fait comme ça donc on arrive au départ le hack de croissance ça a été de donner ce que les gens voulaient pour ensuite tendre vers ce que nous on voulait proposer

  • Speaker #0

    ok et après tu as fait des est-ce que tu penses qu'il y a avec les vidéos par exemple avec les extraits de podcast c'est ça aussi qui a fait grossir c'est les reels c'est tout ça ou est-ce que tu avais cette transition avant c'est très certainement le podcast qui a aidé parce

  • Speaker #1

    que le podcast ça a permis de faire énormément de petites vidéos verticales et j'ai eu des invités plutôt prestigieux donc forcément ça aussi ça t'accélère la visibilité peut-être qu'à un moment c'était plus plus un compte insta du podcast que réellement mon compte à moi et je trouve que ce compte insta à l'époque où il existait, on croise les doigts pour qu'il revienne le ROI il a été bien supérieur récemment là, quand j'ai commencé à parler de mes idées quand j'ai commencé à parler de ma famille moi je voulais pas montrer mes gamins sur insta etc je le fais très peu, si je le fais c'est des stories mais mais en gros tu comprends que c'est les gamins mais tu vois tu vois tu les vois pas en tour tu les vois pas en gros plan quoi en tout cas rien qui pourrait les mettre mal à l'aise plus tard donc donc donc ça quand j'ai commencé à vraiment parler de moi de mes idées de ce que je voulais aussi bien des trucs complètement de gens en mode grosse preuve sociale nos réussites nos machins et également de la vulnérabilité pour pas être juste le gros bourrin le gros bourrin mascus sur sur un stade en fait quand j'ai trouvé ma place là-dedans c'est là où il y a eu beaucoup de DM il y a eu du héroïde tout simplement ok super intéressant merci pour ces partages

  • Speaker #0

    Quand tu accompagnes tes... Comment tu les appelles, toi ? Des coachés, des élèves, des...

  • Speaker #1

    Des membres. Très souvent, on les appelle les membres parce qu'on a vraiment ce côté commu. On met vachement... On ne coache pas en individuel, on ne coache qu'en groupe. Autant le mastermind que le bootcamp, c'est des programmes de groupe.

  • Speaker #0

    Pourquoi on rejoint justement tes programmes de groupe ? Quelle est la problématique ou la douleur de base de ton client ou celle qui revient systématiquement ou la croyance ? Toi, tu identifies un truc qui est récurrent chez tes membres. Et comment vous les aidez à dépasser cette problématique ou cette douleur ?

  • Speaker #1

    Ce qu'on entend le plus souvent, c'est je ne sais pas par où prendre le sujet je ne sais pas par quoi commencer. Donc en mode, je veux dérouler un playbook, je veux dérouler une procédure pour avancer dans mon projet, et je vois que là je suis en train de piétiner, je ne suis pas en mouvement, et donc en gros j'ai besoin d'un coup de pied aux fesses, j'ai besoin d'une méthode, j'ai besoin d'accompagnement. Et donc ça c'est ce qu'on entend le plus souvent. Nous après l'argumentaire pour choisir nos programmes on dit voilà il faut que tu travailles sur trois trucs il faut que tu travailles sur le fait de vulgariser ce que tu fais donc tu travailles avec des gens qui sont moins avancés il faut que tu travailles avec des gens qui sont au même niveau que toi donc des entrepreneurs parce qu'en fait tu vas pouvoir parler à des pairs et des pairs qui font grossir leur boîte dans le même contexte économique même contexte que toi Et ensuite, il faut que tu travailles avec des gens plus avancés, donc des mentors, des coachs, on les appelle comme on veut, qui eux, ont déjà fait le chemin et peuvent t'expliquer.

  • Speaker #0

    un peu ce qu'il faut faire mais surtout t'éviter les pièges voilà au biais du survivant etc je pense qu'il faut dire à quelqu'un tu devrais faire ça je pense que c'est un petit peu c'est un petit peu surcoté par contre dire attention là il y a 9 chances sur 10 que si tu fais ça tu te plantes, ben, voilà, moi je vois plus le truc comme ça. Et donc, moins égale plus, voilà, les gens moins avancés, les gens au même niveau et puis des gens plus avancés. Ça, on le fait aussi bien dans le mastermind que dans le bootcamp, à part que le bootcamp, donc dans l'incubateur, on structure un projet. Donc là, la méthode, elle est beaucoup moins challengeable. par les gens, parce que moi je pense que tant qu'on ne fait pas 10K par mois en prestations de services ou en ventes de formation, hormis des choses qui touchent aux valeurs, et ça ce n'est pas négociable, la méthodologie, c'est 99 fois sur 100 la même. On déroule un playbook, on va sur le marché le plus vite possible, on capte énormément de signaux, et ensuite on est en réaction par rapport aux signaux qu'on a captés. C'est le principe du Lean. Moi je crois vraiment à ça. Le mastermind, c'est différent. Ce sont des gens qui ont déjà fait ce pas-là, qui sont déjà à 25-30K par mois de chiffre d'affaires et qui rencontrent après des enjeux de structuration qui vont devoir faire le pas supplémentaire. Et donc là, il va falloir être en réaction à une réalité. Mais moi, je pense que quand on démarre, il faut dérouler, il faut être véloce, il faut vraiment être guerrier, couteau entre les dents. Ensuite, après, quand on va plus loin, quand on a dépassé cette barre psychologique des 10K par mois, à ce moment-là, on n'est plus guerrier, on est un peu plus soldat. Et puis, on avance plus avec de la méthode et avec une stratégie qui s'adapte à un contexte. Voilà en gros les deux différences.

  • Speaker #1

    Ok, super intéressant. Tu parles de playbook.

  • Speaker #0

    Oui.

  • Speaker #1

    Je n'ai jamais entendu ce terme. Est-ce que tu veux juste préciser ou m'expliquer ? Parce que c'est vrai, je n'ai jamais… Tu parles de comme un système ?

  • Speaker #0

    Du coup, le playbook pour moi, c'est un document unique qui relate l'histoire de ma boîte et son fonctionnement. Et en gros, ce playbook, il se fait de plein de manières différentes. Il y en a qui peuvent le faire à travers des looms et des mindmaps. Il y en a qui peuvent faire des feuilles sur Notion. Moi, j'utilise plus Notion. Et l'idée, c'est de ne pas faire quelque chose de nébuleux, que notre business soit tangible. Et en fait, quand je pense à mon business, que je suis allongé sur le dos dans mon lit, que je ferme mes yeux, j'ai l'impression que j'en ai un peu dans tous les sens. Si par contre, mon playbook est hyper bien rédigé, mon business, il tient factuellement sur une feuille A4. Ma stratégie de vente, c'est celle-ci. Ma stratégie d'acquisition, c'est celle-ci. Ma stratégie de communication, c'est celle-ci. Et quels sont les KPI, les critères de succès de chacune de ces actions-là ? Ça, voilà. Donc, en gros, c'est je fais ça, voilà les résultats que j'attends de ces différents points, et si ça ne se passe pas bien, voilà, en gros, les possibilités d'amélioration. En gros, les actions correctives, les actions évolutives. Et donc, c'est ça un playbook. Et donc, on peut appeler ça une procédure, on peut appeler ça un peu comme on veut. et la façon dont nous on conseille d'écrire le playbook c'est au départ on le fait avec un mindset complètement idéaliste c'est ok tu veux monter ta boîte autorise-toi toutes les excentricités tu écris tout lâche ce qui t'inspire ensuite on va le challenger avec des experts qui ne vont pas challenger ce que tu as envie de faire mais qui vont challenger la façon dont tu imagines le faire Par exemple, je veux faire des pubs, ça je veux le faire, ça je ne suis pas prêt à le faire, j'aimerais raconter ça, j'aimerais faire ceci, machin. En gros, on va avoir quelqu'un qui est bon dans le copywriting, qui va être bon dans la publicité et qu'on va lui dire, qu'est-ce que tu en penses, qu'est-ce que tu penses de cette stratégie-là ? Du coup, il se base sur quelque chose qui est tangible. et il travaille sur quelque chose qui ressemble à l'entrepreneur. L'idée, ce n'est pas qu'on ait des business de clones, c'est qu'on ait nos propres business, surtout quand tu vends ton expertise. En plus de ça, nous, très souvent, il y a du personal branding dans les stratégies des gens qu'on accompagne. Tu ne vas pas leur faire n'importe quoi. C'est une réalisation de monter une boîte. On essaie que ce soit le plus fidèle à leurs valeurs possibles. On fait ça de manière idéaliste. On challenge ça avec un expert, un petit peu comme quand tu as un business et que tu dis à ton avocat, OK. comment ce truc-là peut être légal. Tu vas voir ton développeur en disant, voilà mon idée, comment on pourrait rendre cette idée de logiciel ou d'application techniquement envisageable. Tu as un point de vue d'alice, tu challenges avec l'expert. et ensuite après, tu mets à jour ce playbook. Et ce qui est bien, c'est que vu que ça démarre en haut de la page et ça finit en bas de la page, tu n'oublies rien et tu mets à jour le truc. Et quand tu es, admettons, tu attends dans ta stratégie, je dis un exemple complètement basique, mais tu attends 30% de taux d'ouverture de tes emails, et donc tu as calculé tout ton modèle économique là-dessus, et tu n'as que 20% de taux d'ouverture. tu as mis en place toutes les actions qui te semblaient intuitivement bonnes, toutes les optimisations qui te semblaient bonnes à mettre en place, et quand tu n'as pas la réponse, du coup, tu as une communauté pour justement dire, ok, voilà ce que j'ai mis en place, voilà mon playbook, où est l'angle mort, quoi ? Qu'est-ce que je n'ai pas vu ? Donc voilà le concept de playbook.

  • Speaker #1

    Ah ouais, c'est trop bien, c'est super intéressant, vraiment merci d'avoir précisé. Je reviens sur cette chose dont tu parlais tout à l'heure autour des 10 000 euros, de cette espèce de sas où les gens ne l'atteignent pas ou bloquent peut-être à ce niveau. En fait, quelles sont les raisons principales que toi tu as identifiées pour ne pas atteindre ce chiffre-là de façon récurrente, par mois, dans un business ? Quelles sont les problématiques ? Qu'est-ce que tu as identifié ? Est-ce que c'est toujours les mêmes trucs qui reviennent ou ça dépend un petit peu de chaque entrepreneur ? Est-ce que tu penses que c'est parce qu'ils n'ont même pas ce playbook mis en place ou il y a d'autres raisons d'après toi ?

  • Speaker #0

    En fait, le playbook, en effet, c'est très certainement quelque chose qui corrige un défaut qui est de changer trop souvent de stratégie. Alors d'un côté je suis pour le lean, donc c'est à dire que je suis pour qu'on lance le plus rapidement possible, qu'on teste le plus rapidement possible et qu'on y terre. Donc en gros il y a une notion de vélocité, mais il y a aussi une notion de résilience. Et très souvent on oublie le truc, on confond les deux. donc la résilience et je vais vraiment pousser mes stratégies au bout je vais vraiment aller jusqu'au bout du délire mais je vais challenger ce que j'ai mis de manière véloce donc en fait il faut lancer vite mais pas se décourager trop vite et je pense que c'est ça on parle de marketing en ligne donc très souvent les stratégies ça va être je fais une VSL donc je fais une vidéo de vente ou alors je fais un webinaire de vente ou alors je fais un funnel de prise de rendez-vous directement Google Ads prise de rendez-vous etc Et je le teste avec trop peu d'itérations, trop peu de budget et surtout pas assez de patience. Ça, si tu as un playbook, vu que tu l'as écrit de manière idéaliste, ça a été challengé par des experts, tu te tiens à ton protocole de test. Ce truc, c'est quand c'est nos business, on oublie qu'il y a quand même un peu de rigueur à avoir. Et le protocole de test, quand tu travailles dans les sciences, quand tu travailles dans la grande distribution, quand tu travailles dans l'agroalimentaire, le protocole de test, il est écrit avant même… avant même de lancer le truc. Et ça, c'est des bonnes pratiques. Ce n'est pas juste des trucs chiants que font les gens surdiplômés. C'est juste du bon sens. Il y a des gens qui se sont cassés la tête à dire qu'ils font un protocole de test. En fait, ce n'est pas pour rien. Très souvent, on lance trop tard. Du coup, on met de la fête dans ce que l'on fait. Ensuite, on n'est pas assez résilient. On se décourage trop vite. Je pense que c'est pour ça qu'il faut avoir un plan. C'est écrit et on se tient au plan. Il y a des moments où on est architecte, c'est au moment où on rédige son playbook. Il y a des moments où on est maçon. On monte le mur et ça c'est quand on est en train de le dérouler.

  • Speaker #1

    ok super intéressant merci beaucoup souvent on voit beaucoup d'entrepreneurs qui se lancent mais qui n'ont pas réfléchi aux fondations on va dire les fondations de base du business écoute on arrive vers la fin tranquillement de ce podcast c'était vraiment très intéressant je pense qu'on a eu de belles pépites aujourd'hui toi comment tu travailles exactement parce que tu nous parles des incubateurs et mastermind mais ça consiste en quoi et comment comment C'est quoi l'intérieur de tes programmes ?

  • Speaker #0

    L'incubateur, on distribue des bootcamps. C'est-à-dire que toutes les semaines, on a des entrepreneurs qui veulent se lancer, qui sont encore très souvent dans le salariat ou qui sont en phase de transition, de reconversion. Et ils ont une idée. Ils ont peut-être une expertise. En gros, on va les aider à travers cette journée de bootcamp à déjà structurer l'idée, essayer d'estimer un potentiel économique. et ensuite de structurer juridiquement la boîte. Donc on va avoir des sujets comme quelle est la forme juridique que je dois choisir, etc. Et donc ça, ça fait partie des questions qu'on a très souvent. Mais on va aussi avoir qu'est-ce qui va faire que mon offre sera irrésistible ? et comment je vais le pitcher, et comment je vais communiquer sur mon expertise, etc. Et l'idée, c'est qu'à la fin du bootcamp, on reparte avec une feuille de route sur 90 jours. Donc la promesse, c'est que tu peux lancer ta boîte en 90 jours. Tu as le playbook sur 90 jours pour lancer ton projet. Donc on est vraiment sur la structuration de l'idée et validation de l'idée. Les méthodes qu'on utilise dedans, c'est le Lean Startup. Le Lean Startup, il y a Startup dedans, mais ça ne concerne pas que les Startup. C'est un bouquin, pour ceux qui ne le connaissent pas, qui a été écrit par Eric Ries. qui explique justement ce process d'itération, de lancement rapide, etc. Au départ, ça vient de Toyota, ça n'a rien à voir avec Startup. Donc voilà, c'est du Lean Startup sur 90 jours, donc un plan de 90 jours. Et donc voilà, les méthodes, elles sont extrêmement simples, mais juste on fonctionne sur le paybook et donc ça veut dire que c'est un peu comme une recette à suivre. C'est vraiment ça le bout de campagne. Et le mastermind, c'est un... C'est un groupe d'entrepreneurs, il y a 30 personnes qui sont là, qui sont réunies pour une cohorte de 6 mois. On se rencontre en ligne deux fois par semaine, on se rencontre physiquement tous les trois mois. Et donc l'idée, c'est de faire appel au cerveau collectif, c'est-à-dire c'est beaucoup plus tournant. Les gens viennent avec une problématique, problématique de management, problématique d'association, problématique de mindset, problématique de vente, problématique de marketing, etc. Et très souvent, le cerveau collectif est juste génial pour ça. C'est le problème que j'ai aujourd'hui. Peut-être que toi Fanny, tu l'as déjà rencontré il y a un an. ou peut-être que ça touche directement ton expertise, ou peut-être que, je ne sais pas, peut-être que ta cousine qui vit je ne sais pas où, elle est pile poil la bonne personne pour répondre à ça, et donc du coup tu vas pouvoir mettre en relation avec elle. Et donc en fait, c'est ça le cerveau collectif. C'est-à-dire, c'est des ateliers de co-développement, dans les corporate, ils appellent ça comme ça, c'est voilà, tu viens avec ton problème, et c'est comme ça en fait qu'on structure le savoir et le partage de valeurs. C'est beaucoup moins descendant que l'incubateur, parce que l'incubateur c'est dérouler un playbook, le mastermind c'est juste... parler de ces challenges.

  • Speaker #1

    Yes, ok, trop bien, trop intéressant merci d'avoir développé d'avoir développé ça d'ailleurs j'ai juste une question là, désolé j'avais dit on allait terminer mais là j'en ai une qui est venue comment tu fais face à la concurrence entre guillemets dans le sens où on voit de plus en plus de mastermind aussi fleurir, beaucoup plus d'incubateurs fleurir, les immersions avec les mastermind inclus dedans, est-ce que tu as un rapport quelconque à la concurrence on va dire, ou est-ce que ou toi tu traces ta route et en fait chacun fait ce qu'il veut comment tu vois ça ?

  • Speaker #0

    tu vois tout à l'heure on parlait de Romain Romain c'est mon pote c'est différent mais clairement on s'adresse aux mêmes personnes il y a des gens qui étaient chez lui qui sont chez moi et il y a certainement des gens qui sont chez moi qui iront chez lui on pourrait voir ça comme une concurrence mais en fait on n'est pas du tout positionné pareil on n'est pas du tout positionné pareil donc le positionnement on ne s'adresse pas forcément aux mêmes personnes, on ne règle pas les mêmes problèmes et en plus de ça on n'utilise pas les mêmes mécanismes et on a des tonalités complètement différentes moi je suis plus je peux avoir le côté un peu plus bourru, un peu plus brut de décoffrage Romain c'est un vrai coach, Romain il est très fort dans le questionnement c'est le meilleur pour ça et moi je suis très certainement bon pour ausculter les business mon boulot c'est d'ausculter des business et de trouver des trucs je ne sais pas si Romain est d'accord avec ce truc là mais Romain s'occupe de l'entrepreneur moi je m'occupe de l'entreprise et d'ailleurs moi je suis client chez Romain et je vais continuer à être client chez Romain pendant encore très longtemps donc voilà moi je pense que c'est une histoire de positionnement là ça fait 40 minutes qu'on enregistre il y a deux types de personnes ou trois, il y a ceux qui s'en foutent il y a ceux qui ne peuvent pas me blairer il y a ceux qui me disent ce mec là il est pas trop con peut-être que en fait peut-être que ça serait intéressant je lui pose des questions et donc voilà et je pense que je pense que on polarise du coup du coup on y va et d'ailleurs je le vois quand j'ai commencé à polariser sur mon compte Insta on en parlait tout à l'heure c'est à ce moment là que j'ai commencé à faire du business avec bah ouais donc donc voilà donc je pense que oui la concurrence elle est là enfin du coup l'offre le marché du mastermind se structure Après, il y a des gens que tu as envie de bosser avec ou que tu n'as pas envie de bosser avec. Oui. Puis ça marche à un instant T. Peut-être c'est maintenant, peut-être c'est plus tard. Oui. Moi, je ne vois pas le... Pour moi, c'est OK.

  • Speaker #1

    Oui, oui, oui. Et puis, on est bien loin des Américains, par exemple, qui, eux, sont à des échelles puissantes fois 10 millions. Ils sont tous en train de faire la même chose. Et nous, on est encore hyper petits dans notre domaine. Merci beaucoup pour tous ces moments partagés. J'ai une question à te poser qui est, est-ce que tu penses que tu as révélé pleinement ton potentiel, puisque c'est le nom du podcast, où tu en es dans cette révélation ? est-ce que tu l'as pleinement révélé ? est-ce que tu es en chemin ? comment tu répondras à cette question ?

  • Speaker #0

    je pense qu'on est en chemin tout le temps j'imagine un peu le truc utopiste vu que le potentiel on va essayer d'avoir une approche mathématique ou scientifique mais le potentiel c'est compliqué à définir c'est compliqué à savoir c'est compliqué à savoir où ça commence, où ça finit je pense que c'est toujours une quête c'est toujours une quête et je pense que je rejette là en ce moment j'ai un regain de un regain d'ambition mais j'avais perdu récemment le feu et donc et donc là là toi on là ça revient mais un moment où j'ai envie de faire un peu moins de contenu lancé un peu moins de business passe un peu moins de temps avec mes équipes assez plus de temps tout ça etc bah c'est peut-être aussi une autre sorte une autre forme de potentiel mais d'un point de vue professionnel en tout cas puisque son a parlé de ça beaucoup aujourd'hui c'est toujours en évolution, je pense que c'est une quête, la recherche de potentiel.

  • Speaker #1

    Trop bien. Eh bien, écoute, merci beaucoup. Où est-ce qu'on peut te retrouver si tu n'as pas retrouvé ton compte Instagram d'ici là ? On espère que tu l'as retrouvé au moment où l'épisode sort. Mais si jamais, où est-ce qu'on peut te contacter ou te parler ?

  • Speaker #0

    On croise les doigts pour qu'Instagram soit là. Moi, j'aime bien envoyer les gens vers le podcast. Les gens qui écoutent des podcasts, c'est un format qu'ils aiment bien. Moi, je peux recommander d'aller sur YouTube ou sur les plateformes de podcast. le podcast s'appelle les gros mots en ce moment je suis un peu moins actif mais justement ça fait partie de mon regain j'en parlais j'adore faire des podcasts il faudra qu'on fasse la revanche chez moi si tu veux bien Fanny je t'invite avec grand grand plaisir j'espère qu'on pourra faire ça ensemble le podcast c'est bien parce qu'on passe un moment à discuter c'est des conversations qui sont plus longues où en fait on peut on peut traiter les sujets donc moi je pense que c'est le mieux et puis sinon pour interagir bail à linkedin et linkedin et un star et puis ce sera avec avec plaisir si les gens ont eu le courage de nous écouter là pendant 44 minutes du coup un petit message comme dit alors c'est trop

  • Speaker #1

    Yes, ok, allez rejoindre le podcast Les Gros Mots, 44 minutes j'espère parce que j'avais encore tellement de questions mais je me suis retenue, je me suis dit bon on va se calmer j'ai posé vraiment l'essentiel, merci beaucoup pour ton temps et merci pour tous ces partages en tout cas.

  • Speaker #0

    Merci beaucoup pour l'invitation et j'ai adoré tes questions,

  • Speaker #1

    c'était très cool Merci à toi et puis à très bientôt Si ce podcast t'a plu, je t'invite à t'abonner ou à mettre 5 étoiles ou un like. Et tu peux aussi le partager à tes amis. Tu peux me retrouver sur tous les réseaux sociaux sous le nom de Fanny Lestri Coach. Si tu as des questions ou des sujets que tu aimerais que j'aborde, n'hésite pas à m'écrire. A très vite dans un tout nouveau podcast. Merci.

Description

J'ai interviewé Gérald Faure, fondateur d' Entreprendre.me au sein de ses accompagnements il permet aux entrepreneurs de passer certains paliers de développement. Jusqu'à 10K€ par mois avec son programme l'accélarateur, et à structurer, passer à d'autres niveaux de développement avec le mastermind.

Dans ce podcast nous avons parlé de :

  • ce qu'il pense sur le fait d'avoir récemment perdu son compte instagram

  • ce qu'il ferait avec 10 millions d’euros

  • son parcours & sa transition vers l’entreprenariat

  • l’importance des contacts : mieux vaut privilégier la qualité que la quantité

  • la problématique de ses clients au sein de entreprendre.me

  • qu’est-ce qu’un playbook & comment le mettre en place

  • le concept du lean startup

  • comment il travaille au sein de ses programmes d’incubation & de mastermind


J'espère que l'interview vous plaira, faites nous un retour sur les réseaux sociaux !

Le nouveau compte insta de Gerald : https://www.instagram.com/gerald_faure?igsh=YnU3YmI2aGZkMWhw


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Transcription

  • Speaker #0

    Bonjour et bienvenue dans l'épisode numéro 129 du podcast Réveille ton potentiel. Je suis ravie de vous retrouver pour un épisode interview. Interview que j'ai réalisé avec Gérald Defort. Il accompagne les entrepreneurs aujourd'hui à développer leur entreprise. Soit ils partent de zéro grâce à un incubateur où il les aide en 90 jours à avoir un plan d'action pour développer leur business. ou alors il a également un mastermind où il les aide à développer leur croissance et à accélérer leur développement. Dans ce podcast, on a retracé son parcours comme à mon habitude dans les interviews, mais on n'a pas parlé que de ça. D'ailleurs, au tout début du podcast, nous avons parlé de ce qui lui est arrivé ces derniers temps. Il vient de perdre son compte Instagram. On a parlé de comment faire quand on a bâti toute une communauté et qu'on a mis des efforts sur une plateforme. Comment faire pour vivre bien la chose finalement ? Comment faire pour tout reconstruire si c'est le cas tant qu'il n'a pas retrouvé son compte Instagram ? Comment faire pour continuer à développer son entreprise tout en se passant de ce réseau social pour le moment ? On a aussi parlé des douleurs et des croyances récurrentes qui peuvent survenir chez ses clients. Et on a vu finalement comment les débloquer. Quelle est la stratégie de Gérald pour aider ses clients à passer d'un point A à un point B, à développer leur entreprise et à accélérer leur croissance ? Il nous a partagé vraiment toutes ses pépites. Il nous a dit que la recette secrète se trouvait dans un certain playbook. Je vous laisserai écouter le podcast pour découvrir ce qui se cache derrière ce mot. En tout cas, c'était très intéressant parce que moi, je ne connaissais pas le terme. Peut-être certains d'entre vous, vous l'utilisez déjà. Moi, j'utilise peut-être d'autres termes, mais en tout cas, pas celui-ci. Et il nous a vraiment donné toute la structure complète pour pouvoir avoir un business qui accélère et qui se développe avec de belles performances. vous n'hésitez pas à nous faire un retour sur les réseaux sociaux pour nous dire ce que vous en avez pensé je serais vraiment ravie de savoir ce que vous avez pensé de cet épisode et comme d'habitude si le podcast vous a plu n'hésitez pas à me mettre 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée je vous en serai vraiment reconnaissante Bienvenue dans le podcast qui t'aide à révéler pleinement ton potentiel. Je suis Fanny L'Esprit, je suis aujourd'hui coach, conférencière et formatrice dans la prise de parole en public. Je n'ai pas toujours fait ça puisque j'étais une ancienne timide et je n'avais pas confiance en moi. J'ai décidé de faire de mes faiblesses finalement une force pour devenir comédienne, professeure de théâtre, coach et formatrice. Ma mission aujourd'hui est d'aider les femmes ambitieuses qui ont un projet, une envie d'entreprendre, à développer leur activité, à révéler toute leur puissance en osant parler d'elles et de leurs offres. Chaque semaine, seule ou avec les personnalités qui m'inspirent, j'aborde des thèmes autour du développement personnel, de l'entrepreneuriat et de la prise de parole. Si le podcast te plaît, je t'invite à le noter 5 étoiles sur la plateforme de ton choix, cela m'aiderait beaucoup à faire connaître le podcast. Je te souhaite une très belle écoute. Hello Gérald !

  • Speaker #1

    Comment tu vas ?

  • Speaker #0

    Ça va très bien, et toi ?

  • Speaker #1

    Ça va. C'est drôle d'être de l'autre côté, de ne pas être l'intervieweur pour une fois.

  • Speaker #0

    Oui, pour une fois. Tu nous parleras de ton podcast aussi. Merci d'avoir accepté mon invitation. Je suis vraiment ravie de t'avoir sur le podcast Réveille ton potentiel avec nous aujourd'hui.

  • Speaker #1

    Merci beaucoup, ça a été hyper fluide la rencontre et le fait de l'organiser ça a été plus compliqué de le produire parce qu'on a essayé deux fois, on a eu des bugs techniques des bugs d'agenda et tout, là c'est bon on y est, on est bien parti On y est,

  • Speaker #0

    on y est, on y est Pour ceux qui ne voient pas Gérald, il est un peu cabossé aujourd'hui, il sort de l'entraînement mais vous pouvez aller sur Youtube, sur ma chaîne pour aller voir un petit peu l'envers du décor mais sinon vous pouvez aussi écouter le podcast en format audio, vous êtes très bien avec nous ici Merci Première question, est-ce que tu peux te pitcher ? Et je demande l'exercice en 30 secondes. Qui es-tu et que fais-tu, Gérald ?

  • Speaker #1

    Alors déjà, c'est le truc que je déteste le plus faire, évidemment, comme beaucoup de personnes. Je savais que tu allais me poser la question. Du coup, moi, je m'appelle Gérald, j'ai 34 ans, je suis papa de deux enfants et je suis le cofondateur d'une boîte qui s'appelle Entreprendre.me et qui a deux produits. Un produit d'aide à la création d'entreprise, on organise des bootcamps. pour aider des futurs entrepreneurs à structurer leurs projets. Et ensuite, j'ai un mastermind où on accompagne des entrepreneurs plus avancés à simplement aller plus loin, structurer leur croissance.

  • Speaker #0

    Ça va, c'est parfait ton pitch.

  • Speaker #1

    Je ne sais pas. C'est toi la pro, donc je ne sais pas.

  • Speaker #0

    Quel est le problème avec le fait de devoir te pitcher ?

  • Speaker #1

    C'est qu'on veut trop en dire, on veut trop en dire, on ne sait pas. Là, du coup, il n'y a pas de... Là, je le fais parce que c'est toi. Du coup, je le fais comme si je m'adressais à toi, mais je ne sais pas qui écoute. Forcément, je n'adapte pas le truc. Tu as peur d'en oublier. Tu as peur d'être chiant. En fait, c'est un petit peu ça. Mais je me suis un peu soigné quand même. Avant, je détestais me présenter. J'aurais préféré que tu me dises cours tout nu dans la rue Ça m'aurait posé beaucoup moins de problèmes que juste expliquer ce que tu fais dans la vie. Je me soigne, ça va.

  • Speaker #0

    Wow, ok, grosse progression. Mais écoute, moi je trouve très bien ton pitch, très pertinent. Tu vas nous en dire un peu plus sur tes programmes aussi, également. J'ai une autre question pour apprendre à te connaître un peu plus. Écoute, si je te donne 10 millions d'euros sur ton compte en banque personnelle, là, maintenant, tout de suite, qu'est-ce que tu ferais avec ?

  • Speaker #1

    Pas grand-chose, je pense. C'est une très bonne question. Je suis adepte d'une philosophie qui est la philosophie fire. Je base un peu tout ce que je fais au quotidien par rapport à un objectif. Je budgète un peu tout dans ma vie. Je ne sais pas ce que je ferai de plus. Peut-être que j'irai plus loin dans la vision et que je développerai un fonds d'investissement pour aider. pour aider les entrepreneurs que j'accompagne aujourd'hui par mon temps, les accompagner peut-être plus par de l'argent. Parce que mon temps aujourd'hui est limité. Et si j'ai un capital de plusieurs millions disponible, éventuellement, je ferai ça. Et le fire, c'est un truc qui est très présent dans ma vie. J'ai acheté ma maison en mode fire. C'est-à-dire que j'ai préféré attendre qu'avoir un crédit. J'ai fait tout ça. Donc, aujourd'hui, je n'ai pas de besoin spécifique. Voilà. Moi je me paye la même chose depuis 5 ans alors que la croissance de la boîte a été importante. J'essaie de ne pas avoir de fuite en avant avec l'argent. Ce serait pour développer un autre projet si j'avais cette somme-là et donc plutôt un fonds.

  • Speaker #0

    Ah ok, très intéressant tout ça. Donc ça veut dire que là, ta maison, tu n'as pas voulu faire de crédit, tu as préféré la payer cash.

  • Speaker #1

    Exactement, ce qui n'a pas trop de sens économiquement, parce qu'en fait la dette c'est quand même un gros levier pour s'enrichir. Alors j'ai de la dette sur des immeubles, etc. J'ai des immeubles avec de la location, mais sur ma résidence principale, je n'ai pas voulu le faire. Et j'ai préféré attendre plus longtemps. Donc j'ai attendu 5 ans de plus entre l'envie d'avoir la maison et le fait de pouvoir... capitaliser assez dans l'entreprise pour pouvoir l'acheter.

  • Speaker #0

    Ok. Et ça t'a fait quoi, en fait, d'acheter quelque chose comme ça ? Enfin, on va dire cash. Est-ce que ça t'a changé les choses, ta perception, par rapport justement à d'autres crédits à côté ? Tu te dis Waouh, ça m'appartient, c'est à moi, et en plus, je n'ai pas de crédit dessus. Est-ce que ça t'a changé quelque chose ? C'est comme un accomplissement ?

  • Speaker #1

    C'est un accomplissement, je suis très fier de ça. Et en fait, si je l'ai fait, c'est parce que j'avais une énorme peur du manque. Le fameux truc, et si tout s'arrête, machin. On est beaucoup à se poser ces questions-là, ce qui est complètement irrationnel parce que, au final... j'ai fait une bonne école, il suffirait que je reprenne un job. Enfin voilà, je pourrais trouver, je ne m'inquiète pas. Et je me suis dit, peut-être que cette peur du manque, si j'ai un setup financier qui est bien, peut-être que j'aurai moins la peur. Breaking news, pas du tout, parce qu'en fait, j'ai essayé de rationaliser une peur. Alors, il fallait le résoudre autrement. Et donc, non, ça n'a pas eu l'effet escompté. Par contre, je suis très content de l'avoir fait. En effet, ça crée une tranquillité d'esprit. Donc voilà, et si demain... tout s'arrête, même si c'est absolument impossible que tout s'arrête, parce que j'aurais forcément d'autres choses à faire, j'aurais toujours un toit sur la tête, mes enfants n'auront pas de dégradation de leur niveau de vie, etc. C'est un peu ça l'accomplissement d'Alain.

  • Speaker #0

    Trop bien ce partage. Si tu me permets, je veux bien rebondir sur ce que tu m'as dit en off du coup, parce que là, tu es en train de dire si tout s'arrête. Tu m'as partagé en off que tu viens de perdre ton compte Instagram il y a quelques jours ou quelques heures de ça. Et du coup, qu'est-ce que ça te provoque ? Et justement, par rapport à ce manque, en effet, tu as quand même bâti une certaine communauté depuis tes débuts. Et ça te fait quoi là, émotionnellement ou dans les faits ?

  • Speaker #1

    Alors factuellement, je passe beaucoup moins de temps sur mon téléphone et donc ça, c'est un peu le cadeau. mais non alors en fait j'ai encore espoir de le retrouver c'est un ban on pense que c'est juste parce qu'on se connecte à trop on est 4-5 personnes à se connecter sur ce compte Instagram de l'équipe donc on pense que ça vient de là dans tous les cas on n'a pas eu d'attitude frauduleuse ou de contenu Roborder c'est déjà arrivé qu'il y en ait mais sur cette période là il n'y a pas eu de problème et donc là pour l'instant c'est sûr que c'est un actif hyper important parce que moi je suis adepte du building public donc je documente beaucoup la façon dont je développe mes boîtes et mon podcast qui est diffusé dont la promotion est faite sur Instagram Et surtout, je publie tous les lundis, tous les mercredis, tous les vendredis, de la preuve sociale avec les bootcamps qu'on organise, soit le mastermind, soit l'incubateur. Donc on voit nos clients, nos clients sont contents, ils repartagent, etc. Et donc on ne fait pas de publicité. On ne fait pas de publicité pour nos propres programmes. C'est vraiment toujours des relais, des gens qui repartagent. Et c'est comme ça qu'on a un pipe de clients. Et après, ça permet aussi... J'ai envie d'avoir le profil rassurant. Je conseille des gens à monter des business. Tu as deux types d'acteurs. Tu as ceux qui vont être à Dubaï avec un style de vie qui leur appartient. Et puis, tu as des gens qui ne se reconnaissent pas dans ces profils-là et qui veulent être accompagnés un peu plus par le bon père de famille, comme on dit. Moi, c'est un peu la casquette que je prends. Je montre mes entraînements de sport, je montre la vie de mes gosses, je montre ma maison, je vis à la campagne. je monte quand je vais à l'église enfin tu vois des trucs comme ça ce qui est factuellement ma vie mais dans mon branding c'est une partie importante et donc ça Instagram c'est vachement bien parce qu'en fait ça permet de faire ça et donc voilà je le fais pas par par exhibitionnisme mais en fait je joue la casquette du mec rassurant et Instagram c'est la meilleure chose pour ça donc on transporte la stratégie Instagram c'est ça

  • Speaker #0

    dans mon cas et est-ce que tu trouves que justement le fait de perdre ton compte est-ce qu'on est dépendant vraiment de ce réseau social ou en tout cas des résultats qu'il apporte ou est-ce que tu penses que ton business se porterait vraiment aussi bien sans ça aujourd'hui à partir d'aujourd'hui

  • Speaker #1

    le mastermind j'aurais pas pu le lancer sans Instagram ça c'est sûr l'incubateur aujourd'hui oui, parce que moi je le distribue avec des partenaires donc l'incubateur avant d'arriver dans l'incubateur, les gens qui l'achètent savent même pas qui je suis ils le découvrent après dans la pédagogie donc voilà, une partie du business ça aurait été possible, une autre partie moins et en fait, tu vois très souvent en podcast, en interview etc, on me dit où est-ce qu'on peut te contacter où est-ce qu'on peut te suivre, est-ce qu'il y a un lien etc alors moi j'envoie pas vers mon site, je dis c'est quoi voilà ça fait une heure que je discute là venez juste m'envoyer un message sur instagram pour me dire bonjour etc et c'est comme ça en fait que j'arrive à de bonnes relations de bonnes relations avec les gens qui écoutent et et ça amène forcément du business des questions des du recrutement enfin ça amène plein plein plein de choses ce côté rôle relationnel dans l'instant donc ouais je pense que j'aurais fait moins de choses si j'avais pas eu instagram

  • Speaker #0

    bon on espère que quand l'épisode sortira tu auras retrouvé ton compte pour qu'on t'envoie un dm sinon on aura d'autres solutions à proposer à la fin de l'épisode pour te retrouver ok merci pour ça est-ce que tu peux me retracer rapidement dans les grandes lignes ton parcours d'où tu viens et qu'est-ce qui a fait que tu es devenu entrepreneur maintenant et ce depuis plusieurs années qu'est-ce qui a fait que tu en es là aujourd'hui qu'est-ce qui t'a drive et qu'elle a été ton why et ton pourquoi

  • Speaker #1

    Au départ, le why et le pourquoi, c'est un vrai sujet. Moi, je suis parti à 15 ans de chez mes parents pour jouer au rugby. Je suis parti dans un centre de formation à Bègle, à côté de Bordeaux. Ça s'est plutôt bien passé côté rugby, parcours assez classique à un niveau correct. J'ai fait une école d'ingé et j'ai eu l'opportunité de partir jouer deux ans dans un club de pro D2 en tant qu'espoir. C'est à ce moment-là que j'ai laissé tomber l'école. J'ai monté ma boîte, donc École d'ingé, moi je faisais de la programmation, et donc j'ai monté une boîte pour faire des sites web, vraiment le truc classique, des sites web et des applis. J'ai dropé l'école, j'ai fait ça, en parallèle du rugby. J'ai eu mon fils très tôt, je l'ai eu à 24 ans, donc à ce moment-là, j'ai arrêté le rugby, donc je suis passé dans la vie adulte. Et donc voilà, j'ai découvert les muses, les business en ligne, donc j'ai développé des services. tout un tas de services en ligne qu'on peut consommer où on va dépenser quelques euros pour aller plus vite. Moi, je développais ce genre de trucs-là. J'avais trouvé des asymétries de marché sur Google. Je disais, il y a tant de personnes qui tapent ce mot-clé-là, il n'y a personne qui achète ce mot-clé, donc il y a un marché. Du coup, je développais des trucs. Et puis, de fil en aiguille, je me suis retrouvé à faire du e-commerce sur ces mêmes stratégies de business. Je montais des sites web. sur Google Shopping. La promotion se faisait par Google Shopping. Et toujours cette démarche où l'internaute cherche quelque chose et je vais lui proposer. En fait, vu que la data, elle est ouverte, on a accès à tout, c'est comme ça que je faisais. Et j'ai commencé à documenter, et notamment par Insta. Et donc, j'ai documenté tout ce parcours-là en sachant que les gens sont fascinés par le e-commerce. Je ne sais pas pourquoi, mais dès que tu parles de e-commerce, les gens sont comme des oufs. Et donc, j'ai documenté ça. Au bout d'un moment, j'en ai eu un peu marre de faire du e-commerce. Le challenge, il n'était plus trop là. Je me suis dit, qu'est-ce que je vais faire ? On m'a proposé de donner des cours dans une école, puis on m'a proposé aussi de faire des consultations, de faire du consulting. Je commençais à faire ça, et ensuite après ça a déroulé vers le consulting, ce n'est pas trop scalable, donc du coup qu'est-ce qu'on fait ? On crée une formation. on crée l'incubateur une fois que l'incubateur a été mis en place j'ai créé le mastermind pour aller au step d'après donc au final j'ai lancé mes petits business histoire de pouvoir un peu dropper tout ce qu'on m'avait gentiment mes parents voulaient le mieux pour moi mais voilà mon père voulait que je fasse du rugby à haut niveau ma mère voulait que je fasse une école d'ingé au bout d'un moment moi je suis le dernier de cinq enfants au bout d'un moment on a un peu marre et du coup j'ai dit bon j'en ai marre je vais essayer de prendre ma vie en main le premier truc c'est qu'il faut que je gagne ma vie Je lance des petits business et puis je documente tout ça. Et puis maintenant, ça ressemble un peu à une belle histoire après coup. Mais au moment où je faisais ça, je ne savais absolument pas ce que je faisais, pourquoi et tout. Je cherchais juste à me rebeller un petit peu.

  • Speaker #0

    Ok. Et donc, tu as bifurqué il y a cinq ans de ça ?

  • Speaker #1

    À peu près, oui. L'incubateur aujourd'hui, dans sa forme actuelle, il y a deux ans et demi. et du coup avant j'ai fait du consulting donc ça doit faire à peu près ça entre 4 et 5 ans donc quand tu dis consulting c'est quoi ?

  • Speaker #0

    c'est coach, tu faisais aussi école de commerce tu donnais des cours et tout ça c'était école d'ingé,

  • Speaker #1

    c'était pas école de commerce mais ouais en fait c'était ça j'avais des cours, je donnais des cours de lean le lean c'est une façon de gérer des projets de lancer des projets c'est un truc que moi je mettais en place donc voilà j'ai été L'école que j'avais abandonnée m'a récupéré en tant qu'intervenant, donc ça, c'était cool. Et donc voilà. Et après, les Consulting One One, j'allais donner mon avis sur le business des gens. Donc, j'ai bossé avec des grands groupes comme Allianz, par exemple. le mastodonte financier des plus belles boîtes européennes sur le plan de la finance et donc j'ai bossé avec eux et en fait je les accompagnais sur des projets d'intra entreprises c'est des gros groupes comme ça ils développent plein plein plein de leur pôle innovation lance des projets lance des boîtes à l'intérieur avec un sio etc etc et donc moi j'y allais pour j'étais un peu la caution voilà ces boîtes là elles prennent toujours un consultant jamais de décision et donc donc on était plein de consultants et moi je faisais partie de ces gens là Et puis après j'ai découvert des gens qui vendaient des formations, des gens qui avaient des agences, etc. Vu que c'est des business que je connaissais un petit peu, ça a bifurqué. C'est comme ça que je suis arrivé sur le business en ligne.

  • Speaker #0

    Ok, ok, trop bien. Ça m'intéresse beaucoup parce que je me dis à un moment donné comment on bifurque dans sa tête quand on a une espèce d'installation comme ça aussi en présentiel où du coup tu es consultant dans des grosses boîtes, tu vas dans les écoles, tu donnes des cours. Qu'est-ce qui a fait le switch de en fait, tout ça, je vais l'arrêter pour lancer un incubateur sur du business en ligne et je ne saurais pas forcément de quoi demain sera fait sur ce nouveau truc. Est-ce que ça a été une décision assez radicale ? Comment tu as pris ce chemin-là et comment surtout tu as décidé d'arrêter les choses que tu faisais avant ? Parce que je pense que pas mal de nos auditeurs peuvent être dans un circuit un peu comme ça, aussi fermé, tu sais, à donner des cours, à donner des coachings one-on-one et ne pas se sortir de cette situation et vouloir bifurquer sur un autre modèle.

  • Speaker #1

    Oui, bien sûr. En fait, je savais que... j'étais pas pleinement épanoui en faisant mes business en fait la technicité du truc me plaisait j'avais structuré l'équipe qui me permettait de le faire tourner mais en gros faire du e-commerce j'en parle pas mal mais on arrivait à trouver une niche on vendait des gamelles pour chats ça me passionne pas j'avais même pas de chats à l'époque mais par contre on gagnait 750 on avait fait la première année 750 000 euros de chiffre d'affaires en vendant des gamelles pour chats alors voilà ça c'est cool machin mais le challenge intellectuel il n'était pas là l'équipe a été hyper bien structurée Baptiste mon associé de l'époque sur ce business là qui aujourd'hui on collabore toujours ensemble il tenait la baraque de toute façon c'était un process on lançait 2500 produits par an c'était n'importe quoi on scrappait des produits c'était un truc de dev une fois que tu as développé le truc t'as plus l'excitation j'ai besoin d'être stimulé il y a un truc derrière ça je me suis dit en fait Je vais temporairement... aller donner un coup de main à des boîtes qui en ont besoin. Et ça s'est fait comme ça. Au bout d'un moment, je me suis dit, OK, j'aime bien le faire. Mais en fait, je n'ai pas lâché le truc. L'équipe a été structurée, ça a bossé. J'ai dit juste, moi, je ne sers plus trop à grand-chose dans cette boîte. Et donc, du coup, je voulais le faire. Mais complètement en mode, je me dis, il n'y a pas d'enjeu. Je vais juste aller à Paris deux fois par semaine et je vais proposer des Zooms. Ça me coûte des billets de train et un abonnement sur Zoom. C'est rien. Et puis, j'avais des demandes. je l'ai fait comme ça au bout d'un moment je me suis dit ok j'adore autant bosser dans le business des autres que dans le mien parce que ce qui est bien dans le business des autres c'est quand t'es consultant t'as pas les galères qu'il y a à côté parce que le monde merveilleux de l'entrepreneuriat je vends du conseil pour monter des boîtes donc je veux pas dire de ne pas devenir entrepreneur c'est juste génial c'est pas gratuit de devenir entrepreneur à ce moment là moi ça m'allait très bien de donner juste du conseil dans des boîtes et donc voilà et je me suis dit bon ça c'est trop bien je veux continuer à le faire, c'est bon, ça c'est validé par contre il faut un truc un peu plus écologique pour moi parce que je vais péter un plomb au bout d'un moment je veux avoir ma vie de famille, aller à Paris tous les 4 matins ça va me gonfler être sur Zoom ça me bouffe une énergie de dingue ok comment on va pouvoir trouver un truc agréable à faire, écologique en fait pour moi et donc c'est comme ça qu'on a créé l'incubateur

  • Speaker #0

    ok trop cool ouais donc finalement tu t'es posé les bonnes questions et tu t'es dit à un moment donné je vais faire ce que moi aussi j'ai envie enfin tu t'es aussi écouté je pense que c'est important quand on est entrepreneur de s'écouter dis moi j'ai une question parce que j'ai l'impression que t'as quand même des grosses forces on va dire commerciales et créer des partenariats aller enfin aller rencontrer les gens j'ai l'impression que tu fais assez ça naturellement j'aimerais te poser une question c'est peut-être une question un peu large un peu vaste mais tu peux y répondre comme tu souhaites. Comment tu as fait surtout au début, alors peut-être on va parler de l'infoprenariat et on va parler du business en ligne, mais pour créer des partenariats solides, t'associer à des gens qui ont déjà une certaine autorité, comment tu as fait pour faire ça à tes débuts ? Est-ce que c'est venu tout seul naturellement ou est-ce que tu as persévéré ? Est-ce que tu as eu des noms aussi, des échecs ?

  • Speaker #1

    Alors, je me suis rendu compte récemment que je dois discuter avec une... mon carnet d'adresse va être 150-200 contacts max, max, max. J'ai appris il n'y a pas longtemps, c'est Romain Collignon qui m'a dit ça, qu'il y a un livre sur les 150 contacts. Moi, ce que j'appelle les business WhatsApp. Je me rends compte que là, aujourd'hui, je collabore entre mes affiliés sur l'incubateur et mes clients. Je dois avoir une cinquantaine de personnes. Ça évolue dans ce pipe de 200 contacts au global. Je me suis rendu compte de ça. Je me suis rendu compte surtout… que ces contacts-là, ces 200 contacts, en fait, ils m'ont été apportés. J'ai eu des accélérateurs de réseau, notamment Alex Cormont, qui est un copain, Enzo Noré, ces mecs-là, Romain Collignon, Alec Henry, ces mecs-là, m'ont permis de rencontrer beaucoup de monde. Et tu as des gens comme ça, en fait, tu les rencontres, ils vont te mettre en relation avec plein de gens, et ça marche hyper bien, c'est vraiment des accélérateurs de réseau. Et donc, je pense que... Moi j'ai rencontré Alex Cormont, c'est un gros infopreneur, c'est un des papes de l'infoprenariat francophone et il a plus d'un million de followers sur Youtube, c'est un business qui est solide et qui date. qui a de l'ancienneté plutôt. Et donc, Alex me présentait énormément de monde. Enzo, pareil, dans le e-commerce, du coup, on se suivait par rapport à nos business e-commerce. Il m'a fait rencontrer plein, plein, plein de monde. Et rien qu'eux, peut-être, qui m'ont fait rencontrer, je ne sais pas, 40, 50 personnes. Donc, je pense qu'il faut vraiment identifier ces accélérateurs de réseau. Et puis ensuite... entretenir des relations mais saines et saines genre moi je suis pas je démarche pas parce que j'aime pas être démarché et en fait j'entretiens juste des relations et d'ailleurs nous on s'est rencontré par rapport à suite à ton invitation pour le podcast je pense que c'est un accélérateur de réseau de ouf c'est le podcast et donc moi je recommande à tout le monde de le faire c'est quasiment impossible de dire, viens, on parle de toi pendant une heure, est-ce que ça t'intéresse ? Ouais, tu vois, tout le monde veut ça, on a tous envie de se montrer. Et du coup, si après, derrière, intelligemment, on entretient la relation, si tu as besoin de moi, je te donne un coup de main, j'ai un contact pour toi, j'ai machin, truc, sans forcément être dans la transaction, il y a du business qui se fait un jour ou l'autre. Je pense que le réseau, c'est vraiment le truc avec le plus gros ROI, mais avec le moins de prédictibilité. tu as des gens en fait, tu as un énorme crush pour une personne, tu dis ok c'est trop cool, on va trop faire des trucs ensemble, il ne se passera jamais rien, et tu en as d'autres, tu vas lui parler trois fois dans l'année, et les trois fois ça va être des trucs qui vont te faire des bons quantiques dans ton business. En tout cas moi je remarque ça comme ça. et donc voilà et d'où le mastermind moi je suis client de chez Romain Romain Collignon qui est un pote qui me mentor pour mon mastermind également Romain il parle beaucoup plus de l'entrepreneur, moi je parle beaucoup plus de l'entreprise donc en fait on se marche pas dessus on est ultra partenaire et donc le mastermind c'est un super levier pour faire du réseau donc voilà, réponse un peu longue, désolé

  • Speaker #0

    Non, c'est parfait. Réponse longue, question hyper vaste. Donc forcément, ça va avec. Et c'est très, très intéressant. Donc en fait, tu es en train de dire qu'avec un carnet d'adresse, finalement, qui n'est pas très grand, qui n'est pas très large, tu as privilégié des relations de qualité, des vraies relations qui t'ont permis de développer derrière ton business aussi. Par contre, mis à part ça, tu... Tu me parlais d'avoir 41 000 followers sur Instagram. Donc ça, forcément, ce n'est pas des gens que tu les connais tous, du coup. Comment tu as fait pour développer aussi ta visibilité, ta notoriété ? Comment ça se fait que ton compte, il a grossi comme ça ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Est-ce que tu as des game changers que tu peux nous partager ?

  • Speaker #1

    Alors au départ, le conte, c'était un conte où moi je ne montrais pas mon visage. C'est un conte d'excitation. et petit à petit donc en fait ça ça marche de dingue ça justement c'est un super accélérateur un compte de citations et en fait on a petit à petit mis des extraits du podcast en plein milieu, parce qu'en fait les citations bon ben t'as 9 chances sur 10 que ça soit un truc qui soit par Churchill ou par Einstein tu vois c'est obligatoire et accessoirement au milieu on mettait des extraits du podcast et donc on a fait ça et on a reveal le compte on a ajouté Ma photo, voire ma tronche en photo de profil d'Insta, ça ne fait que trois ans qu'elle y est. Avant, ce n'était pas ça. Donc, on a fait ça. Et petit à petit, on a changé le contenu. Au départ, on a fait un truc qui plaisait. On savait que ça plaît de dingue. Ce n'était que des trucs sur l'entrepreneuriat, le dev perso, le management, le marketing. Donc, ce n'était pas… c'était pas un truc sur les chats ou sur je sais pas quoi et donc voilà et puis ça s'est fait comme ça donc on arrive au départ le hack de croissance ça a été de donner ce que les gens voulaient pour ensuite tendre vers ce que nous on voulait proposer

  • Speaker #0

    ok et après tu as fait des est-ce que tu penses qu'il y a avec les vidéos par exemple avec les extraits de podcast c'est ça aussi qui a fait grossir c'est les reels c'est tout ça ou est-ce que tu avais cette transition avant c'est très certainement le podcast qui a aidé parce

  • Speaker #1

    que le podcast ça a permis de faire énormément de petites vidéos verticales et j'ai eu des invités plutôt prestigieux donc forcément ça aussi ça t'accélère la visibilité peut-être qu'à un moment c'était plus plus un compte insta du podcast que réellement mon compte à moi et je trouve que ce compte insta à l'époque où il existait, on croise les doigts pour qu'il revienne le ROI il a été bien supérieur récemment là, quand j'ai commencé à parler de mes idées quand j'ai commencé à parler de ma famille moi je voulais pas montrer mes gamins sur insta etc je le fais très peu, si je le fais c'est des stories mais mais en gros tu comprends que c'est les gamins mais tu vois tu vois tu les vois pas en tour tu les vois pas en gros plan quoi en tout cas rien qui pourrait les mettre mal à l'aise plus tard donc donc donc ça quand j'ai commencé à vraiment parler de moi de mes idées de ce que je voulais aussi bien des trucs complètement de gens en mode grosse preuve sociale nos réussites nos machins et également de la vulnérabilité pour pas être juste le gros bourrin le gros bourrin mascus sur sur un stade en fait quand j'ai trouvé ma place là-dedans c'est là où il y a eu beaucoup de DM il y a eu du héroïde tout simplement ok super intéressant merci pour ces partages

  • Speaker #0

    Quand tu accompagnes tes... Comment tu les appelles, toi ? Des coachés, des élèves, des...

  • Speaker #1

    Des membres. Très souvent, on les appelle les membres parce qu'on a vraiment ce côté commu. On met vachement... On ne coache pas en individuel, on ne coache qu'en groupe. Autant le mastermind que le bootcamp, c'est des programmes de groupe.

  • Speaker #0

    Pourquoi on rejoint justement tes programmes de groupe ? Quelle est la problématique ou la douleur de base de ton client ou celle qui revient systématiquement ou la croyance ? Toi, tu identifies un truc qui est récurrent chez tes membres. Et comment vous les aidez à dépasser cette problématique ou cette douleur ?

  • Speaker #1

    Ce qu'on entend le plus souvent, c'est je ne sais pas par où prendre le sujet je ne sais pas par quoi commencer. Donc en mode, je veux dérouler un playbook, je veux dérouler une procédure pour avancer dans mon projet, et je vois que là je suis en train de piétiner, je ne suis pas en mouvement, et donc en gros j'ai besoin d'un coup de pied aux fesses, j'ai besoin d'une méthode, j'ai besoin d'accompagnement. Et donc ça c'est ce qu'on entend le plus souvent. Nous après l'argumentaire pour choisir nos programmes on dit voilà il faut que tu travailles sur trois trucs il faut que tu travailles sur le fait de vulgariser ce que tu fais donc tu travailles avec des gens qui sont moins avancés il faut que tu travailles avec des gens qui sont au même niveau que toi donc des entrepreneurs parce qu'en fait tu vas pouvoir parler à des pairs et des pairs qui font grossir leur boîte dans le même contexte économique même contexte que toi Et ensuite, il faut que tu travailles avec des gens plus avancés, donc des mentors, des coachs, on les appelle comme on veut, qui eux, ont déjà fait le chemin et peuvent t'expliquer.

  • Speaker #0

    un peu ce qu'il faut faire mais surtout t'éviter les pièges voilà au biais du survivant etc je pense qu'il faut dire à quelqu'un tu devrais faire ça je pense que c'est un petit peu c'est un petit peu surcoté par contre dire attention là il y a 9 chances sur 10 que si tu fais ça tu te plantes, ben, voilà, moi je vois plus le truc comme ça. Et donc, moins égale plus, voilà, les gens moins avancés, les gens au même niveau et puis des gens plus avancés. Ça, on le fait aussi bien dans le mastermind que dans le bootcamp, à part que le bootcamp, donc dans l'incubateur, on structure un projet. Donc là, la méthode, elle est beaucoup moins challengeable. par les gens, parce que moi je pense que tant qu'on ne fait pas 10K par mois en prestations de services ou en ventes de formation, hormis des choses qui touchent aux valeurs, et ça ce n'est pas négociable, la méthodologie, c'est 99 fois sur 100 la même. On déroule un playbook, on va sur le marché le plus vite possible, on capte énormément de signaux, et ensuite on est en réaction par rapport aux signaux qu'on a captés. C'est le principe du Lean. Moi je crois vraiment à ça. Le mastermind, c'est différent. Ce sont des gens qui ont déjà fait ce pas-là, qui sont déjà à 25-30K par mois de chiffre d'affaires et qui rencontrent après des enjeux de structuration qui vont devoir faire le pas supplémentaire. Et donc là, il va falloir être en réaction à une réalité. Mais moi, je pense que quand on démarre, il faut dérouler, il faut être véloce, il faut vraiment être guerrier, couteau entre les dents. Ensuite, après, quand on va plus loin, quand on a dépassé cette barre psychologique des 10K par mois, à ce moment-là, on n'est plus guerrier, on est un peu plus soldat. Et puis, on avance plus avec de la méthode et avec une stratégie qui s'adapte à un contexte. Voilà en gros les deux différences.

  • Speaker #1

    Ok, super intéressant. Tu parles de playbook.

  • Speaker #0

    Oui.

  • Speaker #1

    Je n'ai jamais entendu ce terme. Est-ce que tu veux juste préciser ou m'expliquer ? Parce que c'est vrai, je n'ai jamais… Tu parles de comme un système ?

  • Speaker #0

    Du coup, le playbook pour moi, c'est un document unique qui relate l'histoire de ma boîte et son fonctionnement. Et en gros, ce playbook, il se fait de plein de manières différentes. Il y en a qui peuvent le faire à travers des looms et des mindmaps. Il y en a qui peuvent faire des feuilles sur Notion. Moi, j'utilise plus Notion. Et l'idée, c'est de ne pas faire quelque chose de nébuleux, que notre business soit tangible. Et en fait, quand je pense à mon business, que je suis allongé sur le dos dans mon lit, que je ferme mes yeux, j'ai l'impression que j'en ai un peu dans tous les sens. Si par contre, mon playbook est hyper bien rédigé, mon business, il tient factuellement sur une feuille A4. Ma stratégie de vente, c'est celle-ci. Ma stratégie d'acquisition, c'est celle-ci. Ma stratégie de communication, c'est celle-ci. Et quels sont les KPI, les critères de succès de chacune de ces actions-là ? Ça, voilà. Donc, en gros, c'est je fais ça, voilà les résultats que j'attends de ces différents points, et si ça ne se passe pas bien, voilà, en gros, les possibilités d'amélioration. En gros, les actions correctives, les actions évolutives. Et donc, c'est ça un playbook. Et donc, on peut appeler ça une procédure, on peut appeler ça un peu comme on veut. et la façon dont nous on conseille d'écrire le playbook c'est au départ on le fait avec un mindset complètement idéaliste c'est ok tu veux monter ta boîte autorise-toi toutes les excentricités tu écris tout lâche ce qui t'inspire ensuite on va le challenger avec des experts qui ne vont pas challenger ce que tu as envie de faire mais qui vont challenger la façon dont tu imagines le faire Par exemple, je veux faire des pubs, ça je veux le faire, ça je ne suis pas prêt à le faire, j'aimerais raconter ça, j'aimerais faire ceci, machin. En gros, on va avoir quelqu'un qui est bon dans le copywriting, qui va être bon dans la publicité et qu'on va lui dire, qu'est-ce que tu en penses, qu'est-ce que tu penses de cette stratégie-là ? Du coup, il se base sur quelque chose qui est tangible. et il travaille sur quelque chose qui ressemble à l'entrepreneur. L'idée, ce n'est pas qu'on ait des business de clones, c'est qu'on ait nos propres business, surtout quand tu vends ton expertise. En plus de ça, nous, très souvent, il y a du personal branding dans les stratégies des gens qu'on accompagne. Tu ne vas pas leur faire n'importe quoi. C'est une réalisation de monter une boîte. On essaie que ce soit le plus fidèle à leurs valeurs possibles. On fait ça de manière idéaliste. On challenge ça avec un expert, un petit peu comme quand tu as un business et que tu dis à ton avocat, OK. comment ce truc-là peut être légal. Tu vas voir ton développeur en disant, voilà mon idée, comment on pourrait rendre cette idée de logiciel ou d'application techniquement envisageable. Tu as un point de vue d'alice, tu challenges avec l'expert. et ensuite après, tu mets à jour ce playbook. Et ce qui est bien, c'est que vu que ça démarre en haut de la page et ça finit en bas de la page, tu n'oublies rien et tu mets à jour le truc. Et quand tu es, admettons, tu attends dans ta stratégie, je dis un exemple complètement basique, mais tu attends 30% de taux d'ouverture de tes emails, et donc tu as calculé tout ton modèle économique là-dessus, et tu n'as que 20% de taux d'ouverture. tu as mis en place toutes les actions qui te semblaient intuitivement bonnes, toutes les optimisations qui te semblaient bonnes à mettre en place, et quand tu n'as pas la réponse, du coup, tu as une communauté pour justement dire, ok, voilà ce que j'ai mis en place, voilà mon playbook, où est l'angle mort, quoi ? Qu'est-ce que je n'ai pas vu ? Donc voilà le concept de playbook.

  • Speaker #1

    Ah ouais, c'est trop bien, c'est super intéressant, vraiment merci d'avoir précisé. Je reviens sur cette chose dont tu parlais tout à l'heure autour des 10 000 euros, de cette espèce de sas où les gens ne l'atteignent pas ou bloquent peut-être à ce niveau. En fait, quelles sont les raisons principales que toi tu as identifiées pour ne pas atteindre ce chiffre-là de façon récurrente, par mois, dans un business ? Quelles sont les problématiques ? Qu'est-ce que tu as identifié ? Est-ce que c'est toujours les mêmes trucs qui reviennent ou ça dépend un petit peu de chaque entrepreneur ? Est-ce que tu penses que c'est parce qu'ils n'ont même pas ce playbook mis en place ou il y a d'autres raisons d'après toi ?

  • Speaker #0

    En fait, le playbook, en effet, c'est très certainement quelque chose qui corrige un défaut qui est de changer trop souvent de stratégie. Alors d'un côté je suis pour le lean, donc c'est à dire que je suis pour qu'on lance le plus rapidement possible, qu'on teste le plus rapidement possible et qu'on y terre. Donc en gros il y a une notion de vélocité, mais il y a aussi une notion de résilience. Et très souvent on oublie le truc, on confond les deux. donc la résilience et je vais vraiment pousser mes stratégies au bout je vais vraiment aller jusqu'au bout du délire mais je vais challenger ce que j'ai mis de manière véloce donc en fait il faut lancer vite mais pas se décourager trop vite et je pense que c'est ça on parle de marketing en ligne donc très souvent les stratégies ça va être je fais une VSL donc je fais une vidéo de vente ou alors je fais un webinaire de vente ou alors je fais un funnel de prise de rendez-vous directement Google Ads prise de rendez-vous etc Et je le teste avec trop peu d'itérations, trop peu de budget et surtout pas assez de patience. Ça, si tu as un playbook, vu que tu l'as écrit de manière idéaliste, ça a été challengé par des experts, tu te tiens à ton protocole de test. Ce truc, c'est quand c'est nos business, on oublie qu'il y a quand même un peu de rigueur à avoir. Et le protocole de test, quand tu travailles dans les sciences, quand tu travailles dans la grande distribution, quand tu travailles dans l'agroalimentaire, le protocole de test, il est écrit avant même… avant même de lancer le truc. Et ça, c'est des bonnes pratiques. Ce n'est pas juste des trucs chiants que font les gens surdiplômés. C'est juste du bon sens. Il y a des gens qui se sont cassés la tête à dire qu'ils font un protocole de test. En fait, ce n'est pas pour rien. Très souvent, on lance trop tard. Du coup, on met de la fête dans ce que l'on fait. Ensuite, on n'est pas assez résilient. On se décourage trop vite. Je pense que c'est pour ça qu'il faut avoir un plan. C'est écrit et on se tient au plan. Il y a des moments où on est architecte, c'est au moment où on rédige son playbook. Il y a des moments où on est maçon. On monte le mur et ça c'est quand on est en train de le dérouler.

  • Speaker #1

    ok super intéressant merci beaucoup souvent on voit beaucoup d'entrepreneurs qui se lancent mais qui n'ont pas réfléchi aux fondations on va dire les fondations de base du business écoute on arrive vers la fin tranquillement de ce podcast c'était vraiment très intéressant je pense qu'on a eu de belles pépites aujourd'hui toi comment tu travailles exactement parce que tu nous parles des incubateurs et mastermind mais ça consiste en quoi et comment comment C'est quoi l'intérieur de tes programmes ?

  • Speaker #0

    L'incubateur, on distribue des bootcamps. C'est-à-dire que toutes les semaines, on a des entrepreneurs qui veulent se lancer, qui sont encore très souvent dans le salariat ou qui sont en phase de transition, de reconversion. Et ils ont une idée. Ils ont peut-être une expertise. En gros, on va les aider à travers cette journée de bootcamp à déjà structurer l'idée, essayer d'estimer un potentiel économique. et ensuite de structurer juridiquement la boîte. Donc on va avoir des sujets comme quelle est la forme juridique que je dois choisir, etc. Et donc ça, ça fait partie des questions qu'on a très souvent. Mais on va aussi avoir qu'est-ce qui va faire que mon offre sera irrésistible ? et comment je vais le pitcher, et comment je vais communiquer sur mon expertise, etc. Et l'idée, c'est qu'à la fin du bootcamp, on reparte avec une feuille de route sur 90 jours. Donc la promesse, c'est que tu peux lancer ta boîte en 90 jours. Tu as le playbook sur 90 jours pour lancer ton projet. Donc on est vraiment sur la structuration de l'idée et validation de l'idée. Les méthodes qu'on utilise dedans, c'est le Lean Startup. Le Lean Startup, il y a Startup dedans, mais ça ne concerne pas que les Startup. C'est un bouquin, pour ceux qui ne le connaissent pas, qui a été écrit par Eric Ries. qui explique justement ce process d'itération, de lancement rapide, etc. Au départ, ça vient de Toyota, ça n'a rien à voir avec Startup. Donc voilà, c'est du Lean Startup sur 90 jours, donc un plan de 90 jours. Et donc voilà, les méthodes, elles sont extrêmement simples, mais juste on fonctionne sur le paybook et donc ça veut dire que c'est un peu comme une recette à suivre. C'est vraiment ça le bout de campagne. Et le mastermind, c'est un... C'est un groupe d'entrepreneurs, il y a 30 personnes qui sont là, qui sont réunies pour une cohorte de 6 mois. On se rencontre en ligne deux fois par semaine, on se rencontre physiquement tous les trois mois. Et donc l'idée, c'est de faire appel au cerveau collectif, c'est-à-dire c'est beaucoup plus tournant. Les gens viennent avec une problématique, problématique de management, problématique d'association, problématique de mindset, problématique de vente, problématique de marketing, etc. Et très souvent, le cerveau collectif est juste génial pour ça. C'est le problème que j'ai aujourd'hui. Peut-être que toi Fanny, tu l'as déjà rencontré il y a un an. ou peut-être que ça touche directement ton expertise, ou peut-être que, je ne sais pas, peut-être que ta cousine qui vit je ne sais pas où, elle est pile poil la bonne personne pour répondre à ça, et donc du coup tu vas pouvoir mettre en relation avec elle. Et donc en fait, c'est ça le cerveau collectif. C'est-à-dire, c'est des ateliers de co-développement, dans les corporate, ils appellent ça comme ça, c'est voilà, tu viens avec ton problème, et c'est comme ça en fait qu'on structure le savoir et le partage de valeurs. C'est beaucoup moins descendant que l'incubateur, parce que l'incubateur c'est dérouler un playbook, le mastermind c'est juste... parler de ces challenges.

  • Speaker #1

    Yes, ok, trop bien, trop intéressant merci d'avoir développé d'avoir développé ça d'ailleurs j'ai juste une question là, désolé j'avais dit on allait terminer mais là j'en ai une qui est venue comment tu fais face à la concurrence entre guillemets dans le sens où on voit de plus en plus de mastermind aussi fleurir, beaucoup plus d'incubateurs fleurir, les immersions avec les mastermind inclus dedans, est-ce que tu as un rapport quelconque à la concurrence on va dire, ou est-ce que ou toi tu traces ta route et en fait chacun fait ce qu'il veut comment tu vois ça ?

  • Speaker #0

    tu vois tout à l'heure on parlait de Romain Romain c'est mon pote c'est différent mais clairement on s'adresse aux mêmes personnes il y a des gens qui étaient chez lui qui sont chez moi et il y a certainement des gens qui sont chez moi qui iront chez lui on pourrait voir ça comme une concurrence mais en fait on n'est pas du tout positionné pareil on n'est pas du tout positionné pareil donc le positionnement on ne s'adresse pas forcément aux mêmes personnes, on ne règle pas les mêmes problèmes et en plus de ça on n'utilise pas les mêmes mécanismes et on a des tonalités complètement différentes moi je suis plus je peux avoir le côté un peu plus bourru, un peu plus brut de décoffrage Romain c'est un vrai coach, Romain il est très fort dans le questionnement c'est le meilleur pour ça et moi je suis très certainement bon pour ausculter les business mon boulot c'est d'ausculter des business et de trouver des trucs je ne sais pas si Romain est d'accord avec ce truc là mais Romain s'occupe de l'entrepreneur moi je m'occupe de l'entreprise et d'ailleurs moi je suis client chez Romain et je vais continuer à être client chez Romain pendant encore très longtemps donc voilà moi je pense que c'est une histoire de positionnement là ça fait 40 minutes qu'on enregistre il y a deux types de personnes ou trois, il y a ceux qui s'en foutent il y a ceux qui ne peuvent pas me blairer il y a ceux qui me disent ce mec là il est pas trop con peut-être que en fait peut-être que ça serait intéressant je lui pose des questions et donc voilà et je pense que je pense que on polarise du coup du coup on y va et d'ailleurs je le vois quand j'ai commencé à polariser sur mon compte Insta on en parlait tout à l'heure c'est à ce moment là que j'ai commencé à faire du business avec bah ouais donc donc voilà donc je pense que oui la concurrence elle est là enfin du coup l'offre le marché du mastermind se structure Après, il y a des gens que tu as envie de bosser avec ou que tu n'as pas envie de bosser avec. Oui. Puis ça marche à un instant T. Peut-être c'est maintenant, peut-être c'est plus tard. Oui. Moi, je ne vois pas le... Pour moi, c'est OK.

  • Speaker #1

    Oui, oui, oui. Et puis, on est bien loin des Américains, par exemple, qui, eux, sont à des échelles puissantes fois 10 millions. Ils sont tous en train de faire la même chose. Et nous, on est encore hyper petits dans notre domaine. Merci beaucoup pour tous ces moments partagés. J'ai une question à te poser qui est, est-ce que tu penses que tu as révélé pleinement ton potentiel, puisque c'est le nom du podcast, où tu en es dans cette révélation ? est-ce que tu l'as pleinement révélé ? est-ce que tu es en chemin ? comment tu répondras à cette question ?

  • Speaker #0

    je pense qu'on est en chemin tout le temps j'imagine un peu le truc utopiste vu que le potentiel on va essayer d'avoir une approche mathématique ou scientifique mais le potentiel c'est compliqué à définir c'est compliqué à savoir c'est compliqué à savoir où ça commence, où ça finit je pense que c'est toujours une quête c'est toujours une quête et je pense que je rejette là en ce moment j'ai un regain de un regain d'ambition mais j'avais perdu récemment le feu et donc et donc là là toi on là ça revient mais un moment où j'ai envie de faire un peu moins de contenu lancé un peu moins de business passe un peu moins de temps avec mes équipes assez plus de temps tout ça etc bah c'est peut-être aussi une autre sorte une autre forme de potentiel mais d'un point de vue professionnel en tout cas puisque son a parlé de ça beaucoup aujourd'hui c'est toujours en évolution, je pense que c'est une quête, la recherche de potentiel.

  • Speaker #1

    Trop bien. Eh bien, écoute, merci beaucoup. Où est-ce qu'on peut te retrouver si tu n'as pas retrouvé ton compte Instagram d'ici là ? On espère que tu l'as retrouvé au moment où l'épisode sort. Mais si jamais, où est-ce qu'on peut te contacter ou te parler ?

  • Speaker #0

    On croise les doigts pour qu'Instagram soit là. Moi, j'aime bien envoyer les gens vers le podcast. Les gens qui écoutent des podcasts, c'est un format qu'ils aiment bien. Moi, je peux recommander d'aller sur YouTube ou sur les plateformes de podcast. le podcast s'appelle les gros mots en ce moment je suis un peu moins actif mais justement ça fait partie de mon regain j'en parlais j'adore faire des podcasts il faudra qu'on fasse la revanche chez moi si tu veux bien Fanny je t'invite avec grand grand plaisir j'espère qu'on pourra faire ça ensemble le podcast c'est bien parce qu'on passe un moment à discuter c'est des conversations qui sont plus longues où en fait on peut on peut traiter les sujets donc moi je pense que c'est le mieux et puis sinon pour interagir bail à linkedin et linkedin et un star et puis ce sera avec avec plaisir si les gens ont eu le courage de nous écouter là pendant 44 minutes du coup un petit message comme dit alors c'est trop

  • Speaker #1

    Yes, ok, allez rejoindre le podcast Les Gros Mots, 44 minutes j'espère parce que j'avais encore tellement de questions mais je me suis retenue, je me suis dit bon on va se calmer j'ai posé vraiment l'essentiel, merci beaucoup pour ton temps et merci pour tous ces partages en tout cas.

  • Speaker #0

    Merci beaucoup pour l'invitation et j'ai adoré tes questions,

  • Speaker #1

    c'était très cool Merci à toi et puis à très bientôt Si ce podcast t'a plu, je t'invite à t'abonner ou à mettre 5 étoiles ou un like. Et tu peux aussi le partager à tes amis. Tu peux me retrouver sur tous les réseaux sociaux sous le nom de Fanny Lestri Coach. Si tu as des questions ou des sujets que tu aimerais que j'aborde, n'hésite pas à m'écrire. A très vite dans un tout nouveau podcast. Merci.

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Description

J'ai interviewé Gérald Faure, fondateur d' Entreprendre.me au sein de ses accompagnements il permet aux entrepreneurs de passer certains paliers de développement. Jusqu'à 10K€ par mois avec son programme l'accélarateur, et à structurer, passer à d'autres niveaux de développement avec le mastermind.

Dans ce podcast nous avons parlé de :

  • ce qu'il pense sur le fait d'avoir récemment perdu son compte instagram

  • ce qu'il ferait avec 10 millions d’euros

  • son parcours & sa transition vers l’entreprenariat

  • l’importance des contacts : mieux vaut privilégier la qualité que la quantité

  • la problématique de ses clients au sein de entreprendre.me

  • qu’est-ce qu’un playbook & comment le mettre en place

  • le concept du lean startup

  • comment il travaille au sein de ses programmes d’incubation & de mastermind


J'espère que l'interview vous plaira, faites nous un retour sur les réseaux sociaux !

Le nouveau compte insta de Gerald : https://www.instagram.com/gerald_faure?igsh=YnU3YmI2aGZkMWhw


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Transcription

  • Speaker #0

    Bonjour et bienvenue dans l'épisode numéro 129 du podcast Réveille ton potentiel. Je suis ravie de vous retrouver pour un épisode interview. Interview que j'ai réalisé avec Gérald Defort. Il accompagne les entrepreneurs aujourd'hui à développer leur entreprise. Soit ils partent de zéro grâce à un incubateur où il les aide en 90 jours à avoir un plan d'action pour développer leur business. ou alors il a également un mastermind où il les aide à développer leur croissance et à accélérer leur développement. Dans ce podcast, on a retracé son parcours comme à mon habitude dans les interviews, mais on n'a pas parlé que de ça. D'ailleurs, au tout début du podcast, nous avons parlé de ce qui lui est arrivé ces derniers temps. Il vient de perdre son compte Instagram. On a parlé de comment faire quand on a bâti toute une communauté et qu'on a mis des efforts sur une plateforme. Comment faire pour vivre bien la chose finalement ? Comment faire pour tout reconstruire si c'est le cas tant qu'il n'a pas retrouvé son compte Instagram ? Comment faire pour continuer à développer son entreprise tout en se passant de ce réseau social pour le moment ? On a aussi parlé des douleurs et des croyances récurrentes qui peuvent survenir chez ses clients. Et on a vu finalement comment les débloquer. Quelle est la stratégie de Gérald pour aider ses clients à passer d'un point A à un point B, à développer leur entreprise et à accélérer leur croissance ? Il nous a partagé vraiment toutes ses pépites. Il nous a dit que la recette secrète se trouvait dans un certain playbook. Je vous laisserai écouter le podcast pour découvrir ce qui se cache derrière ce mot. En tout cas, c'était très intéressant parce que moi, je ne connaissais pas le terme. Peut-être certains d'entre vous, vous l'utilisez déjà. Moi, j'utilise peut-être d'autres termes, mais en tout cas, pas celui-ci. Et il nous a vraiment donné toute la structure complète pour pouvoir avoir un business qui accélère et qui se développe avec de belles performances. vous n'hésitez pas à nous faire un retour sur les réseaux sociaux pour nous dire ce que vous en avez pensé je serais vraiment ravie de savoir ce que vous avez pensé de cet épisode et comme d'habitude si le podcast vous a plu n'hésitez pas à me mettre 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée je vous en serai vraiment reconnaissante Bienvenue dans le podcast qui t'aide à révéler pleinement ton potentiel. Je suis Fanny L'Esprit, je suis aujourd'hui coach, conférencière et formatrice dans la prise de parole en public. Je n'ai pas toujours fait ça puisque j'étais une ancienne timide et je n'avais pas confiance en moi. J'ai décidé de faire de mes faiblesses finalement une force pour devenir comédienne, professeure de théâtre, coach et formatrice. Ma mission aujourd'hui est d'aider les femmes ambitieuses qui ont un projet, une envie d'entreprendre, à développer leur activité, à révéler toute leur puissance en osant parler d'elles et de leurs offres. Chaque semaine, seule ou avec les personnalités qui m'inspirent, j'aborde des thèmes autour du développement personnel, de l'entrepreneuriat et de la prise de parole. Si le podcast te plaît, je t'invite à le noter 5 étoiles sur la plateforme de ton choix, cela m'aiderait beaucoup à faire connaître le podcast. Je te souhaite une très belle écoute. Hello Gérald !

  • Speaker #1

    Comment tu vas ?

  • Speaker #0

    Ça va très bien, et toi ?

  • Speaker #1

    Ça va. C'est drôle d'être de l'autre côté, de ne pas être l'intervieweur pour une fois.

  • Speaker #0

    Oui, pour une fois. Tu nous parleras de ton podcast aussi. Merci d'avoir accepté mon invitation. Je suis vraiment ravie de t'avoir sur le podcast Réveille ton potentiel avec nous aujourd'hui.

  • Speaker #1

    Merci beaucoup, ça a été hyper fluide la rencontre et le fait de l'organiser ça a été plus compliqué de le produire parce qu'on a essayé deux fois, on a eu des bugs techniques des bugs d'agenda et tout, là c'est bon on y est, on est bien parti On y est,

  • Speaker #0

    on y est, on y est Pour ceux qui ne voient pas Gérald, il est un peu cabossé aujourd'hui, il sort de l'entraînement mais vous pouvez aller sur Youtube, sur ma chaîne pour aller voir un petit peu l'envers du décor mais sinon vous pouvez aussi écouter le podcast en format audio, vous êtes très bien avec nous ici Merci Première question, est-ce que tu peux te pitcher ? Et je demande l'exercice en 30 secondes. Qui es-tu et que fais-tu, Gérald ?

  • Speaker #1

    Alors déjà, c'est le truc que je déteste le plus faire, évidemment, comme beaucoup de personnes. Je savais que tu allais me poser la question. Du coup, moi, je m'appelle Gérald, j'ai 34 ans, je suis papa de deux enfants et je suis le cofondateur d'une boîte qui s'appelle Entreprendre.me et qui a deux produits. Un produit d'aide à la création d'entreprise, on organise des bootcamps. pour aider des futurs entrepreneurs à structurer leurs projets. Et ensuite, j'ai un mastermind où on accompagne des entrepreneurs plus avancés à simplement aller plus loin, structurer leur croissance.

  • Speaker #0

    Ça va, c'est parfait ton pitch.

  • Speaker #1

    Je ne sais pas. C'est toi la pro, donc je ne sais pas.

  • Speaker #0

    Quel est le problème avec le fait de devoir te pitcher ?

  • Speaker #1

    C'est qu'on veut trop en dire, on veut trop en dire, on ne sait pas. Là, du coup, il n'y a pas de... Là, je le fais parce que c'est toi. Du coup, je le fais comme si je m'adressais à toi, mais je ne sais pas qui écoute. Forcément, je n'adapte pas le truc. Tu as peur d'en oublier. Tu as peur d'être chiant. En fait, c'est un petit peu ça. Mais je me suis un peu soigné quand même. Avant, je détestais me présenter. J'aurais préféré que tu me dises cours tout nu dans la rue Ça m'aurait posé beaucoup moins de problèmes que juste expliquer ce que tu fais dans la vie. Je me soigne, ça va.

  • Speaker #0

    Wow, ok, grosse progression. Mais écoute, moi je trouve très bien ton pitch, très pertinent. Tu vas nous en dire un peu plus sur tes programmes aussi, également. J'ai une autre question pour apprendre à te connaître un peu plus. Écoute, si je te donne 10 millions d'euros sur ton compte en banque personnelle, là, maintenant, tout de suite, qu'est-ce que tu ferais avec ?

  • Speaker #1

    Pas grand-chose, je pense. C'est une très bonne question. Je suis adepte d'une philosophie qui est la philosophie fire. Je base un peu tout ce que je fais au quotidien par rapport à un objectif. Je budgète un peu tout dans ma vie. Je ne sais pas ce que je ferai de plus. Peut-être que j'irai plus loin dans la vision et que je développerai un fonds d'investissement pour aider. pour aider les entrepreneurs que j'accompagne aujourd'hui par mon temps, les accompagner peut-être plus par de l'argent. Parce que mon temps aujourd'hui est limité. Et si j'ai un capital de plusieurs millions disponible, éventuellement, je ferai ça. Et le fire, c'est un truc qui est très présent dans ma vie. J'ai acheté ma maison en mode fire. C'est-à-dire que j'ai préféré attendre qu'avoir un crédit. J'ai fait tout ça. Donc, aujourd'hui, je n'ai pas de besoin spécifique. Voilà. Moi je me paye la même chose depuis 5 ans alors que la croissance de la boîte a été importante. J'essaie de ne pas avoir de fuite en avant avec l'argent. Ce serait pour développer un autre projet si j'avais cette somme-là et donc plutôt un fonds.

  • Speaker #0

    Ah ok, très intéressant tout ça. Donc ça veut dire que là, ta maison, tu n'as pas voulu faire de crédit, tu as préféré la payer cash.

  • Speaker #1

    Exactement, ce qui n'a pas trop de sens économiquement, parce qu'en fait la dette c'est quand même un gros levier pour s'enrichir. Alors j'ai de la dette sur des immeubles, etc. J'ai des immeubles avec de la location, mais sur ma résidence principale, je n'ai pas voulu le faire. Et j'ai préféré attendre plus longtemps. Donc j'ai attendu 5 ans de plus entre l'envie d'avoir la maison et le fait de pouvoir... capitaliser assez dans l'entreprise pour pouvoir l'acheter.

  • Speaker #0

    Ok. Et ça t'a fait quoi, en fait, d'acheter quelque chose comme ça ? Enfin, on va dire cash. Est-ce que ça t'a changé les choses, ta perception, par rapport justement à d'autres crédits à côté ? Tu te dis Waouh, ça m'appartient, c'est à moi, et en plus, je n'ai pas de crédit dessus. Est-ce que ça t'a changé quelque chose ? C'est comme un accomplissement ?

  • Speaker #1

    C'est un accomplissement, je suis très fier de ça. Et en fait, si je l'ai fait, c'est parce que j'avais une énorme peur du manque. Le fameux truc, et si tout s'arrête, machin. On est beaucoup à se poser ces questions-là, ce qui est complètement irrationnel parce que, au final... j'ai fait une bonne école, il suffirait que je reprenne un job. Enfin voilà, je pourrais trouver, je ne m'inquiète pas. Et je me suis dit, peut-être que cette peur du manque, si j'ai un setup financier qui est bien, peut-être que j'aurai moins la peur. Breaking news, pas du tout, parce qu'en fait, j'ai essayé de rationaliser une peur. Alors, il fallait le résoudre autrement. Et donc, non, ça n'a pas eu l'effet escompté. Par contre, je suis très content de l'avoir fait. En effet, ça crée une tranquillité d'esprit. Donc voilà, et si demain... tout s'arrête, même si c'est absolument impossible que tout s'arrête, parce que j'aurais forcément d'autres choses à faire, j'aurais toujours un toit sur la tête, mes enfants n'auront pas de dégradation de leur niveau de vie, etc. C'est un peu ça l'accomplissement d'Alain.

  • Speaker #0

    Trop bien ce partage. Si tu me permets, je veux bien rebondir sur ce que tu m'as dit en off du coup, parce que là, tu es en train de dire si tout s'arrête. Tu m'as partagé en off que tu viens de perdre ton compte Instagram il y a quelques jours ou quelques heures de ça. Et du coup, qu'est-ce que ça te provoque ? Et justement, par rapport à ce manque, en effet, tu as quand même bâti une certaine communauté depuis tes débuts. Et ça te fait quoi là, émotionnellement ou dans les faits ?

  • Speaker #1

    Alors factuellement, je passe beaucoup moins de temps sur mon téléphone et donc ça, c'est un peu le cadeau. mais non alors en fait j'ai encore espoir de le retrouver c'est un ban on pense que c'est juste parce qu'on se connecte à trop on est 4-5 personnes à se connecter sur ce compte Instagram de l'équipe donc on pense que ça vient de là dans tous les cas on n'a pas eu d'attitude frauduleuse ou de contenu Roborder c'est déjà arrivé qu'il y en ait mais sur cette période là il n'y a pas eu de problème et donc là pour l'instant c'est sûr que c'est un actif hyper important parce que moi je suis adepte du building public donc je documente beaucoup la façon dont je développe mes boîtes et mon podcast qui est diffusé dont la promotion est faite sur Instagram Et surtout, je publie tous les lundis, tous les mercredis, tous les vendredis, de la preuve sociale avec les bootcamps qu'on organise, soit le mastermind, soit l'incubateur. Donc on voit nos clients, nos clients sont contents, ils repartagent, etc. Et donc on ne fait pas de publicité. On ne fait pas de publicité pour nos propres programmes. C'est vraiment toujours des relais, des gens qui repartagent. Et c'est comme ça qu'on a un pipe de clients. Et après, ça permet aussi... J'ai envie d'avoir le profil rassurant. Je conseille des gens à monter des business. Tu as deux types d'acteurs. Tu as ceux qui vont être à Dubaï avec un style de vie qui leur appartient. Et puis, tu as des gens qui ne se reconnaissent pas dans ces profils-là et qui veulent être accompagnés un peu plus par le bon père de famille, comme on dit. Moi, c'est un peu la casquette que je prends. Je montre mes entraînements de sport, je montre la vie de mes gosses, je montre ma maison, je vis à la campagne. je monte quand je vais à l'église enfin tu vois des trucs comme ça ce qui est factuellement ma vie mais dans mon branding c'est une partie importante et donc ça Instagram c'est vachement bien parce qu'en fait ça permet de faire ça et donc voilà je le fais pas par par exhibitionnisme mais en fait je joue la casquette du mec rassurant et Instagram c'est la meilleure chose pour ça donc on transporte la stratégie Instagram c'est ça

  • Speaker #0

    dans mon cas et est-ce que tu trouves que justement le fait de perdre ton compte est-ce qu'on est dépendant vraiment de ce réseau social ou en tout cas des résultats qu'il apporte ou est-ce que tu penses que ton business se porterait vraiment aussi bien sans ça aujourd'hui à partir d'aujourd'hui

  • Speaker #1

    le mastermind j'aurais pas pu le lancer sans Instagram ça c'est sûr l'incubateur aujourd'hui oui, parce que moi je le distribue avec des partenaires donc l'incubateur avant d'arriver dans l'incubateur, les gens qui l'achètent savent même pas qui je suis ils le découvrent après dans la pédagogie donc voilà, une partie du business ça aurait été possible, une autre partie moins et en fait, tu vois très souvent en podcast, en interview etc, on me dit où est-ce qu'on peut te contacter où est-ce qu'on peut te suivre, est-ce qu'il y a un lien etc alors moi j'envoie pas vers mon site, je dis c'est quoi voilà ça fait une heure que je discute là venez juste m'envoyer un message sur instagram pour me dire bonjour etc et c'est comme ça en fait que j'arrive à de bonnes relations de bonnes relations avec les gens qui écoutent et et ça amène forcément du business des questions des du recrutement enfin ça amène plein plein plein de choses ce côté rôle relationnel dans l'instant donc ouais je pense que j'aurais fait moins de choses si j'avais pas eu instagram

  • Speaker #0

    bon on espère que quand l'épisode sortira tu auras retrouvé ton compte pour qu'on t'envoie un dm sinon on aura d'autres solutions à proposer à la fin de l'épisode pour te retrouver ok merci pour ça est-ce que tu peux me retracer rapidement dans les grandes lignes ton parcours d'où tu viens et qu'est-ce qui a fait que tu es devenu entrepreneur maintenant et ce depuis plusieurs années qu'est-ce qui a fait que tu en es là aujourd'hui qu'est-ce qui t'a drive et qu'elle a été ton why et ton pourquoi

  • Speaker #1

    Au départ, le why et le pourquoi, c'est un vrai sujet. Moi, je suis parti à 15 ans de chez mes parents pour jouer au rugby. Je suis parti dans un centre de formation à Bègle, à côté de Bordeaux. Ça s'est plutôt bien passé côté rugby, parcours assez classique à un niveau correct. J'ai fait une école d'ingé et j'ai eu l'opportunité de partir jouer deux ans dans un club de pro D2 en tant qu'espoir. C'est à ce moment-là que j'ai laissé tomber l'école. J'ai monté ma boîte, donc École d'ingé, moi je faisais de la programmation, et donc j'ai monté une boîte pour faire des sites web, vraiment le truc classique, des sites web et des applis. J'ai dropé l'école, j'ai fait ça, en parallèle du rugby. J'ai eu mon fils très tôt, je l'ai eu à 24 ans, donc à ce moment-là, j'ai arrêté le rugby, donc je suis passé dans la vie adulte. Et donc voilà, j'ai découvert les muses, les business en ligne, donc j'ai développé des services. tout un tas de services en ligne qu'on peut consommer où on va dépenser quelques euros pour aller plus vite. Moi, je développais ce genre de trucs-là. J'avais trouvé des asymétries de marché sur Google. Je disais, il y a tant de personnes qui tapent ce mot-clé-là, il n'y a personne qui achète ce mot-clé, donc il y a un marché. Du coup, je développais des trucs. Et puis, de fil en aiguille, je me suis retrouvé à faire du e-commerce sur ces mêmes stratégies de business. Je montais des sites web. sur Google Shopping. La promotion se faisait par Google Shopping. Et toujours cette démarche où l'internaute cherche quelque chose et je vais lui proposer. En fait, vu que la data, elle est ouverte, on a accès à tout, c'est comme ça que je faisais. Et j'ai commencé à documenter, et notamment par Insta. Et donc, j'ai documenté tout ce parcours-là en sachant que les gens sont fascinés par le e-commerce. Je ne sais pas pourquoi, mais dès que tu parles de e-commerce, les gens sont comme des oufs. Et donc, j'ai documenté ça. Au bout d'un moment, j'en ai eu un peu marre de faire du e-commerce. Le challenge, il n'était plus trop là. Je me suis dit, qu'est-ce que je vais faire ? On m'a proposé de donner des cours dans une école, puis on m'a proposé aussi de faire des consultations, de faire du consulting. Je commençais à faire ça, et ensuite après ça a déroulé vers le consulting, ce n'est pas trop scalable, donc du coup qu'est-ce qu'on fait ? On crée une formation. on crée l'incubateur une fois que l'incubateur a été mis en place j'ai créé le mastermind pour aller au step d'après donc au final j'ai lancé mes petits business histoire de pouvoir un peu dropper tout ce qu'on m'avait gentiment mes parents voulaient le mieux pour moi mais voilà mon père voulait que je fasse du rugby à haut niveau ma mère voulait que je fasse une école d'ingé au bout d'un moment moi je suis le dernier de cinq enfants au bout d'un moment on a un peu marre et du coup j'ai dit bon j'en ai marre je vais essayer de prendre ma vie en main le premier truc c'est qu'il faut que je gagne ma vie Je lance des petits business et puis je documente tout ça. Et puis maintenant, ça ressemble un peu à une belle histoire après coup. Mais au moment où je faisais ça, je ne savais absolument pas ce que je faisais, pourquoi et tout. Je cherchais juste à me rebeller un petit peu.

  • Speaker #0

    Ok. Et donc, tu as bifurqué il y a cinq ans de ça ?

  • Speaker #1

    À peu près, oui. L'incubateur aujourd'hui, dans sa forme actuelle, il y a deux ans et demi. et du coup avant j'ai fait du consulting donc ça doit faire à peu près ça entre 4 et 5 ans donc quand tu dis consulting c'est quoi ?

  • Speaker #0

    c'est coach, tu faisais aussi école de commerce tu donnais des cours et tout ça c'était école d'ingé,

  • Speaker #1

    c'était pas école de commerce mais ouais en fait c'était ça j'avais des cours, je donnais des cours de lean le lean c'est une façon de gérer des projets de lancer des projets c'est un truc que moi je mettais en place donc voilà j'ai été L'école que j'avais abandonnée m'a récupéré en tant qu'intervenant, donc ça, c'était cool. Et donc voilà. Et après, les Consulting One One, j'allais donner mon avis sur le business des gens. Donc, j'ai bossé avec des grands groupes comme Allianz, par exemple. le mastodonte financier des plus belles boîtes européennes sur le plan de la finance et donc j'ai bossé avec eux et en fait je les accompagnais sur des projets d'intra entreprises c'est des gros groupes comme ça ils développent plein plein plein de leur pôle innovation lance des projets lance des boîtes à l'intérieur avec un sio etc etc et donc moi j'y allais pour j'étais un peu la caution voilà ces boîtes là elles prennent toujours un consultant jamais de décision et donc donc on était plein de consultants et moi je faisais partie de ces gens là Et puis après j'ai découvert des gens qui vendaient des formations, des gens qui avaient des agences, etc. Vu que c'est des business que je connaissais un petit peu, ça a bifurqué. C'est comme ça que je suis arrivé sur le business en ligne.

  • Speaker #0

    Ok, ok, trop bien. Ça m'intéresse beaucoup parce que je me dis à un moment donné comment on bifurque dans sa tête quand on a une espèce d'installation comme ça aussi en présentiel où du coup tu es consultant dans des grosses boîtes, tu vas dans les écoles, tu donnes des cours. Qu'est-ce qui a fait le switch de en fait, tout ça, je vais l'arrêter pour lancer un incubateur sur du business en ligne et je ne saurais pas forcément de quoi demain sera fait sur ce nouveau truc. Est-ce que ça a été une décision assez radicale ? Comment tu as pris ce chemin-là et comment surtout tu as décidé d'arrêter les choses que tu faisais avant ? Parce que je pense que pas mal de nos auditeurs peuvent être dans un circuit un peu comme ça, aussi fermé, tu sais, à donner des cours, à donner des coachings one-on-one et ne pas se sortir de cette situation et vouloir bifurquer sur un autre modèle.

  • Speaker #1

    Oui, bien sûr. En fait, je savais que... j'étais pas pleinement épanoui en faisant mes business en fait la technicité du truc me plaisait j'avais structuré l'équipe qui me permettait de le faire tourner mais en gros faire du e-commerce j'en parle pas mal mais on arrivait à trouver une niche on vendait des gamelles pour chats ça me passionne pas j'avais même pas de chats à l'époque mais par contre on gagnait 750 on avait fait la première année 750 000 euros de chiffre d'affaires en vendant des gamelles pour chats alors voilà ça c'est cool machin mais le challenge intellectuel il n'était pas là l'équipe a été hyper bien structurée Baptiste mon associé de l'époque sur ce business là qui aujourd'hui on collabore toujours ensemble il tenait la baraque de toute façon c'était un process on lançait 2500 produits par an c'était n'importe quoi on scrappait des produits c'était un truc de dev une fois que tu as développé le truc t'as plus l'excitation j'ai besoin d'être stimulé il y a un truc derrière ça je me suis dit en fait Je vais temporairement... aller donner un coup de main à des boîtes qui en ont besoin. Et ça s'est fait comme ça. Au bout d'un moment, je me suis dit, OK, j'aime bien le faire. Mais en fait, je n'ai pas lâché le truc. L'équipe a été structurée, ça a bossé. J'ai dit juste, moi, je ne sers plus trop à grand-chose dans cette boîte. Et donc, du coup, je voulais le faire. Mais complètement en mode, je me dis, il n'y a pas d'enjeu. Je vais juste aller à Paris deux fois par semaine et je vais proposer des Zooms. Ça me coûte des billets de train et un abonnement sur Zoom. C'est rien. Et puis, j'avais des demandes. je l'ai fait comme ça au bout d'un moment je me suis dit ok j'adore autant bosser dans le business des autres que dans le mien parce que ce qui est bien dans le business des autres c'est quand t'es consultant t'as pas les galères qu'il y a à côté parce que le monde merveilleux de l'entrepreneuriat je vends du conseil pour monter des boîtes donc je veux pas dire de ne pas devenir entrepreneur c'est juste génial c'est pas gratuit de devenir entrepreneur à ce moment là moi ça m'allait très bien de donner juste du conseil dans des boîtes et donc voilà et je me suis dit bon ça c'est trop bien je veux continuer à le faire, c'est bon, ça c'est validé par contre il faut un truc un peu plus écologique pour moi parce que je vais péter un plomb au bout d'un moment je veux avoir ma vie de famille, aller à Paris tous les 4 matins ça va me gonfler être sur Zoom ça me bouffe une énergie de dingue ok comment on va pouvoir trouver un truc agréable à faire, écologique en fait pour moi et donc c'est comme ça qu'on a créé l'incubateur

  • Speaker #0

    ok trop cool ouais donc finalement tu t'es posé les bonnes questions et tu t'es dit à un moment donné je vais faire ce que moi aussi j'ai envie enfin tu t'es aussi écouté je pense que c'est important quand on est entrepreneur de s'écouter dis moi j'ai une question parce que j'ai l'impression que t'as quand même des grosses forces on va dire commerciales et créer des partenariats aller enfin aller rencontrer les gens j'ai l'impression que tu fais assez ça naturellement j'aimerais te poser une question c'est peut-être une question un peu large un peu vaste mais tu peux y répondre comme tu souhaites. Comment tu as fait surtout au début, alors peut-être on va parler de l'infoprenariat et on va parler du business en ligne, mais pour créer des partenariats solides, t'associer à des gens qui ont déjà une certaine autorité, comment tu as fait pour faire ça à tes débuts ? Est-ce que c'est venu tout seul naturellement ou est-ce que tu as persévéré ? Est-ce que tu as eu des noms aussi, des échecs ?

  • Speaker #1

    Alors, je me suis rendu compte récemment que je dois discuter avec une... mon carnet d'adresse va être 150-200 contacts max, max, max. J'ai appris il n'y a pas longtemps, c'est Romain Collignon qui m'a dit ça, qu'il y a un livre sur les 150 contacts. Moi, ce que j'appelle les business WhatsApp. Je me rends compte que là, aujourd'hui, je collabore entre mes affiliés sur l'incubateur et mes clients. Je dois avoir une cinquantaine de personnes. Ça évolue dans ce pipe de 200 contacts au global. Je me suis rendu compte de ça. Je me suis rendu compte surtout… que ces contacts-là, ces 200 contacts, en fait, ils m'ont été apportés. J'ai eu des accélérateurs de réseau, notamment Alex Cormont, qui est un copain, Enzo Noré, ces mecs-là, Romain Collignon, Alec Henry, ces mecs-là, m'ont permis de rencontrer beaucoup de monde. Et tu as des gens comme ça, en fait, tu les rencontres, ils vont te mettre en relation avec plein de gens, et ça marche hyper bien, c'est vraiment des accélérateurs de réseau. Et donc, je pense que... Moi j'ai rencontré Alex Cormont, c'est un gros infopreneur, c'est un des papes de l'infoprenariat francophone et il a plus d'un million de followers sur Youtube, c'est un business qui est solide et qui date. qui a de l'ancienneté plutôt. Et donc, Alex me présentait énormément de monde. Enzo, pareil, dans le e-commerce, du coup, on se suivait par rapport à nos business e-commerce. Il m'a fait rencontrer plein, plein, plein de monde. Et rien qu'eux, peut-être, qui m'ont fait rencontrer, je ne sais pas, 40, 50 personnes. Donc, je pense qu'il faut vraiment identifier ces accélérateurs de réseau. Et puis ensuite... entretenir des relations mais saines et saines genre moi je suis pas je démarche pas parce que j'aime pas être démarché et en fait j'entretiens juste des relations et d'ailleurs nous on s'est rencontré par rapport à suite à ton invitation pour le podcast je pense que c'est un accélérateur de réseau de ouf c'est le podcast et donc moi je recommande à tout le monde de le faire c'est quasiment impossible de dire, viens, on parle de toi pendant une heure, est-ce que ça t'intéresse ? Ouais, tu vois, tout le monde veut ça, on a tous envie de se montrer. Et du coup, si après, derrière, intelligemment, on entretient la relation, si tu as besoin de moi, je te donne un coup de main, j'ai un contact pour toi, j'ai machin, truc, sans forcément être dans la transaction, il y a du business qui se fait un jour ou l'autre. Je pense que le réseau, c'est vraiment le truc avec le plus gros ROI, mais avec le moins de prédictibilité. tu as des gens en fait, tu as un énorme crush pour une personne, tu dis ok c'est trop cool, on va trop faire des trucs ensemble, il ne se passera jamais rien, et tu en as d'autres, tu vas lui parler trois fois dans l'année, et les trois fois ça va être des trucs qui vont te faire des bons quantiques dans ton business. En tout cas moi je remarque ça comme ça. et donc voilà et d'où le mastermind moi je suis client de chez Romain Romain Collignon qui est un pote qui me mentor pour mon mastermind également Romain il parle beaucoup plus de l'entrepreneur, moi je parle beaucoup plus de l'entreprise donc en fait on se marche pas dessus on est ultra partenaire et donc le mastermind c'est un super levier pour faire du réseau donc voilà, réponse un peu longue, désolé

  • Speaker #0

    Non, c'est parfait. Réponse longue, question hyper vaste. Donc forcément, ça va avec. Et c'est très, très intéressant. Donc en fait, tu es en train de dire qu'avec un carnet d'adresse, finalement, qui n'est pas très grand, qui n'est pas très large, tu as privilégié des relations de qualité, des vraies relations qui t'ont permis de développer derrière ton business aussi. Par contre, mis à part ça, tu... Tu me parlais d'avoir 41 000 followers sur Instagram. Donc ça, forcément, ce n'est pas des gens que tu les connais tous, du coup. Comment tu as fait pour développer aussi ta visibilité, ta notoriété ? Comment ça se fait que ton compte, il a grossi comme ça ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Est-ce que tu as des game changers que tu peux nous partager ?

  • Speaker #1

    Alors au départ, le conte, c'était un conte où moi je ne montrais pas mon visage. C'est un conte d'excitation. et petit à petit donc en fait ça ça marche de dingue ça justement c'est un super accélérateur un compte de citations et en fait on a petit à petit mis des extraits du podcast en plein milieu, parce qu'en fait les citations bon ben t'as 9 chances sur 10 que ça soit un truc qui soit par Churchill ou par Einstein tu vois c'est obligatoire et accessoirement au milieu on mettait des extraits du podcast et donc on a fait ça et on a reveal le compte on a ajouté Ma photo, voire ma tronche en photo de profil d'Insta, ça ne fait que trois ans qu'elle y est. Avant, ce n'était pas ça. Donc, on a fait ça. Et petit à petit, on a changé le contenu. Au départ, on a fait un truc qui plaisait. On savait que ça plaît de dingue. Ce n'était que des trucs sur l'entrepreneuriat, le dev perso, le management, le marketing. Donc, ce n'était pas… c'était pas un truc sur les chats ou sur je sais pas quoi et donc voilà et puis ça s'est fait comme ça donc on arrive au départ le hack de croissance ça a été de donner ce que les gens voulaient pour ensuite tendre vers ce que nous on voulait proposer

  • Speaker #0

    ok et après tu as fait des est-ce que tu penses qu'il y a avec les vidéos par exemple avec les extraits de podcast c'est ça aussi qui a fait grossir c'est les reels c'est tout ça ou est-ce que tu avais cette transition avant c'est très certainement le podcast qui a aidé parce

  • Speaker #1

    que le podcast ça a permis de faire énormément de petites vidéos verticales et j'ai eu des invités plutôt prestigieux donc forcément ça aussi ça t'accélère la visibilité peut-être qu'à un moment c'était plus plus un compte insta du podcast que réellement mon compte à moi et je trouve que ce compte insta à l'époque où il existait, on croise les doigts pour qu'il revienne le ROI il a été bien supérieur récemment là, quand j'ai commencé à parler de mes idées quand j'ai commencé à parler de ma famille moi je voulais pas montrer mes gamins sur insta etc je le fais très peu, si je le fais c'est des stories mais mais en gros tu comprends que c'est les gamins mais tu vois tu vois tu les vois pas en tour tu les vois pas en gros plan quoi en tout cas rien qui pourrait les mettre mal à l'aise plus tard donc donc donc ça quand j'ai commencé à vraiment parler de moi de mes idées de ce que je voulais aussi bien des trucs complètement de gens en mode grosse preuve sociale nos réussites nos machins et également de la vulnérabilité pour pas être juste le gros bourrin le gros bourrin mascus sur sur un stade en fait quand j'ai trouvé ma place là-dedans c'est là où il y a eu beaucoup de DM il y a eu du héroïde tout simplement ok super intéressant merci pour ces partages

  • Speaker #0

    Quand tu accompagnes tes... Comment tu les appelles, toi ? Des coachés, des élèves, des...

  • Speaker #1

    Des membres. Très souvent, on les appelle les membres parce qu'on a vraiment ce côté commu. On met vachement... On ne coache pas en individuel, on ne coache qu'en groupe. Autant le mastermind que le bootcamp, c'est des programmes de groupe.

  • Speaker #0

    Pourquoi on rejoint justement tes programmes de groupe ? Quelle est la problématique ou la douleur de base de ton client ou celle qui revient systématiquement ou la croyance ? Toi, tu identifies un truc qui est récurrent chez tes membres. Et comment vous les aidez à dépasser cette problématique ou cette douleur ?

  • Speaker #1

    Ce qu'on entend le plus souvent, c'est je ne sais pas par où prendre le sujet je ne sais pas par quoi commencer. Donc en mode, je veux dérouler un playbook, je veux dérouler une procédure pour avancer dans mon projet, et je vois que là je suis en train de piétiner, je ne suis pas en mouvement, et donc en gros j'ai besoin d'un coup de pied aux fesses, j'ai besoin d'une méthode, j'ai besoin d'accompagnement. Et donc ça c'est ce qu'on entend le plus souvent. Nous après l'argumentaire pour choisir nos programmes on dit voilà il faut que tu travailles sur trois trucs il faut que tu travailles sur le fait de vulgariser ce que tu fais donc tu travailles avec des gens qui sont moins avancés il faut que tu travailles avec des gens qui sont au même niveau que toi donc des entrepreneurs parce qu'en fait tu vas pouvoir parler à des pairs et des pairs qui font grossir leur boîte dans le même contexte économique même contexte que toi Et ensuite, il faut que tu travailles avec des gens plus avancés, donc des mentors, des coachs, on les appelle comme on veut, qui eux, ont déjà fait le chemin et peuvent t'expliquer.

  • Speaker #0

    un peu ce qu'il faut faire mais surtout t'éviter les pièges voilà au biais du survivant etc je pense qu'il faut dire à quelqu'un tu devrais faire ça je pense que c'est un petit peu c'est un petit peu surcoté par contre dire attention là il y a 9 chances sur 10 que si tu fais ça tu te plantes, ben, voilà, moi je vois plus le truc comme ça. Et donc, moins égale plus, voilà, les gens moins avancés, les gens au même niveau et puis des gens plus avancés. Ça, on le fait aussi bien dans le mastermind que dans le bootcamp, à part que le bootcamp, donc dans l'incubateur, on structure un projet. Donc là, la méthode, elle est beaucoup moins challengeable. par les gens, parce que moi je pense que tant qu'on ne fait pas 10K par mois en prestations de services ou en ventes de formation, hormis des choses qui touchent aux valeurs, et ça ce n'est pas négociable, la méthodologie, c'est 99 fois sur 100 la même. On déroule un playbook, on va sur le marché le plus vite possible, on capte énormément de signaux, et ensuite on est en réaction par rapport aux signaux qu'on a captés. C'est le principe du Lean. Moi je crois vraiment à ça. Le mastermind, c'est différent. Ce sont des gens qui ont déjà fait ce pas-là, qui sont déjà à 25-30K par mois de chiffre d'affaires et qui rencontrent après des enjeux de structuration qui vont devoir faire le pas supplémentaire. Et donc là, il va falloir être en réaction à une réalité. Mais moi, je pense que quand on démarre, il faut dérouler, il faut être véloce, il faut vraiment être guerrier, couteau entre les dents. Ensuite, après, quand on va plus loin, quand on a dépassé cette barre psychologique des 10K par mois, à ce moment-là, on n'est plus guerrier, on est un peu plus soldat. Et puis, on avance plus avec de la méthode et avec une stratégie qui s'adapte à un contexte. Voilà en gros les deux différences.

  • Speaker #1

    Ok, super intéressant. Tu parles de playbook.

  • Speaker #0

    Oui.

  • Speaker #1

    Je n'ai jamais entendu ce terme. Est-ce que tu veux juste préciser ou m'expliquer ? Parce que c'est vrai, je n'ai jamais… Tu parles de comme un système ?

  • Speaker #0

    Du coup, le playbook pour moi, c'est un document unique qui relate l'histoire de ma boîte et son fonctionnement. Et en gros, ce playbook, il se fait de plein de manières différentes. Il y en a qui peuvent le faire à travers des looms et des mindmaps. Il y en a qui peuvent faire des feuilles sur Notion. Moi, j'utilise plus Notion. Et l'idée, c'est de ne pas faire quelque chose de nébuleux, que notre business soit tangible. Et en fait, quand je pense à mon business, que je suis allongé sur le dos dans mon lit, que je ferme mes yeux, j'ai l'impression que j'en ai un peu dans tous les sens. Si par contre, mon playbook est hyper bien rédigé, mon business, il tient factuellement sur une feuille A4. Ma stratégie de vente, c'est celle-ci. Ma stratégie d'acquisition, c'est celle-ci. Ma stratégie de communication, c'est celle-ci. Et quels sont les KPI, les critères de succès de chacune de ces actions-là ? Ça, voilà. Donc, en gros, c'est je fais ça, voilà les résultats que j'attends de ces différents points, et si ça ne se passe pas bien, voilà, en gros, les possibilités d'amélioration. En gros, les actions correctives, les actions évolutives. Et donc, c'est ça un playbook. Et donc, on peut appeler ça une procédure, on peut appeler ça un peu comme on veut. et la façon dont nous on conseille d'écrire le playbook c'est au départ on le fait avec un mindset complètement idéaliste c'est ok tu veux monter ta boîte autorise-toi toutes les excentricités tu écris tout lâche ce qui t'inspire ensuite on va le challenger avec des experts qui ne vont pas challenger ce que tu as envie de faire mais qui vont challenger la façon dont tu imagines le faire Par exemple, je veux faire des pubs, ça je veux le faire, ça je ne suis pas prêt à le faire, j'aimerais raconter ça, j'aimerais faire ceci, machin. En gros, on va avoir quelqu'un qui est bon dans le copywriting, qui va être bon dans la publicité et qu'on va lui dire, qu'est-ce que tu en penses, qu'est-ce que tu penses de cette stratégie-là ? Du coup, il se base sur quelque chose qui est tangible. et il travaille sur quelque chose qui ressemble à l'entrepreneur. L'idée, ce n'est pas qu'on ait des business de clones, c'est qu'on ait nos propres business, surtout quand tu vends ton expertise. En plus de ça, nous, très souvent, il y a du personal branding dans les stratégies des gens qu'on accompagne. Tu ne vas pas leur faire n'importe quoi. C'est une réalisation de monter une boîte. On essaie que ce soit le plus fidèle à leurs valeurs possibles. On fait ça de manière idéaliste. On challenge ça avec un expert, un petit peu comme quand tu as un business et que tu dis à ton avocat, OK. comment ce truc-là peut être légal. Tu vas voir ton développeur en disant, voilà mon idée, comment on pourrait rendre cette idée de logiciel ou d'application techniquement envisageable. Tu as un point de vue d'alice, tu challenges avec l'expert. et ensuite après, tu mets à jour ce playbook. Et ce qui est bien, c'est que vu que ça démarre en haut de la page et ça finit en bas de la page, tu n'oublies rien et tu mets à jour le truc. Et quand tu es, admettons, tu attends dans ta stratégie, je dis un exemple complètement basique, mais tu attends 30% de taux d'ouverture de tes emails, et donc tu as calculé tout ton modèle économique là-dessus, et tu n'as que 20% de taux d'ouverture. tu as mis en place toutes les actions qui te semblaient intuitivement bonnes, toutes les optimisations qui te semblaient bonnes à mettre en place, et quand tu n'as pas la réponse, du coup, tu as une communauté pour justement dire, ok, voilà ce que j'ai mis en place, voilà mon playbook, où est l'angle mort, quoi ? Qu'est-ce que je n'ai pas vu ? Donc voilà le concept de playbook.

  • Speaker #1

    Ah ouais, c'est trop bien, c'est super intéressant, vraiment merci d'avoir précisé. Je reviens sur cette chose dont tu parlais tout à l'heure autour des 10 000 euros, de cette espèce de sas où les gens ne l'atteignent pas ou bloquent peut-être à ce niveau. En fait, quelles sont les raisons principales que toi tu as identifiées pour ne pas atteindre ce chiffre-là de façon récurrente, par mois, dans un business ? Quelles sont les problématiques ? Qu'est-ce que tu as identifié ? Est-ce que c'est toujours les mêmes trucs qui reviennent ou ça dépend un petit peu de chaque entrepreneur ? Est-ce que tu penses que c'est parce qu'ils n'ont même pas ce playbook mis en place ou il y a d'autres raisons d'après toi ?

  • Speaker #0

    En fait, le playbook, en effet, c'est très certainement quelque chose qui corrige un défaut qui est de changer trop souvent de stratégie. Alors d'un côté je suis pour le lean, donc c'est à dire que je suis pour qu'on lance le plus rapidement possible, qu'on teste le plus rapidement possible et qu'on y terre. Donc en gros il y a une notion de vélocité, mais il y a aussi une notion de résilience. Et très souvent on oublie le truc, on confond les deux. donc la résilience et je vais vraiment pousser mes stratégies au bout je vais vraiment aller jusqu'au bout du délire mais je vais challenger ce que j'ai mis de manière véloce donc en fait il faut lancer vite mais pas se décourager trop vite et je pense que c'est ça on parle de marketing en ligne donc très souvent les stratégies ça va être je fais une VSL donc je fais une vidéo de vente ou alors je fais un webinaire de vente ou alors je fais un funnel de prise de rendez-vous directement Google Ads prise de rendez-vous etc Et je le teste avec trop peu d'itérations, trop peu de budget et surtout pas assez de patience. Ça, si tu as un playbook, vu que tu l'as écrit de manière idéaliste, ça a été challengé par des experts, tu te tiens à ton protocole de test. Ce truc, c'est quand c'est nos business, on oublie qu'il y a quand même un peu de rigueur à avoir. Et le protocole de test, quand tu travailles dans les sciences, quand tu travailles dans la grande distribution, quand tu travailles dans l'agroalimentaire, le protocole de test, il est écrit avant même… avant même de lancer le truc. Et ça, c'est des bonnes pratiques. Ce n'est pas juste des trucs chiants que font les gens surdiplômés. C'est juste du bon sens. Il y a des gens qui se sont cassés la tête à dire qu'ils font un protocole de test. En fait, ce n'est pas pour rien. Très souvent, on lance trop tard. Du coup, on met de la fête dans ce que l'on fait. Ensuite, on n'est pas assez résilient. On se décourage trop vite. Je pense que c'est pour ça qu'il faut avoir un plan. C'est écrit et on se tient au plan. Il y a des moments où on est architecte, c'est au moment où on rédige son playbook. Il y a des moments où on est maçon. On monte le mur et ça c'est quand on est en train de le dérouler.

  • Speaker #1

    ok super intéressant merci beaucoup souvent on voit beaucoup d'entrepreneurs qui se lancent mais qui n'ont pas réfléchi aux fondations on va dire les fondations de base du business écoute on arrive vers la fin tranquillement de ce podcast c'était vraiment très intéressant je pense qu'on a eu de belles pépites aujourd'hui toi comment tu travailles exactement parce que tu nous parles des incubateurs et mastermind mais ça consiste en quoi et comment comment C'est quoi l'intérieur de tes programmes ?

  • Speaker #0

    L'incubateur, on distribue des bootcamps. C'est-à-dire que toutes les semaines, on a des entrepreneurs qui veulent se lancer, qui sont encore très souvent dans le salariat ou qui sont en phase de transition, de reconversion. Et ils ont une idée. Ils ont peut-être une expertise. En gros, on va les aider à travers cette journée de bootcamp à déjà structurer l'idée, essayer d'estimer un potentiel économique. et ensuite de structurer juridiquement la boîte. Donc on va avoir des sujets comme quelle est la forme juridique que je dois choisir, etc. Et donc ça, ça fait partie des questions qu'on a très souvent. Mais on va aussi avoir qu'est-ce qui va faire que mon offre sera irrésistible ? et comment je vais le pitcher, et comment je vais communiquer sur mon expertise, etc. Et l'idée, c'est qu'à la fin du bootcamp, on reparte avec une feuille de route sur 90 jours. Donc la promesse, c'est que tu peux lancer ta boîte en 90 jours. Tu as le playbook sur 90 jours pour lancer ton projet. Donc on est vraiment sur la structuration de l'idée et validation de l'idée. Les méthodes qu'on utilise dedans, c'est le Lean Startup. Le Lean Startup, il y a Startup dedans, mais ça ne concerne pas que les Startup. C'est un bouquin, pour ceux qui ne le connaissent pas, qui a été écrit par Eric Ries. qui explique justement ce process d'itération, de lancement rapide, etc. Au départ, ça vient de Toyota, ça n'a rien à voir avec Startup. Donc voilà, c'est du Lean Startup sur 90 jours, donc un plan de 90 jours. Et donc voilà, les méthodes, elles sont extrêmement simples, mais juste on fonctionne sur le paybook et donc ça veut dire que c'est un peu comme une recette à suivre. C'est vraiment ça le bout de campagne. Et le mastermind, c'est un... C'est un groupe d'entrepreneurs, il y a 30 personnes qui sont là, qui sont réunies pour une cohorte de 6 mois. On se rencontre en ligne deux fois par semaine, on se rencontre physiquement tous les trois mois. Et donc l'idée, c'est de faire appel au cerveau collectif, c'est-à-dire c'est beaucoup plus tournant. Les gens viennent avec une problématique, problématique de management, problématique d'association, problématique de mindset, problématique de vente, problématique de marketing, etc. Et très souvent, le cerveau collectif est juste génial pour ça. C'est le problème que j'ai aujourd'hui. Peut-être que toi Fanny, tu l'as déjà rencontré il y a un an. ou peut-être que ça touche directement ton expertise, ou peut-être que, je ne sais pas, peut-être que ta cousine qui vit je ne sais pas où, elle est pile poil la bonne personne pour répondre à ça, et donc du coup tu vas pouvoir mettre en relation avec elle. Et donc en fait, c'est ça le cerveau collectif. C'est-à-dire, c'est des ateliers de co-développement, dans les corporate, ils appellent ça comme ça, c'est voilà, tu viens avec ton problème, et c'est comme ça en fait qu'on structure le savoir et le partage de valeurs. C'est beaucoup moins descendant que l'incubateur, parce que l'incubateur c'est dérouler un playbook, le mastermind c'est juste... parler de ces challenges.

  • Speaker #1

    Yes, ok, trop bien, trop intéressant merci d'avoir développé d'avoir développé ça d'ailleurs j'ai juste une question là, désolé j'avais dit on allait terminer mais là j'en ai une qui est venue comment tu fais face à la concurrence entre guillemets dans le sens où on voit de plus en plus de mastermind aussi fleurir, beaucoup plus d'incubateurs fleurir, les immersions avec les mastermind inclus dedans, est-ce que tu as un rapport quelconque à la concurrence on va dire, ou est-ce que ou toi tu traces ta route et en fait chacun fait ce qu'il veut comment tu vois ça ?

  • Speaker #0

    tu vois tout à l'heure on parlait de Romain Romain c'est mon pote c'est différent mais clairement on s'adresse aux mêmes personnes il y a des gens qui étaient chez lui qui sont chez moi et il y a certainement des gens qui sont chez moi qui iront chez lui on pourrait voir ça comme une concurrence mais en fait on n'est pas du tout positionné pareil on n'est pas du tout positionné pareil donc le positionnement on ne s'adresse pas forcément aux mêmes personnes, on ne règle pas les mêmes problèmes et en plus de ça on n'utilise pas les mêmes mécanismes et on a des tonalités complètement différentes moi je suis plus je peux avoir le côté un peu plus bourru, un peu plus brut de décoffrage Romain c'est un vrai coach, Romain il est très fort dans le questionnement c'est le meilleur pour ça et moi je suis très certainement bon pour ausculter les business mon boulot c'est d'ausculter des business et de trouver des trucs je ne sais pas si Romain est d'accord avec ce truc là mais Romain s'occupe de l'entrepreneur moi je m'occupe de l'entreprise et d'ailleurs moi je suis client chez Romain et je vais continuer à être client chez Romain pendant encore très longtemps donc voilà moi je pense que c'est une histoire de positionnement là ça fait 40 minutes qu'on enregistre il y a deux types de personnes ou trois, il y a ceux qui s'en foutent il y a ceux qui ne peuvent pas me blairer il y a ceux qui me disent ce mec là il est pas trop con peut-être que en fait peut-être que ça serait intéressant je lui pose des questions et donc voilà et je pense que je pense que on polarise du coup du coup on y va et d'ailleurs je le vois quand j'ai commencé à polariser sur mon compte Insta on en parlait tout à l'heure c'est à ce moment là que j'ai commencé à faire du business avec bah ouais donc donc voilà donc je pense que oui la concurrence elle est là enfin du coup l'offre le marché du mastermind se structure Après, il y a des gens que tu as envie de bosser avec ou que tu n'as pas envie de bosser avec. Oui. Puis ça marche à un instant T. Peut-être c'est maintenant, peut-être c'est plus tard. Oui. Moi, je ne vois pas le... Pour moi, c'est OK.

  • Speaker #1

    Oui, oui, oui. Et puis, on est bien loin des Américains, par exemple, qui, eux, sont à des échelles puissantes fois 10 millions. Ils sont tous en train de faire la même chose. Et nous, on est encore hyper petits dans notre domaine. Merci beaucoup pour tous ces moments partagés. J'ai une question à te poser qui est, est-ce que tu penses que tu as révélé pleinement ton potentiel, puisque c'est le nom du podcast, où tu en es dans cette révélation ? est-ce que tu l'as pleinement révélé ? est-ce que tu es en chemin ? comment tu répondras à cette question ?

  • Speaker #0

    je pense qu'on est en chemin tout le temps j'imagine un peu le truc utopiste vu que le potentiel on va essayer d'avoir une approche mathématique ou scientifique mais le potentiel c'est compliqué à définir c'est compliqué à savoir c'est compliqué à savoir où ça commence, où ça finit je pense que c'est toujours une quête c'est toujours une quête et je pense que je rejette là en ce moment j'ai un regain de un regain d'ambition mais j'avais perdu récemment le feu et donc et donc là là toi on là ça revient mais un moment où j'ai envie de faire un peu moins de contenu lancé un peu moins de business passe un peu moins de temps avec mes équipes assez plus de temps tout ça etc bah c'est peut-être aussi une autre sorte une autre forme de potentiel mais d'un point de vue professionnel en tout cas puisque son a parlé de ça beaucoup aujourd'hui c'est toujours en évolution, je pense que c'est une quête, la recherche de potentiel.

  • Speaker #1

    Trop bien. Eh bien, écoute, merci beaucoup. Où est-ce qu'on peut te retrouver si tu n'as pas retrouvé ton compte Instagram d'ici là ? On espère que tu l'as retrouvé au moment où l'épisode sort. Mais si jamais, où est-ce qu'on peut te contacter ou te parler ?

  • Speaker #0

    On croise les doigts pour qu'Instagram soit là. Moi, j'aime bien envoyer les gens vers le podcast. Les gens qui écoutent des podcasts, c'est un format qu'ils aiment bien. Moi, je peux recommander d'aller sur YouTube ou sur les plateformes de podcast. le podcast s'appelle les gros mots en ce moment je suis un peu moins actif mais justement ça fait partie de mon regain j'en parlais j'adore faire des podcasts il faudra qu'on fasse la revanche chez moi si tu veux bien Fanny je t'invite avec grand grand plaisir j'espère qu'on pourra faire ça ensemble le podcast c'est bien parce qu'on passe un moment à discuter c'est des conversations qui sont plus longues où en fait on peut on peut traiter les sujets donc moi je pense que c'est le mieux et puis sinon pour interagir bail à linkedin et linkedin et un star et puis ce sera avec avec plaisir si les gens ont eu le courage de nous écouter là pendant 44 minutes du coup un petit message comme dit alors c'est trop

  • Speaker #1

    Yes, ok, allez rejoindre le podcast Les Gros Mots, 44 minutes j'espère parce que j'avais encore tellement de questions mais je me suis retenue, je me suis dit bon on va se calmer j'ai posé vraiment l'essentiel, merci beaucoup pour ton temps et merci pour tous ces partages en tout cas.

  • Speaker #0

    Merci beaucoup pour l'invitation et j'ai adoré tes questions,

  • Speaker #1

    c'était très cool Merci à toi et puis à très bientôt Si ce podcast t'a plu, je t'invite à t'abonner ou à mettre 5 étoiles ou un like. Et tu peux aussi le partager à tes amis. Tu peux me retrouver sur tous les réseaux sociaux sous le nom de Fanny Lestri Coach. Si tu as des questions ou des sujets que tu aimerais que j'aborde, n'hésite pas à m'écrire. A très vite dans un tout nouveau podcast. Merci.

Description

J'ai interviewé Gérald Faure, fondateur d' Entreprendre.me au sein de ses accompagnements il permet aux entrepreneurs de passer certains paliers de développement. Jusqu'à 10K€ par mois avec son programme l'accélarateur, et à structurer, passer à d'autres niveaux de développement avec le mastermind.

Dans ce podcast nous avons parlé de :

  • ce qu'il pense sur le fait d'avoir récemment perdu son compte instagram

  • ce qu'il ferait avec 10 millions d’euros

  • son parcours & sa transition vers l’entreprenariat

  • l’importance des contacts : mieux vaut privilégier la qualité que la quantité

  • la problématique de ses clients au sein de entreprendre.me

  • qu’est-ce qu’un playbook & comment le mettre en place

  • le concept du lean startup

  • comment il travaille au sein de ses programmes d’incubation & de mastermind


J'espère que l'interview vous plaira, faites nous un retour sur les réseaux sociaux !

Le nouveau compte insta de Gerald : https://www.instagram.com/gerald_faure?igsh=YnU3YmI2aGZkMWhw


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Transcription

  • Speaker #0

    Bonjour et bienvenue dans l'épisode numéro 129 du podcast Réveille ton potentiel. Je suis ravie de vous retrouver pour un épisode interview. Interview que j'ai réalisé avec Gérald Defort. Il accompagne les entrepreneurs aujourd'hui à développer leur entreprise. Soit ils partent de zéro grâce à un incubateur où il les aide en 90 jours à avoir un plan d'action pour développer leur business. ou alors il a également un mastermind où il les aide à développer leur croissance et à accélérer leur développement. Dans ce podcast, on a retracé son parcours comme à mon habitude dans les interviews, mais on n'a pas parlé que de ça. D'ailleurs, au tout début du podcast, nous avons parlé de ce qui lui est arrivé ces derniers temps. Il vient de perdre son compte Instagram. On a parlé de comment faire quand on a bâti toute une communauté et qu'on a mis des efforts sur une plateforme. Comment faire pour vivre bien la chose finalement ? Comment faire pour tout reconstruire si c'est le cas tant qu'il n'a pas retrouvé son compte Instagram ? Comment faire pour continuer à développer son entreprise tout en se passant de ce réseau social pour le moment ? On a aussi parlé des douleurs et des croyances récurrentes qui peuvent survenir chez ses clients. Et on a vu finalement comment les débloquer. Quelle est la stratégie de Gérald pour aider ses clients à passer d'un point A à un point B, à développer leur entreprise et à accélérer leur croissance ? Il nous a partagé vraiment toutes ses pépites. Il nous a dit que la recette secrète se trouvait dans un certain playbook. Je vous laisserai écouter le podcast pour découvrir ce qui se cache derrière ce mot. En tout cas, c'était très intéressant parce que moi, je ne connaissais pas le terme. Peut-être certains d'entre vous, vous l'utilisez déjà. Moi, j'utilise peut-être d'autres termes, mais en tout cas, pas celui-ci. Et il nous a vraiment donné toute la structure complète pour pouvoir avoir un business qui accélère et qui se développe avec de belles performances. vous n'hésitez pas à nous faire un retour sur les réseaux sociaux pour nous dire ce que vous en avez pensé je serais vraiment ravie de savoir ce que vous avez pensé de cet épisode et comme d'habitude si le podcast vous a plu n'hésitez pas à me mettre 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée je vous en serai vraiment reconnaissante Bienvenue dans le podcast qui t'aide à révéler pleinement ton potentiel. Je suis Fanny L'Esprit, je suis aujourd'hui coach, conférencière et formatrice dans la prise de parole en public. Je n'ai pas toujours fait ça puisque j'étais une ancienne timide et je n'avais pas confiance en moi. J'ai décidé de faire de mes faiblesses finalement une force pour devenir comédienne, professeure de théâtre, coach et formatrice. Ma mission aujourd'hui est d'aider les femmes ambitieuses qui ont un projet, une envie d'entreprendre, à développer leur activité, à révéler toute leur puissance en osant parler d'elles et de leurs offres. Chaque semaine, seule ou avec les personnalités qui m'inspirent, j'aborde des thèmes autour du développement personnel, de l'entrepreneuriat et de la prise de parole. Si le podcast te plaît, je t'invite à le noter 5 étoiles sur la plateforme de ton choix, cela m'aiderait beaucoup à faire connaître le podcast. Je te souhaite une très belle écoute. Hello Gérald !

  • Speaker #1

    Comment tu vas ?

  • Speaker #0

    Ça va très bien, et toi ?

  • Speaker #1

    Ça va. C'est drôle d'être de l'autre côté, de ne pas être l'intervieweur pour une fois.

  • Speaker #0

    Oui, pour une fois. Tu nous parleras de ton podcast aussi. Merci d'avoir accepté mon invitation. Je suis vraiment ravie de t'avoir sur le podcast Réveille ton potentiel avec nous aujourd'hui.

  • Speaker #1

    Merci beaucoup, ça a été hyper fluide la rencontre et le fait de l'organiser ça a été plus compliqué de le produire parce qu'on a essayé deux fois, on a eu des bugs techniques des bugs d'agenda et tout, là c'est bon on y est, on est bien parti On y est,

  • Speaker #0

    on y est, on y est Pour ceux qui ne voient pas Gérald, il est un peu cabossé aujourd'hui, il sort de l'entraînement mais vous pouvez aller sur Youtube, sur ma chaîne pour aller voir un petit peu l'envers du décor mais sinon vous pouvez aussi écouter le podcast en format audio, vous êtes très bien avec nous ici Merci Première question, est-ce que tu peux te pitcher ? Et je demande l'exercice en 30 secondes. Qui es-tu et que fais-tu, Gérald ?

  • Speaker #1

    Alors déjà, c'est le truc que je déteste le plus faire, évidemment, comme beaucoup de personnes. Je savais que tu allais me poser la question. Du coup, moi, je m'appelle Gérald, j'ai 34 ans, je suis papa de deux enfants et je suis le cofondateur d'une boîte qui s'appelle Entreprendre.me et qui a deux produits. Un produit d'aide à la création d'entreprise, on organise des bootcamps. pour aider des futurs entrepreneurs à structurer leurs projets. Et ensuite, j'ai un mastermind où on accompagne des entrepreneurs plus avancés à simplement aller plus loin, structurer leur croissance.

  • Speaker #0

    Ça va, c'est parfait ton pitch.

  • Speaker #1

    Je ne sais pas. C'est toi la pro, donc je ne sais pas.

  • Speaker #0

    Quel est le problème avec le fait de devoir te pitcher ?

  • Speaker #1

    C'est qu'on veut trop en dire, on veut trop en dire, on ne sait pas. Là, du coup, il n'y a pas de... Là, je le fais parce que c'est toi. Du coup, je le fais comme si je m'adressais à toi, mais je ne sais pas qui écoute. Forcément, je n'adapte pas le truc. Tu as peur d'en oublier. Tu as peur d'être chiant. En fait, c'est un petit peu ça. Mais je me suis un peu soigné quand même. Avant, je détestais me présenter. J'aurais préféré que tu me dises cours tout nu dans la rue Ça m'aurait posé beaucoup moins de problèmes que juste expliquer ce que tu fais dans la vie. Je me soigne, ça va.

  • Speaker #0

    Wow, ok, grosse progression. Mais écoute, moi je trouve très bien ton pitch, très pertinent. Tu vas nous en dire un peu plus sur tes programmes aussi, également. J'ai une autre question pour apprendre à te connaître un peu plus. Écoute, si je te donne 10 millions d'euros sur ton compte en banque personnelle, là, maintenant, tout de suite, qu'est-ce que tu ferais avec ?

  • Speaker #1

    Pas grand-chose, je pense. C'est une très bonne question. Je suis adepte d'une philosophie qui est la philosophie fire. Je base un peu tout ce que je fais au quotidien par rapport à un objectif. Je budgète un peu tout dans ma vie. Je ne sais pas ce que je ferai de plus. Peut-être que j'irai plus loin dans la vision et que je développerai un fonds d'investissement pour aider. pour aider les entrepreneurs que j'accompagne aujourd'hui par mon temps, les accompagner peut-être plus par de l'argent. Parce que mon temps aujourd'hui est limité. Et si j'ai un capital de plusieurs millions disponible, éventuellement, je ferai ça. Et le fire, c'est un truc qui est très présent dans ma vie. J'ai acheté ma maison en mode fire. C'est-à-dire que j'ai préféré attendre qu'avoir un crédit. J'ai fait tout ça. Donc, aujourd'hui, je n'ai pas de besoin spécifique. Voilà. Moi je me paye la même chose depuis 5 ans alors que la croissance de la boîte a été importante. J'essaie de ne pas avoir de fuite en avant avec l'argent. Ce serait pour développer un autre projet si j'avais cette somme-là et donc plutôt un fonds.

  • Speaker #0

    Ah ok, très intéressant tout ça. Donc ça veut dire que là, ta maison, tu n'as pas voulu faire de crédit, tu as préféré la payer cash.

  • Speaker #1

    Exactement, ce qui n'a pas trop de sens économiquement, parce qu'en fait la dette c'est quand même un gros levier pour s'enrichir. Alors j'ai de la dette sur des immeubles, etc. J'ai des immeubles avec de la location, mais sur ma résidence principale, je n'ai pas voulu le faire. Et j'ai préféré attendre plus longtemps. Donc j'ai attendu 5 ans de plus entre l'envie d'avoir la maison et le fait de pouvoir... capitaliser assez dans l'entreprise pour pouvoir l'acheter.

  • Speaker #0

    Ok. Et ça t'a fait quoi, en fait, d'acheter quelque chose comme ça ? Enfin, on va dire cash. Est-ce que ça t'a changé les choses, ta perception, par rapport justement à d'autres crédits à côté ? Tu te dis Waouh, ça m'appartient, c'est à moi, et en plus, je n'ai pas de crédit dessus. Est-ce que ça t'a changé quelque chose ? C'est comme un accomplissement ?

  • Speaker #1

    C'est un accomplissement, je suis très fier de ça. Et en fait, si je l'ai fait, c'est parce que j'avais une énorme peur du manque. Le fameux truc, et si tout s'arrête, machin. On est beaucoup à se poser ces questions-là, ce qui est complètement irrationnel parce que, au final... j'ai fait une bonne école, il suffirait que je reprenne un job. Enfin voilà, je pourrais trouver, je ne m'inquiète pas. Et je me suis dit, peut-être que cette peur du manque, si j'ai un setup financier qui est bien, peut-être que j'aurai moins la peur. Breaking news, pas du tout, parce qu'en fait, j'ai essayé de rationaliser une peur. Alors, il fallait le résoudre autrement. Et donc, non, ça n'a pas eu l'effet escompté. Par contre, je suis très content de l'avoir fait. En effet, ça crée une tranquillité d'esprit. Donc voilà, et si demain... tout s'arrête, même si c'est absolument impossible que tout s'arrête, parce que j'aurais forcément d'autres choses à faire, j'aurais toujours un toit sur la tête, mes enfants n'auront pas de dégradation de leur niveau de vie, etc. C'est un peu ça l'accomplissement d'Alain.

  • Speaker #0

    Trop bien ce partage. Si tu me permets, je veux bien rebondir sur ce que tu m'as dit en off du coup, parce que là, tu es en train de dire si tout s'arrête. Tu m'as partagé en off que tu viens de perdre ton compte Instagram il y a quelques jours ou quelques heures de ça. Et du coup, qu'est-ce que ça te provoque ? Et justement, par rapport à ce manque, en effet, tu as quand même bâti une certaine communauté depuis tes débuts. Et ça te fait quoi là, émotionnellement ou dans les faits ?

  • Speaker #1

    Alors factuellement, je passe beaucoup moins de temps sur mon téléphone et donc ça, c'est un peu le cadeau. mais non alors en fait j'ai encore espoir de le retrouver c'est un ban on pense que c'est juste parce qu'on se connecte à trop on est 4-5 personnes à se connecter sur ce compte Instagram de l'équipe donc on pense que ça vient de là dans tous les cas on n'a pas eu d'attitude frauduleuse ou de contenu Roborder c'est déjà arrivé qu'il y en ait mais sur cette période là il n'y a pas eu de problème et donc là pour l'instant c'est sûr que c'est un actif hyper important parce que moi je suis adepte du building public donc je documente beaucoup la façon dont je développe mes boîtes et mon podcast qui est diffusé dont la promotion est faite sur Instagram Et surtout, je publie tous les lundis, tous les mercredis, tous les vendredis, de la preuve sociale avec les bootcamps qu'on organise, soit le mastermind, soit l'incubateur. Donc on voit nos clients, nos clients sont contents, ils repartagent, etc. Et donc on ne fait pas de publicité. On ne fait pas de publicité pour nos propres programmes. C'est vraiment toujours des relais, des gens qui repartagent. Et c'est comme ça qu'on a un pipe de clients. Et après, ça permet aussi... J'ai envie d'avoir le profil rassurant. Je conseille des gens à monter des business. Tu as deux types d'acteurs. Tu as ceux qui vont être à Dubaï avec un style de vie qui leur appartient. Et puis, tu as des gens qui ne se reconnaissent pas dans ces profils-là et qui veulent être accompagnés un peu plus par le bon père de famille, comme on dit. Moi, c'est un peu la casquette que je prends. Je montre mes entraînements de sport, je montre la vie de mes gosses, je montre ma maison, je vis à la campagne. je monte quand je vais à l'église enfin tu vois des trucs comme ça ce qui est factuellement ma vie mais dans mon branding c'est une partie importante et donc ça Instagram c'est vachement bien parce qu'en fait ça permet de faire ça et donc voilà je le fais pas par par exhibitionnisme mais en fait je joue la casquette du mec rassurant et Instagram c'est la meilleure chose pour ça donc on transporte la stratégie Instagram c'est ça

  • Speaker #0

    dans mon cas et est-ce que tu trouves que justement le fait de perdre ton compte est-ce qu'on est dépendant vraiment de ce réseau social ou en tout cas des résultats qu'il apporte ou est-ce que tu penses que ton business se porterait vraiment aussi bien sans ça aujourd'hui à partir d'aujourd'hui

  • Speaker #1

    le mastermind j'aurais pas pu le lancer sans Instagram ça c'est sûr l'incubateur aujourd'hui oui, parce que moi je le distribue avec des partenaires donc l'incubateur avant d'arriver dans l'incubateur, les gens qui l'achètent savent même pas qui je suis ils le découvrent après dans la pédagogie donc voilà, une partie du business ça aurait été possible, une autre partie moins et en fait, tu vois très souvent en podcast, en interview etc, on me dit où est-ce qu'on peut te contacter où est-ce qu'on peut te suivre, est-ce qu'il y a un lien etc alors moi j'envoie pas vers mon site, je dis c'est quoi voilà ça fait une heure que je discute là venez juste m'envoyer un message sur instagram pour me dire bonjour etc et c'est comme ça en fait que j'arrive à de bonnes relations de bonnes relations avec les gens qui écoutent et et ça amène forcément du business des questions des du recrutement enfin ça amène plein plein plein de choses ce côté rôle relationnel dans l'instant donc ouais je pense que j'aurais fait moins de choses si j'avais pas eu instagram

  • Speaker #0

    bon on espère que quand l'épisode sortira tu auras retrouvé ton compte pour qu'on t'envoie un dm sinon on aura d'autres solutions à proposer à la fin de l'épisode pour te retrouver ok merci pour ça est-ce que tu peux me retracer rapidement dans les grandes lignes ton parcours d'où tu viens et qu'est-ce qui a fait que tu es devenu entrepreneur maintenant et ce depuis plusieurs années qu'est-ce qui a fait que tu en es là aujourd'hui qu'est-ce qui t'a drive et qu'elle a été ton why et ton pourquoi

  • Speaker #1

    Au départ, le why et le pourquoi, c'est un vrai sujet. Moi, je suis parti à 15 ans de chez mes parents pour jouer au rugby. Je suis parti dans un centre de formation à Bègle, à côté de Bordeaux. Ça s'est plutôt bien passé côté rugby, parcours assez classique à un niveau correct. J'ai fait une école d'ingé et j'ai eu l'opportunité de partir jouer deux ans dans un club de pro D2 en tant qu'espoir. C'est à ce moment-là que j'ai laissé tomber l'école. J'ai monté ma boîte, donc École d'ingé, moi je faisais de la programmation, et donc j'ai monté une boîte pour faire des sites web, vraiment le truc classique, des sites web et des applis. J'ai dropé l'école, j'ai fait ça, en parallèle du rugby. J'ai eu mon fils très tôt, je l'ai eu à 24 ans, donc à ce moment-là, j'ai arrêté le rugby, donc je suis passé dans la vie adulte. Et donc voilà, j'ai découvert les muses, les business en ligne, donc j'ai développé des services. tout un tas de services en ligne qu'on peut consommer où on va dépenser quelques euros pour aller plus vite. Moi, je développais ce genre de trucs-là. J'avais trouvé des asymétries de marché sur Google. Je disais, il y a tant de personnes qui tapent ce mot-clé-là, il n'y a personne qui achète ce mot-clé, donc il y a un marché. Du coup, je développais des trucs. Et puis, de fil en aiguille, je me suis retrouvé à faire du e-commerce sur ces mêmes stratégies de business. Je montais des sites web. sur Google Shopping. La promotion se faisait par Google Shopping. Et toujours cette démarche où l'internaute cherche quelque chose et je vais lui proposer. En fait, vu que la data, elle est ouverte, on a accès à tout, c'est comme ça que je faisais. Et j'ai commencé à documenter, et notamment par Insta. Et donc, j'ai documenté tout ce parcours-là en sachant que les gens sont fascinés par le e-commerce. Je ne sais pas pourquoi, mais dès que tu parles de e-commerce, les gens sont comme des oufs. Et donc, j'ai documenté ça. Au bout d'un moment, j'en ai eu un peu marre de faire du e-commerce. Le challenge, il n'était plus trop là. Je me suis dit, qu'est-ce que je vais faire ? On m'a proposé de donner des cours dans une école, puis on m'a proposé aussi de faire des consultations, de faire du consulting. Je commençais à faire ça, et ensuite après ça a déroulé vers le consulting, ce n'est pas trop scalable, donc du coup qu'est-ce qu'on fait ? On crée une formation. on crée l'incubateur une fois que l'incubateur a été mis en place j'ai créé le mastermind pour aller au step d'après donc au final j'ai lancé mes petits business histoire de pouvoir un peu dropper tout ce qu'on m'avait gentiment mes parents voulaient le mieux pour moi mais voilà mon père voulait que je fasse du rugby à haut niveau ma mère voulait que je fasse une école d'ingé au bout d'un moment moi je suis le dernier de cinq enfants au bout d'un moment on a un peu marre et du coup j'ai dit bon j'en ai marre je vais essayer de prendre ma vie en main le premier truc c'est qu'il faut que je gagne ma vie Je lance des petits business et puis je documente tout ça. Et puis maintenant, ça ressemble un peu à une belle histoire après coup. Mais au moment où je faisais ça, je ne savais absolument pas ce que je faisais, pourquoi et tout. Je cherchais juste à me rebeller un petit peu.

  • Speaker #0

    Ok. Et donc, tu as bifurqué il y a cinq ans de ça ?

  • Speaker #1

    À peu près, oui. L'incubateur aujourd'hui, dans sa forme actuelle, il y a deux ans et demi. et du coup avant j'ai fait du consulting donc ça doit faire à peu près ça entre 4 et 5 ans donc quand tu dis consulting c'est quoi ?

  • Speaker #0

    c'est coach, tu faisais aussi école de commerce tu donnais des cours et tout ça c'était école d'ingé,

  • Speaker #1

    c'était pas école de commerce mais ouais en fait c'était ça j'avais des cours, je donnais des cours de lean le lean c'est une façon de gérer des projets de lancer des projets c'est un truc que moi je mettais en place donc voilà j'ai été L'école que j'avais abandonnée m'a récupéré en tant qu'intervenant, donc ça, c'était cool. Et donc voilà. Et après, les Consulting One One, j'allais donner mon avis sur le business des gens. Donc, j'ai bossé avec des grands groupes comme Allianz, par exemple. le mastodonte financier des plus belles boîtes européennes sur le plan de la finance et donc j'ai bossé avec eux et en fait je les accompagnais sur des projets d'intra entreprises c'est des gros groupes comme ça ils développent plein plein plein de leur pôle innovation lance des projets lance des boîtes à l'intérieur avec un sio etc etc et donc moi j'y allais pour j'étais un peu la caution voilà ces boîtes là elles prennent toujours un consultant jamais de décision et donc donc on était plein de consultants et moi je faisais partie de ces gens là Et puis après j'ai découvert des gens qui vendaient des formations, des gens qui avaient des agences, etc. Vu que c'est des business que je connaissais un petit peu, ça a bifurqué. C'est comme ça que je suis arrivé sur le business en ligne.

  • Speaker #0

    Ok, ok, trop bien. Ça m'intéresse beaucoup parce que je me dis à un moment donné comment on bifurque dans sa tête quand on a une espèce d'installation comme ça aussi en présentiel où du coup tu es consultant dans des grosses boîtes, tu vas dans les écoles, tu donnes des cours. Qu'est-ce qui a fait le switch de en fait, tout ça, je vais l'arrêter pour lancer un incubateur sur du business en ligne et je ne saurais pas forcément de quoi demain sera fait sur ce nouveau truc. Est-ce que ça a été une décision assez radicale ? Comment tu as pris ce chemin-là et comment surtout tu as décidé d'arrêter les choses que tu faisais avant ? Parce que je pense que pas mal de nos auditeurs peuvent être dans un circuit un peu comme ça, aussi fermé, tu sais, à donner des cours, à donner des coachings one-on-one et ne pas se sortir de cette situation et vouloir bifurquer sur un autre modèle.

  • Speaker #1

    Oui, bien sûr. En fait, je savais que... j'étais pas pleinement épanoui en faisant mes business en fait la technicité du truc me plaisait j'avais structuré l'équipe qui me permettait de le faire tourner mais en gros faire du e-commerce j'en parle pas mal mais on arrivait à trouver une niche on vendait des gamelles pour chats ça me passionne pas j'avais même pas de chats à l'époque mais par contre on gagnait 750 on avait fait la première année 750 000 euros de chiffre d'affaires en vendant des gamelles pour chats alors voilà ça c'est cool machin mais le challenge intellectuel il n'était pas là l'équipe a été hyper bien structurée Baptiste mon associé de l'époque sur ce business là qui aujourd'hui on collabore toujours ensemble il tenait la baraque de toute façon c'était un process on lançait 2500 produits par an c'était n'importe quoi on scrappait des produits c'était un truc de dev une fois que tu as développé le truc t'as plus l'excitation j'ai besoin d'être stimulé il y a un truc derrière ça je me suis dit en fait Je vais temporairement... aller donner un coup de main à des boîtes qui en ont besoin. Et ça s'est fait comme ça. Au bout d'un moment, je me suis dit, OK, j'aime bien le faire. Mais en fait, je n'ai pas lâché le truc. L'équipe a été structurée, ça a bossé. J'ai dit juste, moi, je ne sers plus trop à grand-chose dans cette boîte. Et donc, du coup, je voulais le faire. Mais complètement en mode, je me dis, il n'y a pas d'enjeu. Je vais juste aller à Paris deux fois par semaine et je vais proposer des Zooms. Ça me coûte des billets de train et un abonnement sur Zoom. C'est rien. Et puis, j'avais des demandes. je l'ai fait comme ça au bout d'un moment je me suis dit ok j'adore autant bosser dans le business des autres que dans le mien parce que ce qui est bien dans le business des autres c'est quand t'es consultant t'as pas les galères qu'il y a à côté parce que le monde merveilleux de l'entrepreneuriat je vends du conseil pour monter des boîtes donc je veux pas dire de ne pas devenir entrepreneur c'est juste génial c'est pas gratuit de devenir entrepreneur à ce moment là moi ça m'allait très bien de donner juste du conseil dans des boîtes et donc voilà et je me suis dit bon ça c'est trop bien je veux continuer à le faire, c'est bon, ça c'est validé par contre il faut un truc un peu plus écologique pour moi parce que je vais péter un plomb au bout d'un moment je veux avoir ma vie de famille, aller à Paris tous les 4 matins ça va me gonfler être sur Zoom ça me bouffe une énergie de dingue ok comment on va pouvoir trouver un truc agréable à faire, écologique en fait pour moi et donc c'est comme ça qu'on a créé l'incubateur

  • Speaker #0

    ok trop cool ouais donc finalement tu t'es posé les bonnes questions et tu t'es dit à un moment donné je vais faire ce que moi aussi j'ai envie enfin tu t'es aussi écouté je pense que c'est important quand on est entrepreneur de s'écouter dis moi j'ai une question parce que j'ai l'impression que t'as quand même des grosses forces on va dire commerciales et créer des partenariats aller enfin aller rencontrer les gens j'ai l'impression que tu fais assez ça naturellement j'aimerais te poser une question c'est peut-être une question un peu large un peu vaste mais tu peux y répondre comme tu souhaites. Comment tu as fait surtout au début, alors peut-être on va parler de l'infoprenariat et on va parler du business en ligne, mais pour créer des partenariats solides, t'associer à des gens qui ont déjà une certaine autorité, comment tu as fait pour faire ça à tes débuts ? Est-ce que c'est venu tout seul naturellement ou est-ce que tu as persévéré ? Est-ce que tu as eu des noms aussi, des échecs ?

  • Speaker #1

    Alors, je me suis rendu compte récemment que je dois discuter avec une... mon carnet d'adresse va être 150-200 contacts max, max, max. J'ai appris il n'y a pas longtemps, c'est Romain Collignon qui m'a dit ça, qu'il y a un livre sur les 150 contacts. Moi, ce que j'appelle les business WhatsApp. Je me rends compte que là, aujourd'hui, je collabore entre mes affiliés sur l'incubateur et mes clients. Je dois avoir une cinquantaine de personnes. Ça évolue dans ce pipe de 200 contacts au global. Je me suis rendu compte de ça. Je me suis rendu compte surtout… que ces contacts-là, ces 200 contacts, en fait, ils m'ont été apportés. J'ai eu des accélérateurs de réseau, notamment Alex Cormont, qui est un copain, Enzo Noré, ces mecs-là, Romain Collignon, Alec Henry, ces mecs-là, m'ont permis de rencontrer beaucoup de monde. Et tu as des gens comme ça, en fait, tu les rencontres, ils vont te mettre en relation avec plein de gens, et ça marche hyper bien, c'est vraiment des accélérateurs de réseau. Et donc, je pense que... Moi j'ai rencontré Alex Cormont, c'est un gros infopreneur, c'est un des papes de l'infoprenariat francophone et il a plus d'un million de followers sur Youtube, c'est un business qui est solide et qui date. qui a de l'ancienneté plutôt. Et donc, Alex me présentait énormément de monde. Enzo, pareil, dans le e-commerce, du coup, on se suivait par rapport à nos business e-commerce. Il m'a fait rencontrer plein, plein, plein de monde. Et rien qu'eux, peut-être, qui m'ont fait rencontrer, je ne sais pas, 40, 50 personnes. Donc, je pense qu'il faut vraiment identifier ces accélérateurs de réseau. Et puis ensuite... entretenir des relations mais saines et saines genre moi je suis pas je démarche pas parce que j'aime pas être démarché et en fait j'entretiens juste des relations et d'ailleurs nous on s'est rencontré par rapport à suite à ton invitation pour le podcast je pense que c'est un accélérateur de réseau de ouf c'est le podcast et donc moi je recommande à tout le monde de le faire c'est quasiment impossible de dire, viens, on parle de toi pendant une heure, est-ce que ça t'intéresse ? Ouais, tu vois, tout le monde veut ça, on a tous envie de se montrer. Et du coup, si après, derrière, intelligemment, on entretient la relation, si tu as besoin de moi, je te donne un coup de main, j'ai un contact pour toi, j'ai machin, truc, sans forcément être dans la transaction, il y a du business qui se fait un jour ou l'autre. Je pense que le réseau, c'est vraiment le truc avec le plus gros ROI, mais avec le moins de prédictibilité. tu as des gens en fait, tu as un énorme crush pour une personne, tu dis ok c'est trop cool, on va trop faire des trucs ensemble, il ne se passera jamais rien, et tu en as d'autres, tu vas lui parler trois fois dans l'année, et les trois fois ça va être des trucs qui vont te faire des bons quantiques dans ton business. En tout cas moi je remarque ça comme ça. et donc voilà et d'où le mastermind moi je suis client de chez Romain Romain Collignon qui est un pote qui me mentor pour mon mastermind également Romain il parle beaucoup plus de l'entrepreneur, moi je parle beaucoup plus de l'entreprise donc en fait on se marche pas dessus on est ultra partenaire et donc le mastermind c'est un super levier pour faire du réseau donc voilà, réponse un peu longue, désolé

  • Speaker #0

    Non, c'est parfait. Réponse longue, question hyper vaste. Donc forcément, ça va avec. Et c'est très, très intéressant. Donc en fait, tu es en train de dire qu'avec un carnet d'adresse, finalement, qui n'est pas très grand, qui n'est pas très large, tu as privilégié des relations de qualité, des vraies relations qui t'ont permis de développer derrière ton business aussi. Par contre, mis à part ça, tu... Tu me parlais d'avoir 41 000 followers sur Instagram. Donc ça, forcément, ce n'est pas des gens que tu les connais tous, du coup. Comment tu as fait pour développer aussi ta visibilité, ta notoriété ? Comment ça se fait que ton compte, il a grossi comme ça ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Est-ce que tu as des game changers que tu peux nous partager ?

  • Speaker #1

    Alors au départ, le conte, c'était un conte où moi je ne montrais pas mon visage. C'est un conte d'excitation. et petit à petit donc en fait ça ça marche de dingue ça justement c'est un super accélérateur un compte de citations et en fait on a petit à petit mis des extraits du podcast en plein milieu, parce qu'en fait les citations bon ben t'as 9 chances sur 10 que ça soit un truc qui soit par Churchill ou par Einstein tu vois c'est obligatoire et accessoirement au milieu on mettait des extraits du podcast et donc on a fait ça et on a reveal le compte on a ajouté Ma photo, voire ma tronche en photo de profil d'Insta, ça ne fait que trois ans qu'elle y est. Avant, ce n'était pas ça. Donc, on a fait ça. Et petit à petit, on a changé le contenu. Au départ, on a fait un truc qui plaisait. On savait que ça plaît de dingue. Ce n'était que des trucs sur l'entrepreneuriat, le dev perso, le management, le marketing. Donc, ce n'était pas… c'était pas un truc sur les chats ou sur je sais pas quoi et donc voilà et puis ça s'est fait comme ça donc on arrive au départ le hack de croissance ça a été de donner ce que les gens voulaient pour ensuite tendre vers ce que nous on voulait proposer

  • Speaker #0

    ok et après tu as fait des est-ce que tu penses qu'il y a avec les vidéos par exemple avec les extraits de podcast c'est ça aussi qui a fait grossir c'est les reels c'est tout ça ou est-ce que tu avais cette transition avant c'est très certainement le podcast qui a aidé parce

  • Speaker #1

    que le podcast ça a permis de faire énormément de petites vidéos verticales et j'ai eu des invités plutôt prestigieux donc forcément ça aussi ça t'accélère la visibilité peut-être qu'à un moment c'était plus plus un compte insta du podcast que réellement mon compte à moi et je trouve que ce compte insta à l'époque où il existait, on croise les doigts pour qu'il revienne le ROI il a été bien supérieur récemment là, quand j'ai commencé à parler de mes idées quand j'ai commencé à parler de ma famille moi je voulais pas montrer mes gamins sur insta etc je le fais très peu, si je le fais c'est des stories mais mais en gros tu comprends que c'est les gamins mais tu vois tu vois tu les vois pas en tour tu les vois pas en gros plan quoi en tout cas rien qui pourrait les mettre mal à l'aise plus tard donc donc donc ça quand j'ai commencé à vraiment parler de moi de mes idées de ce que je voulais aussi bien des trucs complètement de gens en mode grosse preuve sociale nos réussites nos machins et également de la vulnérabilité pour pas être juste le gros bourrin le gros bourrin mascus sur sur un stade en fait quand j'ai trouvé ma place là-dedans c'est là où il y a eu beaucoup de DM il y a eu du héroïde tout simplement ok super intéressant merci pour ces partages

  • Speaker #0

    Quand tu accompagnes tes... Comment tu les appelles, toi ? Des coachés, des élèves, des...

  • Speaker #1

    Des membres. Très souvent, on les appelle les membres parce qu'on a vraiment ce côté commu. On met vachement... On ne coache pas en individuel, on ne coache qu'en groupe. Autant le mastermind que le bootcamp, c'est des programmes de groupe.

  • Speaker #0

    Pourquoi on rejoint justement tes programmes de groupe ? Quelle est la problématique ou la douleur de base de ton client ou celle qui revient systématiquement ou la croyance ? Toi, tu identifies un truc qui est récurrent chez tes membres. Et comment vous les aidez à dépasser cette problématique ou cette douleur ?

  • Speaker #1

    Ce qu'on entend le plus souvent, c'est je ne sais pas par où prendre le sujet je ne sais pas par quoi commencer. Donc en mode, je veux dérouler un playbook, je veux dérouler une procédure pour avancer dans mon projet, et je vois que là je suis en train de piétiner, je ne suis pas en mouvement, et donc en gros j'ai besoin d'un coup de pied aux fesses, j'ai besoin d'une méthode, j'ai besoin d'accompagnement. Et donc ça c'est ce qu'on entend le plus souvent. Nous après l'argumentaire pour choisir nos programmes on dit voilà il faut que tu travailles sur trois trucs il faut que tu travailles sur le fait de vulgariser ce que tu fais donc tu travailles avec des gens qui sont moins avancés il faut que tu travailles avec des gens qui sont au même niveau que toi donc des entrepreneurs parce qu'en fait tu vas pouvoir parler à des pairs et des pairs qui font grossir leur boîte dans le même contexte économique même contexte que toi Et ensuite, il faut que tu travailles avec des gens plus avancés, donc des mentors, des coachs, on les appelle comme on veut, qui eux, ont déjà fait le chemin et peuvent t'expliquer.

  • Speaker #0

    un peu ce qu'il faut faire mais surtout t'éviter les pièges voilà au biais du survivant etc je pense qu'il faut dire à quelqu'un tu devrais faire ça je pense que c'est un petit peu c'est un petit peu surcoté par contre dire attention là il y a 9 chances sur 10 que si tu fais ça tu te plantes, ben, voilà, moi je vois plus le truc comme ça. Et donc, moins égale plus, voilà, les gens moins avancés, les gens au même niveau et puis des gens plus avancés. Ça, on le fait aussi bien dans le mastermind que dans le bootcamp, à part que le bootcamp, donc dans l'incubateur, on structure un projet. Donc là, la méthode, elle est beaucoup moins challengeable. par les gens, parce que moi je pense que tant qu'on ne fait pas 10K par mois en prestations de services ou en ventes de formation, hormis des choses qui touchent aux valeurs, et ça ce n'est pas négociable, la méthodologie, c'est 99 fois sur 100 la même. On déroule un playbook, on va sur le marché le plus vite possible, on capte énormément de signaux, et ensuite on est en réaction par rapport aux signaux qu'on a captés. C'est le principe du Lean. Moi je crois vraiment à ça. Le mastermind, c'est différent. Ce sont des gens qui ont déjà fait ce pas-là, qui sont déjà à 25-30K par mois de chiffre d'affaires et qui rencontrent après des enjeux de structuration qui vont devoir faire le pas supplémentaire. Et donc là, il va falloir être en réaction à une réalité. Mais moi, je pense que quand on démarre, il faut dérouler, il faut être véloce, il faut vraiment être guerrier, couteau entre les dents. Ensuite, après, quand on va plus loin, quand on a dépassé cette barre psychologique des 10K par mois, à ce moment-là, on n'est plus guerrier, on est un peu plus soldat. Et puis, on avance plus avec de la méthode et avec une stratégie qui s'adapte à un contexte. Voilà en gros les deux différences.

  • Speaker #1

    Ok, super intéressant. Tu parles de playbook.

  • Speaker #0

    Oui.

  • Speaker #1

    Je n'ai jamais entendu ce terme. Est-ce que tu veux juste préciser ou m'expliquer ? Parce que c'est vrai, je n'ai jamais… Tu parles de comme un système ?

  • Speaker #0

    Du coup, le playbook pour moi, c'est un document unique qui relate l'histoire de ma boîte et son fonctionnement. Et en gros, ce playbook, il se fait de plein de manières différentes. Il y en a qui peuvent le faire à travers des looms et des mindmaps. Il y en a qui peuvent faire des feuilles sur Notion. Moi, j'utilise plus Notion. Et l'idée, c'est de ne pas faire quelque chose de nébuleux, que notre business soit tangible. Et en fait, quand je pense à mon business, que je suis allongé sur le dos dans mon lit, que je ferme mes yeux, j'ai l'impression que j'en ai un peu dans tous les sens. Si par contre, mon playbook est hyper bien rédigé, mon business, il tient factuellement sur une feuille A4. Ma stratégie de vente, c'est celle-ci. Ma stratégie d'acquisition, c'est celle-ci. Ma stratégie de communication, c'est celle-ci. Et quels sont les KPI, les critères de succès de chacune de ces actions-là ? Ça, voilà. Donc, en gros, c'est je fais ça, voilà les résultats que j'attends de ces différents points, et si ça ne se passe pas bien, voilà, en gros, les possibilités d'amélioration. En gros, les actions correctives, les actions évolutives. Et donc, c'est ça un playbook. Et donc, on peut appeler ça une procédure, on peut appeler ça un peu comme on veut. et la façon dont nous on conseille d'écrire le playbook c'est au départ on le fait avec un mindset complètement idéaliste c'est ok tu veux monter ta boîte autorise-toi toutes les excentricités tu écris tout lâche ce qui t'inspire ensuite on va le challenger avec des experts qui ne vont pas challenger ce que tu as envie de faire mais qui vont challenger la façon dont tu imagines le faire Par exemple, je veux faire des pubs, ça je veux le faire, ça je ne suis pas prêt à le faire, j'aimerais raconter ça, j'aimerais faire ceci, machin. En gros, on va avoir quelqu'un qui est bon dans le copywriting, qui va être bon dans la publicité et qu'on va lui dire, qu'est-ce que tu en penses, qu'est-ce que tu penses de cette stratégie-là ? Du coup, il se base sur quelque chose qui est tangible. et il travaille sur quelque chose qui ressemble à l'entrepreneur. L'idée, ce n'est pas qu'on ait des business de clones, c'est qu'on ait nos propres business, surtout quand tu vends ton expertise. En plus de ça, nous, très souvent, il y a du personal branding dans les stratégies des gens qu'on accompagne. Tu ne vas pas leur faire n'importe quoi. C'est une réalisation de monter une boîte. On essaie que ce soit le plus fidèle à leurs valeurs possibles. On fait ça de manière idéaliste. On challenge ça avec un expert, un petit peu comme quand tu as un business et que tu dis à ton avocat, OK. comment ce truc-là peut être légal. Tu vas voir ton développeur en disant, voilà mon idée, comment on pourrait rendre cette idée de logiciel ou d'application techniquement envisageable. Tu as un point de vue d'alice, tu challenges avec l'expert. et ensuite après, tu mets à jour ce playbook. Et ce qui est bien, c'est que vu que ça démarre en haut de la page et ça finit en bas de la page, tu n'oublies rien et tu mets à jour le truc. Et quand tu es, admettons, tu attends dans ta stratégie, je dis un exemple complètement basique, mais tu attends 30% de taux d'ouverture de tes emails, et donc tu as calculé tout ton modèle économique là-dessus, et tu n'as que 20% de taux d'ouverture. tu as mis en place toutes les actions qui te semblaient intuitivement bonnes, toutes les optimisations qui te semblaient bonnes à mettre en place, et quand tu n'as pas la réponse, du coup, tu as une communauté pour justement dire, ok, voilà ce que j'ai mis en place, voilà mon playbook, où est l'angle mort, quoi ? Qu'est-ce que je n'ai pas vu ? Donc voilà le concept de playbook.

  • Speaker #1

    Ah ouais, c'est trop bien, c'est super intéressant, vraiment merci d'avoir précisé. Je reviens sur cette chose dont tu parlais tout à l'heure autour des 10 000 euros, de cette espèce de sas où les gens ne l'atteignent pas ou bloquent peut-être à ce niveau. En fait, quelles sont les raisons principales que toi tu as identifiées pour ne pas atteindre ce chiffre-là de façon récurrente, par mois, dans un business ? Quelles sont les problématiques ? Qu'est-ce que tu as identifié ? Est-ce que c'est toujours les mêmes trucs qui reviennent ou ça dépend un petit peu de chaque entrepreneur ? Est-ce que tu penses que c'est parce qu'ils n'ont même pas ce playbook mis en place ou il y a d'autres raisons d'après toi ?

  • Speaker #0

    En fait, le playbook, en effet, c'est très certainement quelque chose qui corrige un défaut qui est de changer trop souvent de stratégie. Alors d'un côté je suis pour le lean, donc c'est à dire que je suis pour qu'on lance le plus rapidement possible, qu'on teste le plus rapidement possible et qu'on y terre. Donc en gros il y a une notion de vélocité, mais il y a aussi une notion de résilience. Et très souvent on oublie le truc, on confond les deux. donc la résilience et je vais vraiment pousser mes stratégies au bout je vais vraiment aller jusqu'au bout du délire mais je vais challenger ce que j'ai mis de manière véloce donc en fait il faut lancer vite mais pas se décourager trop vite et je pense que c'est ça on parle de marketing en ligne donc très souvent les stratégies ça va être je fais une VSL donc je fais une vidéo de vente ou alors je fais un webinaire de vente ou alors je fais un funnel de prise de rendez-vous directement Google Ads prise de rendez-vous etc Et je le teste avec trop peu d'itérations, trop peu de budget et surtout pas assez de patience. Ça, si tu as un playbook, vu que tu l'as écrit de manière idéaliste, ça a été challengé par des experts, tu te tiens à ton protocole de test. Ce truc, c'est quand c'est nos business, on oublie qu'il y a quand même un peu de rigueur à avoir. Et le protocole de test, quand tu travailles dans les sciences, quand tu travailles dans la grande distribution, quand tu travailles dans l'agroalimentaire, le protocole de test, il est écrit avant même… avant même de lancer le truc. Et ça, c'est des bonnes pratiques. Ce n'est pas juste des trucs chiants que font les gens surdiplômés. C'est juste du bon sens. Il y a des gens qui se sont cassés la tête à dire qu'ils font un protocole de test. En fait, ce n'est pas pour rien. Très souvent, on lance trop tard. Du coup, on met de la fête dans ce que l'on fait. Ensuite, on n'est pas assez résilient. On se décourage trop vite. Je pense que c'est pour ça qu'il faut avoir un plan. C'est écrit et on se tient au plan. Il y a des moments où on est architecte, c'est au moment où on rédige son playbook. Il y a des moments où on est maçon. On monte le mur et ça c'est quand on est en train de le dérouler.

  • Speaker #1

    ok super intéressant merci beaucoup souvent on voit beaucoup d'entrepreneurs qui se lancent mais qui n'ont pas réfléchi aux fondations on va dire les fondations de base du business écoute on arrive vers la fin tranquillement de ce podcast c'était vraiment très intéressant je pense qu'on a eu de belles pépites aujourd'hui toi comment tu travailles exactement parce que tu nous parles des incubateurs et mastermind mais ça consiste en quoi et comment comment C'est quoi l'intérieur de tes programmes ?

  • Speaker #0

    L'incubateur, on distribue des bootcamps. C'est-à-dire que toutes les semaines, on a des entrepreneurs qui veulent se lancer, qui sont encore très souvent dans le salariat ou qui sont en phase de transition, de reconversion. Et ils ont une idée. Ils ont peut-être une expertise. En gros, on va les aider à travers cette journée de bootcamp à déjà structurer l'idée, essayer d'estimer un potentiel économique. et ensuite de structurer juridiquement la boîte. Donc on va avoir des sujets comme quelle est la forme juridique que je dois choisir, etc. Et donc ça, ça fait partie des questions qu'on a très souvent. Mais on va aussi avoir qu'est-ce qui va faire que mon offre sera irrésistible ? et comment je vais le pitcher, et comment je vais communiquer sur mon expertise, etc. Et l'idée, c'est qu'à la fin du bootcamp, on reparte avec une feuille de route sur 90 jours. Donc la promesse, c'est que tu peux lancer ta boîte en 90 jours. Tu as le playbook sur 90 jours pour lancer ton projet. Donc on est vraiment sur la structuration de l'idée et validation de l'idée. Les méthodes qu'on utilise dedans, c'est le Lean Startup. Le Lean Startup, il y a Startup dedans, mais ça ne concerne pas que les Startup. C'est un bouquin, pour ceux qui ne le connaissent pas, qui a été écrit par Eric Ries. qui explique justement ce process d'itération, de lancement rapide, etc. Au départ, ça vient de Toyota, ça n'a rien à voir avec Startup. Donc voilà, c'est du Lean Startup sur 90 jours, donc un plan de 90 jours. Et donc voilà, les méthodes, elles sont extrêmement simples, mais juste on fonctionne sur le paybook et donc ça veut dire que c'est un peu comme une recette à suivre. C'est vraiment ça le bout de campagne. Et le mastermind, c'est un... C'est un groupe d'entrepreneurs, il y a 30 personnes qui sont là, qui sont réunies pour une cohorte de 6 mois. On se rencontre en ligne deux fois par semaine, on se rencontre physiquement tous les trois mois. Et donc l'idée, c'est de faire appel au cerveau collectif, c'est-à-dire c'est beaucoup plus tournant. Les gens viennent avec une problématique, problématique de management, problématique d'association, problématique de mindset, problématique de vente, problématique de marketing, etc. Et très souvent, le cerveau collectif est juste génial pour ça. C'est le problème que j'ai aujourd'hui. Peut-être que toi Fanny, tu l'as déjà rencontré il y a un an. ou peut-être que ça touche directement ton expertise, ou peut-être que, je ne sais pas, peut-être que ta cousine qui vit je ne sais pas où, elle est pile poil la bonne personne pour répondre à ça, et donc du coup tu vas pouvoir mettre en relation avec elle. Et donc en fait, c'est ça le cerveau collectif. C'est-à-dire, c'est des ateliers de co-développement, dans les corporate, ils appellent ça comme ça, c'est voilà, tu viens avec ton problème, et c'est comme ça en fait qu'on structure le savoir et le partage de valeurs. C'est beaucoup moins descendant que l'incubateur, parce que l'incubateur c'est dérouler un playbook, le mastermind c'est juste... parler de ces challenges.

  • Speaker #1

    Yes, ok, trop bien, trop intéressant merci d'avoir développé d'avoir développé ça d'ailleurs j'ai juste une question là, désolé j'avais dit on allait terminer mais là j'en ai une qui est venue comment tu fais face à la concurrence entre guillemets dans le sens où on voit de plus en plus de mastermind aussi fleurir, beaucoup plus d'incubateurs fleurir, les immersions avec les mastermind inclus dedans, est-ce que tu as un rapport quelconque à la concurrence on va dire, ou est-ce que ou toi tu traces ta route et en fait chacun fait ce qu'il veut comment tu vois ça ?

  • Speaker #0

    tu vois tout à l'heure on parlait de Romain Romain c'est mon pote c'est différent mais clairement on s'adresse aux mêmes personnes il y a des gens qui étaient chez lui qui sont chez moi et il y a certainement des gens qui sont chez moi qui iront chez lui on pourrait voir ça comme une concurrence mais en fait on n'est pas du tout positionné pareil on n'est pas du tout positionné pareil donc le positionnement on ne s'adresse pas forcément aux mêmes personnes, on ne règle pas les mêmes problèmes et en plus de ça on n'utilise pas les mêmes mécanismes et on a des tonalités complètement différentes moi je suis plus je peux avoir le côté un peu plus bourru, un peu plus brut de décoffrage Romain c'est un vrai coach, Romain il est très fort dans le questionnement c'est le meilleur pour ça et moi je suis très certainement bon pour ausculter les business mon boulot c'est d'ausculter des business et de trouver des trucs je ne sais pas si Romain est d'accord avec ce truc là mais Romain s'occupe de l'entrepreneur moi je m'occupe de l'entreprise et d'ailleurs moi je suis client chez Romain et je vais continuer à être client chez Romain pendant encore très longtemps donc voilà moi je pense que c'est une histoire de positionnement là ça fait 40 minutes qu'on enregistre il y a deux types de personnes ou trois, il y a ceux qui s'en foutent il y a ceux qui ne peuvent pas me blairer il y a ceux qui me disent ce mec là il est pas trop con peut-être que en fait peut-être que ça serait intéressant je lui pose des questions et donc voilà et je pense que je pense que on polarise du coup du coup on y va et d'ailleurs je le vois quand j'ai commencé à polariser sur mon compte Insta on en parlait tout à l'heure c'est à ce moment là que j'ai commencé à faire du business avec bah ouais donc donc voilà donc je pense que oui la concurrence elle est là enfin du coup l'offre le marché du mastermind se structure Après, il y a des gens que tu as envie de bosser avec ou que tu n'as pas envie de bosser avec. Oui. Puis ça marche à un instant T. Peut-être c'est maintenant, peut-être c'est plus tard. Oui. Moi, je ne vois pas le... Pour moi, c'est OK.

  • Speaker #1

    Oui, oui, oui. Et puis, on est bien loin des Américains, par exemple, qui, eux, sont à des échelles puissantes fois 10 millions. Ils sont tous en train de faire la même chose. Et nous, on est encore hyper petits dans notre domaine. Merci beaucoup pour tous ces moments partagés. J'ai une question à te poser qui est, est-ce que tu penses que tu as révélé pleinement ton potentiel, puisque c'est le nom du podcast, où tu en es dans cette révélation ? est-ce que tu l'as pleinement révélé ? est-ce que tu es en chemin ? comment tu répondras à cette question ?

  • Speaker #0

    je pense qu'on est en chemin tout le temps j'imagine un peu le truc utopiste vu que le potentiel on va essayer d'avoir une approche mathématique ou scientifique mais le potentiel c'est compliqué à définir c'est compliqué à savoir c'est compliqué à savoir où ça commence, où ça finit je pense que c'est toujours une quête c'est toujours une quête et je pense que je rejette là en ce moment j'ai un regain de un regain d'ambition mais j'avais perdu récemment le feu et donc et donc là là toi on là ça revient mais un moment où j'ai envie de faire un peu moins de contenu lancé un peu moins de business passe un peu moins de temps avec mes équipes assez plus de temps tout ça etc bah c'est peut-être aussi une autre sorte une autre forme de potentiel mais d'un point de vue professionnel en tout cas puisque son a parlé de ça beaucoup aujourd'hui c'est toujours en évolution, je pense que c'est une quête, la recherche de potentiel.

  • Speaker #1

    Trop bien. Eh bien, écoute, merci beaucoup. Où est-ce qu'on peut te retrouver si tu n'as pas retrouvé ton compte Instagram d'ici là ? On espère que tu l'as retrouvé au moment où l'épisode sort. Mais si jamais, où est-ce qu'on peut te contacter ou te parler ?

  • Speaker #0

    On croise les doigts pour qu'Instagram soit là. Moi, j'aime bien envoyer les gens vers le podcast. Les gens qui écoutent des podcasts, c'est un format qu'ils aiment bien. Moi, je peux recommander d'aller sur YouTube ou sur les plateformes de podcast. le podcast s'appelle les gros mots en ce moment je suis un peu moins actif mais justement ça fait partie de mon regain j'en parlais j'adore faire des podcasts il faudra qu'on fasse la revanche chez moi si tu veux bien Fanny je t'invite avec grand grand plaisir j'espère qu'on pourra faire ça ensemble le podcast c'est bien parce qu'on passe un moment à discuter c'est des conversations qui sont plus longues où en fait on peut on peut traiter les sujets donc moi je pense que c'est le mieux et puis sinon pour interagir bail à linkedin et linkedin et un star et puis ce sera avec avec plaisir si les gens ont eu le courage de nous écouter là pendant 44 minutes du coup un petit message comme dit alors c'est trop

  • Speaker #1

    Yes, ok, allez rejoindre le podcast Les Gros Mots, 44 minutes j'espère parce que j'avais encore tellement de questions mais je me suis retenue, je me suis dit bon on va se calmer j'ai posé vraiment l'essentiel, merci beaucoup pour ton temps et merci pour tous ces partages en tout cas.

  • Speaker #0

    Merci beaucoup pour l'invitation et j'ai adoré tes questions,

  • Speaker #1

    c'était très cool Merci à toi et puis à très bientôt Si ce podcast t'a plu, je t'invite à t'abonner ou à mettre 5 étoiles ou un like. Et tu peux aussi le partager à tes amis. Tu peux me retrouver sur tous les réseaux sociaux sous le nom de Fanny Lestri Coach. Si tu as des questions ou des sujets que tu aimerais que j'aborde, n'hésite pas à m'écrire. A très vite dans un tout nouveau podcast. Merci.

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