Speaker #0Hello les amis, j'espère que vous allez bien, bienvenue dans un nouvel épisode de S'Entreprendre. Et aujourd'hui on va parler de s'autoriser à faire ce qu'on aime. C'est un truc, je me suis longtemps privé, pas autorisé du tout à faire ce que j'aime à cause de ma boîte. Notamment j'étais dans le devoir, dans le faire obligatoirement des choses pour la boîte, pour qu'elle survive quand elle vive, pour qu'elle croit. Et je me suis beaucoup éteint. Donc voilà, l'idée, c'était de faire un sujet là-dessus, de s'autoriser à faire ce qu'on aime. Pour ceux qui découvrent le podcast, je suis Alex Bouvet, je suis CEO de Grosse Airing. Ça fait plus de 7 ans que je suis dans l'entrepreneuriat. Moi, mon type, c'est s'entreprendre, donc monter des business, mais surtout s'entreprendre soi-même. Je suis assez convaincu que l'entrepreneuriat, c'est une quête qui est collective, mais aussi assez individuelle, où on s'épanouit, on grandit, on apprend plein de choses. Et donc, voilà, c'est à travers ces aventures-là que j'ai envie de vous emmener et aussi à travers mes réflexions philosophiques sur le sujet. Donc, c'est pour ça que j'ai créé ce podcast « S'entreprendre » pour parler de sujets qui me trottent dans la tête, qui me tiennent à cœur et que j'ai envie de partager avec d'autres entrepreneurs ou simplement d'autres personnes entreprenantes. Si c'est la première fois que tu découvres cette chaîne, tu peux cliquer, t'abonner, mettre les 5 étoiles. Si ce n'est pas la première fois, mais tu ne l'as pas encore fait, je t'invite à le faire. Moi, ça me donne de la force, du soutien pour faire ce type de contenu. Actualité de la semaine. Je suis content parce qu'il y a eu pas mal de nouveautés. J'espère que vous m'entendez bien. J'ai essayé de mettre le micro le plus proche de moi. Je teste ce format de marcher, de me balader. Je l'ai fait une fois à Lisbonne. C'était vraiment trop cool. Et là, je suis actuellement à Florence. Je vous partage tout ça. Je me dis que ça serait quand même égoïste de ma part de ne pas vous partager tout ça et de vous faire kiffer aussi à Florence. Pourquoi je suis à Florence ? Actualité de la semaine. Marathon de Florence qui a été fait dimanche dernier. Là, on est mardi. C'était vraiment trop trop cool. J'ai vraiment pris un maximum de plaisir pendant ce marathon. Même si les dix derniers kilomètres sont toujours hyper durs mentalement. C'est vraiment dans la tête que ça se passe. En vrai, c'était cool parce que c'est une aventure collective. On est avec une vingtaine de potes au total. Là, on est à Florence avec une vingtaine de potes et une quinzaine sur la ligne de départ du marathon. Donc, c'était quand même assez cool. Et on s'est retrouvés pas mal de fois pendant la course. Je vais documenter ce marathon. Donc, j'ai tout filmé et j'ai envie de tout documenter maintenant. Vous partager, vous emmener avec moi dans mes expériences. Donc, je ne vous en dis pas plus. Ça, ça vous incitera à regarder le contenu que je fais. Derrière, je pense que ça va être sur YouTube. Ça va être un format YouTube. Vidéo en mode documentaire marathon. Quoi d'autre ? TEDx aussi que j'ai finalisé. Ça, c'était incroyable sur s'entreprendre et trouver sa voie. Ça a un vrai métier. Grande dose de stress, mais grande dose aussi de kiff. C'était la première fois que je faisais un vrai TEDx. J'ai déjà pris la parole devant 500 entrepreneurs. notamment lors d'événements, etc. pour partager mon histoire. Et là, c'était vraiment encore un maximum de plaisir pour partager surtout le message qui est qu'il faut tester des choses, il faut explorer, il faut se lancer, il faut passer à l'action pour savoir ce que l'on veut vraiment. Et quoi d'autre ? Franchement, c'est deux grosses actualités. Là, je vais rentrer à Paris ce soir pour me passer un ou deux jours. Et après, je vais aller à Yonne. donc à 3h30 de Paris pour faire un vipassana donc ça ça va être un gros truc donc c'est un stage de méditation pendant 3 jours où du coup je serai dans le silence complet à méditer une dizaine d'heures par jour donc là pareil je vais essayer de vous emmener là dedans bon je vais me poser ici un peu dangereux là j'ai la DJI au dessus de l'eau mais franchement c'est un grand kiff et je vais faire la vidéo ici pour notre podcast du jour. J'espère qu'on voit pas trop que je suis à la gueule du matin, au réveil. Mais en tout cas, on le fait dans les bonnes conditions, avec ce beau soleil. Franchement, c'est parfait. Un maximum de vitamines pour commencer la journée. Donc les amis, notre sujet du jour, comment prendre un maximum de kiff dans ce que l'on fait. Alors déjà, pourquoi ? Je pense que c'est important de s'autoriser à faire ce que l'on aime. Souvent, moi, j'ai été dans cette dualité de... Il faut faire les choses parce qu'on doit les faire, notamment pour la boîte, pour faire avancer les choses, pour atteindre nos objectifs, aller chercher nos projets. Mais on peut mettre de côté beaucoup de choses que l'on aime faire, notamment des passions, notamment des curiosités qu'on peut avoir. Et je trouve que c'est souvent dans l'opposition d'extrême, donc l'extrême de « je fais que des choses que je dois faire » ou « je fais que des choses que j'ai envie de faire » que l'on trouve justement des nuances et justement qui posent ce genre de questions. Par exemple, je pense qu'effectivement faire que ce qu'on doit faire, notamment pour la boîte, c'est un peu devenir prisonnier, salarié de sa boîte, en tout cas, peut-être essouffler l'âme de l'entrepreneur. A l'inverse, faire que ce que l'on aime faire, c'est mettre de côté les objectifs de la boîte potentiellement, c'est peut-être flâner, se disperser, ne pas être focus. Et donc pareil, on risque de se perdre et s'éparpiller. Je pense que la réponse, en tout cas, je pense qu'il n'y a pas de réponse forcément universelle, mais en tout cas, la réponse que j'aime bien et qui me va bien, c'est justement être dans le juste milieu. C'est comment on peut mettre en place les bons systèmes pour faire ce que l'on doit faire pour la boîte, pour qu'elle vive, pour qu'elle croit, pour qu'elle aille chercher la puissance, tout en s'autorisant et en mettant en place des systèmes personnels, ou en tout cas s'autorisant de faire des choses que l'on aime, et essayer de les raccrocher aussi au maximum. si ça arrive à faire de l'effet cumulé pour la boîte, pour le business. Je prends un exemple, moi je fais des vidéos, j'adore la vidéo en fait, je m'en suis rendu compte. En école de commerce, j'étais responsable de mon pôle cinéma, j'adorais faire ça, donc des scénarios, des montages, partager des choses. Et au final, quand j'ai commencé à entreprendre, j'ai arrêté totalement de faire de la vidéo. Pourquoi ? Parce que ce n'était pas lié à mon business, faire de la vidéo, ça ne servait à rien, il fallait faire des posts LinkedIn, il fallait appeler des gens, il fallait rencontrer des gens. Donc je pense que j'ai éteint petit à petit cette flamme qu'il y avait en moi, justement de créer du contenu, créer des choses en tout cas sur un format vidéo. Et c'est ça très dommage, et donc là je commence à reprendre vraiment ce format-là, ce plaisir-là, notamment sur le format vidéo, aussi le format podcast, que j'aime bien. Et je trouve que c'est un bon véhicule à moi en tout cas pour partager. Je pourrais faire des vidéos sur d'autres sujets qui me passionnent, par exemple la philosophie seulement, ou je sais pas, les... les voyages, ce genre de choses. Mais je trouve que là, j'arrive à trouver le bon compromis. Je parle de philosophie avec mes réflexions philosophiques. Je ne me prône pas philosophe, mais c'est juste de partage d'expériences de vie. Et je vous fais, par exemple, venir dans mes voyages. Donc là, par exemple, vous êtes à Florence avec moi. Donc je pense que c'est exactement comme ça que j'ai envie de faire et le rattacher aussi au business pour que ça ait du sens pour moi et que je prenne un maximum de... plaisir. Alors, les sujets que je m'étais notés, je reprends mon téléphone à côté. Je pense que effectivement, c'est cette dualité-là qui est intéressante de creuser, même de te poser la question à toi. Est-ce que tu fais les choses par devoir ou par envie, par passion, par ce que tu aimes ? Quelles sont les choses que tu ne t'autorises pas à faire ? Je pense que ça, c'est un vrai truc. Moi, il y a plein de choses, soit le sport, l'art aussi, dessiner, ça c'est des trucs que j'adore faire. Là, tu vois, rien que d'y penser, ça fait hyper longtemps que je n'ai pas dessiné quelque chose. Et donc, ces trucs-là, c'est trop dommage de les mettre de côté et de ne pas les exploiter parce que je pense que c'est aussi ce qui alimente justement l'âme et la créativité de l'entrepreneur. Alors, pour moi, il y a trois vérités pour s'autoriser à faire quelque chose. Donc, c'est-à-dire, ce qui t'attire... Alors, je recommence. J'ai trois vérités de s'autoriser... pour s'autoriser justement à faire les choses qu'on aime. Je pense que faire quelque chose que l'on aime, c'est justement découvrir quelque chose de toi. Moi j'aime par exemple la vidéo, la prise de parole, partager des choses. C'est ma zone de génie, c'est ma zone de kiff et c'est ce qui fait mon unfair advantage. C'est-à-dire que tout le monde ne pourra pas faire ça, tout le monde ne pourra pas faire du contenu comme je le fais. Tout le monde ne pourra pas partager de cette manière-là, et je pense que partager de cette façon-là, moi, c'est la plus authentique, la plus simple, la plus proche de mes pensées, et ça dit beaucoup sur moi. Et je suis très content de pouvoir exploiter ça au maximum et de m'autoriser, justement, à faire des choses qui m'attirent et qui alimentent mon intuition, mon énergie. Là, ça me donne un maximum d'énergie dès le matin. Je vous fais une petite vidéo comme ça. Ça me fait kiffer, en vrai. Ce que tu veux... Faire n'est pas opposé au business, mais justement on peut le nourrir. Faire des vidéos comme ça, c'est nourrir mon business en termes justement d'aventure, de voyage, envie de partager à d'autres entrepreneurs, montrer qu'il n'y a pas que le business, mais il y a plein d'autres chemins. autre que le business qui nous permet justement de mieux nous connaître et mieux nous épanouir. Et j'ai réussi à le raccrocher à mon business. Donc ça, c'est hyper fort et ça, génial. Il y a certaines personnes qui ne vont pas réussir à raccrocher leur passion à leur business. Mais c'est OK. Par exemple, imaginons que j'aime faire du piano. Faire du piano, ce n'est pas quelque chose que je peux vraiment raccrocher maintenant à mon business. Je pourrais peut-être faire une vidéo sur le sujet, mais c'est tout. Donc, il ne faut pas se brider non plus. Il y a des choses qui ne vont pas se raccrocher. Ce n'est pas grave, vous pouvez le faire de côté, mais l'idéal, je trouve, c'est quand même de réussir à raccrocher les choses. Et je trouve que ça ne fait que renforcer justement le business et son identité. Et aussi ne pas s'autoriser à faire des choses que l'on aime et que l'on kiffe. Je trouve que ça a un coût énorme. On ne se rend pas compte, mais c'est justement une fatigue émotionnelle. C'est-à-dire qu'on va être que dans la frustration. Ah, j'ai envie de faire ça, mais je le ferai plus tard. Quand la botte sera stable, quand ce sera moichin, quand il y aurait... énormément de croissance, qu'on aura 10 personnes, 20 personnes, 50, 100, qu'on aura fait une levée de fonds, qu'on aura fait un exit. En fait, toutes ces choses-là qui sont assez hypothétiques disent que, entre guillemets, je m'autoriserai à être heureux seulement lorsque j'aurai atteint ces paliers-là. Donc, je trouve ça hyper dommage, parce que je pense qu'on peut justement trouver des justes milieux, trouver le bon équilibre, la bonne balance pour faire les deux. Du business, tout en kiffant et s'autorisant à faire ce que l'on aime. Et donc s'autoriser, c'est un coup parce que je trouve que ça bride l'âme de l'entrepreneur, ça fait perdre de l'élan aussi, ça fait perdre du sens, et ce qui fait que l'entrepreneur peut aussi moins tenir longtemps. Moi, je sais que faire des vidéos comme ça, c'est des trucs qui me font vraiment kiffer, qui me donnent de l'énergie et qui me donnent encore plus de sens dans ma quête et dans ce que je fais au quotidien. Les bénéfices de faire ce que l'on aime, pour moi, c'est ça redonne de l'énergie personnelle et aussi ça nous recharge émotionnellement. Ça sert à la vision long terme. Moi, j'ai envie de créer justement une boîte qui me ressemble, qui est alignée et qui fait en sorte que mes passions rentrent dedans. Je suis passionné par exemple par créer du contenu, faire de la vidéo, comment je crée un business, où je peux justement allier ma passion, faire de la vidéo et le rattacher au business. Et donc, je trouve que ça permet justement d'aller chercher un alignement hyper profond et surtout encore plus de sens et plus de durée dans ce que l'on fait. Donc là, ça me fait me dire que tout ce que je veux faire en termes business, Je le pense pour eux. 5 ans, 10 ans, 20 ans, même si je pense plutôt, je pense long terme et je sais que c'est mon identité long terme que je crée, mais il y a aussi les objectifs court terme, donc semaine, hebdo, mensuel, etc. Mais je sais qu'en fait, ça devient mon identité d'entrepreneur sur le long terme et ça va me suivre toute ma vie. Et donc ça, c'est hyper important pour moi, ça sert la vision long terme. Ça façonne l'identité, donc voilà, j'en ai parlé, je trouve que ça renforce aussi la discipline et la confiance, chaque action. Moi, me nourrir, faire une vidéo toutes les semaines ou faire un podcast toutes les semaines, c'est quelque chose qui me crée de la discipline, qui me crée de la confiance en moi, qui fait que je m'améliore, que je deviens meilleur, plus compétent, plus authentique, encore plus transparent sur tout ce que je fais. Et ça, j'adore. Donc, je trouve que, pareil, c'est un sentiment hyper plaisant et aussi un sentiment de liberté, liberté totale de faire, entre guillemets, ce que je veux, tout en ayant la bonne conscience que c'est aligné avec mon business et ce que je veux devenir. plus tard aligné avec mon identité d'entrepreneur. C'est pour ça que je pense qu'il ne faut pas les opposer, mais c'est de trouver un moyen, un chemin que les choses s'imbriquent et s'alignent. Ce ne sera jamais parfait, mais essayez de le faire au maximum. Et je me suis noté aussi, je me suis posé la question, qu'est-ce qui m'empêche de le faire ? Réellement, pourquoi je ne faisais pas ce contenu-là ? Pourquoi je ne fais pas ce qui me passionne, ce qui me fait kiffer, et essayer de le rattacher au business ? Je pense que souvent, on ne s'autorise pas tout simplement à le faire. et on se dit, ce n'est pas lié au business, ça n'a pas de valeur, ce n'est pas productif, et du coup, ça ne sert à rien de le faire parce que je ne dois pas le faire. Alors qu'à l'inverse, je pense que c'est justement quelque chose que l'on doit faire pour soi-même. Je n'aime pas trop le « on doit » ou « il faut » , mais je pense que moi, je dirais quand même qu'on doit le faire pour soi-même, pour son âme d'entrepreneur et pour tenir dans la durée. Et c'est plutôt se dire… Ce contenu-là, il n'est peut-être pas prioritaire. Peut-être qu'il ne va pas aller chercher du héroïne direct. Peut-être que ça ne va pas, je dis n'importe quoi, faire x2 sur mon chiffre d'atmosphère demain. Mais c'est un long-term game, c'est des choses qui me font kiffer, ça me fait partie de ma quête entrepreneuriale. Et donc, ça a du sens et donc je le fais. Et donc ça, c'est hyper intéressant parce que je trouve qu'on va vraiment se brider sur des choses qui nous font kiffer à cause de cette réflexion-là. Donc maintenant, jeune entrepreneur ou... ancien entrepreneur, peu importe le niveau, la maturité, tout ce qu'on veut. On est là pour se faire kiffer, entreprendre notre vie. Comment on peut l'intégrer dans notre quotidien ? Je reprends mes notes. Ça me fait un peu flipper, je suis vraiment ma DJI et mon téléphone au-dessus de l'eau, au-dessus du pont. Mais on va y arriver avec sérénité, parce que tout va bien se passer. Donc comment on peut l'intégrer dans son quotidien ? Pour moi, il faut s'écouter sans culpabiliser. C'est-à-dire accueillir ses envies récurrentes. Donc oui, on a envie, on a envie de faire des choses, et donc ça c'est un signal, un signal de son identité de soi. Peut-être qu'on peut l'explorer, on va le tester, on va voir si ça marche, si ça marche pas. Et c'est ok en fait. Le deuxième concept que je trouve bien, c'est justement de passer à l'action en micro-format. C'est-à-dire pas se dire, en fait, je vais faire un énorme podcast, inviter tous les gens de l'altère, etc. Déjà, essaye de faire un petit épisode 30 minutes en te faisant kiffer chez toi, en te baladant dans la rue comme je le fais. Et tu vois si ça te fait kiffer, tu vois si ça te plaît et tu vois si ça fait sens justement de le maintenir dans le temps. Et donc ça, ça donne de la clarté aussi, je trouve, que dans l'action, en testant des choses qui nous passionnent. en essayant de les rattacher au business, on voit si ça est raccord ou pas. Et au moins, on n'a pas de regrets. Ritualiser ce qui te nourrit. Donc, il y a des choses qui sont non négociables, moi, dans mon agenda. Par exemple, le sport, c'est quelque chose qui me nourrit. Si je ne faisais pas de sport à côté, donc on pourrait se dire, bon, c'est pas raccroché au business, ça n'a rien à voir, eh bien, moi, je ne serais pas heureux. Je ne serais pas heureux, je serais mou, je ne serais pas dynamique, je n'aurai pas toute cette clarté d'esprit aussi que m'apporte le sport ou les activités. Et donc, je pense que je serai un moins bon entrepreneur au final. Vous êtes la meilleure pièce de votre boîte. Vous êtes les fondations de la direction, de la vision, même de toute la partie opérationnelle. Vous devez inspirer et embarquer tout le monde. Donc si vous n'êtes pas bien dans votre tête, dans votre corps, si vous n'êtes pas heureux, c'est très compliqué de créer un business où on arrive à embarquer tout le monde avec cette énergie-là. Ensuite, analyser les résultats. Je disais aussi ritualiser ce qui nous nourrit, c'est-à-dire du sport. Moi, c'est non négociable. J'en fais, je ne sais plus, je dois être à 4-5 séances par semaine. Le podcast, pareil, c'est non négociable. J'adore faire ça, j'adore créer du contenu et je pense que ça va me suivre toute ma vie. Donc, j'ai envie de capitaliser dessus. Donc voilà, réfléchissez à ce qui vous nourrit, ce qui vous fait kiffer, qui est non négociable. Analyser le résultat. Quand vous faites du contenu, quand vous faites des choses qui vous font kiffer, regardez ce que ça vous provoque. Est-ce que ça provoque de l'augmentation d'énergie ? Est-ce que ça vous provoque de la charge mentale ? Est-ce que ça vous provoque de la joie ? Est-ce que ça vous provoque de l'anxiété, du stress, de la pression ? Et donc ça, ça va être intéressant du coup d'analyser, de bien comprendre ce qui vous fait vraiment kiffer et ce que ça vous apporte aussi. Essayer de le relier systématiquement à une vision long terme, je pense que c'est important. C'est ça qui permet que ça tienne dans la durée. Moi, je crois en un entrepreneuriat qui est durable. On est sur un long terme game, c'est du temps long et on a le droit de s'autoriser justement à être heureux et à kiffer pendant longtemps. Et donc, si on arrive à le raccrocher au maximum à une vision long terme, ça peut être business ou pas business en termes d'identité de personne, et bien je pense que ça nous fait tenir dans la durée. Et finalement, protéger ce temps. C'est une ressource qui est stratégique. Je pense que c'est limite se dire, moi maintenant c'est ce que je me dis à chaque fois, quand je ne veux pas m'autoriser ou je culpabilise, c'est le meilleur levier pour ma boîte pour qu'elle marche. Que je sois heureux, que je kiffe, que je prenne du plaisir dans ce que je fais, que je nourrisse mon esprit, que j'alimente mon énergie, que je prenne du temps pour moi, que je divague, ou... j'accepte ma créativité que je l'embrasse parce que j'ai beaucoup emprisonné ma créativité je pense en entreprenant parce qu'il faut être dans l'opérationnel, il faut être dans l'exécution charbonnée je le fais très bien mais je le fais aussi au détriment de ma flamme intérieure donc c'est ça que aussi je veux faire passer comme message c'est n'éteignez pas cette flamme intérieure qui brûle en vous essayez de la comprendre et essayez aussi d'en faire quelque chose, d'équilibrer avec le business et une vision long terme Donc protéger ce temps, il est important. Donc voilà, j'espère que ce podcast vous aura fait kiffer. En tout cas, ce format, moi, me fait bien kiffer. Donc c'est la deuxième fois que je le fais. Donc on verra si vous aimez bien ça. Ça me permet de le publier aussi sur YouTube, écouter sur toutes les plateformes de podcast, donc Spotify, Apple Podcasts, etc. J'espère que le son n'est pas trop dégueu. J'avoue que je suis dans une rue, je suis dans une ville. Il y a du bruit autour de moi, mais j'espère que ça fera le taf et au pire, je mettrai... un petit je ferai une petite modification sur l'audio pour Bonifiez tout ça et je vous fais un dernier petit coco de la ville de Florence qui fait bien plaisir un mardi matin d'avoir cette vue. Prenez soin de vous, c'est hyper important et je vous dis à très vite. Ciao !